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	<title>LM magazine &#187; CID</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Que veux-tu, Brique ?</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 00:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les Belges ont, paraît-il, une brique dans le ventre. À bien y regarder, on pourrait dire la même chose de toute l’humanité, l’utilisation de ce matériau remontant, au moins, à la Mésopotamie. «<em> Rappelons qu’il est né de la terre que l’on a sous nos pieds</em> », resitue Caroline Naphegyi, la commissaire de cette exposition. Laquelle emprunte son titre à une citation de l’architecte américain Louis Kahn, interrogeant les possibilités constructives et ornementales du fameux parallélépipède. Et il n’en manque pas&#8230;</p>
<p><strong>The Wall. </strong></p>
<p>De la double colonne torsadée de Raphaël Zarka, évoquant la vis sans fin d’Archimède, aux meubles défiant les lois de l’appareillement de Floris Wubben, la brique se dévoile ici sous des formes improbables. Dans des matières inattendues, aussi : la voici en mycélium, terre de termitière ou même&#8230; en bouse d’éléphant ! Il faut dire que sa fabrication n’est pas avare d’enjeux écologiques, tant cet &#8220;or rouge&#8221; demeure « <em>difficilement requalifiable</em> ». Par ailleurs, l’exposition ne manque pas non plus d’interroger cette vieille manie qu’a l’Homme de cloisonner le monde, notamment à travers l’oeuvre du Mexicain Jorge Méndez Blake. Intitulée <em>El Castillo</em>, celle-ci montre un mur de briques dont la structure est fragilisée par un simple livre (Amerika, de Franz Kafka) glissé sous sa base. Ou comment les mots peuvent détruire les frontières&#8230; pour peut-être les recycler en pont ?</p>
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		<title>Autofiction</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle en a parcouru du chemin depuis les premiers automates d’Alfred Chapuis ! Aujourd’hui, la voiture est un concentré de technologie, <em>« semi-automatisé, voire autonome »</em>, selon Olivier Peyricot, le commissaire de cette exposition. Laquelle s’ouvre avec malice avec une photographie du bureau d’itinéraires Michelin, rien de moins que <em>« l’ancêtre du GPS »</em>. Au début du XXe siècle, André Michelin envoyait lui-même, par courrier, le parcours aux automobilistes avides d’évasion. Dans le même esprit, la Renault 5 Diamant du Français Pierre Gonalons, avec sa peinture rosée et son volant en marbre, offre un superbe hommage à une citadine qui a démocratisé l’aventure.</p>
<div id="attachment_165168" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/autofiction-21.jpg"><img class="size-full wp-image-165168" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/autofiction-21.jpg" alt="Michelin, Le bureau d’itinéraires Michelin à Paris 1925" width="800" height="614" /></a><p class="wp-caption-text">Michelin, Le bureau d’itinéraires Michelin à Paris 1925</p></div>
<p><strong>Sous le soleil exactement</strong></p>
<p>Toutefois, si elle fut longtemps un passeport vers la liberté, l’automobile est aujourd’hui synonyme de bien des maux, en premier lieu environnementaux. Ce clin d’oeil à <em>Christine</em> de John Carpenter, où une Plymouth amoureuse de son propriétaire massacre ceux qui essaient de les séparer, symbolise parfaitement l’ambivalence de l’objet&#8230; qui serait <em>« médiocre »</em>, selon Olivier Peyricot. <em>« On peut y monter à cinq mais on embarque souvent seul, il est donc rarement optimisé »</em>. En France, 80% des déplacements individuels s’effectuent d’ailleurs à quatre roues, pour une efficacité relative : l<span class="has-pullquote" data-pullquote="La vitesse moyenne d’un automobiliste est de 15 km/h en ville, soit celle d’un cycliste,">a vitesse moyenne d’un automobiliste est de 15 km/h en ville, soit celle d’un cycliste,</span> comme nous le rappelle Folke Köbberling. Ce Berlinois a conçu à partir d’une vieille Saab deux vélos, dont la lourdeur les rend parfaitement inutilisables. L’artiste pointe ici le gâchis de nos ressources pour toujours plus de mobilité, quitte à sacrifier la planète. Et le pétrole n’est pas le seul responsable. Une enquête du média Reporterre dénonce ainsi l’exploitation par des industriels européens du cobalt dans la mine de Bou-Azzer, au Maroc, qui empoisonne toute la région. La finalité ? Fabriquer des batteries pour les voitures électriques&#8230; Finalement, la solution viendra peut-être de Belgique, où des étudiants de l’université de Louvain ont mis au point une auto capable de parcourir 3 000 kilomètres (!) grâce l’énergie solaire. Elon, si tu nous lis&#8230;</p>
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		<title>Superpower Design</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/superpower-design/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 04:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Stoz]]></category>
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		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[Superpower Design]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Réparer les vivants. Voici l&#8217;un des grands mérites de la technologie, nous rappelle cette exposition en quatre chapitres, dont le premier s&#8217;intéresse à l&#8217;apport du design dans la médecine. Cette première incursion date de 1942, quand l&#8217;armée américaine demanda à Charles et Ray Eames de participer à l&#8217;effort de guerre. Le couple mettra au point une attelle en bois courbé contreplaqué, plus souple et confortable, pour les soldats blessés. Mais de la réparation à l&#8217;amélioration il n&#8217;y a qu&#8217;un pas&#8230; La deuxième partie nous montre ainsi que nous sommes déjà des humains augmentés, en présentant son cortège d&#8217;exosquelettes ou de montres connectées, permettant à l&#8217;Homme de dépasser ses limites (voire produire plus) sans que cela n&#8217;engendre la moindre résistance. <em>« Oui, la technologie est très invasive, mais notre acceptation vis-à-vis d&#8217;elle est tout aussi rapide</em>, rappelle Benjamin Stoz, le commissaire. <em>Regardez l&#8217;irruption du smartphone dans notre vie : quand on n&#8217;a plus de réseau, on a l&#8217;impression d&#8217;être amputés ! »</em>.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/m-ly_eYOgDw?si=UvsZhEB38N57xAdn" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Troisième oeil</strong></p>
<p>Dès lors, les questions fusent : à quoi pourrait ressembler notre futur (très) proche ? Ces modifications vont-elles devenir la norme ? Et puis celle-ci, vertigineuse : <em>« à quelle part de notre humanité sommes-nous prêts à renoncer ? »</em>. Autant de problématiques soulevées par la suite du parcours, quelque part entre la science-fiction, l&#8217;utopie et la dystopie. En témoigne le troisième oeil robotique imaginé par la Sud-Coréenne Minwook Paeng, soit une merveille de design spéculatif. Aussi ingénieux qu&#8217;effrayant, cet objet se fixe sur le front et surveille les obstacles à notre place lorsque que nos (vrais) yeux sont rivés sur notre téléphone. L&#8217;appareil ouvre sa paupière en plastique dès que notre tête penche vers le bas et émet un son lorsque, par exemple, un mur se profile devant nous&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/TY6Dm4Klumc?si=qU7fzjWdE6NhgkrV" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>En toute transparence</strong></p>
<p>Dans le même esprit, le troisième pouce portable de l&#8217;Anglaise Dani Clode nous laisse également pantois. Certes, cette prothèse contrôlable pourrait considérablement améliorer notre jeu de guitare, mais des entreprises nous l&#8217;imposeront-elles pour booster notre rendement ? D&#8217;ailleurs, <em>« au lieu de nous transformer en êtres toujours plus performants, la technologie ne pourrait-elle pas nous rendre plus éco-responsables, inclusifs ou sociables ?</em> », se demande Benjamin Stoz, qui présente par exemple la mode empathique de Jasna Rok. S&#8217;inspirant des procédés des détecteurs de mensonge, cette styliste belge a créé une gamme de vêtements projetant les émotions de la personne qui les porte. Grâce à un système de couleurs imprimées en temps réel, votre tenue pourra signifier à votre interlocuteur si vous êtes gêné par une remarque, triste ou heureux (voire amoureux). Est-ce l&#8217;avènement d&#8217;un nouveau langage sans paroles&#8230; ou le paroxysme de l&#8217;ère de la transparence ? Telle est la question.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_1dnqPucgiE?si=MmtlqTApdBCJAsoi" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Home Made</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 03:48:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[CID]]></category>
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		<category><![CDATA[Home Made]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvrant l&#8217;exposition, ce Bureau idéal résume à lui seul les interrogations soulevées ici. Créé en 2020 par Martial Marquet, cet étrange meuble fusionne un bureau et un lit, sur deux étages reliés par une échelle. Nous voici quelque part entre le repos et l’activité économique, l&#8217;échange et l&#8217;isolement&#8230; soit pile à l&#8217;endroit du télétravail. Oh, cette &#8220;révolution&#8221; ne date pas d&#8217;hier. Dès le XVIIIe siècle et l&#8217;avènement de la sous-traitance, nombre d&#8217;ouvriers transformèrent leur maison en atelier. En témoigne cet imposant métier Jacquard qui occupait le petit foyer des canuts lyonnais, ces tisserands oeuvrant alors pour de riches négociants.</p>
<p><strong>Beauté en intérieur</strong></p>
<p>Durant la seconde moitié du XXe siècle, la maison est exclusivement dédiée à la vie privée&#8230; puis les premiers ordinateurs personnels ramèneront le travail à domicile. Ce sont le Commodore 64 et l&#8217;Atari ST&#8230; qui permirent aussi à des DJ afro-américains (tel Larry Heard) de créer la &#8220;house music&#8221; &#8211; qui nous donnera une furieuse envie de sortir. Car tout n&#8217;est pas qu&#8217;affaire de labeur ! Durant la pandémie, nombre de &#8220;confinés&#8221; révélèrent leur créativité. Moult objets faits-maison jalonnent ainsi le parcours, comme cet abat-jour conçu avec un sac de papier de maraîcher, signé Erwan Bouroullec&#8230; et qui pose une autre question : ne peut-on pas produire de façon plus responsable, avec ce qu&#8217;on a sous la main ? Mais ça, c&#8217;est une autre histoire&#8230;</p>
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		<title>Michele De Lucchi</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/02/01/michele-de-lucchi/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 06:20:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[Michele De Lucchi]]></category>

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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1951 en Italie, Michele De Lucchi a traversé un demi-siècle de création contemporaine &#8211; et ce n&#8217;est pas fini. Il fut d&#8217;abord une figure du Design radical avant de rejoindre le fameux groupe Memphis et son style expressif et coloré, aux côtés d&#8217;un certain Ettore Sottsass. Certes, son nom est sans doute moins connu du grand public, mais ses productions parlent pour lui. On lui doit par exemple la chaise <em>First</em>, inspirée par la forme de l&#8217;atome, ou encore la lampe de bureau <em>Tolomeo</em> (peut-être la plus parfaite au monde) et son bras articulé en aluminium poli. Dans les années 2000, le Transalpin se fait remarquer avec ses architectures biomimétiques, à l&#8217;image du <em>Pont de la paix</em> à Tbilissi en Géorgie, ressemblant à un énorme coquillage&#8230; Ces œuvres-là, toutefois, vous ne les verrez pas au CID, car cette exposition ne regarde guère le passé. <em>« J&#8217;avais vraiment l&#8217;ambition de monter la première grande rétrospective De Lucchi</em>, sourit Marie Pok, la directrice du musée. <em>Quand j&#8217;ai enfin réussi à le contacter il m&#8217;a dit : &#8220;non, je ne suis pas encore mort, je veux parler du futur !&#8221; »</em>. Lequel serait donc &#8220;gentile&#8221;. Comprendre : aimable.</p>
<p><strong>Stations spéciales </strong></p>
<p>Scindé en deux parties, ce parcours révèle d&#8217;abord (au Magasin aux foins) sa <em>Produzione Privata</em>, du nom de son atelier à Milan. <em>« Ce sont des objets qu&#8217;il conçoit de façon artisanale. Il y a par exemple du mobilier en bois, des lampes en verre et puis ses ready-mades que personne n&#8217;a jamais vus, comme ses marionnettes en tubes de néon »</em>. Aux Ecuries ensuite, place à une vision plus prospective, s&#8217;incarnant dans les <em>Earth Stations</em>.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/REGQ1UL1ml8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Au fil de ces quatre vidéos et de cette quinzaine de maquettes (comme autant <em>« de petites sculptures »</em>) on découvre ici une monumentale pyramide en bambou, là une gigantesque couronne posée sur deux falaises, surplombant un gouffre ou encore un bâtiment à la structure &#8220;atmosphérique&#8221;, tel un gros nuage&#8230;. Irréalisables, ces architectures utopistes <em>« envoient avant tout un message aux générations futures en défendant une relation éthique à la nature »</em>. Dans le même esprit, les <em>Satellites Stations</em> dévoilent des constructions en bois&#8230; biodégradables, vouées à retourner à la terre, et même la fertiliser.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/f2EbOddVS4E" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>A bien y regarder cette réflexion écologique ne date pas d&#8217;hier. Dès les années 1970, l&#8217;Italien dessinait des habitations verticales, soit <em>« des pyramides reposant sur leur pointe ou des superpositions de cubes, où les planchers sont de travers</em>, explique Marie Pok. <em>Il s&#8217;agit de déséquilibrer l&#8217;occupant et surtout qu&#8217;il prenne conscience de sa place, instable, dans cet habitat, et donc sur la planète »</em>. A nous de rêver avec De Lucchi, pour mieux garder les pieds sur terre.</p>
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		<title>Kaspar Hamacher</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 22:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bois]]></category>
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		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Ce designer belge se distingue par une méthode de fabrication singulière. Kaspar Hamacher travaille exclusivement le bois, qu’il fend, creuse, frappe, sculpte...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce designer belge se distingue par une méthode de fabrication singulière. Kaspar Hamacher travaille exclusivement le bois, qu’il fend, creuse, frappe, sculpte ou&#8230; brûle. En résultent des objets et pièces de mobilier uniques, conçus en pleine forêt et dans le respect de l’environnement. Ses créations sont dévoilées dans le vaste magasin aux foins <a href="http://www.cid-grand-hornu.be/fr/" target="_blank">de l’ancien charbonnage</a> et en extérieur, à la faveur d’une première grande exposition monographique.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/5eiOwoBKoUs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Après la sécheresse</title>
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		<pubDate>Sun, 02 May 2021 07:06:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>La carence en eau entraîne de nouveaux défis, particulièrement complexes. Sans eau, une grande partie de la vie sur terre n’est tout...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La carence en eau entraîne de nouveaux défis, particulièrement complexes. Sans eau, une grande partie de la vie sur terre n’est tout simplement pas possible. On observe déjà dans la nature, et dans la vie en général, les dommages causés par le manque d’eau ; de nombreuses espèces de plantes et animaux périssent tandis que les biotopes s’appauvrissent. La chaîne alimentaire est déséquilibrée, formant un danger pour les formes et sources de vie organique. Le World Economic Forum a déclaré que la pénurie d’eau représentait la principale menace pour le développement mondial et, selon le World Resources Institute, 37 pays doivent faire face l’instabilité de leur approvisionnement en eau douce. Un autre risque majeur est la montée du niveau de la mer qui menace les terres les plus basses. On parle à grande échelle d’inondations, de pollution et raréfaction de l’eau. La sécheresse de l’été 2018 dans l’hémisphère nord est une des caractéristiques d’une ère nouvelle qu’il faut désormais anticiper.</p>
<p>Pour l’homme comme pour la nature, la disponibilité de l’eau n’est plus une chose acquise face à la croissance démographique, l’augmentation des standards de vie et le changement climatique. Le cycle de l’eau se forme d’une série de processus naturels interconnectés qui s’incarnent dans différentes formes : nuages, plantes, arbres, eaux souterraines, de lac et de mer jouent un rôle dans ce cycle, de la distribution à la consommation de l’eau. L’agriculture, l’industrie, la mobilité, l’assainissement, la production de déchets – la somme des activités humaines- perturbe et dégrade le cycle de l’eau.</p>
<p>Après la sécheresse explore comment des modestes ou ambitieux projets de design, des méthodes artistiques, (bio)technologiques ou hybrides peuvent contribuer à la recherche autour de la problématique de l’eau. Celle-ci est analysée du point de vue de sa raréfaction, de sa pollution, des inondations, de la désertification…</p>
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		<title>Nature morte / Nature vivante</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/nature-morte-nature-vivante/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[Grand-Hornu]]></category>
		<category><![CDATA[Lois Weinberger]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Blazy]]></category>
		<category><![CDATA[Nature morte / Nature vivante]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Apparue à la fin du XVII<sup>e</sup> siècle, la nature morte désigne un exercice typique de l’histoire de l&#8217;art. A l&#8217;heure de l&#8217;Anthropocène, ce terme prend hélas un tout autre sens… Ces artistes, designers ou architectes interrogent ainsi le rapport ambigu que l&#8217;Homme entretient avec son environnement. L&#8217;Autrichien Lois Weinberger magnifie par exemple le pouvoir de prolifération des mauvais herbes, quand le Français Michel Blazy recourt au vivant (bois, écorces…) pour façonner des sculptures évolutives.</p>
<p><iframe style="transition-duration: 0; transition-property: no; margin: 0 auto; position: relative; display: block; background-color: #000000;" title="Michel Blazy" src="https://www.arte.tv/player/v5/index.php?lang=fr_FR&amp;json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv2%2Fconfig%2Ffr%2F049934-000-A&amp;autoplay=true&amp;mute=0" width="640" height="360" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Hors Pistes</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/hors-pistes/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:05:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Groenland.]]></category>
		<category><![CDATA[Hors-pistes]]></category>
		<category><![CDATA[techniques traditionnelles]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Véritable laboratoire de la création, &#8220;Hors Pistes&#8221; initie depuis 2014 des échanges entre artisans et designers du monde entier. Cette nouvelle édition met le cap sur le Groenland et sa capitale, Nuuk. En résulte un parcours dévoilant des prototypes et objets inspirés des techniques traditionnelles, en phase avec la nature. Les Inuits travaillent en effet des matériaux comme la pierre, le bois, la terre ou les peaux et les os des animaux qu’ils chassent. Dépaysement garanti.</p>
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		<title>Design orienté verre</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/02/01/design-oriente-verre/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 04:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[CID]]></category>
		<category><![CDATA[Design orienté verre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Installé dans l’ancien complexe minier du Grand-Hornu, le Centre d’innovation et de design (CID) ouvre ses portes au Centre international de recherche...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Installé dans l’ancien complexe minier du Grand-Hornu, <a href="http://www.cid-grand-hornu.be/" target="_blank">le Centre d’innovation et de design (CID)</a> ouvre ses portes au <a href="https://www.cirva.fr/" target="_blank">Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques (Cirva)</a>, fondé en 1986 à Marseille. Au-delà des acronymes, retenons l’essentiel de cette rencontre franco-belge : depuis le début des années 2000, de nombreux designers internationaux ont exploré les potentialités du verre lors de résidences dans la cité phocéenne. Leurs expérimentations sont ici réunies par esthétiques. Les suspensions et appliques murales de David Dubois, vaporeuses, explorent la poésie du matériau. Le mobilier de bureau de Sylvain Willenz reproduit la texture du polystyrène, quand les &#8220;architectures&#8221; d’Andrea Branzi nourrissent un dialogue entre la nature et nos objets domestiques.</p>
<p><strong>Effets d’optique</strong></p>
<p>Confiée au malicieux duo Normal Studio, la scénographie prend le contrepied de nos attentes. Entendant &#8220;verre&#8221;, vous pensez lumière diaphane et tintement cristallin ? Les Français ont habillé les caissons et présentoirs de liège brun foncé. <em>« Celui-ci fait ressortir les pièces translucides, et correspond de plus à l’ADN écologique du CID »</em>, souligne Marie Pok, sa directrice. Un espace distinct regroupe les vases créés au Cirva par les lauréats du festival Design Parade. Vases coques, vases bouquets, &#8220;vase en puissance&#8221;… le récipient se réinvente entre les mains de la jeune génération, en toute transparence…</p>
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