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	<title>LM magazine &#187; peinture</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Gustave-Louis Jaulmes</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:16:39 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[abbaye de Saint-Vaast]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Joie du décor</em> met en lumière l’œuvre du peintre-décorateur qui marqua la reconstruction d&#8217;Arras après 1918. Installée dans la salle des mariages, toujours ornée des fresques monumentales créées par Jaulmes dans les années 1920, cette exposition dévoile esquisses, mobilier et archives retraçant son rôle majeur. Proposée hors-les-murs durant les travaux de l&#8217;<a href="https://www.arras.fr/actualite/decouvrez-l-exposition-consacree-a-gustave-louis-jaulmes-du-15-octobre-au-28-decembre" target="_blank">abbaye de Saint-Vaast</a>, cet événement accompagne le centenaire des Arts décoratifs et rend hommage à ce créateur méconnu.</p>
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		<title>Girls</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:01:11 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les jeunes filles ont longtemps été les muses silencieuses des artistes. Le MoMu leur reconnaît aujourd&#8217;hui un autre rôle. Rassemblant photographes, peintres ou créateurs de mode, cette exposition bouscule les clichés. De<em> La Petite danseuse de quatorze ans</em> de Degas aux costumes originaux de <em>Virgin Suicides</em>, de Sofia Coppola, Girls aborde nombre de thèmes, entre l&#8217;ennui, la rébellion et le passage à l&#8217;âge adulte. Ce dialogue entre les œuvres reconsidère ce que signifie être &#8220;une fille&#8221; aujourd’hui.</p>
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		<title>Fermez les yeux, vous y verrez plus clair</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:26:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Ella & Pitr]]></category>
		<category><![CDATA[Fermez les yeux vous y verrez plus clair]]></category>
		<category><![CDATA[L'art de jeter l'encre]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des peintres sur les planches d&#8217;un théâtre ? Voilà qui pourrait faire couler pas mal d&#8217;encre. Inclassables, les plasticiens Ella &amp; Pitr repoussent les limites du street art depuis vingt ans. Variant les techniques et les surfaces, le tandem s’amuse à détourner des supports publicitaires, à se servir des toits pour peindre des fresques horizontales visibles du ciel ou à peupler les murs des grandes villes (et même des barrages ou des pistes d’aéroport !) de géants endormis. Après s&#8217;être tant joués des échelles dans l&#8217;espace public, ils déposent leurs lignes virtuoses à l&#8217;intérieur d&#8217;une salle pour un spectacle inédit, fignolé à l&#8217;automne dernier dans leur fief de Saint-Étienne.</p>
<p><strong>Les toiles filantes</strong></p>
<p>Armés d&#8217;une grande toile blanche et de seaux de peinture, Ella Besnaïnou et Loïc Niwa peignent en direct une oeuvre qui, à tout instant, semble sur le point de dépasser ses créateurs. L&#8217;indomptable couple accumule les frasques joyeuses, les accidents calculés et les morceaux de poésie durant près d&#8217;une heure. Il invite aussi les fameux personnages en contours noirs qui l&#8217;ont révélé dans le monde entier. Tout cela au service d&#8217;une réflexion sur le processus de création – qui pourrait, surprise, être aussi réjouissant que l&#8217;oeuvre finie. Cerise sur le seau : les &#8221;papiers peintres&#8221; ont prévu de laisser des traces de leur passage dans le théâtre, à l&#8217;extérieur et surtout dans nos mémoires.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/RFNLrfmWSZ8?si=Y9-OL1ckC8ltR1tl" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Adré</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 03:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Adré]]></category>
		<category><![CDATA[dessin]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Salon mouvallois des arts]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Qu’allez-vous révéler lors de cette exposition à Mouvaux ? La scénographie traduit un compromis entre ma pratique murale et mes carnets de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’allez-vous révéler lors de cette exposition à Mouvaux ?</strong> La scénographie traduit un compromis entre ma pratique murale et mes carnets de croquis, car toute ma peinture passe par le dessin. Il y aura aussi des toiles et trois grands formats. Ce type de support fait à la fois écho à mon dessin et à une pratique plus urbaine, de par la taille notamment. Il y a quelque chose de l’ordre du situationnisme dans l’idée de faire interagir un personnage avec un environnement qui interpelle via sa taille démesurée.</p>
<p><strong>Êtes-vous en train d’amorcer une série avec ce type de format ?</strong> Oui, car il traduit un questionnement artistique omniprésent, deux choses qui me sont chères : le dessin et le muralisme. J’ai une double culture : muséale avec la peinture contemporaine, et urbaine. Il y a aussi la question de l’étrange dans l’ordinaire. Finalement, j’invite le public à regarder des choses assez simples, évoquant l’énigme du vivant. C’est un sujet que je cuisinais déjà à travers d’autres médias. J’ai photographié beaucoup de gens dans la rue. Là, avec la peinture, j’ai la liberté de tout recréer.</p>
<div id="attachment_165200" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre.jpg"><img class="size-full wp-image-165200" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre.jpg" alt="Dada, acrylique sur toile, 60x73cm © Adré" width="800" height="976" /></a><p class="wp-caption-text">Dada, acrylique sur toile, 60x73cm © André</p></div>
<p><strong>Que vous a apporté la photographie ?</strong> Avec la vie professionnelle, il y a eu une période où je dessinais moins et où je ne pratiquais plus, en tout cas dans la rue. Mais je ne reste pas longtemps sans créer. J’ai alors découvert la photo, qui m’a appris à composer une image. Puis rapidement s’est posée la question du sujet, qui répondait à ma sensibilité : des environnements urbains, une sorte de poésie de l’ordinaire&#8230;</p>
<p><strong>Est-ce en relation avec le métier d’éducateur que vous exerciez alors ?</strong> Il y a une sensibilité à la justice sociale, forcément. Je voyais ma pratique de la photo de rue comme un témoignage de gens qui me touchaient, des situations très simples de la vie quotidienne.</p>
<p><strong>La photographie constitue-t-elle la matière de vos peintures ?</strong> La production de mes toiles n’est pas forcément liée à une photo que j’ai prise. C’est un sujet qui me travaille, je ne sais pas si cela deviendra plus important ou pas. Je suis en questionnement perpétuel, cette matière peut prendre plus ou moins d’épaisseur. Ces derniers mois, je travaille davantage la peinture pure.</p>
<div id="attachment_165201" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre1.jpg"><img class="size-full wp-image-165201" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre1.jpg" alt="L’ Olivier, acrylique sur toile, 73x60cm © Adré" width="800" height="982" /></a><p class="wp-caption-text">L’ Olivier, acrylique sur toile, 73x60cm © Adré</p></div>
<p><strong>Quels sont vos sujets ?</strong> Ma peinture doit être l’image de nos parcours, de nos existences, de notre condition d’humain, rien n’est rectiligne. La beauté se trouve dans des détours, des aspérités. Selon ce principe, j’essaie de peindre en laissant apparaître des accidents, en laissant quelque chose d’un peu sinueux, volontairement.</p>
<p><strong>Souhaitez-vous lier des aspects à la fois rationnels et inconscients ?</strong> Je veux que la forme rejoigne le fond. Ça peut parfois être très dense ou beaucoup plus vide, puissant ou beaucoup plus doux. Métaphoriquement, c’est à l’image de nos existences, avec sa fragilité, ses contrastes&#8230;</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je ne le définirais pas du tout ! Je ne veux pas m’enfermer. Mon art est en perpétuel mouvement, je laisse faire. Il y a une sorte d’errance dans ma pratique et ça me plaît de me promener. Je suis parfois spectateur de tout ça, de cette surprise, cette évolution, de la façon dont mes influences ressortent. J’ose espérer que l’assiduité produise une sorte de singularité&#8230;</p>
<div id="attachment_165202" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre2.jpg"><img class="size-full wp-image-165202" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre2.jpg" alt="© Adré" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">© Adré</p></div>
<p><strong>Que cherchez-vous à véhiculer à travers votre art ?</strong> Une forme de sensibilité au monde. Partager une passion pour la peinture et l’histoire de l’art. Et aussi une forme d’humanisme, une sensibilité aux gens, à la tolérance, à la fragilité. Je peins des humains ou du vivant en général, avec toutes ses variations, au même titre que ce que je photographiais auparavant. Il y a le côté implacable de l’éphémère. La beauté de la simplicité. Je me décris comme un contemplatif !</p>
<p><strong>Rendez-vous aussi hommage à différents courants de l’histoire de l’art ?</strong> Je suis sans cesse traversé par ces influences, des impressionnistes aux expressionnistes, en passant par les cubistes, les surréalistes… Je m’imprègne aussi de peinture abstraite, sans abandonner la figuration, et je me rends compte à quel point elle est riche de rythmes, de variations.</p>
<p><strong>La mythologie vous inspire également beaucoup, n’est-ce pas ?</strong> C’est vrai, mais c’est aussi un prétexte, parce qu’elle permet de dessiner des choses extraordinaires. De me replonger dans des sujets, de lire, de nourrir ma curiosité aussi.</p>
<p><strong>Vos toiles font aussi allusion à des peintres comme Matisse, Picasso ou Botero. Cet exercice de relecture, de restitution, est-il important pour vous ?</strong> Oui, c’est une étape indispensable, traduisant une attirance plastique pour ces peintres-là. En même temps, ça renvoie aussi à une partie de mon enfance. Mon père, qui est un artiste confidentiel, m’a transmis cette passion.</p>
<div id="attachment_165203" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre3.jpg"><img class="size-full wp-image-165203" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/adre3.jpg" alt="Apollon et Daphné, acrylique et fusain sur toile, 61x50 cm, Adré © Selina Aït Karroum" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">Apollon et Daphné, acrylique et fusain sur toile, 61&#215;50 cm, Adré © Selina Aït Karroum</p></div>
<p><strong>Quand avez-vous développé une pratique artistique plus assidue ?</strong> En 2017, je réalisais des collages de papier dans la rue. La pratique avait beau être urbaine, ce n’était pas du tout la même que le graffiti : plus figuratif, très photographique. Je dessinais des personnages plus réalistes. Pour moi la case &#8220;street art&#8221; ou &#8220;dessin&#8221; ne se pose pas. C’est d&#8217;ailleurs à ce moment-là que j&#8217;ai choisi le pseudo Adré, comme un pont entre mes cultures urbaines et mon prénom. Cette activité m’a remis le pied à l’étrier, jusqu’à exposer&#8230;</p>
<p><strong>Vous étiez encore éducateur à ce moment-là ?</strong> Non, généalogiste successoral ! D’abord dans une petite entreprise lilloise familiale, pendant six ou sept ans. Quand la boîte a fermé, je me suis adressé à des cabinets parisiens. Puis j’ai décidé d’arrêter, me demandant ce que j&#8217;allais faire de ma vie. C’est en fréquentant d’autres artistes que je me suis lancé, en 2020. Je me suis installé en atelier, arrêtant de pousser les murs chez moi pour peindre ! Tout est parti de la conviction, de l’insouciance, de l’inconscience, mais avec au fond l’impression d’être à ma place. Aujourd’hui, les trois principales sources de mon activité, ce sont la vente de toiles, les commandes de fresques (dans des espaces de coworking, pour des collectivités territoriales, des commanditaires aussi bien publics que privés) et l’animation d’ateliers pédagogiques. Désormais j’ai davantage une pratique d’atelier qu’urbaine.</p>
<p><strong>Cela vous manque-t-il ?</strong> Parfois. Pour nourrir des questionnements artistiques, je vais aller &#8220;faire un mur&#8221;, juste pour moi. Il y a aussi cette question du geste : il n’est pas du tout le même sur l’espace restreint qu’est la toile. Mais j’aime le travail dans l’atelier. Bref, la double culture !</p>
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		<title>James Ensor</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 23:00:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Plus à une célébration près, 2024 marque le centenaire du surréalisme, les 150 ans de l’impressionnisme… et le 75e anniversaire de la...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plus à une célébration près, 2024 marque le centenaire du surréalisme, les 150 ans de l’impressionnisme… et le 75e anniversaire de la mort de James Ensor! Bozar rend ainsi hommage à l’immense artiste belge. Connu pour ses peintures de masques et de squelettes, ce précurseur de l’expressionnisme (et du surréalisme !) fut également écrivain et compositeur. Voici un portrait complet de l’Ostendais, présentant à la fois ses toiles, ses estampes et ses partitions.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ftIOuqSQjG4?si=35dJeeVx27lbL5gM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Rock ! JonOne</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 23:42:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Né à Harlem au début des années 1960, John Andrew Perello passe son adolescence, comme tant d’autres, à &#8220;bomber&#8221; des trains et...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né à Harlem au début des années 1960, John Andrew Perello passe son adolescence, comme tant d’autres, à &#8220;bomber&#8221; des trains et les murs du quartier. C’est la naissance du street-art. Aujourd’hui, JonOne est un peintre internationalement reconnu. Il s’est révélé avec un style mariant graff et expressionnisme abstrait. Ses toiles sont composées de répétitions de motifs et de couleurs éclatantes, traduisant l’énergie du geste. En un mot ? Rock !</p>
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		<title>Néoclassiques ?</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 13:00:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Antiquité]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Au cours du XVIIIe siècle, tandis que les fêtes galantes perdent de leur superbe (au revoir monsieur Watteau&#8230;), les artistes redécouvrent l&#8217;Antiquité,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours du XVIIIe siècle, tandis que les fêtes galantes perdent de leur superbe (au revoir monsieur Watteau&#8230;), les artistes redécouvrent l&#8217;Antiquité, mais avec une approche plus moderne. Divisée en trois parties, cette exposition témoigne de ce renouvellement esthétique, de ses causes aux résistances qu&#8217;elles engendra. Entre les sculptures et toiles des Valenciennois (Jacques- François Momal, Henri Lemaire), on découvre la reconstitution d&#8217;un atelier, sur le modèle de celui d’Abel de Pujol.</p>
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		<title>Annabel Briens</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 09:48:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Annabel Briens]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?</strong> J&#8217;ai découvert la peinture à l&#8217;âge de 15 ans grâce à un livre sur l&#8217;Ecole de Paris, reproduisant des œuvres de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/picasso-illustrateur-2/" target="_blank">Picasso</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/" target="_blank">Matisse</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/01/amedeo-modigliani-loeil-interieur/" target="_blank">Modigliani</a>, Foujita&#8230; Je ne dessinais pas du tout à l&#8217;époque mais j&#8217;essayais de recopier leurs toiles avec du maquillage. Ce fut une révélation. J&#8217;ai donc décidé de suivre des études d&#8217;art, à Nantes puis à Paris. J&#8217;ai honoré mes premières commandes d&#8217;illustratrice assez tôt, mais il m&#8217;a fallu du temps pour en vivre. J&#8217;ai aujourd&#8217;hui 37 ans, et c&#8217;est devenu mon activité principale depuis six ans.</p>
<p><strong>Qui sont vos clients ?</strong> Des maisons d&#8217;édition, j&#8217;élabore des couvertures pour Grasset notamment. J&#8217;ai par exemple illustré le dernier roman de Laetitia Colombani, <em>Les Victorieuses</em>. Je collabore aussi avec des magazines, comme <em>Elle</em> ou <em>Grazia</em>, ou des marques de mode tel Le Mont Saint Michel.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je travaille souvent avec de la peinture à l&#8217;huile très diluée, offrant beaucoup de nuances légères et semblant presque de l&#8217;aquarelle. J&#8217;aime la texture de cette matière, les accidents en découlant et surtout révéler le geste, les traits du pinceau.</p>
<div id="attachment_108739" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/katerine.jpg"><img class="size-large wp-image-108739" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/katerine-1019x1024.jpg" alt="©Annabel Briens" width="995" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">©Annabel Briens</p></div>
<p><strong>Vous utilisez aussi une palette de couleurs assez limitée, et laissez beaucoup de place au blanc, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, je recherche l&#8217;épure et tente de garder l&#8217;essentiel, de simplifier au maximum la composition, c&#8217;est la chose la plus difficile à obtenir ! Le vide laisse ainsi beaucoup de place au regardeur. Il lui permet de finir l&#8217;image lui-même. J&#8217;adore cet aspect &#8220;inachevé&#8221;.</p>
<p><strong>Quels sont vos sujets de prédilection ?</strong> Durant des années, je n&#8217;ai quasiment réalisé que des portraits, et puis à force d&#8217;exercice je me suis rendue compte que je pouvais dessiner d&#8217;autres choses. Depuis deux ou trois ans, je m&#8217;intéresse aussi à l&#8217;architecture et aux scènes d&#8217;intérieur, au mobilier&#8230;</p>
<div id="attachment_108735" style="width: 889px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/david-hockney-.jpg"><img class="size-large wp-image-108735" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/david-hockney--879x1024.jpg" alt="©Annabel Briens" width="879" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">©Annabel Briens</p></div>
<p><strong>Quelles seraient vos influences ? On ne peut s&#8217;empêcher de penser à David Hockney&#8230;</strong> Oui, c&#8217;est un de mes artistes préférés, tout comme Matisse que j&#8217;ai découvert ado. Il reste ma plus grande influence.</p>
<p><strong>Lui aussi avait une utilisation particulière du blanc&#8230;</strong> Oui, je suis aussi fascinée par ses formes et couleurs, et puis sa manière de peindre, toutes ces couches qu&#8217;il laisse. On remarque toujours la peinture en dessous, elle ressort de ses toiles. Quand je regarde un tableau, j&#8217;aime voir le geste du peintre, et penser au moment où il l&#8217;a effectué.</p>
<p><strong>Pourriez-vous commenter une de vos œuvres ?</strong> Le bouquet de tulipes jaunes est un clin d&#8217;œil à David Hockney, mais aussi à Matisse, justement, qui a peint beaucoup de natures mortes. En ce moment, je m&#8217;intéresse beaucoup à l&#8217;architecture, aux maisons. Je suis attirée par leur aspect &#8220;graphique&#8221;.</p>
<div id="attachment_108745" style="width: 802px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/tulipes.jpg"><img class="size-large wp-image-108745" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/tulipes-792x1024.jpg" alt="©Annabel Briens" width="792" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">©Annabel Briens</p></div>
<p><strong>Comment dénichez-vous ces endroits ?</strong> Parfois je me promène durant de longues heures à la campagne ou dans des villes de banlieue, simplement pour regarder les maisons.  Mes paysages sont souvent dénués de présence humaine. J&#8217;adore les lieux un peu désolés, comme chez Hopper.</p>
<p><strong>Est-ce à nous de les remplir avec nos propres histoires ?</strong> Oui, il s&#8217;agit d&#8217;imaginer ce qu&#8217;il se passe dans ces jardins, derrière ces vitres ou grillages, de se figurer les gens vivant ici&#8230;</p>
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		<title>Annabel Briens</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 06:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Annabel Briens]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Illustrations]]></category>
		<category><![CDATA[Paysages]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[peinture à l’huile]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure du tout numérique, le travail d’Annabel Briens dénote, comme son parcours. « <em>J’ai découvert la peinture à 15 ans, grâce à un livre sur l’école de Paris reproduisant des œuvres de Picasso, Modigliani ou Foujita</em>, se remémore la Parisienne. <em>Je ne dessinais pas du tout à l’époque. Mais, j’ai tenté de recopier leurs toiles avec du maquillage</em> ».  Après des études d’art à Nantes puis à Paris, elle s’est distinguée grâce à des illustrations pour la mode (Le Mont Saint Michel), l’édition (Grasset) ou la presse (<em>Elle, Grazia</em>). Annabel a entre-temps troqué le rouge à lèvres pour la peinture à l’huile, «<em> très diluée, on dirait de l’aquarelle</em>, précise-t-elle. <em>J’aime cette texture, les accidents en découlant, et surtout montrer le geste du pinceau</em> ». Comme en témoigne ce portfolio, son style est reconnaissable au premier coup d’œil : épuré, reposant sur une palette restreinte et de belles respirations. « J<em>’essaie de simplifier au maximum la composition. J’adore ce côté inachevé. Le vide structure l’image et invite le spectateur à y mettre la dernière touche</em> ». A l’instar de Matisse, l’un de ses maîtres avec David Hockney. D’abord spécialiste du portrait, Annabel se passionne désormais pour l’architecture et son « <em>aspect très graphique</em> ». Au fil de ses recherches ou promenades, elle croque des maisons signées Le Corbusier, Gio Ponti, voire des pavillons de banlieue, « <em>des endroits isolés, désertiques, comme chez Hopper</em> ». Dénués de présence humaine, ces paysages &#8220;modianesques&#8221; titillent l’imagination. Ils invitent à nourrir ces scènes d’une myriade d’histoires – juste pour la beauté du geste.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/01/02/annabel-briens-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW D&#8217;ANNABEL BRIENS</a></strong></p>
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		<title>Traverser la lumière</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[La Piscine de Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Traverser la lumière]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Soyons honnêtes, ces six noms furent un peu oubliés avec le temps. <em>« Ils ne formèrent pas un groupe bien identifié, comme les surréalistes, et n&#8217;ont pas écrit de manifeste</em>, précise le commissaire de l&#8217;exposition, Florian Rodari. <em>C&#8217;étaient simplement des amis cherchant un nouveau langage porteur d&#8217;espoir, à une époque où l&#8217;art était bouleversé par les horreurs de la Seconde Guerre mondiale »</em>. Leurs tableaux révèlent ainsi de nombreuses similitudes, dont l&#8217;absence de représentation formelle du monde. Ces peintures montrent peu de figures, mais beaucoup de couleurs et de paysages. Ou plutôt <em>« des impressions face au spectacle de la nature »</em>. De l&#8217;abstraction ? <em>« Non, ils détestaient ce terme. Il s&#8217;agit surtout de la traduction d&#8217;une émotion »</em>. C&#8217;est par exemple cette vision à marée basse de la Somme par Manessier, tout en formes géométriques ou organiques, ou cet <em>Orage en mer</em> de Jean Le Moal évoquant <em>Les Nymphéas</em> de Monet. <em>« Nous sommes passés des formes aux forces »</em>, dira ainsi Bazaine, soucieux des découvertes scientifiques de l&#8217;époque (la physique quantique, le photon…). A l&#8217;image des œuvres d&#8217;Elvire Jan, où la lumière du réel s&#8217;étale sur la toile en ondes joyeuses <em>« pour inonder notre regard »</em>.</p>
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