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	<title>LM magazine &#187; Animaux</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Le Paradis des animaux</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 04:47:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet endroit insolite a vu le jour il y a plus de 30 ans, à Liège, sous l&#8217;impulsion de Robert Brose. « <em>Il avait perdu son petit chat, et il n&#8217;y avait rien pour lui dire au-revoir, juste la SPA et le clos d’équarrissage,</em> explique Marie-France Geys, qui fut la compagne de cet amoureux des bêtes, disparu en 2022. <em>Il s&#8217;est alors dit qu&#8217;il fallait faire quelque chose</em> ». En l&#8217;occurrence, créer un lieu digne de l&#8217;affection que les animaux domestiques ont pu offrir aux humains. Sur ce terrain privé, inspiré du cimetière des chiens d&#8217;Asnières (le premier du genre au monde, inauguré en 1899) sont ainsi inhumés près de 3 000 petits (ou très grands) compagnons. Il y a là des chiens et des chats, bien sûr, mais aussi des lapins, une petite chèvre, un perroquet, des poules, des hamsters, des furets, des ânes et même des chevaux ! Ils viennent de toute la Belgique, parfois de France ou du Luxembourg. « <em>Bien souvent, leurs maîtres vivent en appartement et n’ont pas de jardin, ou alors louent une maison, précise notre hôte. Et s&#8217;ils sont propriétaires, <span class="has-pullquote" data-pullquote="ils n’ont pas toujours envie d’enterrer ces animaux chez eux">ils n’ont pas toujours envie d’enterrer ces animaux chez eux</span>, là où leurs enfants jouent&#8230; Ils préfèrent un lieu où se recueillir tranquillement. Ici, on trouve d&#8217;ailleurs toutes les catégories sociales et les culture</em>s ».<br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-174289" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/09/image11-225x300.jpg" alt="Le Paradis des animaux 5" width="225" height="300" /><br />
<strong>Dignité</strong><br />
Concrètement, comment procède-t-on ? « <em>Il suffit de nous appeler, nous amener l&#8217;animal et on réalise l&#8217;enterrement dès le lendemain du dépôt, en présence des personnes, qui viennent faire leurs adieux lors d&#8217;une petite cérémonie. On peut passer une petite chanson, dire quelques mots&#8230;,</em> détaille Marie-France. <em>C&#8217;est un moment toujours émouvant. La dernière inhumation concernait par exemple un jeune couple qui venait d’adopter un Épagneul papillon, né en janvier et décédé en août, attaqué par un Amstaff&#8230; Dans ce cas, la peine est d&#8217;autant grande</em> ».</p>
<p><strong>Amours toujours</strong><br />
Côté tarif, comptez 250 euros pour un enterrement avec une house biodégradable, 550 avec un petit cercueil en bois et 45 autres pour la concession annuelle. «<em> Nous fournissons aussi les monuments, car nous travaillons avec un tailleur de pierre</em> », ajoute Marie-France. Les prix s&#8217;échelonnent cette fois de 250 à 1 000 euros. «<em> Mais il n&#8217;y a pas d&#8217;obligations. Certains choisissent de ne rien mettre, juste une petite plante, c’est beau aussi. </em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Le principal est d'avoir accompagné son animal jusqu’au bout">Le principal est d&#8217;avoir accompagné son animal jusqu’au bout</span> ». D&#8217;ailleurs, au détour d&#8217;une allée, on remarque aussi la présence de columbariums&#8230; dédiés aux cendres humaines &#8211; dont celles du fondateur, Robert Brose. Eh oui, au Paradis des animaux, on peut réserver une place non loin de son petit compagnon, histoire de ne jamais vraiment se quitter&#8230;</p>
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		<title>Thomas Jean</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 06:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Coexistence]]></category>
		<category><![CDATA[faune]]></category>
		<category><![CDATA[La Minute sauvage]]></category>
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		<category><![CDATA[sauvage]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Jean]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi vous intéressez-vous à la faune sauvage en milieu urbain ? Je voulais que mon travail soit complémentaire de la photographie animalière...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi vous intéressez-vous à la faune sauvage en milieu urbain ?</strong> Je voulais que mon travail soit complémentaire de la photographie animalière existante. Je suis citadin depuis toujours. Et c&#8217;est en ville que j&#8217;ai appris à observer la faune sauvage et à la comprendre.</p>
<p><strong>D&#8217;où vous vient cet intérêt ?</strong> C’est une passion familiale. Mes grands-parents habitent dans les Gorges du Verdon et depuis tout petit j&#8217;observe les animaux. Le matin, il suffisait d&#8217;ouvrir les rideaux pour voir gambader des chevreuils, des renards, des sangliers. La journée, on observait les vautours, les serpents, on capturait des scorpions pour les étudier. De retour à Bruxelles, on passait beaucoup de temps dans les parcs urbains ou en forêt. Mon grand frère m&#8217;a aussi appris énormément. Dès huit ans, grâce à lui, je connaissais les noms des espèces aquatiques dans les étangs, ceux des oiseaux, etc. Et puis j’adorais les documentaires animaliers !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/redSQ-hfsNU?si=d7jpF4qMoQnw1yHT" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>La présence d’animaux sauvages en ville est étonnante. On a tendance à penser qu’ils fuient l&#8217;Homme…</strong> Oui, surtout dans la mentalité occidentale. On croit que nos cités sont réservées à l’être humain et les animaux cantonnés à la forêt, mais la réalité est bien différente. Aujourd&#8217;hui, les villes représentent une belle opportunité pour de nombreuses espèces, leur apportant de la nourriture, de nouveaux territoires, des sites de reproduction, des lieux où elles se sentent en sécurité.</p>
<p><strong>Pourquoi s’installent-ils chez nous ?</strong> Parce que l&#8217;expansion humaine est exponentielle en dehors des villes. Je pense notamment à l&#8217;agriculture intensive, à l&#8217;utilisation des pesticides, à la gestion des routes et des espaces verts extérieurs. Nous détruisons leur habitat naturel, les animaux sont donc obligés de se rapprocher de nous. Certains endroits urbains délaissés, comme les friches industrielles, deviennent pour eux plus attrayants que la campagne, surexploitée. De même, les forêts d&#8217;épicéas, répondant aux besoins en bois des industriels, sont pauvres en termes de biodiversité. Elles n&#8217;affichent quasiment pas de végétation, donc de nourriture.</p>
<p><strong>De quels animaux parlons-nous ?</strong> Chaque ville a son espèce particulière, en fonction de sa configuration. Par exemple, Bruxelles compte beaucoup de renards grâce aux jardins qui communiquent entre eux ou aux sites d&#8217;entreprises accessibles&#8230;. Berlin abrite des forêts entières mais aussi d’énormes friches très appréciées ! Les voies de chemin de fer participent aussi de leur dispersion, servant de corridor écologique… Il y a toute une série de facteurs permettant ce rapprochement.</p>
<div id="attachment_158627" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean9.jpg"><img class="size-full wp-image-158627" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean9.jpg" alt="© Thomas Jean" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
<p><strong>Outre les renards, dans la capitale belge, on peut donc observer toute une faune&#8230;</strong> Oui, il y a des reptiles, notamment des couleuvres, mais aussi des rapaces, des amphibiens, des mammifères… vraiment de tout ! Parfois, on découvre des espèces assez surprenantes pour le milieu urbain comme le hibou grand-duc, soit le plus grand rapace nocturne d&#8217;Europe. Il n&#8217;est pas encore installé à Bruxelles mais pas mal d&#8217;observations ont déjà été effectuées et, d&#8217;ici quelques années, un couple viendra sans doute y faire son nid. Le raton laveur a lui aussi été repéré à deux reprises entre 2022 et 2023. Des sangliers ont également été aperçus aux portes de Bruxelles, dans les rues… Dans les cinq ans à venir, on attend beaucoup de changements suite à l&#8217;impact de l&#8217;activité humaine en dehors de Bruxelles.</p>
<p><strong>Comment photographiez-vous cette faune ?</strong> <strong>Vous camouflez-vous ?</strong> Ça dépend. L’observation de certaines espèces nécessite un camouflage. Ainsi, le martin-pêcheur accepte la présence humaine mais seulement à une certaine distance. J’utilise alors une tente-affût, parsemée de motifs ou une combinaison, la ghillie, à l’origine développée par l&#8217;armée américaine, pour les snipers. Elle est constituée d&#8217;un pull, d&#8217;un pantalon, d&#8217; une cagoule et, en se mettant accroupi, on ressemble à un petit buisson ! Pour d’autres animaux comme les renards, il est préférable de se rendre visible pour qu&#8217;il vous accepte. C&#8217;est lui qui va se rapprocher de vous, par curiosité. Enfin j&#8217;utilise une autre technique très efficace : à l&#8217;affût dans la voiture, car la faune sauvage évoluant en ville est habituée aux autos garées, elle ne s’en méfie pas. J’attends donc la fenêtre ouverte, à un endroit propice.</p>
<div id="attachment_158629" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11.jpg"><img class="size-full wp-image-158629" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11.jpg" alt="© Thomas Jean" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
<p><strong>Êtes-vous parfois gêné par l&#8217;activité humaine ?</strong> Tout le temps ! C&#8217;est la grosse contrainte. L’espace public se limite à la rue et aux parcs. Je cherche à accéder à certaines propriétés privées. J’ai donc besoin de l&#8217;accord des propriétaires pour accéder aux jardins, aux sites d’entreprise. Il y a une grosse part administrative dans mon travail, des demandes d&#8217; autorisations, des dérogations…</p>
<p><strong>Avez-vous parfois été confronté à de drôles de scène lors de vos expéditions ?</strong> Oui ! Dans les parcs urbains, quand je suis camouflé, je passe totalement inaperçu pour la faune sauvage… mais aussi pour les humains. Il m’arrive parfois de me retrouver à côté de quelqu&#8217;un qui urine dans le buisson d’â côté, ou alors face à un couple venu se cacher pour s&#8217;aimer très fort ! Je croise aussi des jeunes femmes qui réalisent des photos de charme, parfois en petite tenue voire totalement nue… C&#8217;est aussi ça la ville !</p>
<div id="attachment_158637" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean16.jpg"><img class="size-medium wp-image-158637" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean16-300x200.jpg" alt="(c) Frédéric De Norman" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Frédéric De Norman</p></div>
<p><strong>Dans quels endroits particuliers vous rendez-vous à Bruxelles ?</strong> Un peu partout, mais j&#8217;essaie de privilégier des sites d&#8217;observation pour être à la même hauteur que mon sujet. Je me suis déjà retrouvé sur les toits du Palais de justice de Nivelles, dans l&#8217;appartement le plus haut de Bruxelles pour photographier des faucons, dans des tours de l&#8217;hôtel de ville, des clochers d&#8217;église ou dans les égouts. C&#8217;est aussi ça qui est chouette. Pour réaliser le meilleur cliché possible, je dois prendre contact avec des structures officielles, mais ça me permet d&#8217;avoir accès à des endroits incroyables.</p>
<p><strong>Quel est le sujet de votre dernier livre, <em>Sauvage</em> ?</strong> Je m&#8217;intéresse à la faune sauvage des villes européennes. Surtout, je questionne notre perception. Depuis toujours, dans les milieux naturalistes et de la photographie animalière, j&#8217;entends dire qu&#8217;un animal sauvage fuit l&#8217;Homme. Ce serait instinctif, ancestral&#8230; En fait, grâce à ce travail je me rends compte que les animaux ont décidé de côtoyer l&#8217;humain pour, à terme, accepter sa présence. Donc cette crainte s&#8217;étiole au fil des générations. La faune sauvage en milieu urbain n’a plus peur de nous.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/thlg4pEpxio?si=5o_yNSG_Ba8PNDoF" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Les raisons sont nombreuses, mais il y a un dénominateur commun dans l&#8217;ensemble des endroits où je me suis rendu : la chasse de loisir est strictement interdite. Les animaux ne nous considèrent donc plus comme une menace mortelle, en tout cas dans ces villes, et ça change tout.</p>
<p><strong>Quelles rencontres surprenantes avez-vous faites ?</strong> Aux Pays-Bas j&#8217;ai observé un loup ne craignant pas l’Homme. J&#8217;ai aussi contemplé des ratons laveurs en Allemagne. Puis, je me suis rendu dans pas mal de villes belges pour photographier le hibou grand-duc, à Gand par exemple. À Vienne ensuite, j&#8217;ai épié des hamsters sauvages car ils ne vivent pas forcément en cage. J&#8217;ai aussi suivi des sangliers à Rome, puis me suis approché des ours en Roumanie, dans les Carpates. Mais même à Bucarest vous êtes susceptibles d’en croiser !</p>
<p><strong>Justement, pouvez-vous revenir sur cette expérience ?</strong> Pour réaliser cette série de photos, j’ai stationné ma voiture dans une rue entre un terrain boisé et un conteneur à poubelles. Celui-ci affichait de traces de griffes, de dents, des lattes cassées&#8230; Je pensais devoir attendre toute la nuit, mais non. Quand le jour est tombé, des chiens ont commencé à aboyer, partout ! On comprend alors que les ours entrent dans la ville, c&#8217;était très impressionnant. J&#8217;ai entendu un mouvement de broussaille, puis une femelle est sortie avec trois petits. Elle a regardé à gauche et à droite pour voir s&#8217;il y avait des humains, puis elle s&#8217;est dirigée vers le conteneur, en a sorti une première poubelle, puis d&#8217;autres. Tout ça dans la première heure d&#8217;attente ! C&#8217;était un moment exceptionnel.</p>
<div id="attachment_158634" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean14.jpg"><img class="size-full wp-image-158634" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean14.jpg" alt="© Thomas Jean" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
<p><strong>N&#8217;est-ce pas dangereux ?</strong> Pas tant que ça. L&#8217;objectif de ces animaux n&#8217;est pas de nuire à la population, contrairement à l’Homme. D’ailleurs, les Roumains se baladent à proximité des ours. Pour signifier leur présence, ils frappent dans leurs mains, ainsi il n’est pas surpris. Soit il part, dans 80% des cas, soit il reste sur place. Les gens passent alors sur le trottoir d&#8217;en face.</p>
<p><strong>Ces animaux sont-ils nombreux en Roumanie ?</strong> Dans ce pays, on compte entre 6 000 et 12 000 ours bruns, c&#8217;est la dernière grande population en Europe. Les Roumains sont habitués à vivre avec eux et ont développé une méthode assez simple pour assurer leur sécurité : les chiens vivent toute l&#8217;année à l&#8217;extérieur. Au sein des petites villes, des meutes canines se baladent dans la rue, et préviennent de ces fréquentes intrusions en aboyant. Vous voyez, même la cohabitation avec des ours est possible !</p>
<p><strong>Pourtant il y a des accidents…</strong> Cela arrive, mais dans la majorité des cas ils surviennent avec des personnes qui n&#8217;ont pas cette culture, notamment les touristes. Certains les nourrissent alors qu&#8217;ils sont en voiture ! L&#8217;animal semble très placide, mais peut développer une puissance phénoménale en un quart de seconde. Il a un périmètre critique de tolérance, qui est variable selon les individus, de 5 à 30 mètres. Le problème n&#8217;est pas le nombre d’ours. Les incidents arrivent à cause d’une méconnaissance de leur comportement.</p>
<div id="attachment_158635" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean15.jpg"><img class="size-full wp-image-158635" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean15.jpg" alt="© Thomas Jean" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
<p><strong>Voit-on naître, selon vous, une nouvelle forme de cohabitation entre les humains et les animaux sauvages dans nos villes ?</strong> On y sera obligé à cause des débordements humains : tous les milieux naturels sont exploités et transformés. Il faut donc s’adapter à ce changement, et c’est possible. En Pologne par exemple, près de Gdansk, les gens vivent sans heurts depuis au moins trente ans avec des sangliers en ville. Les autorités ne leur tirent pas dessus, malgré le danger, ils les attirent plutôt avec de la nourriture pour les amener dans des endroits plus sûrs. En Italie, dans les Abruzzes, la chasse de loisir est interdite depuis plus de 40 ans, les cerfs et les biches se sont rapprochés de l&#8217;humain pour échapper à la prédation du loup. Parfois, l&#8217;humain devient même un allié pour certaines espèces. Les habitants de ces villages ont parfois plus de mal avec les touristes qu&#8217;avec la faune !</p>
<p><strong>Cela annonce-t-il une nouvelle forme de relation ?</strong> Oui, c’est ce que j’essaie mettre en avant : paradoxalement les villes deviennent des opportunités pour repenser notre rapport au vivant. D’ici les prochaines années, d&#8217;autres espèces vont s&#8217;installer chez nous, il faut donc s&#8217;adapter, repenser nos relations. Le hibou grand-duc, par exemple, peut s&#8217;attaquer aux petits chiens… On ne va pas leur tirer dessus tout de même ? On passerait à coté de cette richesse naturelle. Si on anticipe cette cohabitation de façon rationnelle, cela peut être bénéfique. C’est tout le sens de mon travail : faire évoluer les mentalités, changer notre rapport à la faune sauvage. Mes images ne servent pas forcément qu’à émerveiller les gens, mais à ouvrir la réflexion.</p>
<p>___________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/elliot-ross/" target="_blank">A LIRE ICI / ELLIOT ROSS, DES ANIMAUX ET DES HOMMES</a></strong></p>
<div id="attachment_158641" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean17.jpg"><img class="size-medium wp-image-158641" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean17-300x230.jpg" alt="(c) Elliot Ross" width="300" height="230" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Elliot Ross</p></div>
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		<title>La Dame blanche</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 03:30:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier Lyrique de Tourcoing]]></category>
		<category><![CDATA[Dunkerque]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[François-Adrien Boieldieu]]></category>
		<category><![CDATA[la co[opéra]tive]]></category>
		<category><![CDATA[La Dame blanche]]></category>
		<category><![CDATA[le Bateau Feu]]></category>
		<category><![CDATA[Les Siècles]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Vignaud]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Rossini y vit « un tour de force » et Wagner « la marque du génie français ». Composée en 1825 par...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Rossini y vit <em>« un tour de force »</em> et Wagner <em>« la marque du génie français »</em>. Composée en 1825 par François-Adrien Boieldieu, <em>La Dame blanche</em> fit un véritable carton. <em>« Ce fut avec </em>Carmen<em> l’opéra-comique le plus joué en France »</em>, indique Enrique Thérain. Révolutionnaire en son temps, l’œuvre associe l’esprit de l’opéra-comique du XVIIIe siècle au romantisme naissant, influençant moult compositeurs – dont Bizet. <em>« C’est la naissance d’un nouveau style. Il y a beaucoup de solistes, un chœur et des airs imposants</em>, poursuit le délégué général de l’Atelier Lyrique Tourcoing. <em>La dramaturgie est aussi très poussée, avec une vraie introspection des personnages, livrant leurs sentiments »</em>. Une création avant-gardiste donc, mais aussi populaire, dispensant autant de <em>« tubes inscrits dans la mémoire collective »</em>, comme <em>Ah, quel plaisir d’être soldat !</em> ou<em> Pauvre dame Marguerite</em>, qu’on a dû fredonner inconsciemment.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/DuyTAoy-l8k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comme des bêtes</strong></p>
<p>L’histoire, elle, est du genre folklorique. Abandonné après la mystérieuse disparition du dernier descendant, le château des Avenel suscite les convoitises. Le vil intendant Gaveston veut se l’approprier, contre l’avis des villageois, dévoués à leurs anciens maîtres. Mais il se murmure que les lieux seraient hantés par le fantôme d’une dame blanche. L’arrivée du soldat George changera-t-il la donne ? <em>« Le sujet est un peu daté, défendant la Restauration, soit le retour du fils prodigue qui reprend le trône, soutenu par le peuple&#8230; C’est peut-être à cause de cet aspect politique que l’œuvre fut oubliée »</em>.</p>
<div id="attachment_118017" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/la-dame-blanche1.jpg"><img class="size-medium wp-image-118017" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/la-dame-blanche1-300x200.jpg" alt="Nicolas Simon © Titan Mathieu Prat" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Nicolas Simon © Titan Mathieu Prat</p></div>
<p>Mais l’intrigue importe peu. D’ailleurs la metteuse en scène, Louise Vignaud, <em>« privilégie la carte fantastique »</em>, transposant le récit dans un monde animalier. Les Avenel de- viennent ici des oiseaux, Gaveston un scarabée&#8230; Côté musique en revanche, l’adaptation est des plus fidèles, car servie par l’orchestre Les Siècles avec des instruments d’époque. Ces hautbois et bassons confectionnés au XIXe siècle restituent dès lors toutes les nuances et couleurs originales. Ils soutiennent six jeunes solistes et un chœur de huit chanteurs, héros d’une fable décidément atemporelle.</p>
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		<title>Ghyslain Bertholon</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 04:40:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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		<category><![CDATA[Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ghyslain Bertholon]]></category>
		<category><![CDATA[Trochés de face]]></category>
		<category><![CDATA[trophées de chassé]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un peu de Jean de La Fontaine chez Ghyslain Bertholon, notamment dans sa façon de brocarder l&#8217;Homme à travers la figure animale. Enfin, la figure… Il est plutôt question de sa croupe, comme en atteste la série Trochés de face. Lapins, souris, écureuils, zèbres, vaches, lions… Tous sont présentés à la manière des trophées de chasse, mais focalisés sur l&#8217;arrière-train, pour mieux signifier aux humains de s&#8217;occuper du leur, au lieu de s&#8217;enorgueillir de ces dépouilles. On l&#8217;aura compris, à travers cette contrepèterie plastique, cet artiste vise notre espèce, du genre sauvage. Si Ghyslain utilise le vecteur de l&#8217;humour, c&#8217;est pour attiser notre curiosité, avant d&#8217;engager la réflexion. <em>« Je n&#8217;évoque pas directement la chasse, cela ne m&#8217;intéresse pas. Je dénonce plus largement le rapport de domination que nous exerçons sur la nature en général et les animaux en particulier. C&#8217;est un sujet central de mon travail »</em>, explique le quadragénaire.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-82872" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/troche-walabi-i-vue2-pla-300x300.jpg" alt="Troché walabi" width="300" height="300" />Canard crashé</strong></p>
<p>Cette idée est née d&#8217;un massacre, auquel il a assisté étant enfant. <em>« On se promenait un dimanche avec mes parents en forêt, un jour de chasse, et j&#8217;ai vu un canard blanc se faire tuer sur un lac. Cette image très forte du sang sur les plumes, des chiens qui se battaient pour aller le chercher m&#8217;avait marquée&#8230; J&#8217;avais oublié cette histoire et puis j&#8217;ai vécu une résurgence de ce souvenir. Il m&#8217;est revenu à l&#8217;esprit de façon fortuite il y a une quinzaine d&#8217;années. Un reportage à la radio évoquait un préfet qui avait interdit l&#8217;usage des chiens et imposé le port d&#8217;un gilet fluo aux chasseurs, car ils s&#8217;étaient tirés dessus&#8230; Très vite, j&#8217;ai dessiné un canard blanc se crashant dans un écusson jaune fluo, ce fut le premier </em>Troché de face <em>». </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-82865" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/portrait-ghb-atelier-moulage-300x202.jpg" alt="Dans l'atelier..." width="300" height="202" />Lapins<br />
</strong></p>
<p>Une question nous turlupine tout de même : s&#8217;agit-il là de vraies bêtes ? <em>« Oui et non, ce sont des sculptures que j&#8217;ai habillées avec de véritables peaux. Mais j&#8217;insiste : elles auraient été détruites si je ne les avais pas utilisées »</em>. Pour les récupérer, il peut compter sur un solide réseau de taxidermistes, des filières agro-alimentaires réglementées ou recourir à des moyens moins conventionnels. <em>« Suite à une visite d&#8217;élevage en batterie, j&#8217;ai conçu une série de &#8220;clones&#8221;, avec des lapins semblant tous identiques mais en réalité différents. Pour les réaliser, je me suis procuré des fourrures avec la complicité de gens oeuvrant dans un labo pharmaceutique. Ces animauxlà étaient élevés dans des conditions exécrables, puis tués pour ne prélever que quelques centilitres de leur sang destinés à la recherche. Tout le reste était jeté à la poubelle. J&#8217;ai trouvé ça complètement dingue…</em> ».</p>
<dl id="attachment_82866" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-82866" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/pantome-couverchevel-gris-moyen-hd-300x300.jpg" alt="Troché de face, Lapin Série des Trochés de face débutée en 2004. Taxidermie et bois laqué ; 30X40X20 cm." width="300" height="300" /></dt>
</dl>
<p><strong>Rappel nécessaire</strong></p>
<p>Marqué par une forte conscience écologique, il s&#8217;était aussi illustré en 2007 en réalisant une &#8220;Deupatosaurus&#8221;, soit un énorme squelette de dinosaure surmonté d&#8217;une tête en forme de capot de deux-chevaux. <em>« C&#8217;est ma façon d&#8217;expliquer qu&#8217;on ne peut plus utiliser nos voitures comme aujourd&#8217;hui, éventrant notre planète pour de l&#8217;énergie fossile ».</em> Ce père de deux enfants en est persuadé :<em> « les grandes solutions ne viendront pas des leaders politiques, mais d&#8217;une multitude de petites actions citoyennes »</em>. En attendant, tout l&#8217;art de Ghyslain Bertholon consiste à rappeler, inlassablement, la fragilité de notre planète. Une épiphanie nécessaire, si l&#8217;on ne veut pas un jour se faire botter les fesses par Dame Nature&#8230;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=82850" target="_blank">A LIRE AUSSI : ANTIQUUS CORVUS</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=82879" target="_blank">A LIRE AUSSI : CENDRES LA ROUGE</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/ghyslain-bertholon-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE GHYSLAIN BERTHOLON</a></strong></p>
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		<title>Antiquus Corvus</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 00:00:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/antiquus-corvus/">Antiquus Corvus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dédié à l’entomologie, la taxidermie et la promotion de l’être vivant dans ce qu&#8217;il a de plus poétique, l&#8217;endroit est baptisé Antiquus Corvus. <em>« Cela signifie &#8220;vieux corbeau&#8221;. On voulait un nom latin, comme pour toutes les espèces qu’on traite. Et le corbeau, c’est parce qu’on s&#8217;habille tout le temps en noir. Mais attention, on ne tire pas la tronche ! »</em>, plaisante Olivier Gauer, installé ici avec sa compagne, Caroline Gife. Au milieu de ces quelque 300 m2, le couple rayonne. Dans un poêle en faïence crépite un feu qu’alimente le quadragénaire, sableur de profession. Sur les murs courent cadres, babioles… mais aussi des papillons, un écureuil coiffé d’un minuscule haut-de-forme ou une chauve-souris que l’on croirait prête à s’envoler ! Tout ici respire la considération de l’animal et de la nature. Photographe à son compte, Caroline s’est prise de la même passion il y a deux ans. De fil en aiguille, réseaux sociaux et médias locaux aidant, cette idée d’un soir s’est transformée en atelier.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-82851" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/16-200x300.jpg" alt="Petit dragon volant d'Indonésie Photo Antiquus Corvus" width="200" height="300" />La main à la &#8220;patte&#8221; </strong></p>
<p>Une mezzanine en bois à l’étage est dédiée à leur art. Des pigments, une table à dessin et, sur les étagères des boîtes étiquetées aux noms aussi évocateurs que &#8220;batraciens&#8221;, &#8220;univers marin&#8221; ou &#8220;sphinx tête de mort&#8221;. Dans les contenants, chaque spécimen semble comme assoupi sur un lit de coton, attendant les mains expertes de qui voudrait le magnifier. Pour l’heure, ils ne se sont pas encore mis à la naturalisation à proprement parler et récupèrent des spécimens déjà confectionnés. Caroline redresse des petits mammifères ou insectes sur des tiges, tandis qu&#8217;Olivier assure des mises en scène naturelles, autour de crânes ou d’ossements. Un travail minutieux mais des créations qu’ils souhaitent accessibles. En témoignent les tarifs de quelques pièces : cette étoile de mer sur tige de laiton à 8 € ou cet oiseau S itta Azurea E xpectata d’Indonésie sous cloche de verre et socle de bois (120 €).</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-82852" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/19-300x300.jpg" alt="© Antiquus Corvus" width="300" height="300" />Dans les règles </strong></p>
<p>Certaines espèces étant rares, ils se les procurent avec parcimonie. <em>« On respecte l’animal, on ne recherche pas le quantitatif »</em>, assure la trentenaire. Ils observent d&#8217;ailleurs toutes les lois en vigueur, soucieux de ne pas favoriser le braconnage. En revanche, <em>« on chine beaucoup</em>, glisse Olivier. <em>Il y a internet, les marchés aux puces, mais on privilégie d’anciennes collections, dans un esprit de recyclage et parfois d&#8217;élevage. Chaque pays accepte d&#8217;ailleurs un quota concernant l’export d&#8217;animaux sauvages »</em>. Pour autant, la passion n’est pas encore devenue métier et l’atelier n’est pas ouvert au public. <em>« C’est chez nous, et c’est aussi l’envers du décor »</em>, insiste Caroline. Les deux artistes sont toutefois entrés en contact avec un de leurs lieux favoris pour obtenir conseil : le musée zoologique de Strasbourg. Le couple lui prêtera quelques pièces cet été, à l’occasion d’une exposition. Leurs créatures entamerontlà leur première migration. Car ici, secrètement, il se murmure qu’ils reprennent vie…</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=82864" target="_blank">A LIRE AUSSI : GHYSLAIN BERTHOLON</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=82879" target="_blank">A LIRE AUSSI : CENDRES LA ROUGE</a></strong></p>
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		<title>Paul Fuentes</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 01:00:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>En fusionnant des images qui n’ont rien en commun, ce graphiste mexicain de 27 ans ré-enchante notre quotidien. Des ballons barbus et...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En fusionnant des images qui n’ont rien en commun,<a href="http://www.paulfuentesdesign.com" target="_blank"> ce graphiste mexicain </a>de 27 ans ré-enchante notre quotidien. Des ballons barbus et d’improbables mashups alimentaires : un tourne-citrons, un gâteau-serpent&#8230; S’agit-il de railler notre société hyper-consumériste ? <em>« Un peu, oui, mais je veux surtout faire rire les gens et leur rappeler à quel point nous étions tous créatifs, enfants »</em>. Visiblement, on a oublié de lui dire de ne pas jouer avec la nourriture quand il était petit&#8230; Tant mieux ! Pour réaliser ces drôles de combinaisons, Paul utilise des photos achetées sur des sites dédiés ou les prend lui-même. Généralement, deux clichés suffisent. Photoshop et son imagination débordante font le reste. On remarque aussi l’aspect très coloré de son travail. <em>« Je m’inspire d’Andy Warhol et me sers beaucoup du pastel, un ton typiquement mexicain et dont se pare notre architecture »</em>. Formé à la prestigieuse université d’Anàhuac, à Mexico City, Paul puise ses sujets dans la vie de tous les jours. <em>« Je réponds aux blagues, aux dictons&#8230; et surtout à mon cercle d’amis : musiciens, artistes, écrivains »</em>. Aux internautes aussi, qu’il régale de ses créations via les réseaux sociaux, en jonglant avec les calembours : <em>Cheeskate, Sncake…</em> <em>« Il s’agit d’un jeu avec mes followers qui nourrit mon inventivité »</em>. Eh oui, plus on est de fous, plus on mixe !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=54576" target="_blank">A LIRE : L&#8217;INTERVIEW DE PAUL FUENTES</a></p>
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