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	<title>LM magazine &#187; nature</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Carla Sutera Sardo</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 03:05:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Juriste un jour, photographe toujours ? Pour Carla Sutera Sardo, il a fallu choisir. Diplômée en droit, la Sicilienne a préféré suivre...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Juriste un jour, photographe toujours ? Pour Carla Sutera Sardo, il a fallu choisir. Diplômée en droit, la Sicilienne a préféré suivre sa passion plutôt que ses dossiers. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« La photographie représente bien plus qu'un simple travail. C'est le langage à travers lequel j'observe le monde »">« La photographie représente bien plus qu&#8217;un simple travail. C&#8217;est le langage à travers lequel j&#8217;observe le monde »</span>, confie-t-elle. <em>Aqva Blue,</em> image emblématique, marque le déclic : début d&#8217;une collaboration avec sa galerie et courage de tout quitter pour l&#8217;objectif. Autodidacte revendiquée, elle avance à l&#8217;instinct. Une couleur, un vêtement, un coin de nature suffisent à enclencher la mécanique créative. Elle imagine ensuite la scène, l&#8217;atmosphère, les émotions à faire naître. Les marchés aux puces font office de garde-manger visuel, où elle déniche tissus et associations chromatiques. Et puis il y a la Sicile, omniprésente, avec « <em>sa lumière intense, son ciel limpide, la mer et ses falaises calcaires </em>».</p>
<div id="attachment_182889" style="width: 210px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-182889" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/1-aqva-blue-200x300.jpg" alt="Aqva blue © Carla Sutera Sardo" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Aqva blue © Carla Sutera Sardo</p></div>
<p>Dans ces paysages surgissent des scènes oniriques, à la croisée du cinéma et de la peinture. Wes Anderson pour la couleur et la composition, Tim Walker pour le merveilleux, deux influences assumées qui éclairent sans enfermer son univers. Les visages, eux, restent souvent dissimulés. Un choix qui n&#8217;a rien d&#8217;anodin : «<em> En cachant les visages, j&#8217;essaie de dépasser l&#8217;individu pour atteindre quelque chose d&#8217;universel</em> ». Le corps devient silhouette, langage ; à chacun d&#8217;y projeter son histoire. Enfin, dans un monde lancé à toute allure, Carla fabrique des images qui refusent de courir. « <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Je ressens le besoin de créer des œuvres qui invitent les gens à ralentir">Je ressens le besoin de créer des œuvres qui invitent les gens à ralentir</span>, à regarder autour d’eux plus attentivement »</em>. Une incitation à lever le pied pour mieux ouvrir l&#8217;œil.</p>
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		<title>David Hockney</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 03:48:23 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À bien y regarder, il y a plusieurs David Hockney. Celui de la coolitude californienne des sixties et son mode de vie hédoniste, avec notamment la série des <em>Pool Paintings</em> et l&#8217;iconique <em>A Bigger Splash</em>, confinant à l&#8217;abstraction. Et puis il y a l&#8217;arpenteur de paysages, qu&#8217;il saisit à la façon des impressionnistes, de l&#8217;immensité du Grand Canyon à l&#8217;intimité de son jardin et de la campagne normande, où il s&#8217;est établi en 2019. «<em> Il est tombé dans la nature comme Obélix dans la potion magique</em> », image Xavier Roland. Mieux, l&#8217;artiste anglais nous entraîne avec lui dans ses flâneries, en multipliant les points de fuite. «<em> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il n'y a jamais une seule perspective dans ses œuvres">Il n&#8217;y a jamais une seule perspective dans ses œuvres</span>, rendant impossible pour le regardeur d&#8217;embrasser un panorama d&#8217;un point de vue unique. Nous sommes donc à chaque fois obligés de nous déplacer, d&#8217;impliquer notre corps, analyse le responsable du Pôle muséal de la ville de Mons. Cette construction de l&#8217;espace très particulière nous immerge constamment dans la peinture et le monde réel, en l&#8217;occurrence la nature</em> ».</p>
<p><strong>Symphonie visuelle</strong></p>
<p>Plus qu&#8217;une &#8220;simple&#8221; exposition, <span class="has-pullquote" data-pullquote="Le Chant de la Terre offre ainsi une expérience sensible de notre environnement.">Le Chant de la Terre offre ainsi une expérience sensible de notre environnement.</span> Et même «<em> polyphonique</em> », ajoute Xavier Roland. Intitulé en référence à l&#8217;une des plus émouvantes symphonies de Mahler, hommage à la fragilité de la nature et de l&#8217;existence, ce parcours initie un dialogue entre peinture, musique et poésie. Présentant des créations d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui, de ses huiles sur toile à celles exécutées à l&#8217;iPad, de ses aquarelles à ses murs d&#8217;écrans vidéo, l&#8217;accrochage reflète le passage du temps. On perçoit ici le cycle des saisons, la vibration des couleurs et la renaissance de la nature au printemps. Par endroits, d&#8217;autres peintres viennent ponctuer par petites touches (ou notes) cette sonate visuelle. Il y a là des tableaux de Constantin Meunier, d&#8217;Edvard Munch, ou encore ceux d&#8217;un autre grand promeneur : Vincent van Gogh, dont les natures mortes florales sont mises en regard de celles d&#8217;Hockney. Voilà un joli symbole. En 2015, le Néerlandais fut la grande figure de Mons, lorsqu&#8217;elle fut désignée capitale européenne de la culture. Dix ans plus tard, cette exposition prouve que la cité wallonne n&#8217;a rien perdu de son ambition.</p>
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		<title>Festival international de jardins &#8211; Hortillonnages d&#8217;Amiens</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 06:59:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Dédale enchanteur de canaux et d’îlots façonnés depuis le Moyen Âge, les hortillonnages d’Amiens accueillent, pour la 16e fois, le Festival international...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dédale enchanteur de canaux et d’îlots façonnés depuis le Moyen Âge, les hortillonnages d’Amiens accueillent, pour la 16e fois, le<a href="https://www.artetjardins-hdf.com/directory-project/festival-international-jardins-hortillonnages-amiens/" target="_blank"> Festival international de jardins</a>. Un événement qui mêle écologie et création contemporaine, où l’art dialogue avec la nature. Porté par le comité Art et Jardins, il explore les enjeux environnementaux actuels à travers une cinquantaine d’oeuvres, dont 13 inédites, à découvrir à pied ou en barque. Citons <em>Ab Acquis : des eaux</em> de <strong>Camille Benbournane</strong>, soit un escalier en céramique surgissant comme le vestige englouti d’une civilisation disparue, évoquant la montée des eaux et notre vulnérabilité face au climat. Plus contemplatif, <em>Moonrise</em> du duo <strong>Lamarche-Ovize</strong> propose un banc sculpté, propice au repos comme à la méditation. Quant au <em>Jardin amphibien</em>, il permettrait, selon ses créateurs <strong>Chloé Mariey</strong> et <strong>Luc Léotoing</strong>, le retour de certaines espèces grâce à des plantations verticales… À la croisée du land art et du manifeste écologique, voila une oeuvre vivante en constante métamorphose, à l’image de ce festival.</p>
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		<title>À l&#8217;affût</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 22:15:13 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une bande de pieds nickelés se rend dans le Grand Nord pour pister des espèces sauvages. Ces six aventuriers déchantent vite face aux conditions climatiques, et la présence d&#8217;une mystérieuse bête. Sur un plateau immaculé, balayé par les éléments, nos héros un poil givrés vont glisser vers la catastrophe&#8230; Quelque part entre la farce écologique et le thriller polaire, Juliette Vernerey questionne avec humour la place de l&#8217;humanité dans la nature, avec À l&#8217;affût.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/sl-DBhA6NcA?si=QYYpi-0210GN5iA7" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Antti Laitinen</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 13:17:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Un cercle d’une perfection presqu&#8217;irréelle au cœur d’un bosquet, des carrés prenant forme au sein de branchages, une ligne droite séparant un arbre en son centre, comme si elle ouvrait un chemin invisible… Telles des illusions, ces figures géométriques surgissent au sein de nos forêts, parcs ou autres espaces verts. Mais qu&#8217;on ne s&#8217;y trompe pas : ces photographies n&#8217;ont pas été retouchées, ni même façonnées par l&#8217;intelligence artificielle. Elles sont l&#8217;œuvre d&#8217;Antti Laitinen. Depuis 2017, ce Finlandais manipule avec une grâce infinie des paysages pour créer des tableaux vivants. Ses compositions instaurent un dialogue subtil avec notre environnement, et se situent à la frontière ténue entre rêve et réalité. Armé de sécateurs ou de cisailles, taillant ou pliant simplement les branches, l&#8217;artiste ouvre autant de fenêtres dans la flore, qui prend alors une apparence fantastique. Il lui faut des heures, et parfois des années de recherche en amont pour parvenir à ce résultat&#8230; qui reste pourtant éphémère. En effet, aussi poétiques soient-ils, ces vides creusés par la main de l&#8217;Homme seront inéluctablement comblés par la nature, qui reprendra toujours ses droits. Une belle leçon d&#8217;humilité, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Egle Plytnikaite</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant un peu office d’autoportrait. <em>« C’est une oeuvre très personnelle. J’ai grandi dans une région où la tradition de la cueillette des champignons est très ancrée</em>, confie <a href="https://www.instagram.com/egle.plytnikaite/" target="_blank">l’artiste</a>.<em> C’est d’ailleurs comme ça que j’ai gagné mes premiers sous. Je continue d’en ramasser aujourd’hui, mais seulement pour les manger »</em>. Née en Lituanie <em>« dans une petite ville entourée de forêt »</em>, désormais installée à Vilnius, <a href="https://egle.plytnikaite.com/" target="_blank">Eglė Plytnikaitė</a> a toujours nourri une passion pour l’art et la nature, qu’elle sublime dans des compositions minimalistes aux couleurs vibrantes&#8230; lesquelles manquent parfois à son pays, <em>« surtout pendant les saisons froides »</em>. Saupoudrées d’une texture granulée qui leur offre un aspect délicieusement vintage (<em>« et de la chaleur »</em>), ses images ne sont pas non plus dénuées d’humour, voire d’ironie. <em>« Absolument ! Cela reflète vraiment qui je suis. Je n’aime pas prendre les choses trop au sérieux. La vie est courte, et le rire souvent le meilleur des remèdes »</em>. Ce sens du décalage demeure aussi une bonne façon de pointer les maux de ce bas monde, des atteintes aux droits des femmes à la guerre en Ukraine, en passant par le péril climatique. Cet ours polaire au visage craquelé comme une banquise à cause d’une bouteille en plastique en est la parfaite illustration.<em> « L’art est pour moi une arme puissante qui peut, je le crois, contribuer à un avenir meilleur »</em>, assure cette bénévole pour diverses organisations environnementales. On ne peut qu’acquiescer : le temps de ce portfolio, elle a déjà illuminé notre journée.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=165428" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<div id="attachment_165434" style="width: 222px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-165434" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2-212x300.jpg" alt="Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė" width="212" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
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		<title>Yasmin Gross</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 00:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[fusion]]></category>
		<category><![CDATA[humanité]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmin Gross]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment définiriez-vous votre style ? Au fil du temps, il a évolué pour croiser des éléments naturels avec la figure humaine. Mes...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/yasmin-gross-2/">Yasmin Gross</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Au fil du temps, il a évolué pour croiser des éléments naturels avec la figure humaine. Mes projets sont souvent un mélange de photographie, d&#8217;intelligence artificielle et de design. J&#8217;aime explorer de nouveaux supports pour mieux repousser les limites de la création.</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous véhiculer à travers vos images ?</strong> L&#8217;idée d&#8217;une certaine fusion. C&#8217;est l&#8217;un des premiers aspects qui m&#8217;ont incité à intégrer l&#8217;IA dans mon travail. Aujourd&#8217;hui, grâce à cette technologie, il n&#8217;a jamais été aussi facile de fusionner des idées et des concepts.</p>
<p><strong>Vos personnages ont souvent les yeux fermés. Pourquoi ?</strong> <strong>Est-ce pour exprimer une forme d&#8217;introspection ?</strong> C&#8217;est un choix inconscient, je pense. L&#8217;identité de la personne reste ainsi plus ambiguë, et nous pouvons nous concentrer davantage sur l&#8217;environnement que le modèle.</p>
<p><strong>On remarque aussi que modèles sont toujours bien habillés, avec des robes à col claudine par exemple&#8230;</strong> Après avoir vécu à Paris pendant plus de 10 ans, on finit par vivre et respirer la mode d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre !</p>
<p><strong>Comment concevez-vous vos images ?</strong> Tout mon travail récent a été créé avec l&#8217;intelligence artificielle. Cela me donne l&#8217;opportunité de maîtriser le casting, d&#8217;être à la fois styliste, photographe et directrice artistique.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Voyons ce que l&#8217;avenir nous réserve ! Je travaille actuellement sur de nombreuses séries réalisées avec l&#8217;IA. Le paysage visuel change tous les jours et je suis impatiente de voir comment mon travail peut s&#8217;y intégrer.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/yasmin-gross-2/">Yasmin Gross</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Naranjalidad</title>
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		<pubDate>Sun, 01 May 2022 05:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[crayon]]></category>
		<category><![CDATA[espagnole]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Illustratrice]]></category>
		<category><![CDATA[Naranjalidad]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[orange]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Si la vie te donne des citrons, fais-en de la citronnade », dit l’adage. Beatriz Ramo, elle, tirerait plutôt son inspiration...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Si la vie te donne des citrons, fais-en de la citronnade »</em>, dit l’adage. <a href="https://www.naranjalidad.com" target="_blank">Beatriz Ramo</a>, elle, tirerait plutôt son inspiration de <em>« l’essence même de l’orange »</em>, soit une théorie développée par Woody Allen pour décrire une idée de façon originale, et qu&#8217;il a baptisée &#8220;orangeness&#8221;, soit &#8220;naranjalidad&#8221; en espagnol. Voilà pour le surnom, qui dénote tout autant que l&#8217;oeuvre. L&#8217;illustratrice aligne en effet des portraits de femmes singuliers, privilégiant la douceur du fusain, la vivacité des couleurs et une surabondance de motifs relatifs à la nature, confinant parfois au mystique. <em>« Ces décors me permettent d’installer une atmosphère particulière. La palette révèle l’état d’esprit des personnages autant que mes sentiments du moment »</em>, indique la native d’Alicante, qui entretient un rapport fusionnel avec son art. D’aussi loin qu’elle se souvienne, Beatriz a toujours aimé dessiner. Quand d’autres s’épanouissent dans la musique ou la danse à la sortie de l’école, elle se forme auprès d’un peintre du quartier, apprend les tracés, la composition. Et si la jeune femme associe désormais le digital à la plupart de ses créations, exposées dans de grandes villes comme Madrid, Barcelone ou Shanghai, <em>« rien ne vaut la qualité du crayon pour obtenir de subtils mélanges »</em>. La force de ses toiles, entre rêve et réalité, ont tapé dans l’oeil de nombreuses maisons d’édition mais aussi de grandes marques, telles Oysho ou Lenovo. De quoi soutenir ses projets personnels et de déployer, sur les réseaux ou dans les musées, ce qu’elle nomme son <em>« espace de liberté »</em>. L&#8217;essence de la réussite, sans doute.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/naranjalidad-2/" target="_blank">A LIRE ICI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>PhotoBrussels Festival</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 16:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La photographie est mise à l’honneur dans les rues bruxelloises à l’occasion de la 6e édition du PhotoBrussels Festival qui se déroule...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La photographie est mise à l’honneur dans les rues bruxelloises à l’occasion de la 6e édition du PhotoBrussels Festival qui se déroule au Hangar, et dans une trentaine de lieux culturels. Jusqu&#8217;à fin mars, l’évènement interroge notre rapport à la nature, en célébrant la beauté et la fragilité des arbres à travers le monde. Le Hangar, épicentre du festival, accueille ainsi <em>In The Shadow of Trees</em>, exposition thématique regroupant une vingtaine de projets rappelant le rôle crucial des forêts dans la survie de l’humanité (le poumon vert de la planète!). Parmi les travaux sélectionnés,<em> Paradis Perdu</em> d&#8217;Eric Guglielmi pointe ce qu’il reste de la forêt du bassin du Congo, mise à mal par l&#8217;extraction massive de ses ressources naturelles comme le bois, les diamants et le pétrole&#8230; Citons également<em> Forest on Location</em> (Persijn Broersen et Margit Lukàcs), qui nous emmène dans les pas d’un mystérieux personnage au sein de la majestueuse Białowieża, entre la Pologne et la Biélorussie, soit l’une des dernières forêts primaires d’Europe &#8211; un sacré retour aux souches.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/QHcza1dks9w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Laurence Winram</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/laurence-winram/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 05:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Winram]]></category>
		<category><![CDATA[Magie]]></category>
		<category><![CDATA[modèle]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Paysages]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Shadow]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Fils et petit-fils de prestidigitateurs, Laurence Winram aurait pu suivre un chemin tout tracé. Mais « la magie était un art en...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fils et petit-fils de prestidigitateurs, <a href="http://www.lwinram.com/" target="_blank">Laurence Winram</a> aurait pu suivre un chemin tout tracé. Mais <em>« la magie était un art en voie de disparition dans les années 1970 »</em>, sourit-il. Pas de lapin jaillissant d’un chapeau ni de tours de cartes, donc. C’est appareil photo en main que <a href="https://www.instagram.com/winram/" target="_blank">l’artiste installé à Édimbourg</a> distord la réalité, composant dans son studio encombré <em>« de branches, tissus et morceaux de bois »</em> de délicates rêveries. La série <em>Shadow</em> cherche ainsi la beauté dans les contrastes, mariant anatomie humaine et paysages. <em>« J’aime la forme naturelle du corps, ses changements de tons et courbes</em>, confie l’Ecossais. <em>Il s’équilibre parfaitement avec les lignes plus nettes de la nature, le sous-bois enchevêtré et les pins »</em>. Sous l’épiderme féminin, les branchages deviennent veines et veinules. Par transparence, les chevelures se muent en de timides frondaisons, tandis que le noir et blanc recouvre de velours cette fusion du vivant. On serait tenté de voir dans ces portraits une défense de notre planète. Laurence Winram préfère parler de <em>« toiles vierges »</em>, laissant place à l’interprétation de chacun. Il met aussi en avant une part d’improvisation partagée avec ses modèles au moment du shooting. Exposé l’été dernier à la Royal Scottish Academy, le quinquagénaire multiplie les projets, entre affiches de théâtre et reportages dans des distilleries écossaises. Un sacré parcours depuis ses premiers tirages, à 16 ans, avec le vieil Olympus familial, qui n’a pas altéré son envie <em>« d’expérimenter et de casser les habitudes »</em>. Histoire d’injecter toujours plus de magie dans notre quotidien.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=96999" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE LAURENCE WINRAM</a></strong></p>
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