Dieuf-Dieul de Thiès
Afrovibes
Lorsque ce collectif se sépare, en 1983, peu s’en émeuvent, au-delà de la Gambie ou du Sénégal. Là-bas, le groupe s’est forgé une solide réputation en à peine quatre ans grâce à un son afro-jazzo-mandingue, mêlant guitares fuzz et traditions musicales ancestrales. Or, DDdT a publié en fin d’année son premier véritable album studio, édité par le label Buda Music (la série des Ethiopiques, ce sont eux). Cette fois, les oreilles européennes sont prêtes !



