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	<title>LM magazine &#187; The Cure</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>The Cure</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 17:02:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Songs of a Lost World]]></category>
		<category><![CDATA[The Cure]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2008, le groupe avait habitué sa horde de fidèles à des tournées marathons et des shows sans fin. Les derniers concerts donnés aux quatre coins du globe (<em>Shows of a Lost World</em>, titre en forme d’indice) avaient permis de découvrir cinq morceaux inédits, et de vérifier que Robert Smith est bien cet éternel nounours gothique se dandinant d’un bord de scène à l’autre… Hésiterait-il encore à sauver The Cure ? Ce nouvel opus, <em>Songs of a Lost World</em>, tendrait plutôt vers l’examen de conscience. Il s&#8217;agit ici de ne garder que le nectar, l’essence du son Cure, romantique et crépusculaire à souhait.</p>
<p><strong>Passion intacte </strong></p>
<p>De <em>Alone</em> à <em>Endsong</em>, la magie opère. D’une voix intacte, les mêmes obsessions y sont ressassées (amour, deuil, solitude, regrets infinis…). Entre singles évidents (<em>A Fragile Thing</em>, <em>All I Ever Am</em>) et échos à peine cryptés vers d’anciens morceaux (<em>And Nothing Is Forever</em>, <em>I Can Never Say Goodbye</em>), le chanteur rend hommage aux proches disparus, à Mary Poole, sa compagne de toujours (et fil d’Ariane de sa discographie) mais aussi aux aficionados. Loin de l’histoire passionnelle en pointillés, la &#8220;Cure mania&#8221; est bien vivace.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/gA5pg7DRLf4?si=ep_b6R1p1NL86duG" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>La nostalgie camarade </strong></p>
<p>Lumineux, intense, introspectif et définitivement nostalgique,<em> Songs of a Lost World</em> aurait pu surgir dans la foulée de l’impeccable et mal-aimé <em>Wish</em>, formant ainsi, avec <em>Disintegration</em>, une autre sacrée trilogie. Car c’est bien d’un monde perdu à jamais dont il est question, peuplé de doudous d’antan et de berceuses sans âge. Les huit titres de ce nouvel album s&#8217;offrent alors comme autant de madeleines de Proust. On s&#8217;en délecte en 2024 dans une sorte d’euphorie inespérée.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/V7sZlKuh8gA?si=zqjdEsNzWx60dMEH" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>The Cure</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 04:21:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[The Cure]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le nom des gens The Obelisk, Malice, Easy Cure&#8230; Nos britanniques se sont pas mal cherchés avant d&#8217;opter pour The Cure, en...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Le nom des gens</strong></p>
<p style="text-align: center;">The Obelisk, Malice, Easy Cure&#8230; Nos britanniques se sont pas mal cherchés avant d&#8217;opter pour The Cure, en 1978, et on ne peut qu&#8217;abonder dans leur sens (The Obelisk, sérieusement&#8230;).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Sweet Dreams</strong></p>
<p style="text-align: right;">Les nuits de Robert Smith sont parfois agitées. <em>Lullaby</em> est inspirée d&#8217;un cauchemar récurrent dans lequel il se fait dévorer par une araignée géante, quand <em>Close to Me</em> provient d&#8217;un rêve le voyant enfermé dans un placard balancé du haut d’une falaise.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ijxk-fgcg7c" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Malentendu</strong></p>
<p>Un coup de cymbale, une guitare arabisante, une ligne de basse épileptique&#8230; Vous avez sans doute reconnu l&#8217;ouverture de <em>Killing an Arab</em>, premier 45 tours de The Cure. Evidemment, lors de sa sortie en décembre 1978, la chanson fut totalement incomprise, et même récupérée par le FN britannique. Les bas du front n&#8217;y virent pas la référence à <em>L&#8217;Étranger</em> d&#8217;Albert Camus&#8230; mais est-ce bien étonnant ?</p>
<p><strong>Marque de fabrique</strong></p>
<p>Paresseusement rangé dans la case new wave, The Cure a écrit bien plus d&#8217;une page de la musique anglaise, de la fougue post-punk de <em>Boys Don&#8217;t Cry</em> à l&#8217;indépassable trilogie gothique <em>Seventeen Seconds / Faith / Pornography</em>, jusqu&#8217;aux hymnes pop de <em>In Between Days</em>. Le tout servi par des textes bardés de spleen existentiel hérité des lectures de Robert Smith.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xik-y0xlpZ0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Leader suprême</strong></p>
<p style="text-align: right;">The Cure, c&#8217;est surtout Robert Smith, qui a écrit la quasi-totalité des textes, et signé l&#8217;intégralité des compositions. D&#8217;ailleurs, il reste le seul membre dont le nom figure sur tous les albums, depuis 1978. Rappelons qu&#8217;au départ, Bob est devenu frontman &#8220;faute de mieux&#8221;, la formation ne parvenant pas à trouver de chanteur.</p>
<p><strong>T&#8217;as le look</strong></p>
<p>Non, la dégaine de Robert Smith ne passe pas inaperçue : chevelure ébouriffée, habits noirs, yeux chargés de mascara, rouge à lèvres&#8230; Mais pourquoi ? <em>« En fait, je jouais de la guitare avec Siouxie and the Banshees, alors j&#8217;étais dans mon rôle. Être gothique, c’était comme une pantomime pour moi. Je n’ai jamais pris ça au sérieux. C&#8217;est juste un truc théâtral »</em>, déclarera-t-il au <em>NME</em>.</p>
<p><strong>Tenue de soirée</strong></p>
<p>Un soir de 1986, les Anglais se pointent dans l&#8217;émission de Michel Drucker, <em>Champs Elysées</em>, habillés en robes à fleurs ridicules. Robert Smith en profite pour tacler le groupe Indochine qui, selon lui, le plagie. <em>« Au moins, cette fois, ils nous ne copieront pas »</em>, assène-t-il.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/scif2vfg1ug" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Avoir un bon copain<br />
</strong></p>
<p>Lol Tolhurst et Robert Smith se sont rencontrés à l&#8217;âge de six ans, en septembre 1965. Le jour de la rentrée des classes, les deux petits garçons s&#8217;assoient l&#8217;un à côté de l&#8217;autre dans le car scolaire. Onze ans plus tard, ils fonderont un premier groupe de reprises, influencés par Jimi Hendrix et David Bowie. Finalement, Smith évincera son pote 20 ans plus tard, ne supportant plus ses addictions. Sympa.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quoi de neuf ?</strong></p>
<p style="text-align: center;">Intitulé <em>Songs of a Lost World</em>, promis depuis des années et décrit comme <em>« un disque sombre, sans single potentiel et plus proche de </em>Desintegration<em> que de </em>The Head On The Door<em> »</em>, le 14e album de The Cure (et le premier depuis 2008) devrait sortir sous peu. Deux extraits (<em>Alone</em> et <em>Endsong</em>) ont d&#8217;ailleurs été dévoilés en live dès le début de cette tournée.</p>
<p><strong>Top 10</strong></p>
<p><em>Charlotte Sometimes, A Forest, Boys Dont&#8217; Cry, The Walk, The Lovecats, Close to Me, Lullaby, In Between Days, Just Like Heaven, Pictures of You</em></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Y1a73ahkjME" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Quoi de neuf ?</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 04:30:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Echo & The Bunnymen]]></category>
		<category><![CDATA[Garbage]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Simon]]></category>
		<category><![CDATA[The Cure]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Echo &#38; The Bunnymen  &#62; Parmi l’épidémie de reformations, Echo &#38; The Bunnymen est l’un des rares groupes (avec Dinosaur Jr.) à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Echo &amp; The Bunnymen </strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="  wp-image-62540 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/10/zik_echo-and-the-bunnymen-promo_lm123-1024x683.jpg" alt="" width="716" height="478" /></p>
<p>&gt; Parmi l’épidémie de reformations, Echo &amp; The Bunnymen est l’un des rares groupes (avec Dinosaur Jr.) à avoir sorti des albums aussi passionnants que leurs essais inauguraux. Ajoutez à cela l’humour franc du collier de Ian McCulloch – une grande gueule comme on n’en fait plus, hélas – et des chansons au classicisme exquis, aussi foudroyantes qu’au premier jour (<em>The Killing Moon</em> évidemment, mais <em>Ocean Rain</em> également) et vous obtenez l’un des plus grands groupes anglais des trente dernières années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/LWz0JC7afNQ?list=RDLWz0JC7afNQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Paul Simon</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="  wp-image-62541 alignnone" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/10/zik_paulsimon_credit_myrnasuarez_0813_general2-1024x683.jpg" alt="(c) / Myrna Suarez" width="653" height="435" /></p>
<p style="text-align: left;">&gt; Le petit brun au visage poupin fut souvent réduit à ses cinq albums (soit 47 immenses chansons) avec l’échevelé Art Garfunkel. Beaucoup s’en contenteraient. Via Vampire Weekend ou Fool’s Gold, la dernière décennie a revisité <em>Graceland</em> (1986), métissage réussi d’inspiration américaine et de sons africains. Au risque d’oublier d’autres grands disques – dont le dernier, <em>Stranger To Stranger</em> (2016), vaut franchement le détour. Ou comment, à 75 ans, se tourner vers l’avenir en refusant la nostalgie et le jeunisme.</p>
<p style="text-align: left;"> <iframe src="https://www.youtube.com/embed/O3crKHaBdy4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Garbage</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="  wp-image-62542 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/10/zik_garbage_lm-123-805x1024.jpg" alt="" width="546" height="695" /></p>
<p style="text-align: left;">&gt; En 1996 déjà, ce groupe était un peu embarrassant : trois darons – dont Butch Vig, l’homme qui produisit <em>Nevermind</em> de Nirvana – s’adjoignaient les services d’une Écossaise aguicheuse, qui jouait de ses charmes comme de son mal-être. Le tout sur fond de guitares post-grunge et d’un soupçon de techno. C’était l’époque où U2 sortait <em>Discotheque</em> et <em>Télé Poche</em> trouvait ça vachement osé. 20 ans plus tard, tout ce petit monde a vieilli, quant aux chansons, n’en parlons pas ! Nos éboueurs viennent de sortir un sixième LP. Voilà, voilà…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/hSa_hbutFt0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: 14pt;">The Cure</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="  wp-image-62543 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/10/zik_the-cure-photo-credit-andy-vella_lm123-1024x461.jpg" alt="(c) Andy Vella" width="919" height="414" /></p>
<p style="text-align: left;">&gt;The Cure a noirci deux-trois pages importantes de la pop anglaise. Signé des disques essentiels (les débuts secs comme des coups de trique, puis la fameuse trilogie <em>Seventeen Seconds / Faith / Pornography</em>), et des horreurs absolues (<em>Wild Mood Swings</em>, franchement…). Aujourd’hui, The Cure fait partie de l’English Heritage, et Robert Smith assume toujours, à 57 ans, une dégaine absolument ridicule. Le pire : on n’y fait même plus attention.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/n3nPiBai66M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>EAGULLS</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:46:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Ces derniers mois, on a frôlé l&#8217;overdose de soleil et de coolitude californienne (Best Coast et consorts). Gloire soit donc rendue à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ces derniers mois, on a frôlé l&#8217;overdose de soleil et de coolitude californienne (Best Coast et consorts). Gloire soit donc rendue à ces cinq lads de Leeds: il devenait plus que nécessaire de revenir à une forme de rock plus revêche que souriant. Et délaisser plages et planches pour retrouver la grisaille. Bref, il était grand temps de revenir aux fondamentaux du punk rock, de redécouvrir les guitares violentes, les batteries martiales et les textes angoissés. Sous forte influence Killing Joke et Cure première période, Eagulls s’attelle merveilleusement bien à cette tâche. Sombres, rugueux et rageurs, ces dix titres s’imposent comme la meilleure nouvelle de ce début d’année. Eagulls, ou comment se réjouir d&#8217;un typhon en plein été.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/xn7UWWbhL1I" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/fVcGkU2b5Ak" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Et pis aussi chez les Américains qui présentent en récitant leur texte, un peu comme Antoine de Caunes mais avec des hamburgers.<br />
<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/QtMu3eU-3Bg" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Ground Zero</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 09:32:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>DOMINIQUE A Mine de rien, le plus beau livre de l&#8217;an 2012 était signé Dominique A. Facile, cette année-là, Sorj Chalandon n&#8217;avait...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>DOMINIQUE A</strong><br />
Mine de rien, le plus beau livre de l&#8217;an 2012 était signé Dominique A. Facile, cette année-là, Sorj Chalandon n&#8217;avait rien publié. La comparaison n&#8217;est pas fortuite : on retrouve chez l&#8217;ancien reporter de guerre et le chanteur cette langue sobre, sensible et le sens du non-dit. Dans <em>Y Revenir</em>, Dominique signe de son vrai nom (Ané), et se souvient d&#8217;une enfance banale et grise à Provins, d&#8217;envies d&#8217;ailleurs, d&#8217;amitiés trahies&#8230; Il n&#8217;épargne rien, et surtout pas lui-même. C&#8217;est remuant. L&#8217;auteur en lit des passages. Plus que tentant, non ?<br />
<em> 05.12, Lille, Auditorium du Conservatoire, 20h, 25,80€</em></p>
<p><strong>BLOUSE</strong><br />
Autrefois, Blouse donnait dans le shoegaze songeur et rétrofuturiste mâtiné d&#8217;éclats synthétiques. à l&#8217;image de son tube sous-terrain, <em>Time Travel,</em> qu&#8217;on s&#8217;est passé en boucle. Aujourd&#8217;hui, le trio de Portland recentre le propos autour d&#8217;une formule métronomique, mais plus brute &#8211; toutes proportions gardées. Survolant cette obsédante rythmique, la voix de Charlie Hilton évoque souvent le timbre altier de Nico ou Trish Keenan. Les amateurs de Broadcast et, surtout, du Stereolab de Peng (1992) sont aux anges&#8230;<br />
<em> 06.12, Lille, La Péniche, 20h, 12/11/10€</em></p>
<p><strong>TRISTESSE CONTEMPORAINE</strong><br />
Tristesse Contemporaine, ou l&#8217;histoire de vétérans d&#8217;un passé récent. En consultant les états de service du trio, on croise Telepopmusik, Aswefall, Jay-Jay Johansson, Earthling&#8230; Autant de noms évocateurs d&#8217;une certaine idée du futur &#8211; autrefois. Désormais, Leo Hellden, Michael Giffts et Narumi Omori passent leurs angoissantes obsessions à la moulinette d&#8217;une production électronique millimétrée. L&#8217;ensemble étant relevé par la voix chaude et atonale de Giffts. Si le premier essai homonyme, paru l&#8217;an passé, laissait planer des doutes sur la capacité de cet étrange triangle à proposer autre chose qu&#8217;une déclinaison de son spleen, <em>Stay Golden</em> (2013) convainc immédiatement, à la grâce d&#8217;emprunts à The Cure ou de débris synthpunk. Certes, quelques fantômes rôdent encore alentour, mais le groupe révèle un penchant plus extraverti. Le bout du tunnel n&#8217;est peut-être pas si loin.<br />
<em> 29.11, Lille, La Péniche, 29.11, 20h, 14/12,80/11€</em></p>
<p><strong>TRICKY</strong><br />
Paru il y a bientôt vingt ans (déjà?!), <em>Maxinquaye</em> (1995) incarnait le pendant sombre et enfumé de la Cool Britannia vantée par Blur, Oasis et&#8230; Tony Blair. Etiqueté trip-hop, le kid de Bristol, lui, enchaînait les trois-feuilles et les sons abyssaux d&#8217;où émergeait un flow apocalyptique. Certes, depuis, de l&#8217;eau a coulé sous les ponts et le quadragénaire n&#8217;a plus la verve d&#8217;antan. N&#8217;empêche, à l&#8217;heure ou Massive Attack vit sous perfusion, on retrouve avec plaisir cet insaisissable bonhomme, funambule au charme vénéneux.<br />
<em> 14.12, le Splendid, 20h, 25,30€</em></p>
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		<title>Primavera Sound Festival</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 14:40:13 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Chromatics]]></category>
		<category><![CDATA[Primavera]]></category>
		<category><![CDATA[The Cure]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>THEE OH SEES</strong><br />
Un leader (John Dwyer) dont le charisme et le chant rappellent Jeffrey Lee Pierce, des hymnes qui sonnent comme du Black Lips tribal… Dans la fosse ? Danse de Saint Guy, lancer de cerveza&#8230; L’un des meilleurs live du festival.</p>
<p><strong>THE CURE</strong><br />
Ça faisait un petit temps qu’on avait plus de nouvelles de The Cure, mais les vingt ans de <em>Wish</em> (son dernier bon album) offrent à Bob et ses sbires l&#8217;occasion de se lancer dans un nouveau set marathonien (36 morceaux). Séances de rattrapage à Werchter, aux Eurockéennes et aux Vieilles Charrues.</p>
<p><strong>CHROMATICS</strong><br />
Johnny Jewel et son trio de choc ont captivé l’audience en toute décontraction, clôturant leur set par deux reprises narcotiques (<em>Hey Hey My My</em> de Neil Young et « leur » tube <em>Running Up That Hill</em>, de Kate Bush). Il est minuit, c’est l’heure du crime : passionnel, forcément.</p>
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