<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; art brut</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/art-brut/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 17:12:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Les Mondes invisibles</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/les-mondes-invisibles/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/les-mondes-invisibles/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 01:54:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[Augustin Lesage]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale de Béthune-Bruay]]></category>
		<category><![CDATA[territoire)]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=180626</guid>
		<description><![CDATA[<p>Né en 1876 dans une famille de mineurs du Pas-de-Calais, rien ne destinait Lesage à la peinture. En 1911, au fond de...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/les-mondes-invisibles/">Les Mondes invisibles</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1876 dans une famille de mineurs du Pas-de-Calais, rien ne destinait Lesage à la peinture. En 1911, au fond de la mine, une voix lui annonce : « <em>Un jour, tu seras peintre</em> ». L’expérience agit comme un déclencheur. Initié au spiritisme, il se met à peindre sous « <em>guidance</em> », élaborant des toiles monumentales, rigoureusement symétriques, où architectures imaginaires, motifs géométriques et figures miniatures composent de vertigineux systèmes visuels. Ce geste singulier irrigue l’ensemble de la biennale. À la Cité des Électriciens, ses œuvres dialoguent avec celles d’autres créateurs issus du monde ouvrier, rappelant combien ces imaginaires naissent au cœur du quotidien. Un itinéraire à ciel ouvert entre Auchel, Burbure et Ferfay retrace, lui, les grandes étapes de sa vie. Point d’orgue du dispositif, Labanque propose une lecture élargie de cet héritage. Sous le commissariat de Valentine Umansky et Tadeo Kohan<span class="has-pullquote" data-pullquote=" l’exposition met en regard Lesage et des artistes contemporains pour explorer mondes souterrains, réalités parallèles et formes invisibles."> l’exposition met en regard Lesage et des artistes contemporains pour explorer mondes souterrains, réalités parallèles et formes invisibles.</span> « <em>Nous avons déplié ses œuvres comme une feuille pour en révéler les faces cachées</em> », explique Valentine Umansky. Entre art et expérience sensorielle, ce parcours éclaire une œuvre où, selon Lesage : « Tout vibre autour de moi ». Une invitation à regarder autrement, au-delà du visible.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/les-mondes-invisibles/">Les Mondes invisibles</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/les-mondes-invisibles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Art Brut</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/08/art-brut/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/08/art-brut/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 04:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[Eddie Argos]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Wham ! Bang ! Pow ! Let's Rock Out !]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=94171</guid>
		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est peu dire qu&#8217;on les attendait&#8230; tout en craignant le pire. Treize ans après des débuts flamboyants, Art Brut a-t-il encore quelque...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/08/art-brut/">Art Brut</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est peu dire qu&#8217;on les attendait&#8230; tout en craignant le pire. Treize ans après des débuts flamboyants, Art Brut a-t-il encore quelque chose à dire ? La réponse est oui, mille fois oui. Dans un line-up un chouïa remanié, l&#8217;immense Eddie Argos conte à nouveau sa vie de Berlinois, entre fêtes où l&#8217;on s&#8217;incruste, péritonite à l&#8217;hôpital et rupture amoureuse, le tout sur fond de punk-rock mâtiné de cuivres. Nos Britanniques, héritiers de Half Man Half Biscuit (la franchise désarmante en plus), ne jouent jamais sur la nostalgie mais écrivent des chansons pour le temps présent. C&#8217;est tout simplement parfait, et enfonce tous les Arcade Fire de la Terre. Une certaine idée de l&#8217;indépendance véritable. Message personnel : on rêve toujours d&#8217;un concert au LaM&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ERM18EUeXqM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/08/art-brut/">Art Brut</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/08/art-brut/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>agnès b.</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/06/01/agnes-b/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/06/01/agnes-b/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 12:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[arts plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[collectionneur]]></category>
		<category><![CDATA[contre-culture]]></category>
		<category><![CDATA[galerie]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[LaM]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=38882</guid>
		<description><![CDATA[<p>Piocher dans les 4 000 œuvres d’une figure de la création actuelle en aurait effrayé plus d’un. Mais Marc Donnadieu avait depuis longtemps...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/06/01/agnes-b/">agnès b.</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Piocher dans les 4 000 œuvres d’une figure de la création actuelle en aurait effrayé plus d’un. Mais Marc Donnadieu avait depuis longtemps envie de montrer la collection d’agnès b.. « <em>Son fonds photographique, connu, a déjà fait l’objet d’expositions. Je souhaitais donner une visibilité aux installations, croquis, peintures amassés depuis les années 1980 et encore jamais dévoilés</em> ». Disposant d’une totale carte blanche, séduit par la transversalité des pièces, le commissaire d’exposition a conçu sa sélection comme un portrait, en creux, de la créatrice. « <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Elle parle de sa collection comme d’un puzzle qu’elle est la seule à savoir résoudre. ">Elle parle de sa collection comme d’un puzzle qu’elle est la seule à savoir résoudre. </span>J’ai décidé de le reconstituer, de façon subjective et intuitive.</em> »<br />
<strong>B comme Basquiat.</strong></p>
<p>Dépassant la programmation de la célèbre <a href="http://www.galeriedujour.com/" target="_blank">Galerie du jour</a>, ouverte par la Versaillaise rue Quincampoix, à Paris, en 1984, le parcours raconte en dix salles thématiques l’amour d’agnès b. pour les arts plastiques. Dans une atmosphère aérienne, les dessins du jeune Warhol conversent avec une sculpture de Jean-Michel Othoniel et racontent les drames et espoirs de l’enfance, tandis qu’un espace rend hommage à Jean Fournier, gérant de la librairie-galerie Kléber, qui offrit à une Agnès étudiante à l’Ecole du Louvre son premier stage. Interrogeant la vocation de la collectionneuse, Marc Donnadieu ne pouvait laisser de côté l’exposition fondatrice <em>Les magiciens de la terre</em> (Centre Pompidou et Grande Halle de la Villette, 1989), qui bouleversa agnès b. et le monde de la critique. Quant à Basquiat, essentiel dans l’engagement artistique de la styliste, il est présent à travers sept œuvres, du plus petit croquis à la peinture de référence.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « J’ai saisi l’occasion de montrer le rapport qu’entretiennent les collectionneurs avec les artistes »"> « J’ai saisi l’occasion de montrer le rapport qu’entretiennent les collectionneurs avec les artistes »</span>, note le commissaire. De ce «<em> regard sur la collection d’agnès b. </em>», on retiendra aussi l’œil toujours en alerte d’une touche-à-tout passionnée.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/06/01/agnes-b/">agnès b.</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/06/01/agnes-b/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Aloïse Corbaz</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/aloise-corbaz-en-constellation/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/aloise-corbaz-en-constellation/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 02:50:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Aloïse Corbaz]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=30436</guid>
		<description><![CDATA[<p>Aloïse Corbaz (1886-1964) demeure une figure essentielle de l’art brut : internée dès 1920, la Lausannoise a multiplié les écrits et les...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/aloise-corbaz-en-constellation/">Aloïse Corbaz</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aloïse Corbaz (1886-1964) demeure une figure essentielle de l’art brut : internée dès 1920, la Lausannoise a multiplié les écrits et les dessins. Vivement colorés, ces derniers étaient minuscules (et cousus entre eux) ou gigantesques, tels les quatorze mètres de son <em>Cloisonné de Théâtre</em>, autour duquel s’organise cette exposition. Le parcours se scinde en plusieurs volets, présentant d’abord ses écrits avant de se conclure avec des relectures de ses œuvres par des créateurs contemporains. Entre ces deux balises, on découvre la jeunesse d’Aloïse et son époque, l’alchimie, le pacifisme, ou le mysticisme de ce grand nom dont Dubuffet dira : « <em>Elle n’est pas folle. Très lucide, j’en suis persuadé, retranchée dans son si ingénieux cocon qu’elle s’était fabriqué</em> ».</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/aloise-corbaz-en-constellation/">Aloïse Corbaz</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/aloise-corbaz-en-constellation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Autre de l&#8217;art</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/lautre-de-lart-3/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/lautre-de-lart-3/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 00:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[André Breton]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[Art primitif]]></category>
		<category><![CDATA[Augustin Lesage]]></category>
		<category><![CDATA[Gutaï]]></category>
		<category><![CDATA[L'Autre de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[LAM Villeneuve-D'Ascq]]></category>
		<category><![CDATA[Savine Faupin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=25410</guid>
		<description><![CDATA[<p>Qui est cet « autre » de l’art que vous présentez ici ? L’autre est celui que l’on regarde comme un étranger....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/lautre-de-lart-3/">L&#8217;Autre de l&#8217;art</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qui est cet « autre » de l’art que vous présentez ici ?</strong> L’autre est celui que l’on regarde comme un étranger. Et celui-ci reflète une part de nous-mêmes, comme un alter ego : l’autre c’est un peu moi. Ce parcours propose de découvrir différents personnages, les œuvres d’artistes connus ou anonymes, dans des contextes où l’on ne soupçonne pas que l’art puisse exister.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ces hommes et femmes font-ils de l’art sans le savoir ?</strong> On peut se poser la question. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Pourquoi à un moment donné quelqu’un s’empare d’un crayon et trace quelque chose ?">Pourquoi à un moment donné quelqu’un s’empare d’un crayon et trace quelque chose ?</span> Augustin Lesage par exemple : il est mineur, et un jour en 1912 il entend des voix lui dire qu’il va devenir peintre. S’il était à côté de nous, il nous dirait sûrement que c’était une obligation, il a simplement répondu aux ordres. Les productions d’anonymes cherchent sans doute à nous transmettre quelque chose de leur vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Peut-on aussi parler d’art brut ? Sinon, quelle différence ?</strong> Il y a une part d’involontaire dans l’art brut mais chez certains artistes les choses se structurent et s’organisent au fur et à mesure. Prenons Adolf Wölfli. Il dessine et écrit des milliers de pages entre 1899 et 1930. à l’hôpital il fait preuve d’organisation : il assemble ses dessins sous forme de livres, il les range dans des armoires peintes. Manifestement, il cherche à composer une œuvre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Comment avez-vous conçu le parcours ?  </b>Chaque partie de l’exposition – il y en a 5 &#8211; est comme une piste ouverte, une proposition. Dès le début on souhaitait parler du regard médical qui peu à peu chemine vers un regard artistique. L’ensemble <i>Anonymes</i> provient de collections asilaires d’Écosse ou de la ville d’Albi. On tenait aussi à accorder une place à la question des origines de l’art, explorée dans la dernière salle, avec des formes d’expressions très anciennes, comme les tracés dans les grottes paléolithiques. On chemine ensuite entre les tracés dans la rue, un dialogue entre des œuvres d’enfants et d’artistes contemporains. L’exposition se constitue comme un cycle, une boucle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel est le point commun entre un graffiti et l’art Gutaï ?</strong> Ces œuvres ont quelque chose à se dire. C’est tout l’intérêt d’un projet d’exposition : instaurer un dialogue à partir d’une matière qui semble très hétérogène. Cela permet d’exposer un dessin de Picasso à côté d’un dessin d’enfant, par exemple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’exposition s’articule-t-elle autour d’époques marquantes ?</strong> Oui, d’une part le début du XXe siècle : les artistes fauves peignent d’une façon inédite, s’intéressent à des formes d’art primitif. Quelque chose change alors dans le regard des médecins sur les productions de leurs patients. La Seconde Guerre mondiale entraîne aussi un bouleversement. Des artistes commencent à travailler des matériaux pauvres, au Japon les artistes du mouvement Gutaï font feu de tout bois et se jettent sur les toiles.   <strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui s’intéresse en premier à ces formes d’art autres ?</strong> Les médecins, Benjamin Pailhas à Albi ou encore Auguste Marie qui a ouvert un musée à l’hôpital de Villejuif en 1905. Puis les artistes eux-mêmes. André Breton, étudiant en psychiatrie pendant la Première Guerre mondiale, s’est intéressé aux écrits des soldats revenus du front complètement perturbés. Les surréalistes vont jouer un rôle important. Ils ne séparent pas cette production « autre » du reste de l’art. Cette pratique les intéresse car elle traduit la façon dont l’inconscient s’exprime.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Votre accrochage revient-il sur les sources de la création ?</strong> Oui, ce thème court à travers l’exposition. Notamment avec Picasso qui observe les dessins d’enfants à la recherche d’un geste spontané. Cette exposition oblige aussi à accepter qu’il y a des choses qu’on ne saura jamais. L’important est de regarder ces œuvres, sans forcément connaître leur auteur et leur contexte. <span class="has-pullquote" data-pullquote="C’est une invitation à regarder tout autour de soi avec un œil neuf.">C’est une invitation à regarder tout autour de soi avec un œil neuf.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><strong>Œuvres commentées</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/12/lautre-de-lart-3.jpg"><img class="size-medium wp-image-29663 aligncenter" alt="CollectionPailhas-400x600" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/12/lautre-de-lart-3-200x300.jpg" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">    <b>Assemblage anonyme, 1900-1910 env., coll. Benjamin Pailhas, Fondation Bon Sauveur d’Alby © DR</b></p>
<p>     &#8220;C’est un petit objet sans doute fait par Jean Loubressanes, un patient du docteur Benjamin Pailhas. On sait très peu de choses sur lui si ce n’est qu’il avait l’habitude de tailler de petits objets, des cailloux, des bouts de murs à l&#8217;hôpital. Cet objet est surprenant, on ne voit pas tout de suite le petit personnage taillé au centre. Il est entouré de beaucoup de ficelle, de raphia, de feuilles de maïs, et une petite baguette de bois assemble le tout. Apparemment il portait ces objets sur lui, comme une broche. Souvent les patients modifiaient leur tenue et créaient des objets pour se protéger. C’est entre l’objet rituel , l’objet du quotidien et l’objet plastique que l’on voit comme une œuvre d’art mais qui sans doute n’a pas été créé comme ça.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/12/lautre-de-lart-31.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-29703" alt="01-Maurer_Hodinos_999-30-1-R_PBernardEmile Josome Hodinos, Bonneterie pour dames, avant 1897 © Photo  P. Bernard" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/12/lautre-de-lart-31-231x300.jpg" width="231" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Émile Josome Hodinos, Bonneterie pour dames, avant 1897 © Photo  P. Bernard</strong></p>
<p>&#8220;Hodinos, de son vrai nom Joseph Ménétrier est interné à Ville- Evrard juste après la Commune (1871). L’événement bouleverse sa vie. Il était graveur de médaille et à partir de ce moment il ne touche plus jamais à ses instruments. A la place il se met à dessiner à la mine de plomb, des milliers de médailles sur des morceaux de papier récupérés. Et il change de nom, se forge un pseudonyme, devient Émile Josome Hodinos, qui voudrait dire «  fils de personne ». Il raconte une histoire à travers ses médailles qui sont réunies sous forme d’albums.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Marguerite</b> <b>Duras, <em>Les mains négatives</em>, 1978, film 35mm transféré sur VHS, 18 min.<br />
</b></p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/7475873" height="275" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>&#8221; <em>Les mains négatives</em>, c&#8217;est une sorte de résumé de toute l’exposition. Duras a vu des mains tracées sur les parois d’une grotte et ça l’a tellement interpellé qu’elle a écrit un texte, qu’elle a ensuite associé à ces images prises dans les rues de Paris, la nuit et au petit matin. On voit peu à peu des formes surgir, des personnages apparaître… C’est vraiment une interrogation sur la naissance de l’art, à quel moment on décide que ça en est ou non.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/lautre-de-lart-3/">L&#8217;Autre de l&#8217;art</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/lautre-de-lart-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’autre de l’art</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/lautre-de-lart-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/lautre-de-lart-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 02:39:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[art rupestre]]></category>
		<category><![CDATA[Basquiat]]></category>
		<category><![CDATA[Collage]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
		<category><![CDATA[Enfance]]></category>
		<category><![CDATA[Graffiti]]></category>
		<category><![CDATA[Miro]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[Villeneuve d'ascq]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=28151</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est le point commun entre un graffiti reconnu de Jean-Michel Basquiat et des dessins réalisés par des « fous » au...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/lautre-de-lart-2/">L’autre de l’art</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est le point commun entre un graffiti reconnu de Jean-Michel Basquiat et des dessins réalisés par des « fous » au début du xx<sup>e</sup> siècle ? Ces deux modes d’expression s’inscrivent dans une relecture de l’histoire de l’art qui s’attache à l’« Autre ». A celui qui, souvent sans atelier et sans avoir les honneurs des Beaux-arts, a bousculé le statut d’œuvre. Spécialiste de l’art brut, le LaM a élargi son champ d’exploration grâce à cet accrochage structuré en cinq volets.</p>
<p><strong>Bousculer les préjugés.</strong></p>
<p>Le circuit permet au visiteur de s’y retrouver dans le foisonnement de formes et de supports, de se concentrer sur l’un ou l’autre des thèmes. La première séquence est aussi la plus attendue : « Anonymes » présente des productions d’ « aliénés » issues de collections de médecins : collages, dessins, poupées&#8230; Puis direction « la rue », où l’on croise donc Basquiat, tandis qu’« Enfance » nous apprend que d’illustres artistes (Picasso, Paul Klee…) se sont penchés sur les créations enfantines. « Le geste » est quant à lui consacré à la recherche d’un retour au dessin primitif comme expression des pulsions profondes. Enfin, « L’origine » interroge davantage nos idées reçues. Car si au XIX<sup>e</sup> siècle la découverte de l’art rupestre a bouleversé la chronologie établie, aujourd’hui les Barbus Müller, énigmatiques visages en pierre retrouvés dans le Massif central, interpellent le visiteur. Quel âge ont-ils ? Leur sculpteur a-t-il été influencé par l’art africain ? Maya ? Le mystère de « l’autre » reste entier.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/lautre-de-lart-2/">L’autre de l’art</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/lautre-de-lart-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Ferme aux avions</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/30/la-ferme-aux-avions/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/30/la-ferme-aux-avions/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 07:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[La Ferme aux avions]]></category>
		<category><![CDATA[LaM]]></category>
		<category><![CDATA[Steenwerck]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=21245</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est une drôle et triste expérience de s’approcher de cette maison pour la première fois, de la contempler autrement qu’à 130 km/h...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/30/la-ferme-aux-avions/">La Ferme aux avions</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une drôle et triste expérience de s’approcher de cette maison pour la première fois, de la contempler autrement qu’à 130 km/h sur l’autoroute entre Lille et Dunkerque. Les girouettes ont rouillé et les silhouettes peintes sur les murs paraissent bien pâles. Les créatures de plastique s’affaissent sous le poids des mauvaises herbes. «<em> </em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Encore quelques mois et on ne verra plus rien">Encore quelques mois et on ne verra plus rien</span> », regrette un Steenwerckois. Leur créateur, Arthur Vanabelle, est né en 1922. Fils d’agriculteur, il arrête l’école après le certificat d’études et passera toute sa vie dans cette bâtisse avec son frère et sa sœur, entre célibataires. En 1940, les Allemands bombardent la Flandre. Vingt ans plus tard, l’idée lui vient d’orner sa grange d’un avion en guise de girouette. Sa ferme devient son terrain de jeu, le champ d’expression de son imaginaire où s’incarnent les images marquantes de sa jeunesse : portraits enfantins de soldats, chars d’assaut trônant dans la cour et bien sûr, tous ces avions. Ceux-ci sont fait de bric et de broc : boîtes de conserve, tuyaux, enjoliveurs, tout est bon à prendre. Casanier et un peu sauvage, Arthur soignera son petit monde jusqu’au début des années 2000. Entre-temps, l’A25 a poussé à quelques mètres de la ferme qui est devenue, pour les voisins comme les automobilistes, &#8220;la maison aux avions&#8221;.</p>
<p><strong>Dans son jus ou au musée ?</strong></p>
<p>Pas aussi célèbre que le Palais Idéal du facteur Cheval, élevé au tournant du XX<sup>e</sup> siècle à Hauterives, dans la Drôme, cette baraque n’en relève pas moins de l’art brut. En tout cas, si l’on s’en tient à la définition de Jean Dubuffet, qui pointe « <em>des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique, de sorte que leurs auteurs y tirent tout de leur propre fond et non pas des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode</em> » (1949). Cependant, Arthur Vanabelle n’en a cure. Le nonagénaire vit désormais avec son frère dans une maison de retraite et souhaite vendre la ferme. C’est sans compter sur Grisha Rosov, fondateur de l’association « <em>Sauvons la ferme aux avions</em> ». Le rêve de cet admirateur zélé : réunir assez de fonds, en s’associant<br />
si nécessaire à une collectivité, pour racheter l’endroit, le restaurer et le transformer en résidence d’artistes. Sa pétition compte à ce jour près de 18 000 signataires. Pas question pour la commune ni pour la DRAC d’investir dans ce patrimoine atypique, dont la remise en état serait très onéreuse. Le musée de la vie rurale de Steenwerck est en revanche prêt à rapatrier dans sa collection une partie des œuvres d’Arthur. Tout comme le LaM de Villeneuve-d’Ascq qui, en tant que spécialiste de l’art brut, s’intéresse depuis longtemps à la ferme. Mais pour Grisha Rosov, « <em>dissocier la création du site n’aurait pas de sens</em>. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Cette maison est un OVNI au milieu de l’autoroute">Cette maison est un OVNI au milieu de l’autoroute</span>. <em>Déménager des œuvres au LaM, pourquoi pas, si vraiment on ne trouve pas d’autre solution.</em> » Alors, patrimoine à sauver ou art éphémère, comme le disent certains Steenwerckois ? Quoi qu’il advienne, les avions d’Arthur Vanabelle auront eu le mérite de bousculer les esprits.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/30/la-ferme-aux-avions/">La Ferme aux avions</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/30/la-ferme-aux-avions/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Corps subtils</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/19/corps-subtils/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/19/corps-subtils/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2013 15:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[art indien]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=4718</guid>
		<description><![CDATA[<p>Psychiatre et professeur de yoga, le Lillois Philippe Mons possède une collection d’œuvres et documents d&#8217;art brut et d&#8217;art indien, dont Corps...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/19/corps-subtils/">Corps subtils</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Psychiatre et professeur de yoga, le Lillois Philippe Mons possède une collection d’œuvres et documents d&#8217;art brut et d&#8217;art indien, dont <em>Corps subtils</em> dévoile 350 pièces. Dans ce parcours, les créations artistiques indiennes à vocation collective (religieuse et traditionnelle) sont confrontées à des œuvres d’art brut, singulières par définition. Quels liens entre le tantrisme indien et l&#8217;ésotérisme occidental ? Réponse subtile, forcément.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/19/corps-subtils/">Corps subtils</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/19/corps-subtils/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
