<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Seun Kuti</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/seun-kuti/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Tourcoing Jazz Festival</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/tourcoing-jazz-festival-13/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/tourcoing-jazz-festival-13/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 03:06:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur Teboul et Baptiste Trotignon]]></category>
		<category><![CDATA[Delgres]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew Halsall]]></category>
		<category><![CDATA[Seun Kuti]]></category>
		<category><![CDATA[Sona Jobarteh]]></category>
		<category><![CDATA[Tourcoing Jazz Festival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=164130</guid>
		<description><![CDATA[<p>Si l’improvisation demeure une composante essentielle du jazz, elle n’a pas sa place dans cette programmation. Ici, l’affiche est soigneusement élaborée, dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/tourcoing-jazz-festival-13/">Tourcoing Jazz Festival</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si l’improvisation demeure une composante essentielle du jazz, elle n’a pas sa place dans cette programmation. Ici, l’affiche est soigneusement élaborée, dans un savant équilibre entre maestros de la note bleue (José James) et pas de côté maîtrisés (le blues-rock abrasif de Delgres). <em>« L’ADN du festival, c’est la diversité »</em>, confirme Yann Subts, le directeur, soucieux <em>« de désacraliser cette musique, parfois jugée élitiste mais par essence populaire »</em>, et surtout de la présenter <em>« sous toutes ses formes »</em>. Elle n’en manque pas, tant <em>« ce genre s’est toujours nourri de son époque tout en l’influençant à son tour »</em>. Le trompettiste anglais Matthew Halsall offre un bon aperçu de ce dialogue, croisant références pointues et electro, les élans spirituels d’un Pharoah Sanders et les plages downtempo de Bonobo.</p>
<p><strong>Musique bio</strong></p>
<p>Dans un tout autre style, mais avec cette même volonté de marier tradition et modernité, Sona Jobarteh en impose aussi. Héritière d’une lignée de griots, l’Anglo-Gambienne reste l’une des rares femmes à jouer de la kora, avec une grâce sans équivalent. Tandis que Seun Kuti ne cesse de réinventer l’afrobeat, étrennant au Grand Mix un album produit par Lenny Kravitz (!), Faada Freddy clôt le festival entre gospel, R’n’B et&#8230; sans aucun instrument. Son dernier projet, <em>Golden Cages</em>, est en effet interprété uniquement avec la voix et les percussions corporelles &#8211; lors d’ un concert 100 % naturel !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/PtmmlOQnTXM?si=tTxDfoZPek_W0rsU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4GwqBQdBDRE?si=Z0V3fxFvMA2CCU3X" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>La preuve par trois (par Yann Subts)</strong></h2>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/QrvYPc8r_f0?si=m3OZ9fAZAUrJEIev" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Arthur Teboul et Baptiste Trotignon</strong></p>
<p style="text-align: center;">« La rencontre entre un grand interprète et l’un des meilleurs pianistes européens ! Ils célèbrent la chanson française en s’emparant d’un vaste répertoire : de Gainsbourg à Brassens, en passant par Barbara ou Brigitte Fontaine, avec une bonne dose d’improvisation. C’est justement ce qu’on attend d’un festival de jazz : l’imprévu ! »</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bVzjDs3W8FU?si=kgfz7vwKxSlzFMyJ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lizz Wright</strong></p>
<p style="text-align: center;">« C’est la première fois qu’on la reçoit, et on est ravis ! Lizz Wright, c’est tout simplement une immense chanteuse américaine, l’une des plus belles voix du jazz contemporain. Elle avait un peu délaissé les scènes européennes ces dix dernières années, et revient avec un nouvel album magnifique, Shadow. Il ne faut pas la rater ! »</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bcgIElXr2Bs?si=XFg6KQerhtwLA41M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Antonio Lizana</strong></p>
<p style="text-align: center;">« Ce fabuleux saxophoniste espagnol propose un jazz flamenco d’une énergie incroyable, conciliant des esthétiques a priori éloignées. Il distille une musique très ouverte, portée par des rythmes andalous qui donnent envie de faire la fête. Une danseuse de flamenco l’accompagne d’ailleurs sur scène. Je suis impatient d’y assister ! »</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/tourcoing-jazz-festival-13/">Tourcoing Jazz Festival</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/tourcoing-jazz-festival-13/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tourcoing Jazz Festival</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/08/tourcoing-jazz-festival-3/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/08/tourcoing-jazz-festival-3/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 10:18:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire de Tourcoing]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrille Aimée]]></category>
		<category><![CDATA[Dan Tepfer]]></category>
		<category><![CDATA[Hugh Coltman]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Organik Orkeztra]]></category>
		<category><![CDATA[Seun Kuti]]></category>
		<category><![CDATA[tourcoing]]></category>
		<category><![CDATA[Tourcoing Jazz Festival]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=43911</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ici, les monstres sacrés comme le saxophoniste Maceo Parker ou le charismatique bluesman Otis Taylor font de la place aux jeunots. Attention,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/08/tourcoing-jazz-festival-3/">Tourcoing Jazz Festival</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici, les monstres sacrés comme le saxophoniste Maceo Parker ou le charismatique bluesman Otis Taylor font de la place aux jeunots. Attention, pas des perdreaux de l’année non plus. Citons Chassol, qui associe les harmonies du monde dans un canevas vidéo et sonore. Ou encore le fils du légendaire Fela Kuti, Seun Kuti (and Egypt 80), et son afrobeat survolté. Le département jazz du Conservatoire de Tourcoing innove de son côté en s’associant au dandycrooner Hugh Coltman (The Hoax), pour un hommage vibrant à Nat King Cole.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/hADxHPEekqg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<strong>Métissage –</strong> Oui, le festival tourquennois a toujours su mettre en lumière de nouveaux talents. Pour cette 29e édition, il confie ainsi au jeune pianiste Dan Tepfer et ses variations improvisées de Bach les commandes de sa tournée d’ouverture. En soirée, le Jazz Club convie Cyrille Aimée pour la singularité de sa voix que les voyages ont nuancée de sonorités tziganes, swing ou bossa. Et pour clore les festivités, Jérémie Ternoy et Kristof Hiriart offrent une création originale : Organik Orkeztra. Un projet audacieux &#8211; et gratuit &#8211; mêlant notes bleues, pop et musiques improvisées. Surtout, il invite sur la même scène des musiciens du nord de la France, du Pays basque et des patients et aides-soignants de l’Etablissement Public de Santé Mentale. Faisant honneur à l’esprit d’ouverture qui a marqué l’histoire du jazz.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/JawQn7gKdJo" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/08/tourcoing-jazz-festival-3/">Tourcoing Jazz Festival</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/08/tourcoing-jazz-festival-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
