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	<title>LM magazine &#187; Algérie</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Mathieu Belezi</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 04:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mathieu Belezi]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Persuadé que « la faiblesse mène tout droit aux révolutions », Albert Vandel n’a jamais traité les Algériens comme ses égaux. Mais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Persuadé que <em>« la faiblesse mène tout droit aux révolutions »</em>, Albert Vandel n’a jamais traité les Algériens comme ses égaux. Mais à l’aube des années 1960, il sait qu’il est trop tard pour l’Algérie française. Alors, le &#8220;monstre-colon&#8221; de 145 ans et 150 kilos (comme une personnification des ténèbres) se remémore &#8220;les grandes heures de la colonisation&#8221; depuis sa villa de 54 pièces, où des légionnaires le protègent des attaques de Fellaghas. Cette complainte prend la forme d’un magistral monologue de 300 pages. Là est le coup de maître de Mathieu Belezi : forger une voix à l&#8217;horreur, et nous emporter dans ses méandres. L’écrivain installe aussi un rythme, celui de l’urgence face au déclin annoncé. Albert Vandel déverse ainsi sa toute-puissance nauséabonde dans un dernier cri qu’il aimerait éternel. Car tout est démesuré avec ce personnage, qui ressasse ses &#8220;faits de gloire&#8221; (empire agraire, chasse, humiliations, conquêtes&#8230;) et se souvient avec mélancolie, déjà, des inoubliables paysages méditerranéens. Mathieu Belezi sait fichtrement bien les décrire, comme il sait traduire la violence de cette domination insatiable propre à la colonisation, dont il livre une dantesque allégorie.</p>
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		<title>Le Vivat</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 23:47:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Milliat Baumgartner]]></category>
		<category><![CDATA[Marilyn]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre du Prisme]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le théâtre ne serait donc pas essentiel. Et susciter l’émotion ou la réflexion, est-ce aussi superflu ? Le Vivat reste persuadé du contraire, proposant en janvier des spectacles en prise directe avec notre monde. Céline Milliat Baumgartner y interroge par exemple la place des femmes. Dans une ambiance cabaret, elle croise le destin de sa grand-mère et celui de Marilyn Monroe, grandes amoureuses délaissées, ayant payé trop cher leur goût pour la liberté…<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/10/01/te-mens-maimes/" target="_blank"> Le Théâtre du prisme</a> nous emmène lui à l’école, où une chamaillerie d’enfants dégénère quand les parents s’en mêlent. La pièce montre comment les angoisses des adultes détruisent, justement, ce qu’ils veulent protéger.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.levivat.net/media/cache/vivat_thumbnail_view/media/vivat/12-n_e_un_17_octobre_web.png" alt="" width="940" height="423" /></p>
<p>Enfin, l’islamologue Rachid Benzine et la metteuse en scène Mounya Boudiaf s’intéressent au 17 octobre 1961. Oubliée, cette date renvoie à la violente répression perpétrée par la police française, à Paris, contre 30 000 Nord-Africains qui protestaient contre le couvre-feu imposé par De Gaulle, en réponse aux attentats du FLN. Près de 60 ans et 200 morts plus tard, ce huis-clos familial rouvre les plaies toujours à vif de la guerre d’Algérie, pour mieux comprendre (donc apaiser) une relation tourmentée – entre autres choses &#8220;non-essentielles&#8221;…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/EFyjuagkRs8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Abdel Raouf Dafri</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 14:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Raouf Dafri]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Mesrine]]></category>
		<category><![CDATA[Qu'un sang impur…]]></category>
		<category><![CDATA[Un prophète]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous avez écrit le scénario de Braquo, Mesrine, Un Prophète. D&#8217;où vous vient cet attrait pour les personnages excessifs, les gangsters ?...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez écrit le scénario de <em>Braquo</em>, <em>Mesrine</em>, <em>Un Prophète</em>. D&#8217;où vous vient cet attrait pour les personnages excessifs, les gangsters ?</strong> J&#8217;ai grandi avec un cinéma de genre que certains snobs méprisent, notamment les westerns et les polars. J&#8217;ai aussi connu la pauvreté, entouré de potes voyous avec lesquels j&#8217;ai appris à me battre, au sens propre et figuré. Je parle donc de ce que je connais, comme le suggèrent Martin Scorsese et Paul Schrader (<em>ndlr : le scénariste de </em>Taxi Driver). Et j&#8217;ai toujours été entouré de personnages forts, rugueux, comme mon père.</p>
<p><strong>N&#8217;avez-vous jamais eu envie de les imiter ?</strong> Ils m&#8217;attiraient mais pour autant, je ne suis pas devenu comme eux (<em>rires</em>). Un certain discours prétend que, si l&#8217;on regarde trop de films ou qu&#8217;on joue à des jeux vidéo violents, on le devient soi-même. Je me suis tapé plus de 400 westerns et n&#8217;ai jamais eu envie d&#8217;acheter un cheval (<em>rires</em>). Les gens fragiles peuvent se fabriquer une autorité. Mais même sans figure pour légitimer leurs actes, ils seraient passés à l&#8217;action. Mes potes les plus violents sont ceux qui allaient le moins au ciné.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/I3v1SvjQG8A" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment ce film est-il né ?</strong> Après avoir focalisé sur la prison d&#8217;<em>Un prophète</em> et la cavale de <em>Mesrine</em>, j&#8217;ai piloté les flics ripoux de<em> Braquo</em>. Mais j&#8217;ai toujours voulu aborder ce sujet tabou qu&#8217;est la guerre d&#8217;Algérie. Pas de manière pontifiante, pour donner des leçons, mais à travers une vraie fiction, comme le font si bien les Américains avec <em>Voyage au bout de l&#8217;enfer</em> ou <em>Apocalypse Now.</em> Je ne crois pas que le cinéma &#8220;caméra à l&#8217;épaule&#8221; fonctionne avec ce genre de thème. J&#8217;adore le cinémascope, et c&#8217;est ce que je voulais pour mon premier film. Cela ne m&#8217;empêche pas d&#8217;exprimer un point de vue.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi une approche si spectaculaire ?</strong> Parce j&#8217;aime être diverti dans une salle. Si je veux apprendre quelque chose, j&#8217;ouvre un livre ! Selon Michael Cimino, <em>« le cinéma n&#8217;est pas un art intellectuel mais émotionnel »</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/YfuXFJbiYEg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi revenez-vous sur la guerre d&#8217;Algérie ?</strong> L&#8217;histoire de mon pays est étroitement liée à celle de mes parents, je me sentais donc obligé de tourner ce film. Ce sujet a été majoritairement traité par des gens très à gauche, et donneurs de leçons. Je ne voulais servir aucune idéologie, je ne suis encarté nulle part. J&#8217;avais besoin de montrer et non de démontrer. Qu&#8217;on ressente la violence et la tension permanente sans recourir à des scènes ultraviolentes. Le tout soutenu par une belle image.</p>
<p><strong>Quel est votre objectif ?</strong> Je propose un spectacle invitant à réfléchir, à ouvrir des livres. Il faut montrer à la jeunesse que la guerre d&#8217;Algérie a eu un impact sur nos deux sociétés.</p>
<p><strong>Comment vous situez-vous en tant que réalisateur français né de parents algériens ?</strong> L’Algérie c&#8217;est le pays de mes parents. Je raconte l&#8217;histoire du mien, la France. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Dans cette guerre, il n'y a ni bons, ni méchants, mais des salauds dans les deux camps. ">Dans cette guerre, il n&#8217;y a ni bons, ni méchants, mais des salauds dans les deux camps. </span>J&#8217;ai choisi celui du peuple algérien et des jeunes appelés français, envoyés là-bas sur un mensonge.</p>
<p><strong>Comment cela ?</strong> Ils ont 19 ans à l&#8217;époque, la France est un pays de Cocagne. Il y a de l&#8217;argent, on s&#8217;amuse et on les envoie 27 mois en Algérie pour leur service. Ils découvrent alors l&#8217;horreur de la guerre sur place… J&#8217;ai beaucoup de compassion pour eux. On a sacrifié une génération de gamins pour mener une guerre sans les prévenir de ce qui les attendait.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NG-lcqnHxCs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Serait-ce pourquoi cette période demeure si floue ?</strong> Tout à fait ! Dans les deux camps on a honte d&#8217;avoir torturé, tué, violé. A la fin du conflit, De Gaulle a désarmé et abandonné les harkis sur place. Le FLN en a égorgé 80 000 en moins d&#8217;une semaine. Mitterrand n’a pas non plus été au rendez-vous de la décolonisation algérienne (<em>ndlr : alors Garde des Sceaux</em>). Il a accepté la décapitation de 45 Algériens. C&#8217;est aussi ça l&#8217;histoire de France, il faut la regarder en face. La guerre d&#8217;Algérie marque tout de même la naissance de la V<sup>e</sup> République.</p>
<p><strong>Quelle place accordez-vous à la réalité historique ?</strong> Le récit se déroule pendant l&#8217;année 1960, au pic du conflit. Peu importe de quel côté combattaient nos ancêtres, on est surpris par ce que chacun était capable de faire, toute cette violence. Dans mon film, ce sont les personnages qui témoignent de la réalité. Les émotions m&#8217;intéressent plus que les situations.</p>
<div id="attachment_110968" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/abdel-raouf-dafri1.jpg"><img class="size-large wp-image-110968" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/abdel-raouf-dafri1-1024x683.jpg" alt="© Mars Films" width="995" height="664" /></a><p class="wp-caption-text">© Mars Films</p></div>
<p><strong>Interrogez-vous aussi la notion d&#8217;identité française ?</strong> Sarkozy s&#8217;est penché sur &#8220;l&#8217;identité nationale&#8221;. On a pensé que c&#8217;était normal pour un mec de droite. Mais quand Hollande a ouvert le débat sur la déchéance de nationalité des binationaux, c&#8217;était encore plus honteux, surtout pour un homme de gauche. Il essentialisait des Français. Pour moi, être français ne se résume pas à un prénom, une religion ou une couleur de peau. Il s&#8217;agit d&#8217;aimer son pays, la république, y travailler, payer ses impôts et y bâtir sa vie. Paul Andreas Breitner, le personnage principal, est d&#8217;ailleurs joué par un acteur belge. C&#8217;est un petit clin d’œil&#8230;</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Le soldat français le plus décoré du XX<sup>e</sup> siècle s&#8217;appelait Roger Vandenberghe. Son père était belge, sa mère juive espagnole déportée à Dachau. Il s&#8217;est engagé à 17 ans dans l&#8217;armée française pour en devenir le sous-officier le plus glorieux. Le général de Lattre de Tassigny dira même : « <em>Donnez moi 100 Vanden et je gagne l&#8217;Indochine</em> ». Il mourra à moins de 30 ans au combat, pour la France. Je pense que c&#8217;est ça, être français.</p>
<div id="attachment_110967" style="width: 230px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/abdel-raouf-dafri.jpg"><img class="size-medium wp-image-110967" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/abdel-raouf-dafri-220x300.jpg" alt="© Mars Films" width="220" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Mars Films</p></div>
<p><strong>Ne craignez-vous pas une récupération de votre film par certains ?</strong> Je l&#8217;ai écrit d&#8217;une telle manière qu&#8217;il serait impossible que des gens s&#8217;en emparent pour en faire un brandon de discorde. Il affirme tout en questionnant.</p>
<p><strong>Quel accueil pensez-vous recevoir en Algérie ?</strong> Il n&#8217;y a quasiment plus de cinéma là-bas, mais je sais qu&#8217;il sera téléchargé. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs conçu deux affiches. Une avec le drapeau français et le reflet du drapeau algérien dans les lunettes de soleil pour la France, et l&#8217;inverse pour l&#8217;Algérie. N&#8217;oublions pas non plus que le drapeau algérien a été imaginé par Émilie Busquant, une anarchiste française mariée à Messali Hadj, le patron du MNA (<em>ndlr : Mouvement national algérien</em>)&#8230;</p>
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		<title>Papicha</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 00:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Lyna Khoudri]]></category>
		<category><![CDATA[Mounia Meddour]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alger, dans les années 1990. Nedjma rêve de devenir styliste. L&#8217;étudiante vend ses robes cousues main dans les toilettes des boîtes branchées de la ville. Elle fait le mur la nuit avec sa meilleure amie et regarde l’avenir d’un oeil brillant. Son chemin se heurte toutefois à la violence de la guerre civile frappant l’Algérie au début de ces années noires. Les attentats se multiplient et l’intégrisme ronge le pays autant que la vie de la jeune femme. Son passage à l’âge adulte se mue alors en combat pour la liberté. La caméra de Mounia Meddour saisit la fièvre qui gagne les personnages, Nedjma en tête, magnifiquement incarnée par Lyna Khoudri. Pour son premier long-métrage, l’Algérienne dresse le portrait vibrant d’une bande de filles luttant pour leur indépendance.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/JwERd2oosIc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bruno Boudjelal</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 00:15:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Agence VU]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Boudjelal]]></category>
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		<category><![CDATA[Photographier l'Algérie]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ? C’est une longue histoire (rires). Mon père est algérien et ma mère française. J&#8217;ai grandi en...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?</strong> C’est une longue histoire (<em>rires</em>). Mon père est algérien et ma mère française. J&#8217;ai grandi en Seine-Saint-Denis dans une cité hautement improbable jusqu&#8217;à l&#8217;âge de 12 ans, puis j&#8217;ai été confié à mes grands-parents français vivant dans le centre-ville de Montreuil, afin de m&#8217;éloigner de ce quotidien difficile. Ensuite, j&#8217;ai travaillé comme guide en Asie du sud-est, accompagnant des touristes lors de trekkings. Je n&#8217;avais alors pas du tout l&#8217;ambition de devenir photographe.</p>
<p><strong>Pourquoi êtes-vous parti en Algérie ?</strong> Mon origine algérienne m’avait toujours été cachée. Je ne connaissais que le lieu de naissance de mon père, découvert fortuitement sur le livret de famille. Il avait coupé les ponts depuis 45 ans avec les siens, sans jamais leur donner signe de vie. En 1993, j’ai décidé de me lancer sur les traces de ma famille paternelle, à la recherche de mon histoire, cette part de moi qui me manquait. Mon père devait m&#8217;accompagner lors de ce voyage mais n&#8217;est finalement pas venu. Je suis donc parti seul, pour la première fois, vers un pays inconnu et alors en pleine guerre civile&#8230;</p>
<div id="attachment_96941" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-96941" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/boudj9961-1999nb052-1024x683.jpg" alt="(c) Bruno Boudjelal" width="995" height="664" /><p class="wp-caption-text">(c) Bruno Boudjelal</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi vous êtes-vous équipé d&#8217;un appareil-photo ?</strong> C&#8217;est un ami qui a insisté pour que je le prenne. C’était un Nikon S, vendu dans le commerce et à destination des amateurs. Il m’a montré comment il fonctionnait car je n&#8217;y connaissais absolument rien, pas même Cartier-Bresson ! Voilà comment mon histoire avec la photographie a débuté&#8230;</p>
<p><strong>Quel fut votre point de chute en Algérie ?</strong> Chez la sœur et le beau-frère d&#8217;une amie, qui habitaient l&#8217;une des banlieues les plus chaudes d’Alger. Lorsqu&#8217; ils m’ont demandé la raison de ma présence ici, je leur ai répondu que j&#8217;étais photographe. Ils m&#8217;avaient bien prévenu qu&#8217;on ne pouvait pas prendre de clichés en Algérie mais, pris par mon propre mensonge, je leur ai assuré que j&#8217;avais l&#8217;habitude de ce genre de situation (<em>rires</em>) !</p>
<p><strong>Comment avez-vous pris vos premières images ?</strong> Dès le lendemain, je suis parti avec mon appareil en bandoulière et, évidemment, j’ai failli me faire tuer le matin même. J’ai alors vite compris qu&#8217;il ne fallait jamais le sortir. C’était trop dangereux, entre les attentats et assassinats perpétrés sur les ressortissants étrangers, la suspicion et l’insécurité, les &#8220;ninjas&#8221; sillonnant les rues d’Alger…</p>
<div id="attachment_96942" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-large wp-image-96942" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/boudj9961-1999nb073-1024x666.jpg" alt="Bruno Boudjelal" width="995" height="647" /><p class="wp-caption-text">Bruno Boudjelal</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Avez-vous finalement pu retrouver votre famille paternelle ?</strong> Oui, dans un petit village de la région de Sétif, où j&#8217;ai été accueilli par des youyous ! Lors du deuxième voyage, j&#8217;ai réussi à convaincre mon père de venir avec moi. J&#8217;avais cette fois décidé d&#8217;y aller sans appareil photo, car c&#8217;était trop compliqué. Mais le hasard m&#8217;a de nouveau rattrapé. Quelques jours avant de partir, j&#8217;ai croisé un ami à la sortie d&#8217;un McDo, avec sa fille. A l’époque, le menu-enfant était accompagné d&#8217;un petit appareil photo en plastique, mais qui fonctionnait ! Ils me l&#8217;ont prêté. Une fois en Algérie, personne n’a pu imaginer que j’étais en train de prendre des images avec ce jouet !</p>
<div id="attachment_96943" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-96943" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/02/boudj9961-1999nb079-300x192.jpg" alt="Bruno Boudjelal" width="300" height="192" /><p class="wp-caption-text">Bruno Boudjelal</p></div>
<p><strong>Voilà donc comment est née votre méthode&#8230;</strong> Oui, et je n&#8217;ai depuis jamais utilisé d&#8217;équipements professionnels. A Alger, j&#8217;ai aussi appris qu&#8217;il ne fallait jamais s&#8217;arrêter de marcher, plutôt donner l’impression de savoir où vous alliez. Ma photographie était donc toujours en mouvement, sans aucun cadrage. Ces contraintes ont généré une forme très particulière, traduisant mon impossibilité de capturer ce pays à cette époque.</p>
<p><strong>Que montrent vos images ?</strong> Au départ, je n&#8217;avais pas clairement conscience de mon travail, pas d&#8217;objectifs précis, comme n&#8217;importe quel touriste partant en voyage. En 1998, le magazine <em>Geo</em> a publié mes clichés, témoignant d&#8217;un quotidien alors peu visible en Algérie, qui demeurait à l&#8217;époque l&#8217;un des pays les plus difficiles à approcher. Les retrouvailles avec ma famille furent l&#8217;occasion de dévoiler une réalité très différente et moins manichéenne de celle montrée par les médias occidentaux : des massacres, des manifestations&#8230; Mes photos révèlent des choses plus intimes, la jeunesse, des scènes avec ma famille… A partir de ce moment-là, j&#8217;ai décidé de partir régulièrement en Algérie et, à ma quête d&#8217;identité, s&#8217;est donc ajouté un regard photographique.</p>
<div id="attachment_96949" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-96949" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/03/bruno-boudjelal-2-300x200.jpg" alt="(c) Bruno Boudjelal" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">(c) Bruno Boudjelal</p></div>
<p><strong>Votre travail se situe donc à mi-chemin entre le documentaire et le récit intime, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, totalement, il n&#8217;y a chez moi aucune objectivité, l&#8217;autobiographie est très présente, c&#8217;est une sorte de carnet de bord où s’impriment mes impressions et sensations. La majorité des photographes ne parlent que de leur rapport au monde, leurs obsessions. Pour moi, ce sont les petites histoires qui font la grande.</p>
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		<title>L’Algérie de Gustave Guillaumet (1840 &#8211; 1887)</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:15:15 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Figure de la peinture orientaliste du XIXe siècle, Gustave Guillaumet découvrit l’Algérie par hasard. Fasciné par ce pays, le Français immortalisa ses vastes étendues et ses habitants avec sensibilité et empathie, aux premiers temps du joug colonial. En sus de ses représentations quasi mystiques de paysages désertiques ou du quotidien d’une population en souffrance, sont ici révélées nombre d’œuvres méconnues, notamment des grands tableaux de Salons.</p>
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		<title>Un maillot pour L’Algérie</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 03:28:42 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avril 1958. Douze footballeurs professionnels algériens (donc français, à l’époque) quittent clandestinement l’Hexagone. Le but ? Créer la première équipe nationale algérienne – un symbole durant les « événements ». Parmi eux, Rachid Mekhloufi et Mustapha Zitouni renoncent à porter les couleurs des Bleus pour défendre leur terre. Au fil de 80 matches amicaux (Asie, Europe de l’Est, Moyen- Orient), ce Onze vert et blanc rappelle que le sport est également vecteur de politique. Scénarisée par Kris et Bertrand Galic, cette oeuvre ambitieuse dessinée par Javier Rey doit pas mal au cinéma – les cadres, les plans… Digne d’un polar, cette aventure méconnue résonne avec l’actualité – l’instrumentalisation politicienne des binationaux, par exemple. 136 p., 24 €.</p>
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		<title>Loin des hommes</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 02:48:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Reda Kateb et Viggo Mortensen dans l’adaptation d’une nouvelle de Camus : sur le papier, le projet de David Oelhoffen était prometteur. Pourtant, on finit par froncer le nez devant ce « western moderne » décrivant le périple d’un instituteur français chargé de convoyer un paysan algérien, accusé de meurtre dans son village, jusqu’à la ville de son procès. On ne pourra pas reprocher grand-chose aux comédiens, qui jouent leur partition avec application dans un mélange réussi d’arabe et de français. Mais le personnage sans nuances de Daru, humaniste au grand cœur qui ne cesse de pousser son prisonnier vers la liberté, flirte avec la niaiserie alors qu’on attendait un regard différent sur la guerre d’Algérie. Dommage. Reste les paysages rocailleux de l’Atlas, sublimes et inhospitaliers.</p>
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		<title>Je vous ai compris</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 13:40:22 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette pièce produite par la compagnie belge du Groupov repose sur de vibrants témoignages. Celui d’un Français d’Algérie, fils de gendarme, et d’une Algérienne, fille de révolutionnaires et naturalisée française. Tous deux ont quitté leur pays d&#8217;origine durant la guerre, et chacun raconte son arrivée en France. Porté par deux comédiennes pleines d’énergie (Valérie Gimenez et Sinda Guessab, également auteures), le spectacle est illustré en direct par les coups de crayon de Samir Guessab. <em>« Ses dessins sont projetés sur un écran pendant la pièce. Il dessine des paysages, celui d&#8217;Oran par exemple… et d’un coup on voit apparaître des impacts de balles »</em>, explique Virginie Labroche. Il sert la dramaturgie et souligne sans manichéisme cette histoire marquée par la colonisation.</p>
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