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	<title>LM magazine &#187; Orient</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Diotime et les lions</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 23:29:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Mylène Benoit]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Après L’aveuglement et La maladresse, la compagnie Contour Progressif fait un pas vers le jeune public. Diotime et les lions est l&#8217;adaptation...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après<em> L’aveuglement</em> et <em>La maladresse</em>, <a href="https://www.contour-progressif.net/" target="_blank">la compagnie Contour Progressif </a>fait un pas vers le jeune public. <em><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/diotime-et-les-lions-3/" target="_blank">Diotime et les lions</a></em> est l&#8217;adaptation d&#8217;une fable du Belge Henri Bauchau (1991), nous projetant dans la Perse antique. Diotime, 14 ans, rêve de participer au rituel annuel qui fédère son peuple : un combat à mort contre leurs ancêtres les lions. Mais cette guerre de deux jours et une nuit est réservée aux hommes. Soutenue par son grand-père, l&#8217;adolescente va transgresser la loi ancestrale (et patriarcale) pour suivre sa destinée. Sur scène, vêtue de noir et d’un masque de fauve, la danseuse Céline Cartillier incarne la jeune héroïne, dans une pièce en forme de rite initiatique. La musique est signée Puce Moment et les images diffusées dévoilent un cortège d’animaux ou un jardin merveilleux. Elles accompagnent la chorégraphie et les chants de Diotime dans sa quête d’émancipation, mais pas seulement<em>. « La pièce est un rituel partagé avec le public »</em>, précise Mylène Benoit. Assis en cercle comme autour d’un feu, les enfants participent aussi à cette aventure. Maquillés de deux traits rouges sur les joues, ils agitent les flammes du décor ou contribuent au son, lors d&#8217;une cérémonie (forcément) au poil !</p>
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		<title>Christian Lacroix</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2018 03:55:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous travaillé sur cette exposition ? </strong>Le propos était déjà mûr. Mon rôle fut simplement de lui offrir un écrin. J&#8217;ai d&#8217;abord cherché à restituer cette ambiance persane en observant des tableaux, avec des colonnades, des pilastres. Mais cela dépassait tous les budgets ! Suivant cette phrase de Cocteau : «<em> Trop, c’est juste assez </em>», j’ai tendance à en rajouter… Mais ici, il valait mieux choisir l&#8217;épure car les œuvres sont luxuriantes, elles se suffisent à elles-mêmes.</p>
<p><strong>Quel fut donc votre parti pris ? </strong>Je suis tombé par hasard sur ce petit plan d&#8217;un château de plaisance de Souleymanieh, construit en 1840 pour Fath Ali Shah. Ce dessin de l&#8217;architecte français Pascal Coste, au graphisme abstrait, rappelant Paul Klee, me plaisait beaucoup. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Je me suis appuyé sur ce document pour créer un parcours semblable à une ville imaginaire ou un palais.">Je me suis appuyé sur ce document pour créer un parcours semblable à une ville imaginaire ou un palais.</span></p>
<p><strong>Comment avez-vous organisé les salles ? </strong>J&#8217;ai simplifié la circulation : chaque espace présente un thème spécifique, signalé par une couleur renvoyant aux œuvres accrochées comme le rouge, l’ocre… Les murs sont également ornés de soieries, comme dans les palais persans de l&#8217;époque, et les salles sont reliées par des rues recouvertes de moquette aux imprimés typiques de l&#8217;Iran médiéval.</p>
<div id="attachment_85326" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-85326" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/empire-des-roses--laurent-lamacz-2-300x200.jpg" alt="Empire-des-roses-©-Laurent-Lamacz" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Empire-des-roses-©-Laurent-Lamacz</p></div>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il de l&#8217;entrée de l’exposition ? </strong>On pénètre par une grande porte formée de trois arcades. Je l&#8217;ai composée à partir d’une toile de Jules Laurens, représentant les ruines du palais d’Ashraf. J’ai choisi un &#8220;bleu paon&#8221;, emblématique de cette civilisation. Il s’agissait de marquer ce passage vers un autre monde, car cette exposition est un voyage spatio-temporel.</p>
<p><strong>Quand avez-vous découvert les Qajars ? </strong>Mon intérêt pour cette dynastie est inconscient, il remonte à l’enfance, à un livre qui m&#8217;a beaucoup impressionné : <em>Les Mille et une nuits.</em> L&#8217;illustrateur s&#8217;était nourri des peintures persanes, cela me faisait peur et en même temps j’étais fasciné par cet art de l&#8217;ornementation… Assez timide et solitaire, j&#8217;ai grandi très heureux à Arles. Mais je ressentais ce besoin d&#8217;évasion vers l&#8217;inconnu, débordant la vie quotidienne. Il fallait à tout prix échapper à l’ennui. Ce livre a comblé ce vide.</p>
<div id="attachment_85328" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-85328" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/empire-des-roses--laurent-lamacz-4-300x200.jpg" alt="Empire-des-roses-©-Laurent-Lamacz" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Empire-des-roses-©-Laurent-Lamacz</p></div>
<p><strong>En quoi l&#8217;art qajar vous intéresse-t-il ? </strong>Cette culture affiche clairement son pouvoir. Mais derrière cette attitude martiale, impérialiste, on distingue quelque chose de raffiné, presque féminin. à tous points de vue, on se situe entre deux mondes. Je suis aussi fasciné par cette ornementation phénoménale : la surenchère de bijoux, d&#8217;étoffes, de broderies… Cette opulence est aussi propre à celle du Second Empire, qui m&#8217;a tellement inspiré.</p>
<p><strong>Plus généralement, puisez-vous dans le passé pour habiller le présent ? </strong>Dans le passé mais aussi l&#8217;ailleurs, l&#8217;exotisme. Aujourd&#8217;hui encore, je procède par collages. Je me souviens d’un jeu d&#8217;enfant, constitué d’une cinquantaine de visages, de troncs, de jambes. J’en possédais une version reposant sur des tableaux célèbres : il y avait des visages de Modigliani, des corsages de Van Gogh et des jambes de Rembrandt. Ce fut une révélation…</p>
<p><strong>Que voudriez-vous que le visiteur retienne de cette exposition ? </strong>Elle est joliment didactique. Par les temps qui courent, ce n’est pas mal de regarder le monde musulman autrement, car les pièces présentées ici, iconoclastes, sont des choses que certains voudraient détruire. Cet événement marque aussi un retour à des relations normalisées entre la France et l&#8217;Iran, qui a prêté des pièces jamais sorties du pays.</p>
<p><strong>Comment cette collaboration avec le Louvre-Lens est-elle née ? </strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/louvre-lens-a-5-ans/" target="_blank">Marie Lavandier</a> (<em>ndlr : la directrice</em>) m&#8217;a contacté pour cet accrochage. J&#8217;étais très impressionné. D&#8217;une part je connaissais mal la dynastie des Qajars, et puis je n’avais jamais visité le<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/12/12/louvre-lens-2/" target="_blank"> Louvre-Lens.</a> Ce fut un coup de foudre : que la culture rayonne sur ce territoire, avec ce respect pour le paysage, le passé… à chaque fois que je vois cet aluminium reflétant le ciel, je suis bouleversé. Enfin, c’est un retour aux sources pour moi, on est toujours rattrapé par son destin&#8230;.</p>
<div id="attachment_85383" style="width: 191px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-85383" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/xpo_lempire-des-roses_lm-139-6-181x300.jpg" alt="Joueur de setar, Iran, vers 1830-1840, Huile sur toile Paris, Bibliothèque universitaire des langues et civilisations orientales © INALCO / Philippe Fuzeau" width="181" height="300" /><p class="wp-caption-text">Joueur de setar, Iran, vers 1830-1840, Huile sur toile<br />Paris, Bibliothèque universitaire des langues et civilisations<br />orientales © INALCO / Philippe Fuzeau</p></div>
<p><strong>Pourquoi ? </strong>J’ai été élève à l’Ecole du Louvre, entre 1973 et 1977, me destinant d’abord à une carrière de conservateur de musée. A ce moment-là je me posais des questions, j&#8217;étais un peu là pour faire plaisir à mes parents. En réalité, j&#8217;avais envie de dessiner, créer. J’étais intéressé par la scénographie de théâtre, les costumes. Et puis, les musées à l&#8217;époque ne ressemblaient pas au Louvre d&#8217;aujourd&#8217;hui. Il n&#8217;y avait que la poussière, pas forcément un rêve quand on a 18 ans&#8230;</p>
<p><strong>Justement, comment êtes-vous devenu couturier ? </strong>Adolescent, j&#8217;étais passionné par l&#8217;histoire du costume. J&#8217;ai donc essayé d&#8217;entrer dans une école spécifique, alors située rue Blanche à Paris, mais sans succès. Par contre des amis à qui j&#8217;avais montré mes créations m&#8217;ont très tôt encouragé. C&#8217;était les années 1980, les choses étaient plus extravagantes, avec tous ces clubs et boîtes de nuit !</p>
<p><strong>C&#8217;est-à-dire ? </strong>On s&#8217;habillait pour jouer un rôle, on était en &#8220;monstration&#8221; jusque dans les années 1990 où est apparu le minimalisme – je n&#8217;aurais d&#8217;ailleurs pas percé à ce moment-là. Bref, en 1978, j&#8217;ai présenté mon dossier chez Hermès qui m&#8217;a accueilli comme stagiaire avant de devenir directeur artistique deux ans après ! A l&#8217;époque, tout allait très vite, même sans notion de couture. J&#8217;ai rejoint la maison de Jean Patou, où rien n&#8217;avait changé depuis les années 1930… On concevait des vêtements pour des clientes prestigieuses, des pièces créées exclusivement pour elles et tout cela sans tambours ni trompettes. Aujourd&#8217;hui, la haute-couture déroule des tapis rouges, exhibe des célébrités, paye des gens pour porter les vêtements… à l&#8217;époque c&#8217;est nous qui faisions payer les clientes !</p>
<p><strong>Regardez-vous cette période avec nostalgie ? </strong>La haute-couture ne ressemble plus à ce qu&#8217;elle était, donc je ne la regrette pas. Elle m&#8217;a permis de travailler pour le théâtre et des institutions comme l&#8217;Opéra Comique, l&#8217;Opéra Bastille, l&#8217;Opéra Garnier, La Comédie-Française, où je collabore la plupart du temps avec Denis Podalydès. En mai, je crée <em>Le Triomphe d&#8217;amour</em> avec lui, à la Maison de la Culture d&#8217;Amiens. Depuis <em>Cyrano,</em> on ne fait rien sans l&#8217;autre. Mes premières scénographies datent de 2008. Cela fait un an que je construis des décors, par exemple pour <em>Songe d&#8217;une nuit</em> <em>d&#8217;été</em> à l&#8217;Opéra Bastille. Et puis, on le sait peu, mais ces établissements sont de véritables maisons de couture, elles possèdent des ateliers plus conséquents encore :  on y crée des chaussures, de la lingerie, des costumes d&#8217;époque&#8230;  c&#8217;est un rêve d&#8217;enfant !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/05/01/lempire-des-roses-2/" target="_blank">À LIRE ÉGALEMENT L&#8217;ARTICLE SUR<em> L&#8217;EMPIRE DES ROSES</em></a></p>
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		<title>Benjamin Attahir</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 16:32:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comment est née votre passion pour la musique ? C’est ma mère, elle-même peintre, qui m’a poussé vers cette voie car elle...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est née votre passion pour la musique ?</strong> C’est ma mère, elle-même peintre, qui m’a poussé vers cette voie car elle n’a pas eu la chance d’en pratiquer. J&#8217;ai commencé le violon dès 7 ans. Finalement, le vrai déclic s&#8217;est produit vers mes 13 ans, en chantant au sein d’un chœur de jeunes, la Maîtrise du Capitole de Toulouse. Ce fut mon premier contact avec les grands répertoires, chefs d’orchestre, chanteurs et surtout l’opéra et la scène où j&#8217;ai vécu des chocs musicaux, notamment avec <em>Eugène Onéguine</em> de Tchaïkovski. C&#8217;est à partir de là que je me suis mis à composer.</p>
<p><strong>Quelle est votre spécialité ? Vous créez des ponts entre le présent et le passé, n’est-ce pas ?</strong> Oui, c’est un aspect de l’écriture musicale qui me passionne : comment faire dialoguer des objets musicaux prélevés à l’histoire avec un langage contemporain, une façon d’écrire plus moderne.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/-exFBppLx0c" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Par exemple ?</strong> La pièce qui va être jouée à Lille, en ouverture du concert <em><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/10/glass-vs-reich/" target="_blank">Glass versus Reich</a></em>, se nomme <em>Sawti’l Zaman</em> et signifie <em>Les Voix du passé</em> en arabe. Celle-ci s&#8217;appuie en réalité sur une œuvre de Marin Maris, un violoniste du XVIIe siècle. J’ai repris cette pièce de viole baptisée <em>Badinage</em>, qui fut un choc musical très important dans ma vie, découvert en regardant le film <em>Tous les matins du monde</em>. Il me semblait intéressant d&#8217;offrir un nouvel éclairage à cette partition, plutôt que d&#8217;en livrer un pastiche ou de restituer une esthétique du passé.</p>
<p><strong>Pour lui donner une continuité dans le présent ?</strong> Exactement. L’histoire de la musique, de l’art en général, n&#8217;est pas faite de cassures, plutôt de langages qui se complexifient ou se solidifient. Nous entretenons toujours un rapport aux générations qui nous ont précédés. Voilà ce qui m&#8217;intéresse : révéler cette filiation dans un geste très simple et direct, utiliser des pièces appartenant à notre culture et à notre inconscient collectif.</p>
<p><strong>Qu’allez-vous créer à Lille ?</strong> Je suis en train d’écrire un cycle s’articulant autour des cinq prières de l’Islam : celle du matin, du midi, de l’après-midi, du soir et de la nuit. La première pièce écrite pour l&#8217;onl sera un concerto pour serpent. C&#8217;était un instrument ancien utilisé durant la Renaissance pour soutenir les voix dans les églises qui ne possédaient pas d’orgues. Cette pièce se nomme <em>Adh-dhohr</em>, soit le nom de la deuxième des cinq prières de la journée du rite musulman. Ici, je l&#8217;ai couplée avec la Symphonie n°7 <em>Le midi</em> de Haydn : on se situe donc sur le même moment de la journée, mais avec une interprétation musicale complètement différente.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/U9oz-wGCBeU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quel est votre objectif ?</strong> Pour construire ce cycle, j&#8217;ai emprunté des &#8220;objets&#8221; musicaux aux trois religions monothéistes, afin de tisser des liens entre elles. Le premier pourrait sembler tirer du grégorien, donc chrétien, mais c&#8217;est bien moi qui l&#8217;ai écrit. Le second est ce grand appel à la prière en rapport avec l&#8217;islam et le troisième est un chant yiddish. La fin d’une pièce sera le début de l’autre. Il s&#8217;agira de jouer les cinq lors d&#8217;une même soirée.</p>
<p><strong>Voilà un thème très contemporain&#8230;</strong> Oui, ce projet montre que ces trois cultures en perpétuel conflit sont en réalité extrêmement proches dans la façon, déjà, d’organiser la journée, mais aussi à travers les résonnances qu’elles entretiennent. Cela me touche particulièrement parce que ma famille vient du Liban, une terre portant en elle-même le berceau de ces trois religions.</p>
<p><strong>Voulez-vous délivrer un message de paix ?</strong> Il y a de ça, mais pas forcément de message. Il s&#8217;agit d&#8217;exprimer des enjeux inhérents à ma personne, parce que je suis à la fois français, libanais et marocain, me situant au carrefour de ces cultures comme des millions de gens en France et ailleurs. C’est juste ma vision, ce que je peux apporter musicalement sur ce thème mais sans positionnement idéologique. Il s&#8217;agit de montrer que toutes ces différences sont en réalité des points de concordance.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/_P92LMXb0kk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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