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	<title>LM magazine &#187; Collectif</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ô Guérillères</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 03:07:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Il y eut bien sûr le Scum Manifesto de Valérie Solanas, La Servante écarlate de Margaret Atwood ou encore King Kong Theory...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y eut bien sûr le Scum Manifesto de Valérie Solanas, <em>La Servante écarlate</em> de Margaret Atwood ou encore <em>King Kong Theory</em> de Virginie Despentes. C’est au tour des<em> Guérillères</em> de Monique Wittig de rencontrer un nouvel écho auprès des jeunes générations, et de brûler les planches. Paru en 1969, ce roman épique et poétique met en scène une communauté de femmes qui se préparent au combat contre l’oppression patriarcale. Bien décidées à reprendre le monde aux hommes, elles inventent une société soudée par un nouveau langage et la jouissance… Ce manifeste de science-fiction écrit au féminin pluriel a inspiré une mise en musique par Draga (soit &#8220;ma chère&#8221;, en serbe). Formé par les compositrices Lucie Antunes, P.R2B, Theodora Delilez et Narumi Herisson, porté par la voix délicieusement rauque de l’actrice Anna Mouglalis, le supergroupe nimbe les mots séditieux de la Française d&#8217;un punk-rock garage, façon Peaches ou The Organ, fameux combo canadien lesbien. Sur scène, le quintette livre un pur moment d’anarchie. On pourrait même ajouter &#8220;cathartique&#8221;, à l’heure où les discours masculinistes prolifèrent et tandis que le mouvement MeToo connaît une inquiétante remise en cause. Alors, pour citer Monique Wittig : « <em>soyez invincibles</em> ».</p>
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		<title>François Bégaudeau</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 14:15:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comment ce film est-il né ? Sous l’impulsion d’Atmosphères Production, une association située en Mayenne, j’ai réalisé un documentaire dans ce département en...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment ce film est-il né ?</strong> Sous l’impulsion d’Atmosphères Production, une association située en Mayenne, j’ai réalisé un documentaire dans ce département en 2016, <em>N’importe qui</em>. À l&#8217;occasion de ce tournage j’ai rencontré des gens ou observé des pratiques : agricoles, de soin ou dites &#8220;spirituelles&#8221;. J&#8217;ai eu envie de les filmer et de les regrouper autour de la belle notion d’autonomie. Le pari est ici de faire tenir tout ça ensemble.</p>
<p><strong>Qui sont ces &#8220;autonomes&#8221; dont vous dressez le portrait ?</strong> J’essaie de proposer une sorte de panoplie hétérogène de cette question. Le film fait donc cohabiter des jeunes agriculteurs organisés en collectif recherchant l’autonomie économique, mais aussi des guérisseurs, des sourciers, l’animatrice d’un café alternatif en pleine campagne ou un &#8220;homme des bois&#8221;, qui a choisi la sécession et donne un fil rouge au récit.</p>
<p><strong> Comment définiriez-vous leur autonomie et quelles formes prend-elle ? </strong>Le film apporte quelques éléments de réponse concrets. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il s’agit toujours, pour les uns et les autres, de développer un mode de vie et d’échanges en rupture avec le monde marchand.">Il s’agit toujours, pour les uns et les autres, de développer un mode de vie et d’échanges en rupture avec le monde marchand.</span> Ce qui évidemment ne va pas sans difficultés, et suppose un réseau parallèle d’échanges et d’entraide. L’autonomie est alors un horizon, jamais vraiment atteint. On ne se soustrait pas du jour au lendemain de toutes les dépendances fâcheuses&#8230;</p>
<div id="blogvision"><iframe style="width: 532px; height: 299px;" src="http://player.allocine.fr/19588058.html" width="300" height="150">    </iframe></div>
<div></div>
<div><strong>Pourquoi ces personnes ont-elles fait ce choix ?</strong> Le film ne creuse pas beaucoup cet aspect-là, car je voulais préserver une sorte de mystère. Je m&#8217;intéresse moins aux causes qu&#8217;aux effets : le &#8220;comment&#8221; de l’autonomie et non le &#8220;pourquoi&#8221;. D&#8217;ailleurs on connaît ces raisons, et certains livrent volontiers des pistes : l’intolérance au monde numérisé, l’envie de déconnexion, le constat d’un déficit de bonheur dans la société de consommation. Citons aussi la puissance inspirante des mouvements politiques du début des années 2010. L&#8217;un des personnages parle ainsi d’une conférence des leaders de Podemos comme d’un déclenchement. Pour le reste, je laisse le spectateur imaginer.</div>
<div>
<div id="attachment_113519" style="width: 955px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/04/francois-begaudeau-21.jpg"><img class="size-full wp-image-113519" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/04/francois-begaudeau-21.jpg" alt="© Urban Distribution" width="945" height="531" /></a><p class="wp-caption-text">© Urban Distribution</p></div>
<p><strong>Ce mode de vie rencontre-t-il un certain engouement ?</strong> Chacun peut le constater autour de lui. Le mouvement est minoritaire mais significatif. Il s&#8217;élargit car l’impasse écologique du capitalisme est désormais patente. Face à cette misère morale, de plus en plus de gens, plus ou moins contraints et forcés, imaginent d’autres formes de vie. À rebours du cycle infernal production-consommation. Ça tombe bien car dans le champ de l’autonomie, le nombre fait la force. Ce n’est pas l’isolement, au contraire.</p>
<p><strong>Que traduit-il de notre société actuelle ?</strong> Sa misère morale. Son déficit vital.</p>
<p><strong>La Mayenne serait-elle plus propice à ce désir d&#8217;autonomie ?</strong> Une région enclavée et encore relativement préservée constitue le terrain idéal pour de nouvelles expérimentations, notamment agricoles, comme par ailleurs l’Ardèche, la Lozère&#8230; Il faut de la place et une certaine paix. La Mayenne, département de faible densité et qui n’intéresse pas beaucoup les prédateurs, offre tout ça.</p>
<div id="attachment_113520" style="width: 226px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/04/francois-begaudeau-22.jpg"><img class=" wp-image-113520" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/04/francois-begaudeau-22-199x300.jpg" alt="© Urban Distribution" width="216" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">© Urban Distribution</p></div>
<p><strong>Quels furent vos partis-pris de réalisateur ? </strong>Consacrer à chacun une séquence entière, sans les entremêler dans un ensemble confus. Et surtout ne pas tout expliquer (le film comporte assez peu d’entretiens). Il s&#8217;agit de préserver une certaine opacité, et donc la belle étrangeté de tous ces gens.</p>
<p><strong>Vous publiez également, avec le Collectif Othon, une analyse sociogéographique : <em>A Valenciennes.</em> Pouvez-vous nous en dire plus ?</strong> Le collectif Othon a une fibre documentaire. Certains de ses films ont bien circulé en marge du marché du cinéma. Ensemble, nous nous sommes penchés sur la démocratie locale à Montreuil, sur une &#8220;ville nouvelle&#8221; (Cergy) ou les questions d’aménagement du territoire dans le Saumurois. Dans cet élan, nous avons eu envie d’un livre qui porterait sur une ville.</p>
<p><strong>Pourquoi Valenciennes ?</strong> Pour des raisons contingentes, mais aussi parce que ce format de ville (40 000 habitants) nous paraissait le bon.</p>
<p><strong>Comment avez-vous travaillé ?</strong> Chacun des rédacteurs a passé une semaine dans le Valenciennois (avec quelques sauts dans les zones post-minières qui l’entourent) et en a tiré un ou plusieurs textes. Nous avons distribué les sujets en fonction des observations et des envies de chacun.</p>
<p><strong>Quel but poursuivez-vous ?</strong> Ce qui nous intéresse politiquement et littérairement (certains d’entre nous publient des romans), c’est de restituer la ville telle que nous l&#8217;avons vécue, mais surtout le point de vue des habitants : un flic, un opticien, un jeune couple de restaurateurs bobos, une coiffeuse, un chômeur, un SDF sans papier, un homosexuel, un adolescent&#8230; On peut aussi se poser dans un lieu précis : une boutique, un monument, une station de tram, la &#8220;serre numérique&#8221;. Il en résulte une sorte de portrait kaléidoscopique d’une ville, et beaucoup de matière pour penser l’état réel du pays, en tout cas de cette France-là, à l’écart des grands pôles urbains.</p>
</div>
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		<title>VinThoMax</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:06:47 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ville érigée en canettes, réclames tournées dans la lumière blême d’intérieurs cafardeux, panneaux camouflés soulignant la vacuité d’une architecture au rabais… <em>De la vertu des images</em> s’en prend à la pub sous toutes les coutures. Pour bâtir leur réflexion, les trois artistes ont joué de leur complémentarité, dans une joyeuse anarchie. L’installation se révèle ainsi en mosaïque anonyme. « <em>On assiste aujourd’hui à une désaffection des annonceurs vis à vis des supports traditionnels au profit du numérique</em> », explique Vincent Bergerat. Il interroge ainsi les conséquences positives de cette dématérialisation comme le retrait progressif des nuisances visuelles dans l’espace public. Thomas Sabourin préfère le travail du bois et la sociologie. Selon lui, la ville se déploie comme un parcours dédié au commerce de masse : « <em>N’avez-vous jamais remarqué que les panneaux 4 x 3 m sont implantés dans les zones fréquentées par les classes moyennes ? Trop moche pour les riches, trop cher pour les pauvres</em> ». Maximilien Ramoul tourne lui en dérision les injonctions au bonheur véhiculées par la pub dans des vidéos absurdes. Son visage démultiplié n’est autre que celui imprimé sur les bouteilles de bière Vedett, partenaire de cette exposition&#8230; Le paradoxe de la récupération ?</p>
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		<title>Mange, Lille !</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 09:03:16 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Inspiré par un équivalent bruxellois, le collectif « Mange, Lille ! » défend depuis fin 2013 le renouveau des tables lilloises et le dynamisme de leurs jeunes chefs. Localement, via des happenings culinaires avec une équipe à géométrie variable (Ladeyn, Pourcheresse, Ramon, Schelstraete, Rucheton, Delerue…) et à Paris à grands coups de lobby via sa présidente, la journaliste Marie-Laure Fréchet. Ce collectif a organisé une dizaine d’événements dans la capitale des Flandres, lors de Mons 2015, au Salon de l’agriculture… Mais le plus couru fut le grand pique-nique du parc Lebas à Lille, en septembre dernier (plus de 3 000 paniers repas servis). Quelles que soient les critiques, il faut reconnaître que le crew a réussi son pari. Il a revivifié la gastronomie régionale en tordant le cou aux clichés sur Ch’ti land, ses frites et son Maroilles ! Prochain rendez-vous : en septembre dans le centre de Lille !</p>
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		<title>Occupaïe le Vivat</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 13:36:47 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nul besoin de s’enfermer dans une communauté hippie du Larzac pour vivre un moment de partage et d’éveil. Un passage à Armentières devrait suffire. à la fois artistique et social, Occupaïe propose « <em>un mois d’occupation joyeuse pour expérimenter de bonnes choses pour le corps et l’esprit</em> ». Lesquelles ? Des ateliers relaxants, des siestes musicales et poétiques (un roupillon « <em>comme en forêt</em> » ou un éveil anti-grisaille), ou d’échanges de savoir-faire : réparer son vélo, fabriquer une imprimante 3D, monter une comédie musicale&#8230;. Le but ? « <em>Le bien-être</em> », tout simplement.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/IM4FGQ_hLWg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Teatro Valle</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 14:17:29 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>14 juin 2011. Le peuple italien vient de remporter le référendum sur l’eau publique, la sortie du nucléaire et la levée de l’immunité pénale de son président. à la faveur de ce mouvement de contestation, des artistes prennent le Théâtre Valle d’assaut pour lui éviter de devenir un hôtel ou un restaurant. Ils espèrent tenir une heure pour obtenir une couverture médiatique. Ils y resteront trois ans. Très vite, le monde de la culture est rejoint par d’autres forces. Si le soutien de personnalités telles que Peter Brook ou Arianne Mnouchkine joue un rôle indéniable, la présence de juristes, d’économistes, de fonctionnaires de l’état permet au mouvement de réfléchir au statut des artistes et de développer des dispositifs de financement éthique et d’éducation des publics. En 2013, les occupants montent la Fondazione Teatro Valle bene commune, défiant les obligations légales d’une telle structure. Ainsi le traditionnel mécène est remplacé par un collectif de 5 600 donateurs, certes modestes mais permettant de constituer un capital. Et le siège social &#8211; qu’une fondation doit légalement être en capacité financière d’acquérir &#8211; est directement implanté au <a href="http://www.teatrovalleoccupato.it/" target="_blank">Théâtre Valle</a>.</p>
<p><strong>Le rideau tombe</strong></p>
<p>« <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Nous voulions pousser la loi dans ses retranchements afin de sortir de la dualité propriété d’État/propriété privée">Nous voulions pousser la loi dans ses retranchements afin de sortir de la dualité propriété d’État/propriété privée</span>. Certains enjeux doivent être de l’ordre du bien commun.</em> », témoigne Valeria, l’une des occupantes. Le préfet de Rome ne l’a pas entendu de cette oreille, et a invalidé la fondation. Puis, en août dernier, prétextant des travaux urgents à effectuer dans le théâtre, le gouvernement a expulsé les occupants. Pour ces derniers, deux urgences s’imposent alors : faire entendre à la future direction artistique du Valle la nécessité d’en conserver les principes impulsés depuis trois ans. Et sauver la première création que le collectif s’apprêtait à finaliser : <a href="http://www.teatrovalleoccupato.it/debutto_il-macello-di-giobbe" target="_blank"><em>El Macello di Giobbe</em></a>. La pièce, écrite et mise en scène par Fausto Paravidino, revisite le thème biblique de Job. « <em>L’histoire ne parle pas de l’occupation du théâtre mais elle a été portée par l’effervescence de ces trois années </em>», précise le jeune dramaturge. La trame est aussi un conflit générationnel « <em>entre des parents qui ont appris que travailler leur permettrait d’avoir une belle vie, et des enfants pour lesquels le capital a vaincu les travailleurs</em> ». Trois semaines de représentation étaient programmées en septembre au Valle. C’est finalement à Bruxelles que seront accueillies les premières dates de cette aventure atypique. Une histoire d’art et de résistance.</p>
<p><iframe class="rep-video-embed" src="http://video.repubblica.it/embed/spettacoli-e-cultura/il-macello-di-giobbe-al-teatro-valle-occupato/140019/138554&#038;width=320&#038;height=180" width="320" height="207" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Les Déboulonneurs</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/12/02/les-deboulonneurs/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Dec 2013 14:36:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[activisme]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[déboulonneurs]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Qui sont Les Déboulonneurs ? Quelles sont vos revendications ? Marion : Notre collectif est né en 2006. Nous barbouillons des publicités,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Qui sont Les Déboulonneurs ? Quelles sont vos revendications ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Notre collectif est né en 2006. Nous barbouillons des publicités, à visage découvert, lors d&#8217;actions non violentes. Nous souhaitons la diminution de la taille de l&#8217;affichage et l&#8217;interdiction des écrans en ville. Il s&#8217;agit de bannir la pollution visuelle engendrée par la publicité, afin d&#8217;inaugurer une nouvelle forme de consommation non imposée. <span class="has-pullquote" data-pullquote="L'espace public n'est pas réservé aux publicitaires ni aux afficheurs, il ne doit pas être marchandisé">L&#8217;espace public n&#8217;est pas réservé aux publicitaires ni aux afficheurs, il ne doit pas être marchandisé</span>.</p>
<p><strong>Réclamez-vous une suppression totale de la pub ?<br />
</strong><span style="color: #999999;"> Marion</span> : Nous n&#8217;obtiendrons jamais la suppression totale. Alors, je préfère me concentrer sur nos revendications actuelles : la réduction des annonces à 50 x 70 cm. Ce qui obligerait à s&#8217;approcher pour être en contact avec le message. Et l&#8217;interdiction des panneaux lumineux, d&#8217;ailleurs proscrits par le code de la route.<br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> :  Pourtant, à Forcalquier, une petite ville des Alpes de Haute-Provence, la publicité est totalement interdite.</p>
<p><strong>Votre colère anti-pub est-elle esthétique ou politique ?<br />
</strong><span style="color: #999999;">Mallory</span> : Les deux. C&#8217;est très lié, forcément. Je pense à la surconsommation : on croule sous les pubs de voitures, mais on n&#8217;a pas besoin d&#8217;en acheter si souvent. Sans parler du sexisme : l&#8217;image des femmes est minable. Actuellement, une campagne pour des collants présente des filles sans culotte, vêtue d&#8217;une simple veste, et bien entendu dans des positions hyper suggestives.</p>
<p><strong>Serait-ce de la pruderie ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> : Pas du tout. Ces affiches présentent une érotisation de la vie à marche forcée, d&#8217;une vraie laideur. Et quand bien même ce serait de la pudibonderie : l&#8217;espace public est à tout le monde, on n&#8217;a pas envie d&#8217;y voir tout et n&#8217;importe quoi affiché sur 4 mètres par 3. Cette pub pour les collants, c&#8217;est juste du cul.</p>
<p><strong>Faites-vous des différences en matière de publicité ? Lutte contre le Sida et McDonald&#8217;s, même combat ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Quitte à choisir, on préfère barbouiller une affiche commerciale. Sinon, ce serait plus difficile à expliquer. Cela dit, il existe d&#8217;autres moyens d&#8217;information que la pub dans l&#8217;espace public. La presse, par exemple.</p>
<p><strong>Quelles sont vos cibles privilégiées ? Votre méthode ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Les afficheurs (détenteurs des panneaux) comme JC Decaux, CBS et Clear Channel, qui sont les plus présents à Lille. On choisit l&#8217;emplacement, le panneau, le quartier plus qu&#8217;une campagne précise, trois semaines avant l&#8217;intervention. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Nos actions ont pour but de susciter le débat avec les passants.">Nos actions ont pour but de susciter le débat avec les passants.</span> À l&#8217;heure où il y a le plus de monde, le samedi après-midi par exemple. Et on prévient même la police !</p>
<p><strong>Vous êtes-vous déjà fait arrêter ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> : À Lille, rarement. Une fois, les CRS se sont précipités vers nous pour&#8230; nous avertir que notre échelle n&#8217;était pas droite ! Ils craignaient qu&#8217;on tombe.<br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Cela dit, en juin dernier, la police a arrêté notre groupe suite à un barbouillage. On a insisté pour aller au poste, mais eux n&#8217;y tenaient pas trop. Au commissariat, le procureur leur a demandé de nous laisser tranquilles&#8230;<br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> : Dans le compte-rendu, on a tenu à inscrire le mot barbouillage et non pas tag. C&#8217;est un acte civique, politique. On n&#8217;a pas dessiné une bite, quoi.</p>
<p><strong> Qu&#8217;attendez-vous donc ?<br />
</strong><span style="color: #999999;"> Marion</span> : Un vrai procès avec les afficheurs. Nous voudrions que nos dégradations légères fassent jurisprudence. On n&#8217;attend que ça ! Pourquoi cela n&#8217;arrive-t-il pas ?<br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> : Car on ne veut pas nous faire de publicité, justement ! <span class="has-pullquote" data-pullquote="À Lille, un tiers des panneaux sont illégaux">À Lille, un tiers des panneaux sont illégaux</span>. Si l&#8217;on prouve que leur existence est interdite, il faudra faire appliquer la loi aux afficheurs. C&#8217;est pourquoi ni JCDecaux et consorts, ni la Ville de Lille ne veulent monter cela en épingle. Ça représente tout de même 250 panneaux sur 750. On les a comptés nous-mêmes.</p>
<p><strong>Comment fonctionne votre collectif ? Comment les rôles sont-ils répartis ?<br />
</strong><span style="color: #999999;"> Mallory</span> : Nous comptons treize membres actifs, plus tous les soutiens : nous sommes entre trente et cinquante lors des barbouillages.<br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Mais tout le monde ne barbouille pas : il s&#8217;agit quand même d&#8217;une dégradation, on prend des risques juridiques, avec un éventuel procès à la clef. Certains ne peuvent pas se permettre une garde à vue. Ça fait mauvais genre, devant l&#8217;employeur&#8230;</p>
<p><strong>Que répondez-vous à ceux qui ne vous trouveraient pas assez radicaux ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> : Rester complètement à l&#8217;extérieur du système pour le bousculer, vouloir tout péter, c&#8217;est une manière de procéder qu&#8217;on comprend, et qui peut être complémentaire. Nous préférons pénétrer les failles du système et engager un débat public. Du coup, on ne considère pas qu&#8217;on casse ou vandalise gratuitement. La dimension pédagogique de nos actions est centrale.</p>
<p><strong>Percevez-vous le résultat de vos interventions ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Oui, par des changements très concrets : suite à une alerte dans les médias, on a fait retirer des écrans lumineux placés devant un passage pour piétons et la sortie d&#8217;une école, à Lille- Sud. Et les mentalités évoluent : <span data-pullquote="on nous reconnaît, on est même applaudis !">on nous reconnaît, on est même applaudis !</span></p>
<p><strong>Au-delà des barbouillages médiatisés, quelles sont vos autres actions ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Des bâchages : on enrubanne un panneau avec de la cellophane noire recouverte d&#8217;un slogan. On a aussi déboulonné un panneau, au sens propre du terme, avec des clefs de quinze. Et puis, on organise des festivals avec les Objecteurs de croissance.</p>
<p><strong>Êtes-vous liés à des mouvements ou des partis politiques ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Marion</span> : Pas vraiment. Même si certains nous ont apporté leur soutien : les Objecteurs de croissance donc, des partis de gauche, Le Front de Gauche, Les Verts&#8230; Mais on n&#8217;a jamais eu le sentiment qu&#8217;on voulait nous récupérer.</p>
<p><strong>Votre combat n&#8217;est-il pas un peu accessoire par rapport à d&#8217;autres, tels le droit au logement, le droit des immigrés, des femmes, etc. ?</strong><br />
<span style="color: #999999;">Mallory</span> : On peut l&#8217;entendre. Mais à partir de là, on peut décerner les bons points dans les salons et ne jamais rien faire. La plupart du temps, ce sont ceux qui ne s&#8217;engagent jamais pour rien qui sortent cet argument. N&#8217;empêche que tout est lié, notre action s&#8217;inscrit dans un système global. Si l&#8217;on était moins sensible aux réclames, on achèterait moins souvent des produits bas de gamme conçus dans des conditions déplorables. <span data-pullquote="La pub porte toutes les tares de notre monde contemporain.">La pub porte toutes les tares de notre monde contemporain.</span></p>
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		<title>Corps commun</title>
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		<pubDate>Sun, 26 May 2013 13:57:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[68]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>En associant des collectifs artistiques montois post-soixante-huitards, (Carré d&#8217;Art, Cuesmes 68 et Maka) et des graffeurs issus de la scène internationale actuelle,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En associant des collectifs artistiques montois post-soixante-huitards, (Carré d&#8217;Art, Cuesmes 68 et Maka) et des graffeurs issus de la scène internationale actuelle, le parcours questionne les associations d&#8217;artistes. Pourquoi se forment- elles ? Que disent-elles de notre société ? Réponse en vidéos, archives, graffitis et photographies.</p>
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