Ciné-concert Psychose
ONL
« Hitchcock n’achève un film qu’à 60%. Je dois y mettre la touche finale », déclara un jour le compositeur Bernard Herrmann (1911-1975). Songeons à la scène de la douche de Psychose : ces 45 secondes n’auraient sans doute pas eu la même postérité sans ces fameux accords stridents qui ajoutent l’effroi à l’horreur. Pour ce film, le 47e du réalisateur, Herrmann a mobilisé vingt musiciens, et uniquement des cordes (violons, violoncelles, contrebasses), jouant avec la variété des approches. 63 ans plus tard, la terreur demeure intacte – la preuve sur grand écran et avec l’ONL.



