<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; musiques électroniques</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/musiques-electroniques/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 13:15:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Jamie xx</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/05/jamie-xx-3/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/05/jamie-xx-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 04:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[dancehall hédoniste]]></category>
		<category><![CDATA[dubstep mélancolique]]></category>
		<category><![CDATA[electropop]]></category>
		<category><![CDATA[IN COlOUR]]></category>
		<category><![CDATA[In Waves]]></category>
		<category><![CDATA[Jamie XX]]></category>
		<category><![CDATA[musiques électroniques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=168900</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est dans la pureté du noir et blanc que surgit Jamie xx. C’était en 2009. Jamie et ses amis (Romy Madley Croft...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/05/jamie-xx-3/">Jamie xx</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est dans la pureté du noir et blanc que surgit Jamie xx. C’était en 2009. Jamie et ses amis (<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/09/04/romy/" target="_blank">Romy Madley Croft </a>et Oliver Sim) apparaissaient mal fagotés, timides et gauches, mais ô combien inspirés à l’heure de composer des chansons d’une tristesse et d’une profondeur insondables. Le premier essai de The xx, à l’épure héritée de Young Marble Giants, demeure toujours aussi pertinent. Cependant, la cou leur est revenue dans la vie de Jamie Smith, par des biais variés. Le Londonien a essayé, tâtonné, collaborant avec Gil Scott-Heron, Frank Ocean et Tyler, The Creator, alignant les remixes (Glasser, Nosaj Thing, Adele, Radiohead, Four Tet, on en passe) et, surtout, signant deux albums éminemment personnels.</p>
<p><strong> La métamorphose</strong></p>
<p>Faisant fi du précepte de l’oncle Tati (« <em>trop de couleurs distrait le spectateur</em> »), l’Anglais signait <em>In Colour</em> (2015), merveille electropop présentant le dancehall hédoniste à un dubstep mélancolique. Mais c’est avec <em>In Waves</em> qu’il signait l’un des plus beaux disques de l’an passé, en condensant pas loin de quarante ans de musiques électroniques dans un album aux allures de DJ set imaginaire – et idéal. Adieu, les débuts tristounets de The xx, place à des morceaux insensés où la démesure (son savoir-faire technique) le dispute à l’intime. Car au fond, bien qu’épanoui, Jamie xx demeurera toujours ce post-ado timide et mal fagoté qui préfère passer des disques plutôt que danser dessus.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hTGJfRPLe08?si=uXIgnsrbh6fvp_nb" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6NLEp6awMQQ?si=Jtsi09rSKEPuF88q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/05/jamie-xx-3/">Jamie xx</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/02/05/jamie-xx-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dream Nation</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/dream-nation-3/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/dream-nation-3/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 00:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Nation]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[musiques électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Cauchemar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=163952</guid>
		<description><![CDATA[<p>Rendez-vous immanquable pour tout fan de musiques électroniques qui se respecte, Dream Nation promet « la plus grande fête d’Halloween d’Europe »....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/dream-nation-3/">Dream Nation</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous immanquable pour tout fan de musiques électroniques qui se respecte, <a href="https://dreamnation.fr/" target="_blank">Dream Nation</a> promet <em>« la plus grande fête d’Halloween d’Europe ».</em> Rien que ça ! Durant trois nuits (contre deux d’habitude) et dans un décor de circonstance (avec mapping et train fantôme), une soixantaine d’artistes se relaient derrière les platines. Évidemment, eu égard au thème de cette édition, difficile de faire l’impasse sur Vladimir Cauchemar&#8230; Mariant techno, dance et rap, notre squelette préféré promet pourtant une soirée de &#8220;rave&#8221;. Parmi tout ce beau monde, citons aussi les samples &#8220;disruptifs&#8221; de Roland Cristal, la trance épicée du Mexicain Mandragora et, bien sûr, les immenses Paula Temple et Boys Noize ! Depuis plus de 20 ans, la « reine de la techno indus » mixe engagement politique et sets rugueux, au service de performances parlant au corps comme à la tête. De son côté, le monument berlinois, régulièrement flashé à plus de 160 bpm, devrait une nouvelle fois fracasser le mur du son&#8230; Parfait !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/2X9a0uRj7ww?si=CqUllOkKC2bWC3NA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/DVUyJ02wQxs?si=5Q6Z2-p3ffg6zqy9" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yVRcrlevPR4?si=LM2rH2CtXyADlqcE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/dream-nation-3/">Dream Nation</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/10/01/dream-nation-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tommy Vaudecrane</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 00:28:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[musiques électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Technopol]]></category>
		<category><![CDATA[Tommy Vaudecrane]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=121484</guid>
		<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce que Technopol ? Une association créée en 1996, à Lyon, qui a pour but la défense, la reconnaissance et la promotion...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/">Tommy Vaudecrane</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est-ce que Technopol ?</strong> Une association créée en 1996, à Lyon, qui a pour but la défense, la reconnaissance et la promotion des musiques électroniques en France. Elle est née à un moment de forte répression contre nos esthétiques et formes de diffusion. C’était l’époque de la circulaire Pasqua, dictant aux préfectures d’interdire par tous moyens les soirées payantes ou free-parties, via des arrêtés ou interventions policières violentes&#8230;</p>
<p><strong>Quand avez-vous été entendus ?</strong> En 1998, les musiques électroniques furent enfin considérées comme une culture à part entière et intégrées dans la famille des musiques actuelles, ouvrant donc la possibilité à ses acteurs de disposer de toutes les aides ou accompagnements du ministère. Pour fêter ça, nous avons créé la Techno Parade, sous l’impulsion de Jack Lang. Mais ça n’a pas été simple tout de suite. Il a fallu encore une bonne dizaine d’années avant que nous soyons traités à peu près de la même manière que les autres courants. Les DJ furent reconnus comme des artistes en 2013, soit avant les Allemands qui ont eux attendu 2020. Nous ne sommes donc pas toujours en retard (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Malgré cela, rencontrez-vous toujours des discriminations ?</strong> Oui, nous avons par exemple intenté un procès contre Avignon dans les années 2000, car la ville avait explicitement écrit qu’elle ne voulait pas accueillir d’événements de musique électronique. Nous avons gagné, et cela a fait jurisprudence. Aujourd’hui, la France est d’ailleurs l’un des pays comptant le plus d’artistes et de festivals. Nous brillons aussi à l’internationale avec la French Touch, Laurent Garnier, David Guetta et dans toutes les esthétiques : EDM, hardcore, transe, techno…</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/b0fi3JQOs5s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Qu’en est-il aujourd’hui ?</strong> Depuis une dizaine d’années, les relations se sont pacifiées avec les institutions et de plus en plus de villes et de régions sont ravies d’accueillir des festivals … même si les free-parties sont toujours mal considérées et qu’on place en détention provisoire des gamins de 20 ans pour suspicion de participation, comme on l’a vu en Bretagne cet hiver. C’est scandaleux. Notre mission reste donc encore d’actualité, hélas.</p>
<p><strong>Combien d’acteurs culturels représentez-vous ?</strong> Nous avons plus de 200 adhérents. Il y a en France une quarantaine de clubs electro, comme le Magazine Club à Lille ou le Warehouse à Nantes. Ces lieux diffusent du spectacle vivant, embauchent des artistes et assurent une vraie programmation artistique, à l’inverse d’une discothèque. Il y a aussi une bonne centaine de festivals plus ou moins importants en France et une dizaine de milliers d’artistes ou DJ. Les techniciens et labels sont de plus en plus professionnalisés.</p>
<p><strong>Et du côté des free-parties ?</strong> <span class="has-pullquote" data-pullquote="La France est le pays dénombrant le plus de teknivals, rassemblant parfois jusqu’à 120 000 personnes. C’est la nation où la musique alternative a eu le plus d’influence sur notre écosystème.">La France est le pays dénombrant le plus de teknivals, rassemblant parfois jusqu’à 120 000 personnes. C’est la nation où la musique alternative a eu le plus d’influence sur notre écosystème.</span> J’insiste sur ce point car nous ne segmentons pas les pratiques. Nous partageons des valeurs communes se diffusant de différentes façons : dans des clubs, festivals, free-parties, warehouses… Notre scène est donc très riche et protéiforme. Depuis les années 1950 et le compositeur Pierre Schaeffer, nous sommes ainsi des pionniers dans ce domaine.</p>
<p><strong>En chiffres, quel est l’impact de la crise ?</strong> Clairement, tous les clubs français sont menacés de fermeture. Si on ne peut envisager une forme de réouverture d’ici cet été, même en extérieur, beaucoup voire même la totalité de ces acteurs, y compris les festivals, pourraient mettre la clé sous la porte. Notre secteur souffre d’une trop grande fragilité financière, il n’y a pas de très grosses machines internationales. Aujourd’hui ces événements fonctionnent sur leurs fonds propres, sont très peu subventionnés.</p>
<div id="attachment_121166" style="width: 920px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/clubbing-vs-covid6.jpg"><img class=" wp-image-121166" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/clubbing-vs-covid6-1024x683.jpg" alt="TECHNOPOL Randy / (c) Technopol" width="910" height="607" /></a><p class="wp-caption-text">TECHNOPOL Randy / (c) Technopol</p></div>
<p><strong> L’Etat n’a-t-il pas soutenu le secteur ?</strong> Si, grâce au chômage partiel, aux aides du Centre national de la musique… mais ça ne suffit pas pour relancer une activité, c’est une perfusion. Être payé à ne rien faire, c’est terrible pour un artiste ou un patron de club. On vit pour la culture, et aujourd’hui nous en sommes privés.</p>
<p><strong>Quelles conséquences cette crise pourrait-elle avoir sur le plan de la créativité ?</strong> C’est très dur psychologiquement. Certains artistes ont pu produire des sons, mais beaucoup n’ont pu s’y mettre car plongés dans une situation d’isolement total, pas franchement propice à la création. L’absence de contacts avec le public est aussi délétère, car l’electro est une affaire sensorielle, de communion. Certains ont aussi dû trouver un autre métier pour survivre… Nous risquons d’en perdre pas mal si les choses ne s’améliorent pas.</p>
<p><strong>L’aide de l’Etat est-elle suffisante ?</strong> A partir du moment où les acteurs sont professionnalisés et répondent à certains critères, elles sont accompagnées. Hélas, un trop grand nombre vont rester sur le carreau car elles ne sont pas assez structurées. Ces aides ne sont pas toujours adaptées à l’ensemble de notre écosystème culturel. Nous avons par exemple dû batailler pour faire réviser certains critères d’éligibilité, vérifier que les festivals allaient bien tous être indemnisés.</p>
<p><strong>Avez-vous le sentiment d’être entendu par le gouvernement ?</strong> Oui, en tout cas plus qu’avant. Nous avons été reçus plusieurs fois par le ministère de la Culture. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Les musiques électroniques pèsent tout de même 40 % de la musique française exportée, donc il faut nous reconnaître à la hauteur de notre importance.">Les musiques électroniques pèsent tout de même 40 % de la musique française exportée, donc il faut nous reconnaître à la hauteur de notre importance.</span></p>
<p><strong>Quelles sont vos propositions ?</strong> Nous avons élaboré un livre blanc contenant 70 idées pour reprendre une activité plus durable dans le cadre de &#8220;penser demain&#8221;, événement mélangeant géographes, universitaires, artistes, organisateurs&#8230; Dans l’immédiat, nous souhaitons l’établissement de protocoles clairs pour rouvrir rapidement, en extérieur.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Bj8425Ma6F8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Concrètement, comment ?</strong> Nous avons imaginé le concept de &#8220;zones d’urgence temporaires de la fête&#8221;. Nous identifions actuellement sur tous le territoire français des espaces extérieurs appartenant aux collectivités locales et qui accueilleraient tous types de manifestations culturelles. Ce sont des zones dans lesquelles on appliquerait des protocoles sanitaires clairs. Par exemple, le Magazine Club pourrait organiser des événements &#8220;hors les murs&#8221; dans ces ZUT le temps qu’il puisse rouvrir. Ça ne sera certes pas un retour d’activité à plein régime, mais une reprise qui durerait un, deux ou trois ans. Les artistes, établissements ou techniciens pourraient ainsi se remettre au boulot, payer quelques dettes. Nous souhaitons aussi privilégier les circuits courts artistiques.</p>
<p><strong>C’est-à-dire ?</strong> Plutôt que d’inviter des têtes d’affiches internationales payées 10 000 euros pour jouer deux heures, il s’agirait de privilégier les jeunes artistes de notre département, de notre ville. Nous souhaiterions imposer 90 à 95 % de programmation locale, c’est indispensable. Tout cela favoriserait aussi une vision plus écologique, épargnant notre impact carbone (via les transports par les avions, par exemple). Nous visons par la même occasion une plus grande parité, intégrant plus encore les minorités sexuelles ou ethniques, reconstruisant ainsi tout un secteur sur des bases plus équitables.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=121154&amp;preview=true" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : CLUBBING VS COVID</strong></a></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/ten-cities/" target="_blank">A LIRE AUSSI : TEN CITIES, CLUBBING HORS-PISTES</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/">Tommy Vaudecrane</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/06/01/tommy-vaudecrane/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
