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	<title>LM magazine &#187; Anglais</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ellah A. Thaun</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 22:04:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Si Mustang demeure le plus grand groupe de rock en français, Ellah A. Thaun est le meilleur groupe de rock en anglais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si Mustang demeure le plus grand groupe de rock en français, <a href="https://aeronef.fr/agenda/university_ellahathaun" target="_blank">Ellah A. Thaun</a> est le meilleur groupe de rock en anglais – <em>en américain</em>, plutôt. Car c’est bien du côté des USA qu’il faut chercher les références musicales (Swans, Sonic Youth, une certaine idée du post-hardcore, de la noise et du weird folk) et littéraires (Philip K. Dick, William Burroughs) de ces Rouennais menés par une chanteuse au charisme insensé. En pas loin de dix ans, les Normands ont signé trois albums égalant tranquillement les artistes précités, avec un je-ne-sais quoi dans l’écriture, dans la production, qui les place ailleurs. Là où tant d’autres revivalistes se contentent de réciter les Tables de la Loi de l’indie rock des nineties, Ellah A. Thaun mêle des mélodies pop sous un boucan dément, joue avec les breaks, les samples et crée des paysages sonores escarpés qu’il fait bon arpenter. Sur scène, s’attendre à tout, sauf à l’habituel, Nathanaëlle-Eléonore Hauguel étant particulièrement habitée par des chansons qui, elles aussi, devraient longtemps vous hanter.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/qr192gNNLhA?si=cajHikLHDRVu9WZE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Jeshi</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 04:10:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Disques]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière cet intitulé fleurant bon la fin de soirée qui dérape (un peu moins la lutte contre l’insécurité routière), on trouve le deuxième album de Jeshi. Originaire de l’East London, le dénommé Jesse Greenway s’est imposé comme l’un des nouveaux rappeurs qui comptent, avec des morceaux suintant l’Angleterre des déclassés. Son premier disque fut ainsi baptisé <em>Universal Credit</em>, l’équivalent en Grande-Bretagne du RSA français. Du &#8220;rap conscient&#8221;, comme dirait Mouloud Achour, et surtout un son ouvert aux quatre vents &#8211; citons le single <em>Total 90,</em> reprenant le mythique refrain de <em>Song 2</em> de Blur. Un peu à la manière de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/13/nia-archives/" target="_blank">Nia Archives</a>, dans un autre genre, ce complice de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/08/28/little-simz-3/" target="_blank">Little Simz </a>ou Mura Masa revisite le patrimoine musical de la perfide Albion avec l’érudition de ceux qui ont passé <em>« des heures devant MTV »</em>. Rien d’étonnant, donc, à ce que cet <em>Airbag Woke Me Up</em> soit traversé d’élans drum’n’ bass (<em>Bad Parts are my Favorite</em>) ou nimbé de trip-hop façon Portishead (<em>Stuck on Loop</em>, <em>Over You</em>). Notre bonhomme n’oublie pas non plus d’où il vient, appuyant quelques clins d’oeil aux tauliers du grime, notamment à travers ce sample de <em>Stand Up Tall</em> de Dizzee Rascal sur<em> Scumbag</em>. Souhaitons-lui bonne route !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lz7hsXgHmzg?si=qMymAPFSJTbVZrf_" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/K1h1K3fPh0w?si=P2LGnYs4Epb0UqCi" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Paul Garland</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 04:00:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« La simplicité est la sophistication suprême ». Ces mots de Léonard De Vinci siéent plutôt bien à l’oeuvre de Paul Garland....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« La simplicité est la sophistication suprême »</em>. Ces mots de Léonard De Vinci siéent plutôt bien à l’oeuvre de <a href="https://www.paul-garland.com/" target="_blank">Paul Garland.</a> <em>« Depuis mes débuts, dans les années 1980, je reste fidèle au précepte du Bauhaus : aller à l’essentiel, </em>confie le Britannique.<em> Plus l’image est simple et mieux elle fonctionne, le message passe instantanément »</em>. Nul besoin de se gratter la tête durant des heures pour saisir l’idée véhiculée par cette seringue plantée au coeur d’une cible (servant un article sur l’efficacité d’un vaccin) ou par cette bombe emprisonnée dans un préservatif. Intitulé <em>The Power of Love over Hate,</em> ce dessin est <em>« une réponse aux attaques terroristes perpétrées en Europe. La haine est ici contenue dans l’acte d’amour »</em>. L’épure n’empêche donc pas l’audace, et les illustrations de Paul Garland se distinguent tout autant par leurs couleurs (vives, contrastées) qu’un sens aigu de la métaphore. Ainsi, ces baguettes tenant ces nouilles en forme de canidé nous rappellent avec malice que les Chinois sont entrés dans l’année du chien. Le trait est affûté, le propos futé. Derrière ces créations numériques, il y a toujours un coup de crayon, et pas mal d’heures de réflexion dans la campagne du nord de l’Angleterre où il vit avec sa femme et sa fille – <em>« ma critique la plus sévère »</em>. Récompensé par de nombreux prix, Paul Garland collabore avec des journaux du monde entier, et évoque son métier avec humilité. <em>« Si un spectateur &#8220;ressent&#8221; quelque chose face à mes oeuvres, c’est un bonus. Mais mon but est surtout de lui demander un peu de son temps. Si je peux l’inciter à lire un article ou s’intéresser à un livre, alors j’aurais rempli ma mission »</em>. Tout simplement.</p>
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		<title>Owen Davey</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 01:05:30 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous vous êtes déjà excités sur une partie de <em><a href="https://www.dots.co/twodots/" target="_blank">Two Dots</a></em>, alors vous connaissez<a href="http://www.owendavey.com/" target="_blank"> Owen Davey</a>. En effet, c’est à lui qu’on doit le design minimaliste de ce (très addictif) jeu pour smartphone consistant à former des carrés en reliant des points. On y retrouve cette patte <em>« simple, geometric and friendly »</em> qui fait aussi le bonheur de <em>The New York Times</em> ou Facebook, Google, Sony… C’est également lui qui signe les illustrations de <em>The Robot Factory,</em> application pour iPad permettant de créer ses propres androïdes. Bref, cet Anglais installé à Leicester vit avec son temps. <em>« Je passe des heures sur Instagram ou Pinterest à la recherche d’idées</em>, confie-t-il. <em>J’utilise aussi beaucoup Photoshop. Je trace l’image au crayon puis la scanne pour la travailler numériquement »</em>. Paradoxalement, ce diplômé de la Falmouth University déploie une esthétique très vintage, notamment via une palette de couleurs limitée. <em>« C’est vrai, je suis influencé par des oeuvres du milieu et du début du siècle dernier »</em>, avoue-t-il. Autre contradiction : comme en témoigne la faune peuplant ce portfolio, notre geek puise surtout ses idées dans la nature. <em>« J’aime dessiner tous les animaux mais préfère les oiseaux, plus commodes à réaliser que les mammifères&#8230; L’effet de fourrure se prête mal à mon style géométrique épuré »</em>. Owen est d’ailleurs l’auteur de plusieurs livres pour enfants : sur les requins, les singes ou le célèbre chien astronaute Laïka ! Toute une époque.</p>
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		<title>Is Tropical</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 08:43:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2013 sortait le clip du sensuel Dancing Anymore, tiré de l’opus I’m Leaving. Réalisé par Megaforce, on peut y apercevoir un ado seul dans une luxueuse maison, où il s’adonne au plaisir charnel en compagnie de créatures (virtuelles) aux formes affolantes. Trop, c’est trop(ical) pour Youtube, qui ne mettra que quelques heures avant de supprimer la vidéo. Pas assez vite : elle est devenue virale. Comme la pop acidulée de ces Anglais qui réconcilient guitares et machines sur le dancefloor. Gardez quand même vos fringues&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ObD3mLBzlug" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/QwrbyVaC6EU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>David Stewart</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 08:32:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« Mon humour est très britannique », concède l’intéressé, qui trouve l’inspiration dans tout ce que peut lui offrir la perfide Albion...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/david-stewart/">David Stewart</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Mon humour est très britannique</em> », concède l’intéressé, qui trouve l’inspiration dans tout ce que peut lui offrir la perfide Albion : « <em>Il n’y a rien de plus étrange que ce qu’on voit dans la vraie vie, surtout au Royaume-Uni !</em> ». à la fois « <em>tendres et cruels</em> », ces portraits ou situations ne sont toutefois jamais méchants vis-à-vis des sujets mis en boîte : « <em>je me moque d’eux, mais je les aime. La preuve : cette ado de 14 ans qui brandit un poisson au bout d’un bâton, c’est ma fille !</em> » D’ailleurs les jeunes – au centre de sa série Teenage Pre-occupation – constituent une cible parfaite : « <em>ils manquent de confiance en eux, sont indécis, accablés par la technologie et obsédés par ce que font les autres…</em> ».</p>
<p>Des mises en scène loufoques, un style nonsense et une vocation que David Stewart doit un peu… aux Ramones et aux Clash. « <em>Je ne les ai jamais rencontrés, je traînais simplement dans le public avec mon appareil, </em>explique-t-il<em>. A l’époque du punk, les groupes jouaient souvent sur de petites scènes. Ça me permettait de les photographier facilement. Je n’étais pas très doué, mais j’adorais le résultat, même s’il était mauvais. J’ai alors compris que je devais en faire mon métier. Cela a peut-être influencé mon style, quelque peu alternatif, comme cette musique</em> ». Drôle, certes, David Stewart ne rigole toutefois pas avec la technique. Il travaille exclusivement avec des appareils argentiques, au grand angle : « <em>Cela suppose une plus grande attention vis-à-vis du sujet, et vous oblige à suivre votre instinct</em> ». En cela, il honnit le numérique « <em>qui requiert moins de compétences et de réflexion. Les photographes qui se concentrent sur le traitement de l’image cachent souvent un manque de contenu…</em> ». Et vlan !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/07/david-stewart-2/">A LIRE ICI : L&#8217;INTERVIEW DE DAVID STEWART</a></p>
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