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	<title>LM magazine &#187; Architecture</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Serge Najjar</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 03:02:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Né à Beyrouth en 1973, vous avez commencé à photographier cette ville en 2011. Comment avez-vous vu évoluer votre pays ? J&#8217;ai commencé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Né à Beyrouth en 1973, vous avez commencé à photographier cette ville en 2011. Comment avez-vous vu évoluer votre pays ?</strong><br />
J&#8217;ai commencé à photographier le Liban alors qu&#8217;il était déjà en pleine reconstruction. C&#8217;était un pays d&#8217;avant-crise, avant l&#8217;explosion du port de Beyrouth en 2020. Il y avait de nombreux chantiers, ce qui m&#8217;a beaucoup aidé, puisque l&#8217;essentiel de mes photographies ont pour cadre ce type d&#8217;endroits. Après la catastrophe, tout a été suspendu. La population était dans une grande précarité, les chantiers se sont raréfiés, ce qui a ralenti mon travail. Mais, par je ne sais quel miracle, le Libanais se réinvente continuellement. Une chance pour moi, j&#8217;ai pu poursuivre mon exploration.</p>
<p><strong>Vous avez embrassé la photo à 37 ans, avec votre téléphone portable. Qu&#8217;est-ce qui a tout déclenché ?</strong><br />
Ma mère m&#8217;a inscrit à un atelier de photographie animé par une amie. Je n&#8217;y ai pas vraiment appris la théorie ou la technique, j&#8217;ai surtout été attentif aux gestes de cette professeure : le fait de zoomer pour mieux regarder m&#8217;a impressionné. Si l&#8217;on observe attentivement une scène, qu&#8217;on la sort de son contexte, on peut lui donner une autre forme, presque la sacraliser. C&#8217;est devenu l&#8217;essence de ma photographie.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-182931 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/galaxy-2015-100x100cm.jpg" alt="Galaxy 2015 100x100cm" width="1000" height="1000" /></p>
<p><strong>Vos clichés proposent des visions assez irréelles, proches de la peinture abstraite. Vous souhaitez montrer une autre image de votre pays ?</strong><br />
Je tiens à proposer des photos du Liban pas trop identifiables, sans identité locale. C&#8217;est pour cette raison qu&#8217;elles ne montrent jamais la guerre ou de vieilles pierres. Je ne photographie pas l&#8217;architecture, mais le moment où elle s&#8217;éloigne du bâtiment pour devenir une pensée. Au-delà du béton, je préfère l&#8217;ombre, la silhouette ou la lumière qui font basculer le réel. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La lumière est un souffle, une matière à sculpter. ">La lumière est un souffle, une matière à sculpter. </span>Montrer ainsi mon pays est aussi une forme de résistance. Mes photos sont plutôt calmes, alors que nous sommes saturés d&#8217;images qui crient.</p>
<p><strong>Elles répondent à un besoin de vide, non pas une absence mais une respiration.</strong><br />
<strong> Vous êtes fasciné par les chantiers, les immeubles inachevés. Est-il facile d&#8217;y accéder ?</strong><br />
C&#8217;est très délicat. D&#8217;abord, parce que ce sont des lieux dangereux. Ensuite, parce que ma présence n&#8217;y est pas toujours appréciée. Je m&#8217;assure systématiquement d&#8217;avoir toutes les autorisations, puis de me faire oublier. Pour mieux saisir la sincérité.</p>
<p><strong>Que racontent ces décors que la nature ou les bâtiments achevés ne racontent plus ?</strong><br />
J&#8217;adore la nature, elle me ressource. Mais curieusement, ce n&#8217;est pas ce que j&#8217;aime photographier. J&#8217;ai besoin de lignes pures, que je trouve dans ces façades. Je les considère comme des toiles vivantes. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il m'importe de capturer ces gestes artistiques en construction.">Il m&#8217;importe de capturer ces gestes artistiques en construction.</span> Je rêverais d&#8217;aller photographier la ville indienne de Chandigarh, conçue par Le Corbusier. Mais ces grands architectes n&#8217;ont plus besoin de mon objectif. Je préfère les chantiers banals.</p>
<p><strong> Est-il vrai que vous ne retouchez pas vos images ?</strong><br />
Certains me demandent pourquoi je me donne autant de peine, alors qu&#8217;il est aujourd&#8217;hui possible de tout ajouter ou gommer sur une photo. Je crois que je suis un puriste sur ce plan, c&#8217;est même le moteur de ma passion. Une main indésirable peut créer de l&#8217;ombre, certes, mais sans cette présence spontanée, il n&#8217;y a pas de photo, selon moi. Coller des choses entre elles, créer du factice ne m&#8217;intéresse pas. Je souhaite qu&#8217;on croie ce que l&#8217;on voit. Parce que l&#8217;impossible existe, il suffit de poser le bon regard.</p>
<p><strong> À quoi le public peut-il s&#8217;attendre à l&#8217;Institut du monde arabe de Tourcoing ?</strong><br />
Je ne souhaite pas forcément que le public admire mes photographies. Plutôt qu&#8217;il découvre le Liban autrement. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il était important pour moi d'offrir ce regard et modifier légèrement la manière dont on imagine mon pays.">Il était important pour moi d&#8217;offrir ce regard et modifier légèrement la manière dont on imagine mon pays.</span></p>
<p><strong>Comment le milieu artistique se porte-t-il à Beyrouth ?</strong><br />
On dit que l&#8217;on s&#8217;exprime d&#8217;autant mieux dans l&#8217;adversité. Ce fut le cas en Europe après la Seconde Guerre mondiale, et le Liban montre lui aussi une impressionnante vitalité malgré les difficultés et les conflits. Des vernissages révèlent chaque semaine des artistes remarquables dans les domaines de la peinture, de l&#8217;architecture ou de la musique. Leurs travaux s&#8217;exposent localement et à l&#8217;étranger.</p>
<p><strong>Le conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban a-t-il un impact sur votre travail ?</strong><br />
Cela freine parfois nos mouvements. Mais cette passion pour la photographie, que je pratique exclusivement le week-end, est un exutoire. Ces moments solitaires, à pied ou en voiture, sont précieux. J&#8217;ai traversé tant de situations difficiles, vécu la guerre et connu de malheurs dans ma vie qu&#8217;aujourd&#8217;hui, je ne peux plus être découragé ni baisser les bras. Cette irrésistible envie de créer me rapproche de mon Liban.</p>
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		<title>Leandro Erlich</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 22:43:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il a allongé des passants sur la façade d&#8217;un immeuble à Paris, leur donnant l&#8217;illusion de grimper aux balcons. Vingt ans après, Leandro Erlich revient là où tout a commencé. Né à Buenos Aires en 1973, l&#8217;artiste argentin investit pour la première fois en France le Grand Palais avec quatorze installations monumentales. Miroirs, trompe-l&#8217;œil et faux-semblants : ses œuvres activées par les visiteurs font vaciller le réel avec une précision redoutable.</p>
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		<title>Stade ultime</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 23:32:28 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Birmingham ne veut pas seulement un nouveau stade, mais un symbole. Pour les 150 ans de son club, la ville dévoile une enceinte de 62 000 places signée Heatherwick Studio et Manica, pensée comme un hommage à son passé industriel. Douze tours en briques, inspirées des anciennes cheminées d&#8217;usine, dessinent une silhouette radicale, loin des constructions interchangeables. À l&#8217;intérieur, on envisage un mur de supporters à 360°, avec une acoustique exceptionnelle. Bref, un stade enraciné, décidé à raconter bien plus que le match du week-end.</p>
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		<title>Gordon Matta-Clark</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 00:18:57 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Figure de proue de l’&#8221;anarchitecture&#8221;, Gordon Matta-Clark (1943 &#8211; 1978) fit de la ville son terrain de jeu, pour mieux dénoncer l’urbanisation forcenée. L’Américain s’emparait de bâtiments en friches ou de maisons abandonnées pour y percer les cloisons, en éplucher les façades ou les découper en deux. Foudroyé par un cancer à 35 ans, il laisse une oeuvre inachevée mais au moins aussi spectaculaire que les compressions de César. Cette exposition réunit une sélection de photographies ou de films immortalisant des interventions iconiques. L’une de ses toutes dernières fut d’ailleurs exécutée à Anvers&#8230; où il trancha un immeuble de cinq étages en rondelles !</p>
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		<title>Paris impasse</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 00:31:01 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’impasse n’a rien d’un sujet sans issue. En témoigne le travail de <a href="https://www.museephoto.be/news/326/65/Karin-Borghouts.-Paris-Impasse/d,ExpositionsTemporaires-Gabarit-Article.html" target="_blank">Karin Borghouts</a>. Depuis 2011, cette Anversoise photographie les culs-de-sac parisiens. Dénuées de présence humaine, ses images offrent un portrait inédit de la capitale française, qui compte quelque 600 rues de ce type. Formée à la peinture et à la sculpture, l’artiste révèle dans cette série de plus de 400 oeuvres un rigoureux travail de composition. Plaçant toujours la ligne d’horizon au même niveau, ses clichés jouent avec les points de fuite et l’architecture de ces paysages urbains désertiques. De quoi revaloriser quelques lieux méconnus à l’écart des grands boulevards.</p>
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		<title>…ICI…</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Derrière ce titre énigmatique se cache une invitation : observer notre ville pour mieux la réinterpréter. Guidé par le collectif Graphites, le...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière ce titre énigmatique se cache une invitation : observer notre ville pour mieux la réinterpréter. Guidé par le collectif Graphites, le visiteur est convié à une balade dans les rues de Lille afin de redécouvrir son architecture. Inspiré par de célèbres jeux de construction de notre enfance, il pourra ensuite modeler ses projets de mobiliers, et in fine son propre espace. Une expérience ludique et participative bien urbaine.</p>
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		<title>Annabel Briens</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 06:00:32 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure du tout numérique, le travail d’Annabel Briens dénote, comme son parcours. « <em>J’ai découvert la peinture à 15 ans, grâce à un livre sur l’école de Paris reproduisant des œuvres de Picasso, Modigliani ou Foujita</em>, se remémore la Parisienne. <em>Je ne dessinais pas du tout à l’époque. Mais, j’ai tenté de recopier leurs toiles avec du maquillage</em> ».  Après des études d’art à Nantes puis à Paris, elle s’est distinguée grâce à des illustrations pour la mode (Le Mont Saint Michel), l’édition (Grasset) ou la presse (<em>Elle, Grazia</em>). Annabel a entre-temps troqué le rouge à lèvres pour la peinture à l’huile, «<em> très diluée, on dirait de l’aquarelle</em>, précise-t-elle. <em>J’aime cette texture, les accidents en découlant, et surtout montrer le geste du pinceau</em> ». Comme en témoigne ce portfolio, son style est reconnaissable au premier coup d’œil : épuré, reposant sur une palette restreinte et de belles respirations. « J<em>’essaie de simplifier au maximum la composition. J’adore ce côté inachevé. Le vide structure l’image et invite le spectateur à y mettre la dernière touche</em> ». A l’instar de Matisse, l’un de ses maîtres avec David Hockney. D’abord spécialiste du portrait, Annabel se passionne désormais pour l’architecture et son « <em>aspect très graphique</em> ». Au fil de ses recherches ou promenades, elle croque des maisons signées Le Corbusier, Gio Ponti, voire des pavillons de banlieue, « <em>des endroits isolés, désertiques, comme chez Hopper</em> ». Dénués de présence humaine, ces paysages &#8220;modianesques&#8221; titillent l’imagination. Ils invitent à nourrir ces scènes d’une myriade d’histoires – juste pour la beauté du geste.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/01/02/annabel-briens-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW D&#8217;ANNABEL BRIENS</a></strong></p>
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		<title>L&#8217;Hirondelle</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 02:50:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Dans le civil, ils sont architectes. Benjamin Fréchet, Victor Lasch et Julien Hu, 105 ans cumulés, vouent aussi une passion pour les...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le civil, ils sont architectes.<strong> Benjamin Fréchet, Victor Lasch</strong> et <strong>Julien Hu,</strong> 105 ans cumulés, vouent aussi une passion pour les bières craft (artisanales) et la bonne chère. En fin d&#8217;année, ils ont toujours offert des gueuzes plutôt que du champagne aux clients de leur agence, O Architecture. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Depuis huit ans, on élabore des bières à façon chez des brasseurs de la région, et puis on a eu envie de créer notre propre marque : l'Hirondelle »">« <em>Depuis huit ans, on élabore des bières</em> à façon<em> chez des brasseurs de la région, et puis on a eu envie de créer notre propre marque : l&#8217;Hirondelle</em> »</span>, raconte Victor. Le 19 février dernier, ces amis lancent un crowdfunding pour transformer un ancien garage de 1 200 m<sup>2</sup>, boulevard Lebas, en bar-brasserie et &#8220;food court&#8221;.</p>
<p><strong>La caravane passe</strong><br />
Le trio engage alors six semaines de travaux, chine du matos et commence à brasser chez Lepers à Warneton trois premières mousses :<strong> la Fauve, la Dorée et l&#8217;Isabelline</strong>. Dans cet élan, le chef <strong>Maxime Schelstraete</strong>, l&#8217;éleveur-boucher<strong> Grégory Delassus</strong>, le maraîcher-voyageur <strong>Julien Magniez</strong> et le glacier piémontais <strong>Corrado Barberis</strong> alimentent l&#8217;Hirondelle avec leurs recettes originales à consommer sur le pouce. Outre sa longue terrasse ombragée, ce lieu éphémère dispose d&#8217;un bar de 60 m<sup>2</sup> et d&#8217;un grand hangar de briques et de béton, sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée, une caravane dorée, un camion de boucherie vintage et un corner de street food asiatique composent un décor bariolé, complété par le triporteur mauve d&#8217;un glacier. «<em> Cet espace est libre jusqu&#8217;en octobre 2020, on a saisi l&#8217;occasion de le louer</em> », détaille Benjamin. Il faudra donc vous dépêcher, en sachant que ça se bouscule au portillon !</p>
<div id="attachment_102962" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/hirondelle-8-mange-lille_-ml-fréchet.jpg"><img class="size-large wp-image-102962" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/08/hirondelle-8-mange-lille_-ml-fréchet-1024x765.jpg" alt="© Mange Lille !, M.L. Fréchet" width="995" height="743" /></a><p class="wp-caption-text">© Mange Lille !, M.L. Fréchet</p></div>
<p><strong>Sans se plumer</strong><br />
Inaugurée le 13 juin, l&#8217;Hirondelle reçoit plus de 2 000 convives chaque fin de semaine. «<em> Ce succès s&#8217;explique par la convivialité, l&#8217;originalité du concept et la qualité de ce qu&#8217;on y déguste, sans se ruiner</em> », remarque Maxime Schelstraete. En plus du breuvage maison, on y trouve des bières réputées (brasseries Saint Germain, De Ranke, Thiriez…). Côté nourriture, l&#8217;offre est éclectique et savoureuse. Elle associe des planches de charcuterie, hot dogs et autres burgers aux pickles de Grégory Delassus et Willy Kedziora. Citons aussi les bo buns végétaux de Julien Magniez. En cette rentrée, l&#8217;oiseau rare accueille également des marchés de producteurs, de créateurs, des concerts… et autres envolées lyriques !</p>
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		<title>Monkeybird</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 01:30:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un trait fin et délicat figurant des animaux, des scènes quasi mystiques ou des cités utopiques. Oui, la patte de <strong>Monkeybird</strong> est reconnaissable au premier coup d&#8217;œil. Né à Bordeaux en 2012, ce duo conjugue les techniques (<strong>pochoirs, gravures</strong>), les matières (le bois, le métal, la pierre) et les supports (cadres anciens, miroirs…). Toutefois, il use d&#8217;une palette réduite au noir, au blanc et au doré, pour mieux révéler la profondeur et la lumière des compositions. Férus de mathématiques et d&#8217;architecture, <strong>Louis et Edouard</strong> s&#8217;inspirent des courbes des cathédrales, des vitraux ou de formes plus industrielles. Ils dressent ainsi des ponts entre l&#8217;Homme et la Nature, le gothique et le futurisme. Familiers des métaphores visuelles, ces muralistes ont érigé le singe et l&#8217;oiseau en totems, chacun incarnant un visage de l&#8217;Humanité. Le premier symbolise son ancrage à la terre et sa dimension charnelle, le second l&#8217;esprit et la liberté. Ces figures s&#8217;appréhendent tels des guides, au sein de dédales fourmillant de détails – à nous de nous y perdre.</p>
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		<title>Triennale de Bruges</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jun 2018 22:23:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la deuxième édition de cette <a href="http://www.triennalebrugge.be" target="_blank">triennale</a>, la Venise du Nord se mue en &#8220;Liquid City&#8221;, et convie en son centre historique artistes et architectes internationaux. Dérivant au fil de l&#8217;eau, on se laisse submerger par nombre d&#8217;installations surprenantes, à l&#8217;image de ce pavillon flottant, posé sur le bord du canal par les Espagnols de Selgascano.</p>
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