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	<title>LM magazine &#187; Musées royaux des beaux-arts de Belgique</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Imagine !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 06:15:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
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		<category><![CDATA[Imagine !]]></category>
		<category><![CDATA[Musées royaux des beaux-arts de Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Surréalisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tout a-t-il déjà été dit sur le surréalisme ? Oh, loin de là, comme en témoigne cette exposition itinérante. Montée à l&#8217;initiative...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout a-t-il déjà été dit sur le surréalisme ? Oh, loin de là, comme en témoigne cette exposition itinérante. Montée à l&#8217;initiative du Centre Pompidou, celle-ci passera par Paris donc, mais aussi par la Kunsthalle de Hambourg, la Fondation Mapfre de Madrid, le Philadelphia Museum of Art et, bien sûr, les Musées royaux des beaux-arts de Belgique, qui ouvrent ce parcours international. <em>« Chaque musée accueille le noyau dur de l&#8217;accrochage et développe une approche particulière, en lien avec son héritage »</em>, précise Francisca Vandepitte, conservatrice de l&#8217;art moderne au sein de l&#8217;institution bruxelloise, qui s&#8217;intéresse à un précurseur du surréalisme : le symbolisme.</p>
<p><strong>Au-delà du réel</strong></p>
<p>À la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, ce mouvement a le vent en poupe. Face à la révolution industrielle et l&#8217;essor de la science, les artistes partent en quête d&#8217;un sens caché de la réalité, d&#8217;un idéal plus mystérieux et poétique. La Belgique est à l&#8217;avant-garde. Citons le Gantois Maurice Maeterlinck, auteur de <em>Pelléas et Mélisande</em>, ou le peintre Fernand Khnopff, dont on admirera à Bruxelles l&#8217;étrange mélancolie de <em>La Méduse endormie</em> &#8211; qui fit aussi son petit effet sur Magritte. En tout cas, leur influence sera prégnante sur la génération suivante.</p>
<div id="attachment_156331" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/imagine1.jpg"><img class="size-full wp-image-156331" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/imagine1.jpg" alt="Jean Delville, The Dead Orpheus | Orphée mort | De dode Orpheus (1893) Oil on canvas | huile sur toile | olieverf op doek (79,3 x 99,2 cm) Royal Museums of Fine Arts Belgium| Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles | Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België, Brussel © Photo/foto : J. Geleyns – Art Photography" width="800" height="637" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #0000ff;"><strong>Jean Delville, The Dead Orpheus | Orphée mort | De dode Orpheus (1893) </strong></span><span style="color: #0000ff;"><strong>Oil on canvas | huile sur toile | olieverf op doek (79,3 x 99,2 cm)</strong></span><br /><span style="color: #0000ff;"><strong>Royal Museums of Fine Arts Belgium| Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles | Koninklijke Musea voor Schone Kunsten van België, Brussel </strong></span><span style="color: #0000ff;"><strong>© Photo/foto : J. Geleyns – Art Photography</strong></span></p></div>
<p><strong>Clause d&#8217;inconscience</strong></p>
<p>Intitulée <em>Imagine !</em>, comme une injonction à l&#8217;évasion, cette exposition est ainsi rythmée par <em>« les thématiques du rêve, du labyrinthe, de la métamorphose, de l’inconnu et du subconscient »</em>, qui infusent chez les symbolistes comme les surréalistes. Au fil de plus de 130 oeuvres sont mis en regard les deux courants, avec leurs similitudes et leurs différences. La plus importante ? <em>« Leur position face à l&#8217;inconscient. Le symboliste sait à quelle image il veut aboutir, le surréaliste le découvre à travers la création et des méthodes inspirées par la psychanalyse, l&#8217;hypnose ou le cadavre exquis »</em>. À Bruxelles se côtoient Max Ernst, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/03/01/giorgio-de-chirico-2/" target="_blank">Giorgio de Chirico</a>, Salvador Dalí, Joan Miró, Man Ray ou même&#8230; Paul Klee et Jackson Pollock ? <em>« Oui, car il s&#8217;agissait de sortir des cases, de montrer à quel point le surréalisme est avant tout un mouvement libérateur »</em>. Et d&#8217;ouvrir toujours plus le champ des possibles.</p>
<p>_____________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=156610" target="_blank">A LIRE ICI / Une histoire belge du surréalisme, à Bozar</a></strong></p>
<div id="attachment_156339" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/imagine6.jpg"><img class="size-medium wp-image-156339" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/02/imagine6-300x206.jpg" alt="Marcel Mariën, Le Tao, 1976, © Fondation Marcel Mariën – L’activité surréaliste en Belgique" width="300" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Marcel Mariën, Le Tao, 1976, © Fondation Marcel Mariën</p></div>
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		<title>In the Eye of the Storm : Modernism in Ukraine, 1900 &#8211; 1930s</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 02:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[1900 - 1930s]]></category>
		<category><![CDATA[In the Eye of the Storm : Modernism in Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Musées royaux des beaux-arts de Belgique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Disons-le d’emblée, In The Eye of the Storm n’aurait sans doute pas vu le jour sans la guerre déclenchée par la Russie...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Disons-le d’emblée, <em>In The Eye of the Storm</em> n’aurait sans doute pas vu le jour sans la guerre déclenchée par la Russie en Ukraine. <em>« Ce parcours est le résultat de l’évacuation des chefs-d’oeuvre du Musée national d’Ukraine, et du Musée du théâtre, de la musique et du cinéma</em> », explique Francisca Vandepitte, conservatrice de la collection d’art moderne aux <a href="https://fine-arts-museum.be/fr" target="_blank">Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique</a>. Des centaines de trésors mis en sûreté et qu’il aurait été dommage de ne pas montrer. Bruxelles présente le <em>« noyau »</em> de cette exposition itinérante, soit une soixantaine de tableaux, dessins et collages, mais aussi des esquisses et projets pour des costumes de théâtre et d&#8217;opéra. Tous racontent l’ébullition artistique en Ukraine au début du xxe siècle, et concomitante des grands événements de cette période : l’effondrement des empires, la Première Guerre mondiale ou la fondation de l’URSS.</p>
<p><strong>À la racine</strong></p>
<p>Le modernisme <em>« a posé les bases de l’abstraction du début du xxe siècle. Les artistes décortiquent la couleur, les surfaces planes, mènent des recherches plastiques »</em>, décrit la spécialiste. De fait, on croise plusieurs sous-courants à Bruxelles. Par exemple, les<em> Three Female Figures</em> (soit trois silhouettes bourgeoises sans visage) de la peintre Alexandra Exter sont devenues emblématiques du cubo-futurisme. L’immense Kasimir Malevitch, né en Ukraine avant de prendre un passeport russe, et dont on découvre ici quelques dessins, est quant à lui un pionnier de l’art abstrait.</p>
<div id="attachment_153290" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/in-the-eye-of-the-storm-modernism-in-ukraine-1900-1930s1.jpg"><img class="size-full wp-image-153290" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/in-the-eye-of-the-storm-modernism-in-ukraine-1900-1930s1.jpg" alt="Marko Epshtein (1899–1949), Violoncelliste (ca. 1920) © National Art Museum of Ukraine" width="800" height="1001" /></a><p class="wp-caption-text">Marko Epshtein (1899–1949), Violoncelliste (ca. 1920) © National Art Museum of Ukraine</p></div>
<p><strong>Quête d&#8217;identité</strong></p>
<p>Jusque-là ignorées, les relations de ces figures avec les réseaux artistiques en Europe surgissent à la faveur de ce focus. Ainsi, c&#8217;est à Paris, en 1909, que l&#8217;Ukrainien Mikhaïl Boïtchouk donne naissance au boïtchoukisme, mêlant arts moderne et folklorique. Les oeuvres témoignent de ces liens privilégiés. Il est ainsi difficile de ne pas penser à Braque ou Picasso face au <em>Violoncelliste</em> de Marko Ephstein (1920). <em>In The Eye of the Storm</em> est enfin un geste fort des commissaires ukrainiens associés à Francisca Vandepitte. <em>« Ils veulent remettre en valeur l&#8217;art dans leur pays, qui a longtemps été noyé dans l&#8217;avant-garde russe »</em>, note-t-elle. Et ça n&#8217;a rien d&#8217;anodin, dans le contexte actuel.</p>
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		<title>Picasso</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 07:09:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[et abstraction]]></category>
		<category><![CDATA[Musées royaux des beaux-arts de Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Picasso]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« L’abstraction, quelle erreur, quelle idée gratuite », déclara un jour Pablo Picasso. C&#8217;est un fait : l&#8217;Andalou s&#8217;est toujours défendu d&#8217;appartenir...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« L’abstraction, quelle erreur, quelle idée gratuite »</em>, déclara un jour Pablo Picasso. C&#8217;est un fait : l&#8217;Andalou s&#8217;est toujours défendu d&#8217;appartenir à ce mouvement, ses créations ne s&#8217;étant jamais détachées du réel. Et pourtant, <em>« c&#8217;est bien lui qui en a posé les bases »</em>, assure Michel Draguet, le directeur des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Voilà tout le propos de cette exposition, qui restitue d&#8217;abord le contexte. Le natif de Malaga fut ainsi influencé par l&#8217;art extra-occidental et un certain Cézanne. <em>« C&#8217;est grâce à lui que Picasso apprivoise la géométrisation de la nature »</em>, explique Joanne Snrech, conservatrice au Musée national Picasso de Paris. En résulte ce <em>Paysage aux deux figures</em>, une huile sur toile montrant un paysage encadré par deux arbres. En s&#8217;approchant, on aperçoit aussi deux femmes nues appuyées sur les troncs. Les personnages sont quasiment invisibles, comme s&#8217;ils avaient fusionné avec le monde végétal. <em>« L&#8217;abstraction commence ainsi, lorsqu&#8217;on ne parvient plus à distinguer les sujets »</em>, remarque Jean-Philippe Theyskens, médiateur culturel. L&#8217;affaire prend un autre tournant avec <em>L&#8217;Arbre</em>, tout en courbes et contre-courbes. Ici, l&#8217;artiste ne s&#8217;intéresse plus vraiment à la réalité, mais à la manière de la représenter. L&#8217;oeuvre est d&#8217;ailleurs considérée comme <em>« l&#8217;un des premiers tableaux abstraits au monde »</em>. Si ce n&#8217;est le premier : il date de 1907,<em> « soit trois ans avant ceux de Kandinsky, Malevitch ou Mondrian&#8230; »</em>.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/picasso1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-140668" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/picasso1.jpg" alt="" width="1200" height="800" /></a></p>
<p><strong>Tête de l&#8217;art</strong></p>
<p>Lors de ce parcours, on découvre également ses expérimentations cubistes, comme cette esquisse d&#8217;une des <em>Demoiselles d&#8217;Avignon</em> ou encore <em>L&#8217;Homme à la pipe</em>. Placée face à une toile de Georges Braque, <em>« avec qui il travaillait main dans la main »</em>, cette peinture éparpille le réel façon puzzle : ici un morceau de journal, plus loin un bout de moustache&#8230; C&#8217;est une nouvelle révolution. <em>« Les éléments sont fragmentés et se superposent, offrant des points de vue multiples. Picasso est ainsi le premier à rompre avec la tradition de la perspective héritée de la Renaissance »</em>. Mais pas le dernier. Soit dit en passant, l&#8217;homme ne s&#8217;est jamais considéré (non plus !) comme cubiste&#8230; <em>« Logique, c&#8217;était un artiste anti-système, toujours guidé par l&#8217;inconnu,</em> poursuit Michel Draguet. <em>Il a passé sa vie à répandre des graines, faisant germer quasiment toute l&#8217;histoire des avant-gardes »</em>. Et autant de thèmes à défricher&#8230;</p>
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		<title>Wim Delvoye</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Mar 2019 23:45:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Cloaca]]></category>
		<category><![CDATA[Helix]]></category>
		<category><![CDATA[Musées royaux des beaux-arts de Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[Wim Delvoye]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis la fin des années 1980, Wim Delvoye choque autant qu&#8217;il interroge. Le plasticien flamand mêle le sublime au sordide, confronte les...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la fin des années 1980, Wim Delvoye choque autant qu&#8217;il interroge. Le plasticien flamand mêle le sublime au sordide, confronte les époques entre elles et, littéralement, l&#8217;art et le cochon. Pour preuve ses porcs recouverts de tapis orientaux, sagement assis aux Musées royaux dans la salle dédiée à Pierre Paul Rubens. Dans un étonnant dialogue entre passé et présent, cette rétrospective met ainsi en lumière 30 ans de provocation et de création tous azimuts. On y découvre bien sûr la fameuse <em>Cloaca</em>, ou &#8220;machine à caca&#8221;, installation reproduisant le processus de digestion (et métaphore acerbe de la réduction de Homme à l&#8217;état de machine consommatrice). Tout aussi iconoclaste, la série <em>Helix</em> figure une chaîne d&#8217;ADN constituée de crucifix, pour mieux mettre en relief nos croyances en une vie éternelle et nos limites biologiques. Mais plus qu&#8217;un simple résumé, l&#8217;exposition dévoile aussi les toutes nouvelles créations du Gantois, tels ces bas-reliefs en marbre immortalisant le jeu vidéo <em>Fortnite</em>, phénomène de société qui ne pouvait échapper à son regard amusé – et amusant.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/e5VDTu7U8Co" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Muzen</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 03:00:55 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Musées royaux des beaux-arts de Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Muzen]]></category>
		<category><![CDATA[Yoga]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Du yoga au musée ? C’est ce que proposent les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles. Ces séances sont organisées...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Du yoga au musée ? C’est ce que proposent les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles. Ces séances sont organisées en face des oeuvres de Gao Xingjian, à l’occasion d’une exposition qui lui est consacrée jusqu’en 2020. L’idée serait d’inviter le public à reconsidérer l’espace muséal comme un lieu voué à la contemplation. à quand un petit tennis au théâtre ?</p>
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		<title>Marc Chagall</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:00:29 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Chagall]]></category>
		<category><![CDATA[Musées royaux des beaux-arts de Belgique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Nul besoin d’en faire trop. L’oeuvre si riche de Chagall et l’acuité de son regard sont mises en valeur par une scénographie...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nul besoin d’en faire trop. L’oeuvre si riche de Chagall et l’acuité de son regard sont mises en valeur par une scénographie dépouillée. Dans cette rétrospective, <em>« il s’agit de montrer le parcours complet de l’artiste »</em>, explique Michel Draguet, le directeur général des Musées royaux des beaux-arts de Belgique (MRBAB). Et cela à travers plus de 200 pièces issues tant du fonds des MRBAB que de collections russes, de la succession du peintre ou de grands musées. <em>« Chagall n’a, sans doute, jamais été autant d’actualité</em>, selon Michel Draguet. <em>En ces temps d’obscurantisme qui regardent vers notre passé le plus sombre, alors que l’Europe atone glisse vers le pessimisme, il nous offre une leçon de vie et d’optimisme »</em>. Et d’ajouter : <em>« Il y a urgence à voir Chagall. Ou le revoir d’un regard neuf. »</em> Que ce soient ses peintures à l’huile, ses dessins, ses collages et même quelques costumes réalisés pour des opéras. Il faut s’imprégner de ces couleurs et de ce regard <em>« utopique et solaire »</em>. De ses premières oeuvres russes à la thématique de la culture juive en passant par celles illustrant les Fables de La Fontaine, placées à portée de regard des enfants, l’artiste témoigne de son siècle tourmenté à travers un prisme lumineux.</p>
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