Ghost Writer and the Broken Hand Break
de Miet Warlop
Un frein à main défectueux est un ingrédient classique des cauchemars : perdre le contrôle, ne plus pouvoir s’arrêter, foncer tout droit vers l’accident. D’autre part, cela peut aussi signifier : se sentir libre, avancer sans entrave. Mais un mouvement est-il toujours un mouvement en avant ? Qui se meut en cercle finit au début et débute à la fin. Dans Ghost Writer and the Broken Hand Break, trois performeurs tournent trois quarts d’heure sur eux-mêmes – un mouvement censé mener à un état d’extase mystique dans certaines cérémonies soufies. Dans la version de Miet Warlop, cela devient une expérience à la limite du maintien et de la perte de contrôle. Un brassage de danse virevoltante, de récitation et de concert. Comment trouver un équilibre entre maîtrise de soi et dévotion ?


