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	<title>LM magazine &#187; Nouveau spectacle</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Aymeric Lompret</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 06:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Aymeric Lompret]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Yolo]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il paraît que vous vous êtes d&#8217;abord dirigé vers des études de commerce&#8230; </strong>J’étais plutôt bon élève au lycée, j’ai suivi une prépa HEC sans vraiment savoir ce que c’était. Mais on m’a rapidement invité à partir. Les gens commençaient à mettre des p&#8217;tits clous sur ma chaise… Je n&#8217;y suis resté que trois mois.</p>
<p><strong>Vous étiez donc calme et studieux ?</strong> À partir de la prépa, plus vraiment. Surtout quand je me suis rendu compte que j’étais en classe avec 30 Serge Dassault. Il n’y a pas trop de mixité dans les grandes écoles.</p>
<p><strong>Vous étiez quand même un petit gars de droite au début ?</strong> Je crois que j’étais apolitique mais, comme j’étais dans une école d’économie, je dirais oui, parce que l’économie c’est de droite. Après HEC j&#8217;ai travaillé à l’usine et c’est là que j&#8217;ai constaté de grandes disparités. Alors, j’ai décidé de quitter le côté obscur. Avant j’étais trop jeune pour comprendre tout ça.</p>
<p><strong>Vous avez aussi été animateur de village vacances, de cours d&#8217;aquagym&#8230;</strong> Oui, j’ai fait plein de petits boulots. On fait ce qu’on peut !</p>
<p><strong>Pourquoi avez-vous décidé de monter sur scène ?</strong> Pour séduire des filles faciles et boire gratuitement !</p>
<p><strong>On décrit souvent votre humour comme &#8220;trash&#8221; ou &#8220;noir&#8221;. Et vous, comment le définiriez-vous ? </strong>Chiant et long.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Sx1QRRHrox8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous fixez-vous tout de même des limites dans l&#8217;écriture ?</strong> Non. La seule limite, c’est si c’est drôle ou pas. Je présente le sketch à mon chien et s&#8217;il rigole, alors c’est bon.</p>
<p><strong>N&#8217;avez-vous pas d’autres spectateurs que votre chien ?</strong> Non, j’ai très peu de copains. Et si je joue devant eux ils vont me piquer mes blagues. Dans le métier on n’a pas de vrais amis Madame !</p>
<p><strong>D&#8217;où vient cette approche &#8220;sociale&#8221; dans vos sketches ?</strong> De mon passage à l’usine. Cela a été le déclencheur. Je crois que Shakespeare disait : &#8220;si l’art ne dénonce pas, ce n’est plus de l’art, c’est du design&#8221;. Mettez ça, c’est classe ! En fait, je crois que tous les humoristes dénoncent quelque chose.</p>
<p><strong>Vous engagez-vous concrètement d&#8217;une autre manière ?</strong> Ouais, je suis allé voir deux fois les Enfoirés en concert !</p>
<p><strong>En quoi vos origines nordistes influencent-elles votre écriture ?</strong> Ça me permet de commettre beaucoup de fautes d’orthographe ! Je ne crois pas trop au régionalisme culturel. À part les gens du sud qui ne font que de l’humour de droite.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xLk5ncYSkzA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>D&#8217;ailleurs, qu’est-ce qu’il y a de plus ch&#8217;ti en vous, à part la bière ?</strong> Mon amoureuse, elle a 12 ans.</p>
<p><strong>N&#8217;êtes-vous jamais vraiment à jeun avant de monter sur scène ?</strong> Non, ça y est, j’ai changé… maintenant je suis très très bourré ! J’ai évolué grâce aux conseils de mon médecin.</p>
<p><strong>Quel serait votre plus gros bide sur scène ?</strong> Je ne m’en souviens plus, parce que je suis toujours bourré !</p>
<p><strong>Plus sérieusement, vous avez écrit une chronique sur le syndrome de l’imposteur, sur France Inter. En quoi ce sujet vous touche-t-il ?</strong> Je pense que tout le monde l’a, quel que soit son métier. Peut-être un peu plus quand on monte sur scène. D’ailleurs heureusement qu’on l’a. Je ne sais pas si j’irais voir le spectacle de quelqu’un qui ne souffre pas du syndrome de l’imposteur.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/S8NMlTYPVVk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Parlons de votre nouveau spectacle. Pourquoi s&#8217;appelle-t-il <em>Yolo</em> ?</strong> Ça veut dire &#8220;you only live once&#8221;, soit &#8220;on ne vit qu’une fois&#8221;. C’est ironique. Je me moque des gens qui disent tout le temps ça.</p>
<p><strong>Ce n’est donc pas votre philosophie ?</strong> Non. Par contre, c’est un fait, je dis souvent que la vie n’est pas un sprint, c’est un marathon. C’est moi qui ai dit ça, notez-le !</p>
<p><strong>De quoi allez-vous nous parler cette fois ?</strong> C’est l’histoire d’un sans-abri, Éric, qui a perdu son chien dans la ville où je joue et qui le cherche pendant 1 heure 10&#8230;</p>
<p><strong>Vous ne voulez pas trop en dévoiler ?</strong> Non ! (<em>rires</em>)</p>
<p><strong>La pandémie, la guerre, la crise écologique et sociale&#8230; N&#8217;est-ce pas une époque inspirante pour les humoristes ?</strong> Je pense que toutes les époques l’ont été. <span class="has-pullquote" data-pullquote="C’est la merde depuis un p'tit moment. En fait, depuis qu’il y a des humoristes c’est la merde.">C’est la merde depuis un p&#8217;tit moment. En fait, depuis qu’il y a des humoristes c’est la merde.</span> Il y a juste plus de canaux de diffusion maintenant. Il y a toujours les riches qui font chier et les autres. Faut les pendre !</p>
<p><strong>Y’a-t-il des choses que vous regrettez ?</strong> <strong>Votre passage dans On ne demande qu’à en rire par exemple ?</strong> Non, je ne crache pas dans la soupe, ça a été une formation très sympa.</p>
<p><strong>Alors, ne regrettez-vous pas parfois, secrètement, d&#8217;avoir claqué la porte de HEC ?</strong> Non. Je regrette de ne pas l’avoir claquée assez fort ! (<em>rires</em>)</p>
<p><strong> Sinon dans la vraie vie, il est vraiment sympa Guillaume Meurice ?</strong> Non. C’est un égoïste qui ne pense qu’à lui. Mais sa copine est sympa !</p>
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		<title>Vincent Dedienne</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 04:40:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Un soir de gala]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Dedienne]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez suivi une formation théâtrale classique, passant notamment par la Comédie de Saint-Etienne, mais c’est surtout Muriel Robin qui vous a donné envie de faire ce métier, n’est-ce-pas ?</strong> Oui, je devais avoir sept ans quand ma tante Claudette a offert une cassette VHS à ma grand-mère, <em>Tout Robin</em>. Mais bon, comme elle s’en foutait je l’ai récupérée, et ça été le déclic, une épiphanie.</p>
<p><strong>D’ailleurs, il paraît que Muriel Robin est la marraine de votre chat aujourd’hui…</strong> C’est vrai, elle me l’a offert au Zénith de Toulouse, il s’appelle Michoko et va très bien. Il part même en tournée avec moi.</p>
<p><strong>C’est drôle, ce nom renvoie à votre tout premier personnage…</strong> Ah oui, je n’avais jamais fait le rapprochement ! À 14 ans j’avais monté un spectacle dans un bar PMU de Pont-de-Vaux, dans l’Ain, avec mon ami Arnaud. Mon surnom c’était Choco à l’époque et du coup le spectacle s’appelait <em>Mi-Arnaud Mi-Choco</em>… Mon premier triomphe, quoi. C’est marrant car en plus je n’ai même pas choisi le nom du chat. C’est le destin qui fait sa petite boucle (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Dans votre premier spectacle vous vous mettiez à nu, au sens propre comme au figuré, abordant des sujets assez forts comme votre adoption. Envisagez-vous l&#8217;humour comme une catharsis ?</strong> Dans la vie privée oui, je fais partie de ceux qui aiment rigoler quand ça ne va pas, pour dédramatiser, mais jamais sur scène où mon but est vraiment de faire rire les gens.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/mtJxDgDHrWA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Mine de rien, vous vous livrez pas mal sur scène, jusqu’à donner votre vrai numéro de téléphone…</strong> Oui, je voulais que tout soit vrai. Tricher là-dessus supposerait que le reste n’est pas sincère. D’ailleurs au début je donnais un faux numéro, mais me trompais toujours dans le texte.</p>
<p><strong>Quel est le propos d’<em>Un Soir de gala</em> ?</strong> J&#8217;observe des sujets déprimants propres à notre époque pour mieux en rire. Je joue une galerie de personnages qui chacun incarne une maladie contemporaine : la surconsommation de l’information, notre rapport aux faits divers, la fascination pour le morbide, le harcèlement, la solitude… Ce sont des gens assez bizarroïdes tous réunis le temps d&#8217;une soirée.</p>
<p><strong>Comme une sorte de miroir déformant que vous nous tendez ?</strong> Ah oui, c’est pas mal ça, je vais vous le piquer tiens (<em>rires</em>) !</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui a motivé l’écriture de ce spectacle ? L’avez-vous imaginé durant la crise sanitaire ?</strong> J’ai commencé à écrire durant le premier confinement mais sans réussite, car cette période ne m’a pas du tout inspiré. Il m’a fallu entendre parler d’autres choses que de la pandémie pour que je m’y mette vraiment. Surtout, j’avais hâte de remonter seul sur scène et de repartir en tournée. C’est vraiment ce que je préfère dans le métier. <span class="has-pullquote" data-pullquote="J’adore découvrir des théâtres, boire des coups après un spectacle, parler avec les gens ou simplement prendre le train.">J’adore découvrir des théâtres, boire des coups après un spectacle, parler avec les gens ou simplement prendre le train.</span> Je connais pas mal d’artistes qui ne veulent jouer qu’à Paris, moi j’aime partir sur les routes.</p>
<div id="attachment_123296" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/vincent-dedienne-21.jpg"><img class="size-medium wp-image-123296" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/vincent-dedienne-21-200x300.jpg" alt="© Guillaume Malheiro" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Guillaume Malheiro</p></div>
<p><strong>Comment qualifieriez-vous votre écriture ? Vous ne cédez pas au stand-up, comme beaucoup de confrères…</strong> Oui, je préfère les spectacles théâtraux, avec des personnages, des situations. Je ne sais pas mener une conversation avec le public quand je monte sur scène. Pour moi, il faut que le spectacle ait un début, un milieu et une fin, que ce soit un bel objet. Que l’écriture soit chiadée. Et puis c’est amusant de passer des mois sur une blague, qui est par essence tellement dérisoire.</p>
<p><strong>À ce propos, le public du nord de la France et de la Belgique est assez réputé pour sa réactivité…</strong> Ah oui, et ce n’est pas une fausse réputation ! D’ailleurs les captations sont souvent réalisées par ici. La première fois que j’ai joué au Sébastopol de Lille j’ai halluciné. C’est toujours un peu la fête de jouer dans le Nord. Mais bon, j’aime aussi le Sud, je ne voudrais pas me fâcher avec la moitié du pays (<em>rires</em>) !</p>
<p><strong>Votre actualité, c’est donc le théâtre, mais aussi le cinéma. On vous verra dans <em>Oranges sanguines</em> aux côtés de Blanche Gardin en octobre, mais aussi dans <em>A Good Man</em>, dans un registre plus dramatique cette fois…</strong> Ah oui, c’est vrai, je ne sais même plus quand ils sortent ces films.</p>
<p><strong>En novembre…</strong> Vous me l’apprenez, tiens. Je n’ai pas beaucoup joué au cinéma, mais j’aime bien ça. Ce n’est pas le même métier, disons que c’est un petit hobby à côté (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>C&#8217;est Christophe Honoré qui vous aurait donné l&#8217;envie de faire du cinéma, n&#8217;est-ce pas ?</strong> C’est vrai. À force de voir ses films, j’en ai eu marre de ne pas être dedans. C’était au moment où je m’installais à Paris. Le jour où j’ai vu <em>Les Chansons d’amour,</em> j’ai mal vécu le fait d’être dans la salle et pas à l’écran, avec Louis Garrel, Chiara Mastroianni&#8230;</p>
<p><strong>Avez-vous des projets avec lui ?</strong> Pas du tout, comme quoi j’ai bien fait d’en parler, ça n’a pas du tout marché ! C’est pour ça que j’ai donné mon numéro de téléphone lors de mon premier spectacle : pour qu’il m’appelle.</p>
<p><strong><em>S’il se passe quelque chose</em> vous a valu un Molière. Mais j’imagine que la vraie consécration pour vous, ça a été de participer à Fort Boyard, non ?</strong> Complètement ! Petit je regardais l’émission tous les samedis soir, et tous les dimanches matin j’écrivais au père Fouras, car je voulais absolument y participer ! Ce fut vraiment l’une des plus belles journées de ma vie &#8211; même si j’étais dans l’équipe d’Ève Angeli…</p>
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		<title>Gaspard Proust</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:14:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Gaspard Proust]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau spectacle]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Annoncé comme la énième résurrection de Desproges (mais qu’on lui foute la paix !), Gaspard Proust a d’abord raté une carrière de banquier suisse. Il a fini par trouver un vrai métier en balançant des horreurs sur scène, provoquant des « <em>rhôô</em> » outragés à tire-larigot. Pas des plus doués pour les titres (son nouveau spectacle s&#8217;intitule&#8230; <em>Nouveau spectacle</em>), le Slovène s&#8217;affiche plus que jamais comme le champion du cynisme – au hasard, sur l&#8217;affaire Théo : « <em>pour une fois que les flics ont mis un peu d’amour dans leur intervention…</em> ». Vous voilà prévenus.</p>
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		<title>Nouveau spectacle</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:11:54 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Proust]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau spectacle]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pas le plus doué pour trouver des titres (son nouveau spectacle se nomme… <em>Nouveau spectacle</em>), <a href="http://www.gaspardproust.com/" target="_blank">Gaspard Proust</a> n’a en revanche pas son pareil quand il s’agit d’indigner le public. L’écrivain raté (c’est lui qui le dit) met sa plume au service de textes toujours aussi assassins. Et tout le monde y passe. Au hasard, Benzema : <em>« tu as toujours l’impression qu’il est en train de planifier l’enlèvement de ta grand-mère »</em>. Mais pas Hanouna, car <em>« on ne se moque pas de quelqu’un qui vit avec un AVC permanent »</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/pJyZ7kNKu9U?list=PLT6l_NQ0fEv7Ugqu26b27Mt5Nj_DofJ_n" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/01/01/nouveau-spectacle/">Nouveau spectacle</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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