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	<title>LM magazine &#187; Belgique</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Damien Gernay. Mimesis</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 02:35:33 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Diplômé en design industriel à l&#8217;ESA Saint-Luc de Tournai, Damien Gernay cultive une pratique rare, quelque part entre la sculpture et l&#8217;objet fonctionnel, entre l&#8217;atelier artisanal et la simulation numérique. Dans son studio bruxellois, certaines pièces naissent de ses mains comme ces vases en grès façonnés avec la céramiste Julie Gernay. D&#8217;autres relèvent de collaborations avec des artisans spécialisés ou de processus algorithmiques qu&#8217;il orchestre sans jamais totalement contrôler. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le designer devient une sorte de chorégraphe, qui fournit un cadre pour voir quelque chose se produire »">« Le designer devient une sorte de chorégraphe, qui fournit un cadre pour voir quelque chose se produire »</span>, dit-il. À Hornu, l&#8217;exposition<em> Mimesis</em> déploie vingt ans de cette recherche obstinée. La série <em>Amalgame</em> fascine d&#8217;emblée. Des feuilles de métal émaillées brûlées à très haute température laissent le verre fondu se répandre en coulées qui évoquent le marbre, le minéral ou l&#8217;eau. <em>Gypsum Disorder</em>, développée avec la maison Delvaux, pousse le trompe-l&#8217;œil plus loin encore. Du cuir soigneusement tendu sur des formes en plâtre produit des surfaces qui semblent froides et dures au regard, douces et souples au toucher. Ce que Gernay traque, c&#8217;est ce bref instant d&#8217;hésitation où la certitude vacille. Pas pour tromper mais pour ouvrir les yeux.</p>
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		<title>Marvin Gaye chez les Belges</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 22:15:32 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>1981 : alcoolique, toxicomane, divorcé, fâché avec Motown et ruiné, Marvin Gaye est le prince déchu de la soul. À Londres, il rencontre un patron de boîte de nuit belge, Freddy Cousaert, qui lui propose de venir à Ostende, histoire de se reposer quelques semaines – il y restera un an et demi. L’Américain ne renonce pas à tous ses démons mais retrouve un peu d’inspiration grâce à l’air marin et à Freddy, qui devient son factotum, manager, producteur, confident… De cet épisode jailliront un album, <em>Midnight Love</em> (1982) et un standard, <em>Sexual Healing</em>. Hélas, Gaye s’en retournera à Los Angeles, quittant Cousaert sur une dispute, et connaîtra la fin tragique que l’on sait, en 1984. Voici le récit d’une amitié, d’une renaissance artistique puis d’une trahison.</p>
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		<title>Fries  Vansevenant</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 04:37:53 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nourri par les dessins animés japonais des années 1990, la culture hip-hop et le cinéma, Fries Vansevenant développe depuis plus de vingt ans un univers graphique singulier. Motion designer et illustrateur belge installé à Gand, il compose des portraits où la nostalgie dialogue avec une rigueur formelle assumée. Tout commence à Poperinge, chez ses grands-parents. Devant le Club Dorothée, le jeune Fries découvre <em>Dragon Ball, Goldorak</em> ou <em>Captain Tsubasa</em>, qu’il s’empresse de reproduire. Très vite, le dessin devient un réflexe. À 14 ans, il rejoint donc les arts visuels à Ypres, puis découvre Adobe Illustrator à la fin des années 1990. Subjugué par les possibilités de l’image vectorielle, il poursuit un master en design graphique. Son passage chez Seven Productions (2006–2015) agit comme un accélérateur. Dans cette agence tournée vers les festivals et l’industrie du divertissement, il jongle avec le graphisme, l’illustration et l’animation. Inspiré par Ariel Costa (alias Blink My Brain), il intègre le collage à sa pratique et affirme un style plus audacieux. Aujourd’hui freelance sous le nom <em>fries.studio</em>, il déploie un style immédiatement reconnaissable, mêlant géométrie, collage et fan art. Le processus de création est minutieux mais laisse place à l’accident. Ses portraits rendent hommage aux icônes du hip-hop, du cinéma ou du sport &#8211; de Tupac à Biggie, en passant par le Joker. Parallèlement, Fries enseigne le graphisme à l’université, convaincu que la transmission nourrit la pratique. La peinture et le grand format s’imposent désormais comme le prolongement naturel d’un travail qui questionne, depuis ses débuts, la persistance des images de la culture populaire.</p>
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		<title>Les René  du cinéma</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:34:52 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À 15 ans, la grande fête du cinéma belge francophone change de peau. Les Magritte deviennent les René du Cinéma, une mue officialisée lors de la prochaine cérémonie animée par Charline Vanhoenacker. Motif officiel : une rupture contractuelle avec les ayants droit de René Magritte. En creux, un climat électrique, nourri par des prises de position politiques assumées lors de la dernière édition. Plutôt que de gommer l’héritage, l’Académie Delvaux le détourne avec élégance en conservant le prénom du maître du surréalisme belge.</p>
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		<title>Charlotte de Witte</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 02:03:06 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un moment que Charlotte de Witte traîne dans le paysage électronique – quinze ans déjà. On ne reviendra pas sur les nombreuses critiques, pas toujours fondées, dont elle fit l’objet depuis ses débuts : trop jeune, trop jolie, trop bien placée (un père chez EMI, ça aide forcément). Reste que la Gantoise a squatté les DJ-booths du monde entier et, a priori, ce n’est pas pour son joli minois… mais pour son efficacité à retourner un dancefloor en deux temps, trois mouvements. C’est d’ailleurs ce même savoir-faire que l’on retrouve sur son premier album, publié après vingt-cinq EP. Un disque peu surprenant pour qui l’a vue en live ces dernières années. L’œuvre résume son style, en somme : une techno volontiers martiale, trempée dans l’acid et les réminiscences des premières raves anglaises, mais avouons-le, excessivement produite. N’empêche, la patronne du label KNTXT maintient une pulsation addictive, de l’ouverture acid <em>The Realm</em> au breakbeat aérien <em>Higher</em>, de l&#8217;écho grégorien <em>Domine</em> jusqu&#8217;au point d’orgue <em>After The Fall</em> (avec le timbre légendaire de Lisa Gerrard, alias madame Dead Can Dance). De quoi démontrer que sa réputation n’est plus à faire, ni usurpée. Les mauvaises langues peuvent se taire et lever les bras.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/gAal6fAhMp8?si=PUfD_uIgsYkt9alF" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>L&#8217;Empreinte</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:07:38 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Kunda et Lucile, &#8220;jumelles astrales&#8221; nées au même instant mais séparées par des milliers de kilomètres, portent en elles une faille que leurs larmes refusent d’avouer. Une nuit, guidées par leurs grand-mères revenues en songe, elles plongent dans les récits enterrés de leurs familles. Dix artistes belges et rwandais embarquent le public dans un road trip sensible où les imaginaires se répondent et se réparent. Entre marionnettes à taille humaine d’une saisissante humanité, chants rwandais et murmures européens, la scène devient un territoire d’entre-deux, où la mémoire se déplie comme un paysage.<em> L’Empreinte</em> interroge les silences transmis, les héritages qui pèsent et les mythes qui relient. En tissant les voix de Kigali et de Belgique, cette création dessine une autre manière d’être ensemble : une invitation à réconcilier nos imaginaires pour mieux habiter le monde.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ghsRhAhPNW0?si=4s3kc6hdxOK0tOMA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Woven Whispers</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 02:29:49 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Et si la production textile, l&#8217;une des plus polluantes au monde, se mettait au diapason du vivant ? C&#8217;est la question posée par Mathilde Wittock. Cette jeune Belge formée au biodesign s&#8217;illustre en laissant la nature tisser ses tapisseries avec des racines végétales qui s&#8217;entrelacent au cours de leur croissance. Voici l&#8217;une des grandes révélations de <em>Woven Whispers</em>, qui rassemble 18 designers ou studios du royaume. Des lampes gonflables fabriquées à partir d’intestins de porc de Xavier Servas aux tapisseries en laine feutrée à la main du duo Morevie, ces créateurs dévoilent une diversité d&#8217;approches. Leurs points communs ? Ils utilisent des matériaux de récupération, mêlent haute technologie et artisanat ou réinventent des pratiques ancestrales. Autrement dit, ils puisent dans le passé pour trouver des solutions d&#8217;avenir, et une alternative au consumérisme. En témoigne l&#8217;atelier bruxellois La Gadoue, qui perçoit dans les déchets textiles « <em>une palette de couleurs infinie</em> ». Joliment baptisée Après la tempête, son installation monumentale est ainsi composée de chemises ramassées dans des centres de tri. En cela, ces artistes ne font pas seulement du neuf avec du vieux : ils transforment la laideur en beauté.</p>
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		<title>Crossroads </title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:10:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Promouvoir des musiciens émergents et les aider à prendre leur envol. Depuis sa création en 2016 par la Brigade d’intervention culturelle, ce...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Promouvoir des musiciens émergents et les aider à prendre leur envol. Depuis sa création en 2016 par la Brigade d’intervention culturelle, ce festival poursuit le même (noble) objectif. Et a déjà vu passer du beau monde, de Bekar à Weekend Affair, en passant par Kimberose, Structures&#8230; Dénichés dans les Hauts-de-France, en Belgique et un peu partout à travers l’Hexagone grâce à des complices à l’oreille affûtée (telle l’asbl Court-Circuit, outre-Quiévrain), les artistes de cette promo 2025 s’annoncent aussi prometteurs. S’ils présentent leur tout premier projet, certains ont déjà quelques faits d’armes. En témoignent les Alsaciens d’Exotica Lunatica (soit la rencontre entre chants lyriques et percussions tribales), prix du jury aux derniers iNOUïS du Printemps de Bourges. Tandis que Jungle Sauce apporte ce qu’il faut de piquant à la scène lilloise avec son cocktail psyché de rock et d’electro, le duo calaisien de Nord//Noir devrait réchauffer l’assistance avec un &#8220;cold gabber&#8221; sans concession, mais pas dénué de poésie. On aurait aussi pu évoquer le projet electro-jazz de la Bruxelloise Julie Rains ou les noces entre dancefloor et chaâbi du DJ Aziz Konkrite, mais le mieux c’est encore de les découvrir sur scène, non ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/sWdHqJo4hzc?si=v7N9lofOuuSMG7xL" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/j_GH05aiyDc?si=h95V22PoWCGJJaLK" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/pTub6u1IE8Y?si=5xGl_uqthveB1q8R" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/HHmmzZXDMB8?si=OrfBej9CFKDdQyJg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/WZoRPsTwpD8?si=nC0CwBmZacGva3Fz" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La vie est trop courge</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 13:39:04 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Oubliez Halloween et ses citrouilles en plastique ! Place à la vraie foire aux cucurbitacées, made in Belgique. Cette nouvelle édition de <em>Pumpkimania</em> a pour thème &#8220;Les Romains&#8221;. Dans le parc du château de Grand-Bigard, près de Bruxelles, vous croiserez ainsi des potirons taillés en forme de gladiateurs ou des bustes impériaux façon Jules César. Et pour prolonger l’expérience, faites une halte à la <em>Pumpkimania Kitchen</em>, où la courge se déguste sous toutes ses formes : soupes, frites, falafels… Miam !</p>
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		<title>Le Paradis des animaux</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 04:47:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet endroit insolite a vu le jour il y a plus de 30 ans, à Liège, sous l&#8217;impulsion de Robert Brose. « <em>Il avait perdu son petit chat, et il n&#8217;y avait rien pour lui dire au-revoir, juste la SPA et le clos d’équarrissage,</em> explique Marie-France Geys, qui fut la compagne de cet amoureux des bêtes, disparu en 2022. <em>Il s&#8217;est alors dit qu&#8217;il fallait faire quelque chose</em> ». En l&#8217;occurrence, créer un lieu digne de l&#8217;affection que les animaux domestiques ont pu offrir aux humains. Sur ce terrain privé, inspiré du cimetière des chiens d&#8217;Asnières (le premier du genre au monde, inauguré en 1899) sont ainsi inhumés près de 3 000 petits (ou très grands) compagnons. Il y a là des chiens et des chats, bien sûr, mais aussi des lapins, une petite chèvre, un perroquet, des poules, des hamsters, des furets, des ânes et même des chevaux ! Ils viennent de toute la Belgique, parfois de France ou du Luxembourg. « <em>Bien souvent, leurs maîtres vivent en appartement et n’ont pas de jardin, ou alors louent une maison, précise notre hôte. Et s&#8217;ils sont propriétaires, <span class="has-pullquote" data-pullquote="ils n’ont pas toujours envie d’enterrer ces animaux chez eux">ils n’ont pas toujours envie d’enterrer ces animaux chez eux</span>, là où leurs enfants jouent&#8230; Ils préfèrent un lieu où se recueillir tranquillement. Ici, on trouve d&#8217;ailleurs toutes les catégories sociales et les culture</em>s ».<br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-174289" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/image11-225x300.jpg" alt="Le Paradis des animaux 5" width="225" height="300" /><br />
<strong>Dignité</strong><br />
Concrètement, comment procède-t-on ? « <em>Il suffit de nous appeler, nous amener l&#8217;animal et on réalise l&#8217;enterrement dès le lendemain du dépôt, en présence des personnes, qui viennent faire leurs adieux lors d&#8217;une petite cérémonie. On peut passer une petite chanson, dire quelques mots&#8230;,</em> détaille Marie-France. <em>C&#8217;est un moment toujours émouvant. La dernière inhumation concernait par exemple un jeune couple qui venait d’adopter un Épagneul papillon, né en janvier et décédé en août, attaqué par un Amstaff&#8230; Dans ce cas, la peine est d&#8217;autant grande</em> ».</p>
<p><strong>Amours toujours</strong><br />
Côté tarif, comptez 250 euros pour un enterrement avec une house biodégradable, 550 avec un petit cercueil en bois et 45 autres pour la concession annuelle. «<em> Nous fournissons aussi les monuments, car nous travaillons avec un tailleur de pierre</em> », ajoute Marie-France. Les prix s&#8217;échelonnent cette fois de 250 à 1 000 euros. «<em> Mais il n&#8217;y a pas d&#8217;obligations. Certains choisissent de ne rien mettre, juste une petite plante, c’est beau aussi. </em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Le principal est d'avoir accompagné son animal jusqu’au bout">Le principal est d&#8217;avoir accompagné son animal jusqu’au bout</span> ». D&#8217;ailleurs, au détour d&#8217;une allée, on remarque aussi la présence de columbariums&#8230; dédiés aux cendres humaines &#8211; dont celles du fondateur, Robert Brose. Eh oui, au Paradis des animaux, on peut réserver une place non loin de son petit compagnon, histoire de ne jamais vraiment se quitter&#8230;</p>
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