<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; témoignage</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/temoignage/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 13:15:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Première ligne</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/premiere-ligne/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/premiere-ligne/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 22:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Tran]]></category>
		<category><![CDATA[dysfonctionnements]]></category>
		<category><![CDATA[itinérant]]></category>
		<category><![CDATA[Lisa Guez]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=180540</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ils sont trois, ils ont 25 ans, et ils débutent là où la société craque : l&#8217;hôpital public, un collège en zone...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/premiere-ligne/">Première ligne</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont trois, ils ont 25 ans, et ils débutent là où la société craque : l&#8217;hôpital public, un collège en zone prioritaire, un commissariat de banlieue. À partir de témoignages documentaires, Lisa Guez et Alexandre Tran tissent avec <em>Première ligne</em> un théâtre vif et sans filet, où le micro rencontre le macro, où les corps parlent autant que les mots. Entre lucidité impitoyable et éclairs d&#8217;humanité, on sort avec une question qui ne lâche pas : comment tient-on encore debout ?</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/premiere-ligne/">Première ligne</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/05/01/premiere-ligne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Guerre n&#8217;a pas un visage de femme</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerre-na-visage-de-femme/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerre-na-visage-de-femme/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 01:31:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Armée rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[historique]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=180015</guid>
		<description><![CDATA[<p>Elles avaient quinze ans, parfois à peine. Brancardières, tireuses d&#8217;élite, pilotes, médecins, elles étaient entre 800 000 et un million à s&#8217;engager dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerre-na-visage-de-femme/">La Guerre n&#8217;a pas un visage de femme</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elles avaient quinze ans, parfois à peine. Brancardières, tireuses d&#8217;élite, pilotes, médecins, elles étaient entre 800 000 et un million à s&#8217;engager dans l&#8217;Armée rouge dès 1941. Pourtant, l&#8217;Histoire officielle les a effacées pendant quatre décennies. C&#8217;est ce mutisme que la journaliste biélorusse Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature 2015, a mis sept ans à briser en recueillant leurs témoignages, un geste fondateur dont Julie Deliquet s&#8217;empare aujourd&#8217;hui avec une force rare. La directrice du Théâtre Gérard Philipe (Saint-Denis) réunit dix comédiennes, de 30 à 70 ans, dans un appartement communautaire soviétique des années 1970. Au milieu du linge qui sèche, les mots longtemps retenus, finissent par se libérer. Une jeune journaliste, double théâtral d&#8217;Alexievitch, ouvre la discussion. Valentina, Olga, Antonina et leurs camarades se révèlent par éclats, tissant un chœur d&#8217;une richesse vertigineuse. Le coup de génie de l&#8217;adaptation est là : faire de ces monologues solitaires une écriture chorale qui donne l&#8217;impression troublante que tout se joue en direct. On y entend la faim, la peur, les uniformes trop grands, mais aussi les rires et cette puissante envie de vivre qui surplombe l&#8217;horreur. Les actrices sont bouleversantes. Le public en ressort sonné, mais grandi.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/kNnMy5NncRw?si=QyhY10uUmDqYgNpU" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerre-na-visage-de-femme/">La Guerre n&#8217;a pas un visage de femme</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerre-na-visage-de-femme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soviet Design. Red Wealth</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/soviet-design-red-health/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/soviet-design-red-health/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 04:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Objets]]></category>
		<category><![CDATA[quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[Rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Soviet Design. Red Health]]></category>
		<category><![CDATA[Soviétique]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[URSS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=81549</guid>
		<description><![CDATA[<p>Au fil de ses études, Alexandra Sankova a beaucoup entendu parler du design propre à la période soviétique… sans jamais pouvoir s’y...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/soviet-design-red-health/">Soviet Design. Red Wealth</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au fil de ses études, Alexandra Sankova a beaucoup entendu parler du design propre à la période soviétique… sans jamais pouvoir s’y frotter. <em>« Certains musées européens possédaient quelques pièces, mais en Russie, rien n’avait été compilé</em>, explique-t-elle.<em> A chaque nouvelle ère politique, notre nation avait tendance à faire table rase du passé »</em>. Retroussant ses manches, la designer a sollicité famille, professeurs et amis d’amis pour collecter dans les caves, greniers, brocantes ou sur Internet, les vestiges du quotidien au temps du communisme.</p>
<p><strong>Caverne d&#8217;Ali Baba </strong></p>
<p>La pêche fut assez miraculeuse. Plus de 300 pièces datant des années 1950 à 1980 ont été réunies pour l’exposition moscovite, et on en compte le double au Brussels Design Museum ! <em>« De nombreuses personnes âgées ont offert des objets précieusement conservés</em> ». Parmi ceux-ci, on trouve des affiches de propagande, télévisions portatives aux lignes brutes, machines à coudre rutilantes, vêtements aux couleurs des J.O. de Moscou, du mobilier inspiré de la conquête spatiale et, même, un frigidaire en état de marche…</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-82705" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/02/soviet-design-red-health-300x200.jpg" alt="Vue d'exposition © Photo Christophe Licoppe © ADAM - Brussels Design Museum" width="300" height="200" />Esprit solide </strong></p>
<p>Le parcours est organisé selon plusieurs thématiques (enfance et loisirs, sport, emballages, ingénierie…) et enrichi d’interviews de créateurs majeurs. Il révèle aussi la dimension stratégique du design en URSS, d&#8217;abord focalisé sur l’industrie lourde puis la production de masse, au milieu des années 1960. Cet événement fait ainsi la part belle aux projets introduisant des méthodes artistiques dans les processus de fabrication. Comment caractériser, alors, le &#8220;design soviétique&#8221; ? Quitte à alimenter les clichés, Alexandra Sankova reconnaît que la robustesse des produits a longtemps pris le pas sur l’élégance. Entre répliques de modèles occidentaux et références à l’avant-garde russe, la commissaire souligne aussi la créativité des citoyens, personnalisant et optimisant leurs biens. Cette appropriation rend cette exposition patrimoniale d&#8217;autant plus émouvante.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/soviet-design-red-health/">Soviet Design. Red Wealth</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/soviet-design-red-health/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Plainte contre X</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/plainte-contre-x/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/plainte-contre-x/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 13:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Drouet]]></category>
		<category><![CDATA[Emilie Maréchal]]></category>
		<category><![CDATA[films X]]></category>
		<category><![CDATA[Karin Bernfeld]]></category>
		<category><![CDATA[monologue]]></category>
		<category><![CDATA[pornographie]]></category>
		<category><![CDATA[tabou]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de Poche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=48277</guid>
		<description><![CDATA[<p>« A un moment de ma vie j’ai regardé pas mal de porno, comme beaucoup d’hommes de ma génération ». Alexandre Drouet l’admet...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/plainte-contre-x/">Plainte contre X</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>A un moment de ma vie j’ai regardé pas mal de porno, comme beaucoup d’hommes de ma génération</em> ». Alexandre Drouet l’admet sans détour : longtemps il ne s’est pas questionné sur l’envers de ces milliers d’images disponibles en deux clics. Jusqu’à ce qu’il découvre <em>Plainte contre X</em> (2013), premier texte théâtral de la romancière et comédienne Karin Bernfeld : « <em>une claque !</em> ». Voilà donc Estelle. Pas encore majeure, elle tourne le premier de ses 300 films pour adultes. Entre-temps, il y aura eu des viols et une progressive distanciation vis-à-vis de son corps. Contrairement aux cadres serrés et coupes au montage de rigueur, ce monologue ne cache rien de la réalité sordide des tournages X. « <em>Le point de vue d’Estelle est parfois extrême, reliant le porno à la culture du viol. En tant que créateur, je prends plus de distance</em> », affirme le metteur en scène. Derrière Emilie Maréchal, son interprète, il place un écran sur lequel on voit défiler différents « consommateurs », du couple en quête de sensations au quinquagénaire effroyablement isolé. «<em> En diffusant des images brutes, sans le son, j’essaie de montrer sans condamner et de susciter le débat. A-t-on réellement envie de ce porno ultra-violent et humiliant ? </em>». Telle est la question.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/plainte-contre-x/">Plainte contre X</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/plainte-contre-x/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Children of Nowhere</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/children-of-nowhere-ghost-road-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/children-of-nowhere-ghost-road-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 10:32:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Atacama]]></category>
		<category><![CDATA[Chacabuco]]></category>
		<category><![CDATA[Children of Nowhere]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Murgia]]></category>
		<category><![CDATA[Ghost Town]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=51131</guid>
		<description><![CDATA[<p>Créé au Chili, ce spectacle raconte l’histoire de Chacabuco, un village minier transformé en 1973 en camp de détention, dans le désert...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/children-of-nowhere-ghost-road-2/">Children of Nowhere</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Créé au Chili, ce spectacle raconte l’histoire de Chacabuco, un village minier transformé en 1973 en camp de détention, dans le désert d’Atacama (devenu un ghost town). Fabrice Murgia évoque les souvenirs, la question identitaire chilienne mais aussi européenne. Sur scène, des témoignages filmés de survivants répondent à un texte onirique, soutenu par un quatuor de violoncelles. Poétique et glaçant.</p>
<p><img class=" size-large wp-image-51145 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/02/th_children-of-nowhere_ll115_3-1024x683.jpg" alt="Children of Nowhere" width="995" height="664" /></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/children-of-nowhere-ghost-road-2/">Children of Nowhere</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/02/03/children-of-nowhere-ghost-road-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Joyce Carol Oates</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/06/joyce-carol-oates-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/06/joyce-carol-oates-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 08:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Deuil]]></category>
		<category><![CDATA[J'ai réussi à rester en vie]]></category>
		<category><![CDATA[Joyce Carol Oates]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=22590</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment survit-on à la disparition d’un compagnon de quarante-sept ans ? Comment se lève-t-on le matin pour continuer à mener une vie...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/06/joyce-carol-oates-2/">Joyce Carol Oates</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment survit-on à la disparition d’un compagnon de quarante-sept ans ? Comment se lève-t-on le matin pour continuer à mener une vie sociale, et dans le cas d’un écrivain, artistique ? En titubant, en chutant, <em>« meurtrie et néanmoins résolue à être, ou à sembler, résiliente »</em>, dit Joyce Carol Oates dans ce « journal de deuil », écrit après la mort de son mari en 2008 des suites d’une pneumonie. Entre conseils pratiques à l’usage de la veuve et analyse introspective d’un bonheur disparu, la femme publique raconte l’épouse. Ultra prolifique (plus de soixante textes de fiction, autant d’essais, de poèmes&#8230;), l’auteure trouve dans l’expérience du manque et d’une existence devenue vaine une nouvelle source d’inspiration. Un précieux témoignage.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/06/joyce-carol-oates-2/">Joyce Carol Oates</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/06/joyce-carol-oates-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
