Flavia Coelho
Sous le soleil
Récemment, son nom figurait aux côtés de Sébastien Tellier ou Damon Albarn sur There Is No End, œuvre posthume de Tony Allen. Logique : Flavia Coelho a toujours été partisane des mélanges tous azimuts – souvenez- vous du bien-nommé Bossa Muffin, premier LP mêlant bossa et raggamuffin, samba et reggae. Installée à Paris, la Brésilienne n’est hélas pas prophète en son pays, tombé aux mains de l’affreux Bolsonaro. Elle n’en garde pas moins un œil sur sa terre natale. En témoignent ses dernières chansons qui, sans se départir de mélodies légères, déplorent le régime autoritaire infligé à « l’éternel pays d’avenir » comme disait Georges Clemenceau.



