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	<title>LM magazine &#187; Bolis Pupul</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Lokerse Feesten</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 06:09:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Le monstre du Loch Ness ? C’est en passe d’être réglé. Le Dahlia noir ? Ça va, on est sur le coup....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le monstre du Loch Ness ? C’est en passe d’être réglé. Le Dahlia noir ? Ça va, on est sur le coup. Le succès de Julien Doré ? Non, franchement, ça s’explique, faites-nous confiance. Reste, on l’avoue, un mystère insondable : comment ce <a href="https://www.lokersefeesten.be/nl/" target="_blank">festival </a>parvient-il, depuis 1975 et, surtout, depuis une trentaine d’années, à convier les noms les plus incongrus, les plus grands et ce, dans une incroyable variété de styles ? Eh bien, on avoue sécher. Le concept n’a guère changé, en plus. Comptez une dizaine de jours et deux scènes sur lesquels défilent les artistes, avec un souci de cohérence programmatique qui fait défaut à beaucoup d’autres. Ceci étant dit, on pioche deci delà une pelletée de noms alléchants, à commencer par les parangons d’une certaine idée du metal (<strong>The Dillinger Escape Plan</strong>), des crooners hors du temps (<strong>Chris Isaak</strong>, <strong>Richard Hawley</strong>), des revenants du hip-hop (<strong>De La Soul</strong>, <strong>Nas</strong>, <strong>The Roots</strong>). L’affiche s’annonce également remuante, pour preuve cette soirée unissant <strong>Phoenix</strong>, <strong>Charlotte Adigéry</strong>, <strong>Bolis Pupul</strong> et <strong>Vitalic</strong>. Enfin, un chouïa nostalgique des années Thatcher, on ne ratera pas cette date conviant <strong>Front 242</strong>, <strong>The Damned</strong>, <strong>The Selecter</strong> et <strong>The Sisters of Mercy</strong>. Et l’on n’a pas encore cité <strong>2Manydjs</strong>, <strong>Paul Kalkbrenner</strong>, <strong>Massive Attack</strong> ni <strong>Trentemøller</strong>. Alors, évidemment, le mystère reste entier. Et c’est très bien comme ça.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/N4b-rJPGdOY?si=ND65K8kOJgeiHixY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/T5btzIPgj8Q?si=6u-PFafU4N3q-NS0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/dpWupuQ4oag?si=5Bzyqxyl4svqOU_D" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bolis Pupul</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 01:41:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
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		<category><![CDATA[Electro]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Boris Zeebroek s’est d’abord fait un nom aux côtés de Charlotte Adigéry, sous l’alias Bolis Pupul. Il y a pile deux ans,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/04/01/charlotte-adigery-bolis-pupul-2/" target="_blank">Boris Zeebroek s’est d’abord fait un nom aux côtés de Charlotte Adigéry</a>, sous l’alias Bolis Pupul. Il y a pile deux ans, le duo gantois parrainé par les frères Dewaele (Soulwax) sortait <em>Topical Dancer</em>. Soit une géniale hybridation entre house, r’n’b et techno abordant des sujets aussi durs que le sexisme ou le racisme – mais sans jamais se prendre au sérieux. Une sorte d’electro consciente et fichtrement bigarrée que peaufine aujourd’hui en solo le beatmaker belge. Ce premier album est né d’une envie de revendiquer ses racines chinoises (le Yu du titre est adressé à sa mère, originaire de Hong Kong et décédée en 2008) pour mieux les marier à son identité européenne. En résulte onze titres minimalistes (on reconnaît ce pointillisme électronique typique de Deewee) mais d’une inventivité folle, conjuguant musiques asiatiques et occidentales. Ici se télescopent sons enregistrés dans le métro hong-kongais (<em>Completely Half</em>) ou electrorock sous amphétamines façon Vitalic (<em>Kowloon</em>). Plus contemplatif, <em>Goodnight Mr Yi</em> et ses choeurs aériens rappellent Four Tet ou la BO de <em>Ghost in the Shell,</em> tandis que <em>Doctor Says</em> résonne comme un hymne de club digne des Chemical Brothers. Un sacré trip !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/YQfCWB-TOrg?si=ZRYgsv7SiiVUZWjf" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bolis Pupul</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bolis Pupul]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ces dernières années, le nom de Bolis Pulpul fut inlassablement accolé à celui de Charlotte Adigéry. En tandem, ils exploraient alors des...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces dernières années, le nom de Bolis Pulpul fut inlassablement accolé à celui de Charlotte Adigéry. <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/04/01/charlotte-adigery-bolis-pupul-2/" target="_blank">En tandem</a>, ils exploraient alors des thèmes chers à la Gantoise, comme le féminisme ou l’identité. Cette dernière question tarabuste justement Bolis : né d’un père Belge et d’une mère Chinoise, le producteur ne s’était jamais vraiment intéressé à la culture asiatique &#8211; trop occupé, sans doute, à errer dans les clubs de Gand et à peaufiner ses beats dans sa piaule. C’est après la tragique disparition de sa mère, en 2008, que le musicien s’est penché sur ses racines. Il entama des cours de mandarin, voyagea à Honk Kong… Attendu depuis 2016 pour succéder à un maxi sur le label Deewee son premier album constitue une fervente déclaration d’amour à l’Empire du Milieu. Il livre d&#8217;ailleurs un disque très réussi, les influences chinoises ne relevant pas, ici, de l’exotisme bon marché <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/03/01/bolis-pupul/" target="_blank">(voir chronique)</a>. On est désormais impatient de (re)découvrir Pupul sur scène. Sans la présence charismatique de Charlotte Adigéry, le voici en pleine lumière. En ces temps malheureux de crispation identitaire, voir Bolis passer des claviers aux guitares et donner vie, corps et joie à une quête personnelle met du baume au cœur !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bwaWx-3fGiA?si=YD0QESpe6UEMOmG6" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Charlotte Adigéry &amp; Bolis Pupul</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 05:40:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quelle est l’histoire de votre duo ? Charlotte : On s’est rencontrés à Gand durant le tournage du film Belgica de Felix...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle est l’histoire de votre duo ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> On s’est rencontrés à Gand durant le tournage du film <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/felix-van-groeningen/" target="_blank"><em>Belgica</em> de Felix van Groeningen</a>. Soulwax assurait la bande originale et avait créé des groupes fictifs desquels nous faisions partie. Après l’enregistrement de ces morceaux, Stephen et David Dewaele m’ont invitée dans leur studio, mais j’étais trop intimidée. Ils l’ont ressenti et m’ont alors proposé de travailler avec Boris. Après quatre ou cinq jours on avait déjà un EP !</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre musique ? Peut-on parler de &#8220;dance music métissée&#8221; ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Exactement ! Notre son est très éclectique, convoquant un peu tous les genres. On est comme des éponges, absorbant tout ce qui passe.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hCkTyEsCNL4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quelle est l’influence des frères Dewaele sur votre musique ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bolis :</span> Stephen et David assurent le mixage des morceaux pour maintenir une cohérence. Ils nous donnent aussi beaucoup de conseils en studio. Je dirais qu’ils sont comme des chiropracteurs musicaux, car lorsqu’on est bloqués ils ont toujours une solution !</p>
<p><strong>Quelles seraient vos influences ? Charlotte, il me semble que vous aimez beaucoup Chassol…</strong><br />
<span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Oui. Un ami qui travaille à l’Ancienne Belgique m’avait envoyé une vidéo d’un de ses concerts. J’étais fascinée, c’est la première fois que je voyais un artiste martiniquais créer un tel métissage entre electro, jazz et musiques traditionnelles.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bolis :</span> Moi, c’est grâce à Beck que j’ai mangé le micro ! Je l’ai vu en concert en Belgique lors de la tournée d’<em>Odelay</em> et j’ai pété les plombs ! C’est vraiment l&#8217;artiste qui m&#8217;a poussé à exercer ce métier.</p>
<p><strong>Il y a autre chose qui caractérise vos morceaux : l’humour…</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Oui, c’est très important. Cela nous permet d’évoquer des sujets sensibles comme le racisme, la misogynie, le post-colonialisme, sans rien revendiquer. On n’est pas moralisateurs, on ne se prend pas au sérieux. C’est notre façon de digérer des choses douloureuses en se moquant de la connerie humaine.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/XaajTBCFRNw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Oui, dans le titre <em>Blenda</em> vous chantez par exemple <em>« Retourne dans le pays auquel tu appartiens / Dis Siri, tu sais d’où je viens ? »</em>…</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Ce sont des choses qu’on a vécues ou entendues, et pas juste une fois… <em>« D’où viens-tu ? »</em> Eh bien nous sommes autant belges que chinois !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bolis :</span> En réalité, elle vient de Vénus et mois de Mars ! Blague à part, quand on joue en live on voit dans le public des gens issus de toutes les cultures qui se reconnaissent dans notre musique. Nos différences nous rassemblent.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_ccmFd3wE_8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>La house a toujours été une musique de revendication, on peut parler du Paradise Garage par exemple. Vous inscrivez-vous dans cette filiation ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Oui, beaucoup de gens ignorent que la house est d’abord une musique de noirs, et plus largement de minorités.</p>
<p><strong>Comment votre musique a-t-elle évolué depuis <em>Senegal Seduction</em> ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bolis :</span> On a commencé à travailler ensemble sans but précis. Il s’agissait d’abord de s’amuser. Puis, petit à petit, on a approfondi les choses. Pour cet album on a affiné notre discours, car on est simplement plus matures.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/zKISwVQh7oA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment <em>Topical Dancer</em> est-il né ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bolis :</span> On avait déjà écrit deux ou trois morceaux avant la crise sanitaire. Puis Stephen et David nous ont conseillé de sortir un disque. On a alors réuni nos chansons dans un album concept. C’est un instantané de notre vision du monde dans les années 2020, traversé par les questions de sexisme, de xénophobie, d’appropriation culturelle…</p>
<p><strong>Vous évoquez aussi les réseaux sociaux, n’est-ce pas ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Oui, c’est une évolution tellement puissante. Je pense que les gens ne savent pas encore bien utiliser ce média. Ils en abusent parfois jusqu’à devenir dangereux sous couvert d&#8217;anonymat. Cet outil polarise aussi les débats… c&#8217;est tout cela que l&#8217;on interroge.</p>
<p><strong>Comme le titre <em>Thank You</em>, où vous remerciez assez ironiquement ceux qui jugeaient votre musique sur les réseaux…</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Oui, c’est le drame de l’époque : tout le monde a une opinion bien tranchée, et croit qu’il faut absolument la partager !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/v22LdFl4Sa8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Que pourra-t-on voir et écouter lors de cette tournée ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Charlotte :</span> Il y aura un éléphant sur scène, et Boris arrive sur le dos d’un tigre ! Plus sérieusement, on commence à avoir pas mal de morceaux sous le coude, il y a de quoi choisir. Ce sera donc un mix entre toutes nos chansons.</p>
<p><strong>Enfin, Boris, d’où vient ce surnom, &#8220;Bolis Pupul&#8221; ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bolis :</span> Pour mon premier EP avec Deewee, Stephen m’avait demandé, vers minuit, de trouver rapidement un surnom, soit trois heures avant la deadline ! Je me suis alors souvenu que ma grand-mère m’appelait &#8220;Bolis&#8221;, et mon père &#8220;Pupul &#8220;, je ne sais pas pourquoi, sans doute parce que ça sonnait bien. Donc j’ai assemblé les deux !</p>
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		<title>Charlotte Adigéry &amp; Bolis Pupul</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 04:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Charlotte Adigéry précède le conseil de défense sanitaire pour décréter la sortie de crise. Eh oui, son premier album est enfin prêt,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charlotte Adigéry précède le conseil de défense sanitaire pour décréter la sortie de crise. Eh oui, son premier album est enfin prêt, trois ans après <em>Zandoli</em> et ses cinq titres électroniques très prometteurs, garantis sans excès de BPM. C’est évidemment dans les studios Deewee que Charlotte et son beatmaker (et partenaire de scène) Bolis Pupul ont couvé ce long format. <em>Topical Dancer</em> bénéficie ainsi de la meilleure patte du royaume (voire d’Europe) en matière de rondeur de production et de justesse des arrangements. À distance respectable de l’eurodance, en plongée douce vers la house chantée d’Ultra Naté ou de Jomanda, cet album est de plus parsemé de touches d’humour et d’authenticité (le featuring de Christiane Adigéry, les paroles de <em>Ceci n’est pas un cliché !</em>) culminant avec l’extraordinaire titre <em>HAHA</em>. Pour clore cet exercice de spontanéité jubilatoire, Adigéry et Pupul adressent un final <em>Thank You</em> mordant d&#8217;ironie à tous ceux qui se sont sentis obligés de juger leur musique au début, et achèvent de nous contaminer par leur euphorie. Que vienne donc cette épidémie.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/XaajTBCFRNw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lmzgAt43DLM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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