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	<title>LM magazine &#187; Raphaël</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Louvre-Lens</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 17:02:34 +0000</pubDate>
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<div id="attachment_7823" style="width: 130px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/8.-baldassare-castiglione.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-7823" alt="© Musée du Louvre, Dist. RMN-GP / Angèle Dequier" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/8.-baldassare-castiglione-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© Musée du Louvre, Dist. RMN-GP / Angèle Dequier</p></div>
<p><strong>Portrait de Baldassare Castiglione, écrivain et diplomate de Raffaello Santi, dit Raphaël (1483-1520)</strong><br />
Il s&#8217;agit du diplomate Baldassare Castiglione, poète et écrivain. Raphaël invente ici le « portrait d&#8217;ami » et réalise l’un des chefs-d’oeuvre de la peinture européenne. Il maîtrise à la fois un réalisme sans égal, une sensibilité exacerbée et une virtuosité picturale exceptionnelle. Le tableau est entièrement composé, avec une évidente sobriété, dans une gamme froide de gris, vert olive, noir et blanc. Et remarquez les yeux gris-bleus du modèle, à la fois tristes et sarcastiques. Le peintre signale de manière plus discrète, mais définitive, l’avènement d&#8217;un nouveau pouvoir, imposé par la Renaissance et confirmé durant les xviie et xviiie siècles, celui des intellectuels et des scientifiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_7826" style="width: 130px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/16.-louis-franc¦oois-bertin.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-7826" alt="© Musée du Louvre, Dist. RMN-GP / Angèle Dequier" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/16.-louis-franc¦oois-bertin-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© Musée du Louvre, Dist. RMN-GP / Angèle Dequier</p></div>
<p><strong>Louis-François Bertin de Jean- Auguste-Dominique Ingres (1780-1867)</strong><br />
Cet homme assis, massif, les cheveux ébouriffés, les mains fortement appuyées sur les genoux, évoque a priori un riche industriel ou commerçant. Pourtant, ce personnage incarne un nouveau pouvoir, celui de la presse ; écrivain, collectionneur et journaliste, Louis-François Bertin avait fondé le <em>Journal des Débats</em>. Il croyait évidemment au rôle politique de la presse, et il eut la possibilité de prouver ses convictions durant la Révolution des « Trois Glorieuses » (1830). Génialement, Ingres représente Monsieur Bertin dans l’attitude résolue et passionnée de l’homme qui s’apprête à répondre avec gourmandise au contradicteur qu’il vient d’écouter.</p>
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		<title>Le Louvre-Lens</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 16:19:42 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour se rendre au Louvre-Lens, une belle allée immaculée trace son chemin au milieu d&#8217;enfants gambadant sur une pelouse verdoyante, sous les yeux attendris de leurs parents, confortablement installés sur quelques bancs et&#8230; bon, certes, on exagère un peu. Le parc ne verdoiera pas avant deux ans. Le chantier à peine achevé, le Louvre-Lens s&#8217;offre dans le plus simple appareil : aéré, lumineux, transparent. Dès l&#8217;entrée, on est saisi par la clarté de ce vaste hall. On peut s&#8217;y restaurer, consulter un ouvrage à la bibliothèque ou se diriger vers la première des galeries. 1 800 m² consacrés aux accrochages temporaires. L&#8217;exposition liminaire porte sur la Renaissance en Europe aux XVe et XVIe siècles. Peintures, sculptures, objets ou dessins témoignent de l&#8217;explosion artistique de cette période. Saluons la scénographie, qui rend la visite aussi agréable qu&#8217;instructive. Un peu plus loin, les 2 000 m² de la Galerie du Temps constituent en quelque sorte le pari génial et l&#8217;une des innovations majeures de cette structure. L&#8217;exposition, semi-permanente, (250 œuvres sont visibles durant cinq ans, une partie est renouvelée tous les 6 mois) se présente comme un parcours linéaire. De quoi oublier tout ce que l&#8217;on pensait connaître sur les musées – et sur le Louvre en particulier. Ce genre d&#8217;endroit, chargé d&#8217;histoire et de dorures, de marbre et de sacralité, peut intimider, voire oppresser le visiteur. Ici, l&#8217;expérience offre de tourner autour des œuvres ou d&#8217;embrasser l&#8217;ensemble d&#8217;un simple coup d’œil. À nous, ensuite, de traverser cette salle pour <span class="has-pullquote" data-pullquote="parcourir 6 000 ans de création en 120 mètres. ">parcourir 6 000 ans de création en 120 mètres. </span></p>
<p><strong>Rampe de lancement</strong><br />
Enfin, et ce n&#8217;est pas rien, le second coup de génie du Louvre-Lens réside dans son parti-pris foncièrement pédagogique. Ainsi de ces réserves protégées par de larges baies vitrées. Certaines de ces œuvres, considérées comme mineures, seront sorties lors d&#8217;une prochaine exposition. On pense alors à ces artistes qui espéraient sans doute une autre destinée pour leur création. Qu&#8217;importe : elles sont toujours mieux ici, qu&#8217;au fin fond d&#8217;une réserve fermée et inaccessible au public.</p>
<div id="attachment_7825" style="width: 130px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/12.-diderot.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-7825" alt="© 2000 RMN / René- Gabriel Ojéda" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/12.-diderot-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© 2000 RMN / René- Gabriel Ojéda</p></div>
<p>Derrière d&#8217;autres baies vitrées, travaillent les restaurateurs. Leur observation permet de mieux comprendre leur métier et &#8211; qui sait ? &#8211; créer des vocations parmi les jeunes Lensois&#8230; Quittant l&#8217;effervescence du chantier, arpentant les rues désertes, on imagine déjà des cafés remplis aux conversations animées&#8230; Raté. Les personnes rencontrées livrent le même constat. Sans critique facile, ni poujadisme : chacun se réjouit de l&#8217;arrivée du musée, mais personne ne croit au changement. Selon eux, les touristes visiteront le Louvre-Lens avant de filer à Arras ou Lille. Par manque de distractions (aucun véritable cinéma, par exemple) ou d&#8217;infrastructures (seulement deux hôtels pour toute la ville). Surtout, ces riverains se sentent mis à l&#8217;écart par la municipalité. EuraLens annonce du changement, dont la construction de plusieurs hôtels supplémentaires mais ici, personne n&#8217;en a entendu parler. Problème de communication ? Au fil des conversations, le musée Guggenheim, à Bilbao, ou le Beaubourg de Metz sont évoqués. Les habitants espèrent que leur ville bénéficiera des mêmes effets. On le souhaite aussi. Mieux : on n&#8217;en doute pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>____________________________________________________________________________________________</p>
<p><strong>Pourquoi Lens ?</strong></p>
<p>Hormis Lens, deux autres villes bénéficient de la politique « hors les murs » menée par le Louvre. Depuis 2006, le musée d’Atlanta (Etats-Unis) a accueilli neuf expositions issues des collections de l’institution parisienne. En 2013, un Louvre ouvrira ses portes à Abou Dabi (Emirats Arabes Unis). Polémique : Le Louvre, une marque comme une autre, prête à <a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/dossier_carte_delocalisation_louvre-lens.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-7828" alt="Région lensoise" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/dossier_carte_delocalisation_louvre-lens-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a>l&#8217;export ? La décentralisation lensoise, elle, semble motivée par de louables intérêts : poser un regard neuf sur les oeuvres et se rapprocher d’un public qui fréquente peu les lieux culturels. Etonnamment, seule la région Nord-Pas de Calais a répondu à l’appel à projets lancé en 2003. Facile d’accès depuis Paris, Bruxelles et Lille, dotée d’un site de 20 hectares, Lens est apparue comme la candidate idéale. Un choix en forme de défi, aussi, dans un bassin minier marqué par le chômage.</p>
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