<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Nirvana</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/nirvana/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Doc Gynéco</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/08/doc-gyneco/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/08/doc-gyneco/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 May 2016 04:50:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Dans ma rue]]></category>
		<category><![CDATA[Doc Gyneco]]></category>
		<category><![CDATA[Les filles du moov]]></category>
		<category><![CDATA[Né ici]]></category>
		<category><![CDATA[Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[Passement de jambes]]></category>
		<category><![CDATA[Première Consultation]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=56005</guid>
		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; &#160; &#160; Où étiez-vous passé ? Je suis resté chez moi pendant plusieurs mois. Il fallait que je me reconstruise,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/08/doc-gyneco/">Doc Gynéco</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Où étiez-vous passé ?</strong></p>
<p>Je suis resté chez moi pendant plusieurs mois. Il fallait que je me reconstruise, que je pense à ma famille pour mieux reprendre la route. Et voir qui étaient mes amis et mes vraies copines… J’ai tout remis à plat. J’ai aussi travaillé en attendant, pour me reconnecter à la vraie vie. Repartir à zéro, comme Samy Naceri (rires).</p>
<p><strong>Comment avez-vous fait ?</strong></p>
<p>Un proche m’a dit : « <em>puisque tu ne fais rien l’artiste, tu vas nous aider au bureau</em> ». Il s’agissait en fait d’un bureau de tabac, imaginez la désillusion (rires). à l’époque j’étais tiraillé entre la vie réelle et celle de l’artiste, veillant à ne plus commettre les erreurs du passé.</p>
<p><strong>Justement, qu’avez-vous retenu de votre expérience en politique ?</strong></p>
<p>C’est un milieu très particulier et qui me fascinait. Surtout l’évolution du concept de communication politique. Un domaine semblable au monde du spectacle, avec ses propres show-men. J’en retiens les codes empruntés au milieu artistique, les politiques sont devenus les nouvelles rock stars. Il n’y a qu’à s’attarder sur les règles vestimentaires ou communicationnelles pour s’en rendre compte. Ils nous ont beaucoup copiés pour en arriver là, entourés par leurs staffs et leurs managers !</p>
<p><strong>Parlons musique, comment l’idée de ce retour sur scène est-elle née ?</strong></p>
<p>Elle vient du public. Que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans la rue, on me demandait sans cesse quand je comptais revenir sur scène ou ressortir un album.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/KnFCNQUTgaU" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Mais pourquoi revenir avec le tout premier ?</strong></p>
<p>Il est comme une franchise, une marque. Si ça ne tenait qu’à moi je serais revenu avec un nouvel album ! Mais la demande est si importante pour ce disque&#8230; Alors ainsi soit-il !</p>
<p><strong>Dans quelles conditions est-il né ? </strong></p>
<p>J’approchais la vingtaine et je vivais encore chez mes parents, plus précisément dans ma chambre, que l’on peut voir sur la pochette, d’ailleurs. J’ai procédé par étapes, sinon toutes mes idées se seraient emmêlées. J’aurais pu accoucher de tellement plus de chansons, cinquante sûrement ! Mais j’ai pris mon temps, pesé chaque mot, chaque phrase, en y plaçant même intentionnellement quelques fautes ou incorrections.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/zFKzgtkUhPU" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment Première consultation fut-il perçu à sa sortie ?</strong></p>
<p>Les thèmes des chansons étaient inhabituels, le rap devait répondre à certaines règles, une manière de parler, de s’habiller… J’étais vraiment différent. Mais heureusement c’est le public qui décide.</p>
<p><strong>Vous parliez aussi de sexe, de façon décontractée&#8230;</strong></p>
<p>Oui. C’était tabou et pas forcément évident ! D’autres l’avaient déjà fait comme Gainsbourg. Quand on abordait le sujet il fallait savoir comment le tourner, l’enrober, s’amuser un peu ! Aujourd’hui j’ai l’impression que le sexe a tendance à se vulgariser.</p>
<p><strong>Avez-vous conscience de l’impact de cet album sur le rap français ?</strong></p>
<p>Oui, avec le temps. J’entends même des jeunes rappeurs qui s’en inspirent ! Ça reste assez gênant d’en parler, car je suis pudique. J’ai pris tellement de temps à le réaliser, à le soigner. C’est pourquoi il est probablement devenu intemporel.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/dHhsqQ44lT8" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment qualifieriez-vous votre rap ?</strong></p>
<p>La capacité de traiter de sujets sérieux sans se prendre au sérieux, justement. à l’inverse de certains MCs&#8230;</p>
<p><strong>Proposez-vous de nouveaux titres durant cette tournée ?</strong></p>
<p>Non, car je ne souhaite pas gâcher la fête avec de la publicité. Pourtant je prépare bien un nouvel album. L’aventure continue ! Un des morceaux s’intitulera Peur de manquer.</p>
<p><strong>Et que proposez-vous sur scène ?</strong></p>
<p>Je débarque avec plein de danseurs, un show à l’américaine…Non, je rigole, nous n’en avons pas vraiment les moyens (rires). Tout reposera sur le son, c’est le plus important. Quatre musiciens m’accompagnent : basse, batterie, guitare, voix. Je vais moi-même jouer d’un instrument.</p>
<p><strong>Lequel ?</strong><br />
Du pipeau (rires) !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/08/doc-gyneco/">Doc Gynéco</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/08/doc-gyneco/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DIIV</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/06/diiv/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/06/diiv/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 06:22:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[DIIV]]></category>
		<category><![CDATA[Dive]]></category>
		<category><![CDATA[indie rock]]></category>
		<category><![CDATA[Nineties]]></category>
		<category><![CDATA[Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[Spleen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=54218</guid>
		<description><![CDATA[<p>Des drogues (dures), de l’indie-rock, du spleen et de la réverb’ à gogo… Bref, rien de nouveau sous le soleil. D’ailleurs ce...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/06/diiv/">DIIV</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des drogues (dures), de l’indie-rock, du spleen et de la réverb’ à gogo… Bref, rien de nouveau sous le soleil. D’ailleurs ce groupe s’appelait au départ Dive, en hommage à un morceau de Nirvana (c&#8217;est dire) avant de changer de blaze à la demande d’un homonyme belge. Toutefois, malgré la référence appuyée à l’avant-garde d’hier (Sonic Youth, surtout) on se laisse volontiers happer par ce revival nineties à la fois speed et cotonneux. Quitte à ressortir les chemises à gros carreaux ? Faut quand même pas déconner.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/KI79GPXAICM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/06/diiv/">DIIV</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/06/diiv/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>My Rock</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/06/my-rock/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/06/my-rock/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 13:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Elvis Presley]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Gallotta]]></category>
		<category><![CDATA[Merce Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[My Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[Patti Smith]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
		<category><![CDATA[That’s All Right]]></category>
		<category><![CDATA[The Clash]]></category>
		<category><![CDATA[The Rolling Stones]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=44241</guid>
		<description><![CDATA[<p>En janvier 1951, Merce Cunningham signe avec 16 danses pour soliste et compagnie de trois l’acte de naissance de la danse contemporaine....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/06/my-rock/">My Rock</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En janvier 1951, Merce Cunningham signe avec 16 danses pour soliste et compagnie de trois l’acte de naissance de la danse contemporaine. Trois ans plus tard, en juillet 1954, Elvis Presley offre au rock un de ses premiers hits avec <a href="https://www.youtube.com/watch?v=DCP_g7X31nI">That’s All Right (Mama)</a>. Né quasiment en même temps, ces deux mouvements ne s’étaient jamais croisés. Jean-Claude Gallotta répare cet impair en conjuguant ses deux passions. De <a href="https://www.youtube.com/watch?v=fregObNcHC8">Nirvana</a> à <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xxygqSTO1lQ">Patti Smith</a>, des <a href="https://www.youtube.com/watch?v=q3Yl4ehzX-o">Clash</a> aux <a href="https://www.youtube.com/watch?v=wbMWdIjArg0">Rolling Stones</a>, 12 interprètes vibrent au rythme de cette bande-son mythique. Ils livrent à travers My Rock un panthéon très intime de « la musique du Diable ».<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/SQp-Lf1HeOQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/06/my-rock/">My Rock</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/06/my-rock/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Radulovic (Paganini) &amp; Kurt Cobain</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/15/radulovic-paganini-kurt-cobain/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/15/radulovic-paganini-kurt-cobain/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 06:42:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[concert flash]]></category>
		<category><![CDATA[Kurt Cobain]]></category>
		<category><![CDATA[musique classique]]></category>
		<category><![CDATA[Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[ONL]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=32620</guid>
		<description><![CDATA[<p>Attention, démolition de clichés au Nouveau Siècle ! L’o.n.l. explore une nouvelle approche de la musique classique. D’abord en accueillant celui que l’on...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/15/radulovic-paganini-kurt-cobain/">Radulovic (Paganini) &#038; Kurt Cobain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Attention, démolition de clichés au Nouveau Siècle ! L’<a href="http://www.onlille.com/" target="_blank">o.n.l.</a> explore une nouvelle approche de la musique classique. D’abord en accueillant celui que l’on surnomme « la rock star » du violon. Tatouages, cheveux longs et énergie brute, le Serbe <a href="http://www.nemanjaviolin.com/" target="_blank">Nemanja Radulovic</a> propose une interprétation fougueuse du concerto du génial virtuose Paganini. Un esprit rock donc, mais aussi&#8230; grunge. En ouverture, l’Orchestre National de Lille joue <em>Ashes</em> (« cendres »), pièce pour 78 solistes créée par Yann Robin rendant hommage à Kurt Cobain. Un morceau symphonique que le compositeur français &#8211; en résidence à l’o.n.l. &#8211; a écrit en s’inspirant de l’histoire du groupe Nirvana, vingt ans après le suicide de son leader. Rock will never die.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/nRBZMUI6m6M" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/15/radulovic-paganini-kurt-cobain/">Radulovic (Paganini) &#038; Kurt Cobain</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/15/radulovic-paganini-kurt-cobain/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Agnès Gayraud</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/20/agnes-gayraud/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/20/agnes-gayraud/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Jul 2013 15:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Best of]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Blur]]></category>
		<category><![CDATA[Can]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Deleuze]]></category>
		<category><![CDATA[Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Roland Barthes]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Reynolds]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=5041</guid>
		<description><![CDATA[<p>Qu’est ce que la pop ? Vaste question ! Je dirais que la popse définit entre autres par ses techniques d’enregistrement, son...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/20/agnes-gayraud/">Agnès Gayraud</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est ce que la pop ?</strong><br />
Vaste question ! Je dirais que la popse définit entre autres par ses techniques d’enregistrement, son format, ses instruments. Il faut aussi parler des liens avec l’industrie, qui favorise sa diffusion et souligne une tension entre culture populaire et underground. Kurt Cobain demeure un bon exemple de ce déchirement.</p>
<p><strong>Vos recherches portent sur le philosophe allemand Adorno (1903-1969). Quel est l&#8217;apport de sa pensée à l&#8217;étude de la pop ?<br />
</strong>Lors de son exil à New-York, en 1938, il s&#8217;est associé à un laboratoire de recherche sur les radios. Selon lui, la pop représente une forme de décadence de la musique occidentale. Il ne s&#8217;y intéresse pas pour ses qualités artistiques, mais en tant qu&#8217;objet limité. Pourtant,on peut se servir de ses thèses pour défendre la pop.</p>
<p><strong>Opposeriez-vous pop et musiques savantes ?</strong><br />
Non, ce sont deux formes différentes. La pop est trop souvent infériorisée par rapport à des formes plus savantes. Or, il n&#8217;est pas plus facile d&#8217;écrire une bonne pop song qu&#8217;une pièce de musique concrète. D&#8217;ailleurs, ces deux branches de la musique dialoguent parfois.</p>
<p><strong>C&#8217;est-à-dire ?</strong><br />
Il existe des passerelles. La posture de Can, par exemple, ou d&#8217;autres artistes influencés par Stokhausen peut paraître savante, mais ces groupes demeurent pop. Et si l&#8217;on trouve leurs disques au milieu d&#8217;albums de Nirvana ou Blur, on trouve rarement des disques de Can chez les fans de musique concrète.</p>
<p><strong>Y a-t-il de la pop dans la philosophie ?</strong><br />
Oui, il y a la Pop philosophie, terme inventé par Gilles Deleuze dans les années 70. Ce courant se penche sur des objets du quotidien. Mais cette &#8220;tradition&#8221; philosophique remonte aux <em>Mythologies</em> (1957) de Roland Barthes. Paradoxalement, ces philosophes pop se sont souvent penchés sur l&#8217;image, films ou séries, moins sur la musique.</p>
<p><strong>Vous réclamez-vous de ce courant ?</strong><br />
Non. Car souvent, il y a comme un rapport de supériorité, de distance légèrement ironique, dans cette démarche du philosophe sur son objet. De mon côté, j’essaie de garder un regard neutre sur la pop.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/20/agnes-gayraud/">Agnès Gayraud</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/07/20/agnes-gayraud/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Trilogie des Femmes</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/05/la-trilogie-des-femmes/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/05/la-trilogie-des-femmes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 16:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Antigone]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Cantat]]></category>
		<category><![CDATA[Electre]]></category>
		<category><![CDATA[Le Sang Des Promesses]]></category>
		<category><![CDATA[Les Trachiniennes]]></category>
		<category><![CDATA[Nirvana]]></category>
		<category><![CDATA[Sophocle]]></category>
		<category><![CDATA[The Doors]]></category>
		<category><![CDATA[Trilogie]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Mouawad]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=22560</guid>
		<description><![CDATA[<p>Wajdi Mouawad reprend Les Trachiniennes, Antigone et Electre, trois tragédies de Sophocle. Et pour donner un coup de fouet à ces pièces,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/05/la-trilogie-des-femmes/">La Trilogie des Femmes</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Wajdi Mouawad reprend <em>Les Trachiniennes, Antigone</em> et <em>Electre</em>, trois tragédies de Sophocle. Et pour donner un coup de fouet à ces pièces, il convoque sur scène un choeur « rock », porté par trois musiciens et les compositions de Bertrand Cantat. Pour le dramaturge libano-québécois, il s’agit de faire exploser « <em>l’énergie émotive</em> » et la furie de ces femmes illustres. Le duo Cantat- Mouawad lorgne vers The Doors et Nirvana. Déjà, avec sa précédente trilogie,<em> Le Sang Des Promesses,</em> le metteur en scène avait attiré un public jeune avec des pièces pourtant assez éprouvantes. <em>Des Femmes</em> s’annonce comme un nouveau challenge qui consiste à moderniser le répertoire antique. Cette trilogie s’apprécie en plusieurs parties, ou dans son intégralité (7h environ) pour les plus passionnés.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/05/la-trilogie-des-femmes/">La Trilogie des Femmes</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/01/05/la-trilogie-des-femmes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
