<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Artiste</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/artiste/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Clemens Maurer</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 07:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Clemens Maurer]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[visuel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=167716</guid>
		<description><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle, amie ou ennemie de l’art ? Si elle ne remplacera jamais la bonne vieille créativité humaine (enfin, on l’espère), elle...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer/">Clemens Maurer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle, amie ou ennemie de l’art ? Si elle ne remplacera jamais la bonne vieille créativité humaine (enfin, on l’espère), elle peut s’avérer un formidable outil. C’est justement l’expérience vécue par <a href="https://ck-maurer.com/" target="_blank">Clemens Maurer</a>. Né à Stuttgart, aujourd’hui installé à Berlin, ce graphiste et illustrateur indépendant (depuis un quart de siècle !) a longtemps jonglé avec les images&#8230; et rongé son frein. <em>« Au fil des ans, j’ai accumulé un large éventail d’influences, des beaux-arts au cinéma, en passant par la haute couture et la culture pop. Ce réservoir considérable et diversifié n’attendait que l’occasion de se matérialiser. Celle-ci s’est présentée avec l’avènement de l’IA</em>, confie-t-il. <em>Aujourd’hui, les obstacles à la concrétisation de mes visions ont disparu, je peux enfin donner vie à mon imagination »</em>. Et quelle imagination ! Dans son portfolio, les textures, couleurs et êtres chimériques forment un impressionnant carnaval visuel, nimbé de pop art, de surréalisme, de dadaïsme, de mode&#8230; D’émotions, aussi. Certes, l’Allemand dompte avec maestria les algorithmes, mais ses oeuvres ne sont pas dénuées d’humanité, loin s’en faut. <em>« Les visages demeurent des thèmes centraux, grâce auxquels j’explore la complexité de notre existence »</em>. Le tout mâtiné d’une pointe de spleen, d’un brin de folie et d’un indéniable sens du décalage. En témoigne ce drôle de zigue, impeccablement kitsch avec sa coiffure surmontée de ballons de baudruche. <em>« Oui, c’est peut-être ça &#8220;la touche Clemens&#8221; : un humour doté d’une forme de mélancolie »</em>. Et cela, aucune machine ne pourra nous le chiper.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=168117" target="_blank"><strong>À lire ici /</strong> L’interview de Clemens Maurer</a></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer/">Clemens Maurer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Clemens Maurer</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 04:47:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Clemens Maurer]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[visuel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=168117</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? J’ai toujours été très intéressé par l&#8217;art, et plus particulièrement par la peinture et la photographie. En...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer-2/">Clemens Maurer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> J’ai toujours été très intéressé par l&#8217;art, et plus particulièrement par la peinture et la photographie. En outre, j&#8217;ai toujours travaillé avec toutes sortes d&#8217;images grâce à mon boulot. Au fil des ans, j&#8217;ai accumulé un large éventail d&#8217;influences, des beaux-arts au cinéma, en passant par la haute couture et la culture pop. Ce réservoir sans cesse plus grand et diversifié n&#8217;attendait que l&#8217;occasion de se matérialiser. Celle-ci s&#8217;est finalement présentée avec l&#8217;avènement de l&#8217;IA. Aujourd&#8217;hui, les obstacles à la réalisation de mes visions ont disparu, et je peux donner vie à mon imagination.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je ne pense pas avoir un style unique, je passe de l’un à l&#8217;autre et choisis toujours celui qui semble le mieux adapté au sujet. Toutefois, je reste fortement influencé par les mouvements traditionnels de l&#8217;art et du design tels que le Bauhaus, le surréalisme, le dadaïsme et plus particulièrement le pop art.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Parce que ce courant associe le quotidien à l&#8217;iconique, combinant des éléments de la culture populaire et des beaux-arts d&#8217;une manière à la fois nostalgique et innovante. Ce qui me fascine le plus, c&#8217;est l&#8217;humour imprégnant ce mouvement artistique et transformant l&#8217;ordinaire en quelque chose d&#8217;extraordinaire. J&#8217;ai un certain penchant pour l&#8217;ironie et les clins d&#8217;œil subtils, et cela se reflète dans mon travail.</p>
<div id="attachment_167743" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer1.jpg"><img class="size-full wp-image-167743" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer1.jpg" alt="Birthday Party (c) Clemens Maurer" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Birthday Party (c) Clemens Maurer</p></div>
<p><strong>Les thèmes et les sujets que vous évoquez sont très variés. Alors, qu&#8217;ont-ils en commun ? Quelle est la touche Clemens ?</strong> En tant que graphiste travaillant avec une grande variété de clients, j&#8217;ai appris à m&#8217;adapter à différents styles ou à en créer de nouveaux pour répondre aux besoins de chaque projet. Cette capacité à passer d&#8217;un langage esthétique à l&#8217;autre se retrouve dans mon propre travail. Mais quelles que soient les différences de styles et de sujets, il y a toujours un élément commun à toutes mes œuvres : les visages sont souvent les thèmes centraux.</p>
<p><strong>Dans quel but ?</strong> Je les utilise pour explorer la condition humaine. À travers mon art, je cherche à capturer des émotions communes et aborder la complexité de notre existence, y compris les rôles que nous jouons dans la société moderne, notre impact sur l&#8217;environnement et l&#8217;importance de l&#8217;art dans nos vies. Chaque œuvre comporte plusieurs niveaux de signification et offre de multiples interprétations. Ce qui peut sembler ordinaire à première vue révèle souvent quelque chose de plus profond sous la surface. Cette dualité (la tension entre le familier et le mystérieux) a pour objectif d&#8217;encourager le spectateur à s&#8217;arrêter, à réfléchir et, je l&#8217;espère, à initier une discussion plus profonde. En fin de compte, mon but est d&#8217;évoquer une émotion et d&#8217;inviter le spectateur à se connecter à l&#8217;essence même de l&#8217;être humain.</p>
<div id="attachment_167749" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer7.jpg"><img class="size-full wp-image-167749" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer7.jpg" alt="Shark (c) Clemens Maurer" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Shark (c) Clemens Maurer</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment interpréter ces modèles hybrides, cette fusion entre l’être humain et des formes animales, et bien d&#8217;autres matières ?</strong> Mon objectif est de vous inviter à explorer vos propres idées et sentiments. Les fusions surréalistes remettent en question les frontières traditionnelles de l&#8217;identité et de la matérialité, ouvrant la porte à des interprétations personnelles. Les spectateurs peuvent s&#8217;inspirer de leurs propres expériences, de leur bagage culturel et de leurs émotions pour comprendre ces formes inhabituelles. En s&#8217;éloignant des significations figées, ces œuvres d&#8217;art encouragent la réflexion, permettant à chacun de s&#8217;engager dans les œuvres de manière unique, avec sa propre vie et ses propres perspectives. Chaque interprétation devient une co-création entre l’image et son public, rendant l&#8217;expérience plus intime.</p>
<p><strong>Certaines images révèlent un sens de l&#8217;humour décalé, d&#8217;autres une forme de mélancolie. Est-ce ainsi que vous voyez notre époque ?</strong> C&#8217;est peut-être ça, finalement,&#8221;la touche Clemens&#8221; : un sens de l&#8217;humour doublé d&#8217;une forme de mélancolie. Pour moi, ce sont les deux faces d&#8217;une même pièce, et qui fait de nous des êtres humains. L&#8217;humour apporte de la joie, nous aide à trouver la légèreté même dans les moments difficiles. Il nous montre le côté drôle, souvent absurde de la vie et nous donne la force de continuer à avancer tout en nous reliant aux autres par le rire. D&#8217;un autre côté, la mélancolie apporte de la profondeur. Elle nous rappelle la fragilité de l’existence, la douleur de la perte et la nature éphémère du bonheur. Elle nous pousse à réfléchir, à ressentir profondément et à créer du sens. Ensemble, ces émotions s&#8217;équilibrent (l&#8217;une nous élève, l&#8217;autre nous enracine) et nous montrent ce que signifie vraiment être en vie.</p>
<div id="attachment_167745" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer3.jpg"><img class="size-full wp-image-167745" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer3.jpg" alt="Meeting (c) Clemens Maurer" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Meeting (c) Clemens Maurer</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous vous intéressez également à la mode, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oh oui, sans aucun doute ! J&#8217;ai travaillé pour un magazine de mode pendant environ huit ans et, bien sûr, cette expérience se retrouve dans mon travail. Pour moi, c’est une forme d&#8217;art comme une autre, qui a le pouvoir d&#8217;évoquer des émotions profondes. Tout comme une peinture capture un moment ou une sculpture raconte une histoire, la mode exprime l&#8217;identité, la culture et la créativité à travers les tissus, les textures et le design. Elle transcende la fonctionnalité et devient un moyen par lequel les idées et les émotions surgissent, nous reliant au monde et les uns aux autres.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ? Comment concevez-vous vos images ? Et comment utilisez-vous l&#8217;IA ?</strong> J&#8217;ai deux approches principales pour créer mes images. La première est constituée d&#8217;idées qui flottent dans ma tête depuis un certain temps, attendant le bon moment pour prendre vie. Je commence généralement par une idée simple et je la répète plusieurs fois avec de légères variations, pour voir ce qui fonctionne. Cette phase initiale s&#8217;apparente à un brouillon ou à une esquisse. Au fur et à mesure que j&#8217;affine mon travail, j’ajuste divers éléments tels que le cadre, l&#8217;éclairage, les couleurs et l&#8217;arrière-plan, façonnant progressivement les images pour qu&#8217;elles correspondent mieux à ma vision. Ici, l&#8217;IA joue davantage le rôle d&#8217;un simple outil, comme je le ferais avec un appareil photo, par exemple.</p>
<div id="attachment_167742" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer.jpg"><img class="size-full wp-image-167742" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer.jpg" alt="Monster (c) Clemens Maurer" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Monster (c) Clemens Maurer</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et la seconde approche ?</strong> Elle est plus expérimentale. J&#8217;utilise des instructions vagues qui peuvent dérouter l&#8217;IA, conduisant à des résultats imprévisibles. Dans ce cas, je considère l&#8217;intelligence artificielle comme un partenaire créatif, qui génère de nouveaux concepts que je n&#8217;aurais jamais imaginés seul. J&#8217;aime beaucoup cette méthode parce qu&#8217;elle ressemble davantage à un dialogue et aboutit souvent à des résultats surprenants. Je ne considère donc pas l&#8217;IA comme un simple outil de création d&#8217;images, mais comme un catalyseur renforçant ma propre créativité.</p>
<p><strong>Parmi les images de notre sélection, pouvez-vous en commenter une ?</strong> Je choisirais <em>Mondrian Fashion</em>, parce qu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;une de mes premières séries d&#8217;images générées par l&#8217;IA. C&#8217;est l&#8217;exemple parfait de la façon dont la combinaison de différentes influences conduit à de nouveaux résultats. Comme le nom l&#8217;indique, je voulais ici créer des looks inspirés de l&#8217;art de Mondrian, mais avec des couleurs différentes. J&#8217;avais également en tête le<em> Ballet triadique</em> d&#8217;Oskar Schlemmer. L&#8217;œuvre représente un dialogue entre différentes disciplines artistiques. Par sa juxtaposition de blocs géométriques rigides et de contours humains, <em>Mondrian Fashion</em> remet en question les frontières conventionnelles, suggérant que l&#8217;art n&#8217;existe pas seulement pour être observé, mais aussi pour être vécu et expérimenté. Cette image incarne l&#8217;harmonie entre la structure et l&#8217;émotion, la créativité et l&#8217;utilité, rendant hommage à deux pionniers de l&#8217;art moderniste tout en réimaginant leur vision pour le public contemporain.</p>
<div id="attachment_167747" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer5.jpg"><img class="size-full wp-image-167747" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/02/clemens-maurer5.jpg" alt="Mondrian Fashion (c) Clemens Maurer" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian Fashion (c) Clemens Maurer</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ? Avez-vous un livre ou une exposition en préparation ?</strong> Je suis très enthousiaste à l&#8217;idée d&#8217;une nouvelle collaboration avec <a href="https://www.aug.art/fr/Artists/560bee2b-0d8c-4d95-95d2-40bb49d526d0" target="_blank">AugArt, galerie dédiée à l’art digital,</a> qui mêle des impressions en édition limitée et des NFT. Vous avez donc une véritable œuvre d&#8217;art physique imprimée sur du papier de haute qualité et un jeton non fongible (NFT) pour vérifier l&#8217;authenticité de chaque œuvre d&#8217;art. Je pense qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une combinaison parfaite entre l&#8217;attrait physique d&#8217;une œuvre d&#8217;art traditionnelle, l&#8217;innovation et la sécurité de la technologie Blockchain. C&#8217;est une valeur ajoutée pour les collectionneurs, car cela garantit l&#8217;originalité et le statut d&#8217;édition limitée de l&#8217;œuvre. J’ai aussi d’autres projets en cours, dont je ne peux pas encore parler&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer-2/">Clemens Maurer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/01/clemens-maurer-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Egle Plytnikaite</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/11/01/egle-plytnikaite/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/11/01/egle-plytnikaite/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[couleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Eglė Plytnikaitė]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Vintage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=165023</guid>
		<description><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/11/01/egle-plytnikaite/">Egle Plytnikaite</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant un peu office d’autoportrait. <em>« C’est une oeuvre très personnelle. J’ai grandi dans une région où la tradition de la cueillette des champignons est très ancrée</em>, confie <a href="https://www.instagram.com/egle.plytnikaite/" target="_blank">l’artiste</a>.<em> C’est d’ailleurs comme ça que j’ai gagné mes premiers sous. Je continue d’en ramasser aujourd’hui, mais seulement pour les manger »</em>. Née en Lituanie <em>« dans une petite ville entourée de forêt »</em>, désormais installée à Vilnius, <a href="https://egle.plytnikaite.com/" target="_blank">Eglė Plytnikaitė</a> a toujours nourri une passion pour l’art et la nature, qu’elle sublime dans des compositions minimalistes aux couleurs vibrantes&#8230; lesquelles manquent parfois à son pays, <em>« surtout pendant les saisons froides »</em>. Saupoudrées d’une texture granulée qui leur offre un aspect délicieusement vintage (<em>« et de la chaleur »</em>), ses images ne sont pas non plus dénuées d’humour, voire d’ironie. <em>« Absolument ! Cela reflète vraiment qui je suis. Je n’aime pas prendre les choses trop au sérieux. La vie est courte, et le rire souvent le meilleur des remèdes »</em>. Ce sens du décalage demeure aussi une bonne façon de pointer les maux de ce bas monde, des atteintes aux droits des femmes à la guerre en Ukraine, en passant par le péril climatique. Cet ours polaire au visage craquelé comme une banquise à cause d’une bouteille en plastique en est la parfaite illustration.<em> « L’art est pour moi une arme puissante qui peut, je le crois, contribuer à un avenir meilleur »</em>, assure cette bénévole pour diverses organisations environnementales. On ne peut qu’acquiescer : le temps de ce portfolio, elle a déjà illuminé notre journée.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=165428" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<div id="attachment_165434" style="width: 222px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-165434" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2-212x300.jpg" alt="Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė" width="212" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/11/01/egle-plytnikaite/">Egle Plytnikaite</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/11/01/egle-plytnikaite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ceslovas Cesnakevicius</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/ceslovas-cesnakevicius-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/ceslovas-cesnakevicius-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 02:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Ceslovas Cesnakevicius]]></category>
		<category><![CDATA[Lituanie]]></category>
		<category><![CDATA[Surréaliste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=158943</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? Je suis né en Lituanie. Après l&#8217;école, à la fin des années 1990, j&#8217;ai étudié l&#8217;ingénierie puis...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/ceslovas-cesnakevicius-2/">Ceslovas Cesnakevicius</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> Je suis né en Lituanie. Après l&#8217;école, à la fin des années 1990, j&#8217;ai étudié l&#8217;ingénierie puis trouvé un emploi avec un revenu relativement stable. Jusqu’à la vingtaine, je n’ai jamais rien eu à voir avec les arts, mais j’ai toujours apprécié les images originales et amusantes. En 2002 (je me souviens exactement de l&#8217;année), j&#8217;ai entendu parler d&#8217;un programme appelé Photoshop, permettant de mélanger des photos et de créer de nouvelles images. Par exemple, en mettant le visage de mon amie sur le corps de Britney Spears, ce qui était extrêmement drôle à l&#8217;époque &#8211; je me demande si ça ne me causerait pas d&#8217;ennuis en 2024&#8230; Quoi qu&#8217;il en soit, c&#8217;est comme ça que j&#8217;ai débuté la photographie et le montage : juste pour rire.</p>
<p><strong>De quand datent vos premières créations artistiques ?</strong> En 2003, je me suis dit qu’on pouvait faire plus que simplement se moquer. Et une fois que vous commencez à créer, tout change : votre façon de voir, penser et ressentir. J&#8217;ai toujours été un grand observateur de la nature. Lorsque j&#8217;étais enfant, j&#8217;avais l&#8217;habitude de regarder les nuages dans le ciel qui dessinaient toutes sortes d&#8217;objets imaginaires, les vagues de la mer former des paysages…</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je parlerais volontiers de surréalisme. Mes images viennent d’un état de rêve, d’une manière ou d’une autre. Je le qualifierais aussi de contemporain, car il explore l&#8217;actualité moderne : les séries <em>Réalité génétiquement modifiée</em>, <em>Le zoo</em> et <em>Les Gens invisibles</em> parlent de nous et de ce qui se passe dans le monde.</p>
<div id="attachment_158587" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius3.jpg"><img class="size-full wp-image-158587" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius3.jpg" alt="Cloud Hunter (c) Ceslovas Cesnakevicius" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Cloud Hunter (c) Ceslovas Cesnakevicius</p></div>
<p><strong>Difficile de ne pas penser à Magritte devant votre œuvre. Est-ce une référence pour vous ?</strong> J&#8217;entends cette comparaison tout le temps. Mais je l&#8217;accepte, c&#8217;est un honneur pour moi, même si son travail m&#8217;a tardivement touché. Ma source d’inspiration, à l’origine, c’était plutôt Pieter Brueghel l&#8217;Ancien, un excellent conteur visuel. Je suis un grand fan d’art en général.</p>
<p><strong>Quelle est l&#8217;histoire du personnage au chapeau apparaissant dans vos compositions ?</strong> Il est né avec l’image<em> Cloud Hunter</em>, que j’ai réalisée en 2007. J&#8217;observais le ciel quand, tout à coup, un nuage s&#8217;est légèrement tourné, comme si quelqu&#8217;un le compressait. C&#8217;est ainsi que m&#8217;est venue l&#8217;idée d&#8217;un illusionniste, un petit homme vêtu de noir faisant de la magie avec les paysages, réalisant des tours à grande échelle. Et je suis son humble représentant.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ?</strong> Je commence par l&#8217;image, puis développe une idée. Ou alors j&#8217;ai d&#8217;abord l&#8217;idée, puis collectionne des photographies pour créer l&#8217;image. Au fil des années, la deuxième méthode a tendance à prendre le dessus. Et je n&#8217;utilise que mes propres photos.</p>
<p><strong>Quel est votre objectif ?</strong> <strong>S&#8217;agit-il de nous montrer que la réalité peut être relative ?</strong> Je veux d&#8217;abord raconter une histoire et partager une émotion. Surprendre les spectateurs. Mais, oui, la réalité est absolument relative. Imaginez deux personnes. L&#8217;une est, disons, très instruite, avec beaucoup de responsabilités, toujours occupée, stressée par sa prochaine mission, avec de l’argent et une belle maison dans laquelle elle ne fait que dormir. L&#8217;autre personne est un facteur de village, travaillant de 8h à 17h, livrant le courrier aux gens qu&#8217;il connaît, discutant avec ses voisins. Il n&#8217;est pas aussi riche que l&#8217;autre, mais son quotidien est relativement calme. Alors, quelle vie qualifieriez-vous de plus heureuse ? Certains citeraient la première, d&#8217;autre pas. La réalité dépend donc de la façon dont nous percevons les choses. Enfin, je pense.</p>
<div id="attachment_158588" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius4.jpg"><img class="size-full wp-image-158588" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/ceslovas-cesnakevicius4.jpg" alt="Genetically modified reality#04 (c) Ceslovas Cesnakevicius" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">Genetically modified reality#04 (c) Ceslovas Cesnakevicius</p></div>
<p><strong>Quelle serait votre création préférée parmi cette sélection ?</strong> La poire, de la série <em>Réalité génétiquement modifiée</em>. La logique a toujours été le pilier de ma perception de la réalité, mais ces dernières années ont bouleversé cette façon de penser, comme la pandémie de Covid, par exemple, sur laquelle, pour être honnête, je n&#8217;ai toujours pas d&#8217;opinion claire. Il y a là un ensemble d’événements illogiques, mêlés de mensonges de toutes parts à des fins politiques et financières, de manque de connaissances et de manipulation via les réseaux sociaux. Si la science n’a pas de position solide sur un sujet, alors les discours diffusés sur Facebook, Twitter et autres formeront une opinion à sa place. Je ne suis un expert en rien dans cette vie, mais j&#8217;ai un esprit curieux et je me demande : si nous pouvons modifier la nourriture, changer les faits historiques, nier la science, sommes-nous au stade où la réalité du grand public peut être modifiée ? Les plateformes sont-elles la réalisation ultime de l’humanité telle que nous la connaissons, et mèneront-elles à de nouvelles existences artificielles et scénarisées ? Tel est le propos de cette série, qui est plus largement dédiée aux graffeurs, les artistes ultimes.</p>
<p><strong>Sur votre site, vous vulgarisez la création d&#8217;images surréalistes. Pourquoi ?</strong> Je suis un homme généreux ! Plus sérieusement, j&#8217;aime partager, et si une âme perdue peut trouver de l&#8217;inspiration dans mes petits messages…</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Mon dernier événement marquant remonte à longtemps, en 2017 à Paris. J&#8217;espère monter une exposition sur la <em>Réalité génétiquement modifiée</em> d&#8217;ici fin 2024. Mon art mérite un accrochage à grande échelle. Je suis sûr que cet article m&#8217;aidera !</p>
<p><strong>Nous célébrons cette année le centenaire du surréalisme. Allez-vous célébrer cet événement ?</strong> J&#8217;adore ce mouvement. Et, oui, je vais fêter cet anniversaire en essayant de créer autant que possible. Les surréalistes sont cependant en danger, car le soi-disant &#8220;monde réel&#8221; tente de brouiller les pistes et pioche dans le bagage surréaliste, en produisant des événements qui n&#8217;ont aucun sens…</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/ceslovas-cesnakevicius-2/">Ceslovas Cesnakevicius</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/ceslovas-cesnakevicius-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Laurence Dervaux</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/03/coeur-a-louvrage/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/03/coeur-a-louvrage/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 03 Nov 2019 01:10:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[750 réceptacles]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[cœur]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Dervaux]]></category>
		<category><![CDATA[sang]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=106330</guid>
		<description><![CDATA[<p>Savez-vous quelle quantité de sang votre cœur pompe en 88 minutes ? Précisément 428 litres. L&#8217;artiste belge Laurence Dervaux symbolise ce miracle...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/03/coeur-a-louvrage/">Laurence Dervaux</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Savez-vous quelle quantité de sang votre cœur pompe en 88 minutes ? Précisément 428 litres. L&#8217;artiste belge Laurence Dervaux symbolise ce miracle quotidien grâce à une installation constituée de 750 réceptacles en verre et contenant un liquide rouge. Cet empilement de vases ou flacons, disposé en équilibre comme un château de cartes, évoque dès lors la beauté et la fragilité propre à la vie. Palpitant, non ?</p>
<p>La page de l&#8217;artiste : <a href="http://www.dervaux.be/" target="_blank">www.dervaux.be</a></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/03/coeur-a-louvrage/">Laurence Dervaux</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/03/coeur-a-louvrage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Stade terminal</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/stade-terminal/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/stade-terminal/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 00:35:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Littmann]]></category>
		<category><![CDATA[stade]]></category>
		<category><![CDATA[Stade terminal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=104925</guid>
		<description><![CDATA[<p>On ne sait pas si Klaus Littmann est bon footballeur, mais il occupe bien le terrain. Cet artiste suisse a transformé la...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/stade-terminal/">Stade terminal</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On ne sait pas si Klaus Littmann est bon footballeur, mais il occupe bien le terrain. Cet artiste suisse a transformé la pelouse du stade autrichien de Klagenfurt en forêt. Visible jusqu&#8217;au 27 octobre, cette oeuvre composée de 300 bouleaux ou chênes se contemple du haut des gradins, « <em>comme des animaux en voie de disparition dans un zoo</em> ». Aux aaaarbres !</p>
<p>A visiter : <a href="http://www.klauslittmann.com/aktuelles" target="_blank">www.klauslittmann.com</a></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/stade-terminal/">Stade terminal</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/stade-terminal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gerhard Richter</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/gerhard-richter/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/gerhard-richter/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 01:31:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[About Painting]]></category>
		<category><![CDATA[Abstraction]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Figuration]]></category>
		<category><![CDATA[Gand]]></category>
		<category><![CDATA[Gerhard Richter]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[S.M.A.K.]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=80039</guid>
		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est sans doute l&#8217;un des plus grands artistes vivants. Né en 1932 à Dresde, Gerhard Richter s&#8217;est aussi bien intéressé à l&#8217;abstraction...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/gerhard-richter/">Gerhard Richter</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est sans doute l&#8217;un des plus grands artistes vivants. Né en 1932 à Dresde, Gerhard Richter s&#8217;est aussi bien intéressé à l&#8217;abstraction qu&#8217;à la figuration, s&#8217;attaquant à tous les supports (tissu, verre…). Une oeuvre guidée par l&#8217;expérience et le hasard qui n&#8217;a jamais démontré qu&#8217;une chose : la peinture ne peut reproduire le réel. Elle n&#8217;apporterait pas de réponse, mais poserait un questionnement permanent – n&#8217;est-ce pas l&#8217;essence de l&#8217;art ? Quatre décennies se sont écoulées depuis sa dernière exposition en Belgique. C&#8217;est dire toute l&#8217;importance de celle-ci. Le parcours du S.MA.K. s&#8217;article autour de deux périodes clés de la carrière de l&#8217;Allemand : le début et la fin. De ses peintures de rideaux ou de fenêtres (<em>Window</em>, 1968, semblant utiliser la lumière comme une matière) à cette sculpture en verre (<em>7 Ruiten(Kaartenhuis)</em>, 2013), on découvre huit nouvelles pièces. Réalisées en 2017, elles prennent la forme de couches de couleurs vives apposées sur des canevas, rappelant les premières heures de l&#8217;impressionnisme. Si le titre de l’exposition semble bien banal (&#8220;sur la peinture&#8221;), son contenu demeure extraordinaire.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/gerhard-richter/">Gerhard Richter</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/01/01/gerhard-richter/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tim Dup</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/11/tim-dup/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/11/tim-dup/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 04:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
		<category><![CDATA[Classique]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[Espoir]]></category>
		<category><![CDATA[hip hop]]></category>
		<category><![CDATA[Mélancolie]]></category>
		<category><![CDATA[Parolier]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Dup]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=78503</guid>
		<description><![CDATA[<p>Seul sur scène avec son piano, Tim Dup chante au nom de sa génération, désabusée, attendant son tour pour s&#8217;exprimer dans cette...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/11/tim-dup/">Tim Dup</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Seul sur scène avec son piano, <a href="https://www.timdup.com/" target="_blank">Tim Dup</a> chante au nom de sa génération, désabusée, attendant son tour pour s&#8217;exprimer dans cette société malade. Poétique, mélancolique, l&#8217;auteur-compositeur-interprète de 22 ans cultive l&#8217;ambivalence : textes variant entre consternation et espoir, musique mêlant classique et contemporain, avec des touches de hip-hop et d’electro… Il rejoint cette génération qui renouvelle la chanson française. Un artiste de son temps, mais parolier digne des plus grands.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/SdF-Sh9Qixg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/jlIF5f_-HDs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/11/tim-dup/">Tim Dup</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/11/tim-dup/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nadja Buttendorf</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 05:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[bijoux]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[nail art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=76894</guid>
		<description><![CDATA[<p>On ne l’aurait pas forcément parié, mais c’est en orfèvrerie que Nadja Buttendorf s’est d’abord formée. « Ensuite, je suis entrée dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/">Nadja Buttendorf</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On ne l’aurait pas forcément parié, mais c’est en orfèvrerie que Nadja Buttendorf s’est d’abord formée. «<em> Ensuite, je suis entrée dans une université d’art et de design où nous devions oublier tout ce que nous savions pour trouver notre propre façon de créer. J&#8217;ai dû me débarrasser des connaissances académiques</em> », égrène, un brin moqueuse, cette native de Dresde. Les conventions, les normes, le classicisme ? Très peu pour celle qui se définit comme une artiste visuelle pluridisciplinaire et détourne avec ironie les objets de notre quotidien. Envie de partir à l’aventure sans jamais perdre votre réseau ? Passez la &#8220;<em>chaine Wifi</em>&#8221; de Nadja autour du cou. Besoin de vous distinguer de la foule ? Osez la broche couteau de cuisine, ou l’assiette en carton doré à votre poignet. Souvent bricolées et sans prétention, les « <em>prothèses posthumaines</em> » de la créatrice nécessitent parfois des techniques poussées. Ainsi de ses œuvres les plus emblématiques : <em>FINGERring</em>, une bague index en silicone (qui n’a jamais rêvé d’avoir un sixième doigt ?) et des boucles d’oreilles en forme d’oreille (<em>EARrings)</em> criantes de réalisme, déclinées dans une trentaine de teintes. «», lance-t-elle.<br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Nous passons notre temps à prolonger notre corps : avec nos vêtements, nos téléphones… mais les bijouteries ne proposent elles que des choses extrêmement ordinaires. Soyons plus subversifs ! "> Nous passons notre temps à prolonger notre corps : avec nos vêtements, nos téléphones… mais les bijouteries ne proposent elles que des choses extrêmement ordinaires. Soyons plus subversifs ! </span></p>
<div id="attachment_76899" style="width: 209px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-76899" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/buttendorf-earring-left-199x300.jpg" alt="EARring (left) © Nadja Buttendorf" width="199" height="300" /><p class="wp-caption-text">EARring (left) © Nadja Buttendorf</p></div>
<p><strong>La vérité est ailleurs</strong><br />
Si Nadja Buttendorf a fait du corps humain son principal sujet de recherche, souhaitant le libérer des « <em>stéréotypes et des normes répressives </em>», elle n’en oublie pas les aliens, revendiquant la paternité d’un type de «<em> joaillerie spéculative pour extraterrestres</em> ». D’où vient cette fascination pour la vie au-delà de notre planète ? Ridley Scott ou Steven Spielberg n’ont rien à voir là-dedans. « <span data-pullquote="J’utilise les extraterrestres comme un modèle de pensée pour ce qui est inconcevable ">J’utilise les extraterrestres comme un modèle de pensée pour ce qui est inconcevable </span>», éclaire la jeune femme de 33 ans. « <em>Il s’agit de créer des choses dans une perpective radicalement nouvelle </em>». Jamais à court de concepts innovants, elle entend aussi se pencher sur la fusion entre l’homme et la machine, en cogitant sur un système de calcul inédit. Exit les &#8220;pieds&#8221; et &#8220;pouces&#8221; d’antan. « <em>Pour mesurer quelque chose, vous n’auriez plus besoin que de votre smartphone, constituant déjà une partie de nous-mêmes </em>». Il mérite sans doute, lui aussi, sa propre ligne de bijoux.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/">Nadja Buttendorf</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vincent Delerm</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/12/vincent-delerm-3/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/12/vincent-delerm-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 04:26:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Mélancolie]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Delerm]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=75543</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ce Rouennais a le chic pour poser un voile de tristesse sur les choses de la vie. Il décline cette mélancolie au...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/12/vincent-delerm-3/">Vincent Delerm</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce Rouennais a le chic pour poser un voile de tristesse sur les choses de la vie. Il décline cette mélancolie au fil de mélodies et de mots délicats. Oh, non, l’oeuvre de <a href="http://vincentdelermofficiel.com/" target="_blank">Vincent Delerm</a> n&#8217;est pas exempte de ratés, c&#8217;est certain. Mais, depuis quelques années, l&#8217;éternel trentenaire a aligné de grands disques (Les Piqûres d&#8217;araignée, Les Amants parallèles…) et déroulé d&#8217;autres talents (la photographie, par exemple), qui font de lui un artiste finalement discret, mais à suivre.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/mNNhQGNKnDg?rel=0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/69axZ5UhcFU?rel=0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/12/vincent-delerm-3/">Vincent Delerm</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/12/vincent-delerm-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
