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	<title>LM magazine &#187; musée royal de Mariemont</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Bouddha. L’expérience du sensible</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 01:17:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un trésor resté longtemps caché, endormi dans les réserves du <a href="http://www.musee-mariemont.be/" target="_blank">Musée royal de Mariemont </a>et redécouvert lors d’un inventaire, il y a deux ans. <em>« On a trouvé des étagères et des étagères de statuettes toutes emballées, essentiellement de Bouddha</em>, raconte la conservatrice Lyce Jankowski. <em>Pour dire, à la surface des pièces, il y avait encore de la suie de l’incendie de 1960. Elles avaient été remisées lors de la reconstruction du musée, et n’avaient depuis jamais été ressorties, c’était un moment très émouvant</em> ». Depuis son apparition en Inde, cinq siècles avant notre ère, &#8220;l’Eveillé&#8221; (en sanskrit) n’a jamais cessé de fasciner une humanité en quête de spiritualité, jusqu’à conquérir l’Europe, il y a une soixantaine d’années, à travers le courant zen japonais. Considéré à la fois comme une religion et une philosophie, le bouddhisme est partout, <em>« peuple nos jardins comme nos magazines de déco »</em>, mais le connaissons-nous vraiment ?</p>
<p><strong>Tiens, voilà du Bouddha !</strong></p>
<p>Cette exposition réunit une centaine de pièces du XIVe siècle à nos jours et issues de toute l’Asie, du Myanmar à l’Himalaya. Car ce n’est pas une mais bien plusieurs représentations de Bouddha qui sont dévoilées : dodu ou effilé, les yeux ouverts ou clos, en bronze, bois laqué, ivoire, lapis-lazuli&#8230; Outre de nombreuses statues, on découvre aussi des thangkas, ces peintures sur tissu ou toile, des objets rituels comme le moulin à prières tibétain, des concepts (le karma, le dharma&#8230;) et puis les bodhisattvas. Les quoi ? Des guides chargés d’accompagner les humains vers l’éveil &#8211; et il y a du boulot&#8230; Le plus célébré demeure Avalokiteshvara, cet être à 1 000 bras (pour mieux nous aider) et 1 000 yeux (pour voir nos souffrances). Pour autant, <em>« il ne s’agit pas seulement de submerger le public d’informations</em>, précise Lyce Jankowski. <em>L’idée, c’est d’aborder les oeuvres autrement qu’avec l’intellect. C’est une expérience sensible »</em>. Au fil d’un parcours libre, en clair-obscur, <em>« chacun pourra appréhender des notions fortes comme l’impermanence, les liens entre les êtres, méditer s’il le souhaite&#8230; »</em>. Et peut-être atteindre le nirvana ?</p>
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		<title>Marie&#8217;ART</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 00:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le dilemme de l’été : sortie en pleine nature ou visite d’exposition ? Et pourquoi pas les deux en même temps ? <a href="http://www.musee-mariemont.be/" target="_blank">À Morlanwelz, le Musée royal de Mariemont</a> nous convie à une promenade entre culture et nature, au sein de son immense domaine &#8211; soit un parc paysager à l&#8217;anglaise de près de 45 hectares ! En attendant, à la rentrée, de plonger au cœur du bouddhisme, ce parcours estival accueille les créations de sept artistes belges et internationaux. Au fil de cette balade à l&#8217;ombre d&#8217;arbres séculaires, cette première édition de Marie&#8217;ART aborde avec poésie de grands enjeux de notre société. En témoigne ce gigantesque bateau en tissu flottant sur un petit plan d&#8217;eau. Évoquant une sculpture de papier enfantine, cette œuvre délicate du collectif franco-espagnol Phayam Productions interroge la fragilité de notre existence comme celle de notre environnement. Dans le même esprit, les gouttes monumentales en bois tressé du Français Elparo renvoient au dérèglement climatique avec une grâce certaine. Tandis que le duo belge formé par Chloé Coomans et Catho Hensmans transforme le jardin d&#8217;hiver en jungle tropicale, la Boîte forestière de l&#8217;Italien Daniele Del Grande offre un espace de contemplation comme de réflexion sur les beautés de la nature &#8211; et une bonne bouffée d&#8217;art.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/RqSgD3MzbNQ?si=peWlqbJOvD7fdia-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/wnPD_0YOGus?si=_1xd5m8fx6GROWZr" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/kxC0gyYQY6k?si=YQbG-gPyzVSzpHRg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Marie&#8217;ART</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 22:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[musée royal de Mariemont]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière ce mot-valise se cache un nouveau rendez-vous mariant nature et culture. Pour cette première édition de Marie’Art, le Musée royal de Mariemont convie sept artistes belges et internationaux à investir son immense domaine. Monumentales, ces œuvres dessinent une promenade poétique tout en posant les bonnes questions. À l’instar de la <em>Boîte forestière</em> de l’architecte italien Daniele Del Grande, soit une cabane offrant un espace de contemplation comme de réflexion sur notre environnement.</p>
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		<title>Mari en Syrie</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Aug 2023 23:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Mari en Syrie]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Musée royal de Mariemont nous convie à un voyage dont il a le secret : à travers l&#8217;espace, le temps et les cultures. Après la Chine ou l&#8217;Egypte, l&#8217;institution belge nous projette 3 000 ans avant notre ère, au Proche-Orient, et plus particulièrement à Mari. Située au bord de l&#8217;Euphrate, dans l&#8217;actuelle Syrie, cette cité antique fut durant plus d&#8217;un millénaire une majestueuse capitale mésopotamienne. Elle fut mise au jour en 1934 lors d&#8217;une vingtaine de fouilles archéologiques. Montée en partenariat avec le Louvre, cette exposition dévoile des trésors essentiellement tirés des temples et du grand palais royal comme des céramiques, des tablettes cunéiformes, ou des statuettes…</p>
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		<title>Égypte, éternelle passion</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 06:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Le Musée royal de Mariemont possède la plus grande collection égyptienne de Wallonie – la seconde de Belgique. De Morlanwelz aux secrets des pharaons, il n&#8217;y a donc qu&#8217;un pas&#8230; et peut-être moins. Plus qu&#8217;un simple retour en arrière, cette exposition observe en effet comment l&#8217;Égypte ancienne irrigue littéralement notre quotidien. <em>« On la côtoie depuis 2 000 ans sans presque plus la voir, pourtant elle est partout autour de nous »</em>, assure Arnaud Quertinmont, le commissaire. Le parcours ausculte ainsi notre égyptomanie par-delà les siècles et (c&#8217;est là toute son originalité) fait cohabiter <em>« sans jugement de valeur ni hiérarchie »</em> des pièces antiques avec des œuvres contemporaines et des objets de la culture pop&#8230; voire de votre salon. D&#8217;emblée, une statue de sphinx datant de quatre siècles jouxte de simples potiches produites en masse dans les années 1970 et <em>« qu&#8217;on peut trouver chez votre grand-mère. D&#8217;ailleurs, celle-ci provient de gens des environs »</em>.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/MzB13aKAGTY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Icônes en stock</strong></p>
<p>Au fil de cette balade dans le temps s&#8217;acoquinent ainsi bandes dessinées et hiéroglyphes, pyramides et jeux vidéo, momies, films ou pochettes de disques (de Dalida, IAM, Iron Maiden). On croise également des figures bien connues, déclinées de toutes les façons. Tel Anubis, ce dieu à tête de chien jadis mal-aimé qui a trouvé une seconde jeunesse à l&#8217;écran (c&#8217;est l&#8217;une des vedettes de <em>Stargate SG-1</em>). Revu par le plasticien Léo Caillard, Ramsès II apparaît lui sous les traits d&#8217;un indécrottable hipster, avec ses lunettes de soleil et son casque Bose &#8211; quand il ne vend pas des cigarettes ou des préservatifs !</p>
<div id="attachment_144329" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/egypte-eternelle-passion.jpeg"><img class="size-medium wp-image-144329" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/egypte-eternelle-passion-300x200.jpeg" alt="© MRM – A.S" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© MRM – A.S</p></div>
<p>Par contre, Cléopâtre a plus de souci à se faire. Longtemps parangon de la féminité et du glamour, incarnée par les plus belles actrices du monde (on découvre à Mariemont une robe portée par Monica Bellucci dans le <em>Mission Cléopâtre</em> d&#8217;Alain Chabat), elle est peu à peu supplantée par une autre reine : Néfertiti. Reconnaissable à sa haute couronne conique, celle-ci est devenue un symbole de l&#8217;empowerment pour la communauté afro-américaine, des Black Panthers à 2Pac (qui se l&#8217;était tatouée sur la poitrine) en passant par Rihanna ou Beyoncé. L&#8217;épouse d&#8217;Akhenaton est devenue une icône du féminisme tout en étant très&#8230; gender fluid. En témoigne cette huile sur toile du Polonais Pawel Sobczak qui interroge les notions de genre en s&#8217;appropriant sa fameuse coiffe – donc sa féminité. Les mœurs et les époques changent, mais l&#8217;Égypte antique demeure éternelle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/-Ic7jfHvyBg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Le Monde de Clovis</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 00:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde de Clovis]]></category>
		<category><![CDATA[Mérovingiens]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Coincés entre la chute de l’Empire romain et le couronnement de Charlemagne, les Mérovingiens demeurent encore méconnus, voire dénigrés. « On les...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Coincés entre la chute de l’Empire romain et le couronnement de Charlemagne, les Mérovingiens demeurent encore méconnus, voire dénigrés. <em>« On les considère toujours comme des barbares ou des rois fainéants</em>, déplore Marie Demelenne, la commissaire de cette exposition. <em>En réalité, leur civilisation était très développée mais a hélas laissé peu de traces. Nos premières abbayes, par exemple, datent de cette époque mais ont été englouties comme des poupées gigognes dans celles d’aujourd’hui »</em>. Surtout, leurs écrits étaient couchés sur papyrus, qui se conserve très mal. <em>« Résultat, ce sont les Carolingiens qui ont raconté l&#8217;histoire de leurs prédécesseurs… La mauvaise réputation des Mérovingiens est donc une &#8220;fake news&#8221; du Moyen Âge ! »</em>. Il a fallu attendre l’essor de l’archéologie moderne au début du deuxième millénaire (seulement !) pour réhabiliter le monde de Clovis.</p>
<p><strong>Plus chauds que le climat</strong></p>
<p>Des découvertes majeures établies entre le Hainaut belge et le Nord de la France, durant les 20 dernières années, ont ainsi mis en évidence des préoccupations pas si éloignées des nôtres. <em>« Des trouvailles portant sur les graines, pollens ou végétaux, ont permis de reconstituer leurs pratiques agricoles »</em>. Première surprise : confrontés à un changement climatique (baisse des températures, hausse de l’humidité), les Mérovingiens se sont adaptés. <em>« Ils ont abandonné la monoculture du blé à grande échelle, qui prévalait à l’époque romaine, pour favoriser la diversité sur de plus petites parcelles : seigle, avoine… »</em>. Un peuple résilient donc, et pas non plus avare d’échanges culturels et commerciaux. En témoignent ces grenats d’Inde et du Sri Lanka ou ce verre syrien retrouvés là, juste sous nos pieds !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/s1JfcKDWlf4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Victimes de la mode</strong></p>
<p>Riche de 600 pièces (dont certaines dévoilées pour la première fois), ce parcours révèle également une maîtrise admirable de l’orfèvrerie, à l’image du trésor funéraire de la reine Arégonde qui emporta dans la tombe <em>« des bijoux à la pointe de la mode »</em>. Celle des fibules par exemple, soit des sortes de broches permettant d’attacher deux pans d’un vêtement (le bouton n’existant pas encore). Pour autant, au-delà de la joaillerie ou autres ustensiles, <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous ne cherchons pas à raconter l’histoire des objets, mais bien celle des êtres humains. Il s'agit de découvrir comment ils vivaient, se soignaient, aimaient… »">« nous ne cherchons pas à raconter l’histoire des objets, mais bien celle des êtres humains. Il s&#8217;agit de découvrir comment ils vivaient, se soignaient, aimaient… »</span>. Cette exposition nous introduit ainsi dans ce quotidien antédiluvien à travers des personnages certes fictifs, <em>« mais vraisemblables »</em>. Citons Edith, une princesse originaire du Kent envoyée sur le continent pour se marier, mais décédée à Tournai. <em>« On sait qu’elle a traversé la Manche avec des biens précieux lui rappelant sa famille, comme cette passoire à vin en argent, très luxueuse</em>, détaille Marie Demelenne. <em>C’est très touchant de l’imaginer quitter son nid douillet pour un monde inconnu. De plus, son périple renvoie aux enjeux migratoires d’aujourd’hui, et même au Brexit »</em>. Ou quand la petite histoire résonne avec la grande.</p>
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		<title>Bye Bye Future !</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 08:17:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bye Bye Future !]]></category>
		<category><![CDATA[musée royal de Mariemont]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Situé à Morlanwelz, au cœur d’un somptueux parc arboré, le Musée royal de Mariemont abrite une collection impressionnante d’antiquités égyptienne (telle cette...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Situé à Morlanwelz, au cœur d’un somptueux parc arboré, <a href="http://www.musee-mariemont.be" target="_blank">le Musée royal de Mariemont </a>abrite une collection impressionnante d’antiquités égyptienne (telle cette statue monumentale de Cléopâtre), gréco-romaines mais aussi de porcelaines chinoises ou… tournaisiennes. Amassées par l’homme d’affaire et philanthrope Raoul Warocqué, ces pièces établissent un dialogue précieux entre les cultures et les époques. Pour autant, l’institution demeure aussi bien ancrée dans son temps. Depuis le début de l’année, elle accueille en effet une exposition fascinante. Intitulée <em>Bye Bye Future !</em>, celle-ci ausculte le différentes visions de l’avenir (et les craintes qu’il suscite) par-delà les âges à travers une sélection bien choisie et orchestrée de peintures, sculptures, installations, jeux vidéo, bandes dessinées, films…</p>
<div id="attachment_112100" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01346.jpg"><img class="size-large wp-image-112100" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01346-1024x683.jpg" alt="Vue d'exposition, Luc Schuiten, Sautraile, mannequin appareillé, prototype, 270 x 200 x40 cm © photo Julien Damien" width="995" height="664" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition, Luc Schuiten, Sautraile,<br />mannequin appareillé, prototype, 270 x 200 x40 cm © photo Julien Damien</p></div>
<p><strong>Lendemains qui déchantent</strong></p>
<p>Le visiteur découvre par exemple des os oraculaires datant de la dynastie Shang (-1200 avant J.-C.) utilisés par les devins chinois. Dévoilés dans une grande vitrine inaugurale, ils jouxtent les compas de de Jules Verne, sous le regard de l’ours-caravane steampunk de François Wagner, composé de jouets récupérés. Plus loin, la première édition des <em>Prophéties</em> de Nostradamus (1554) côtoie une installation de Fabien Zocco, où des smartphones tenus par des bras robotisés affichent des phrases sibyllines, composées de mots puisés au hasard dans l’Ancien Testament. Citons aussi la bobine originale de <em>Conan, le fils du futur</em>, série de 1978 signée Hayao Miyazaki, et narrant une humanité au bord de l’extinction après la Troisième Guerre mondiale… Les processus changent donc, mais les préoccupations demeurent : imaginer de quoi seront faits nos lendemains (souvent anxiogènes), éclairant d’autant mieux les enjeux du présent.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/FZ9en0YRM9w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Voyage immobile</strong></p>
<p>Mariant pop culture, art contemporain et œuvres antédiluviennes (datant parfois plus de 5 000 ans), ce parcours garantit une immersion totale, entre utopie, dystopie et uchronie, et peut également s’entreprendre… depuis votre écran. Si le Musée royal de Mariemont a bien rouvert ses portes (le 26 mai), il propose désormais <a href="https://my.matterport.com/show/?m=ao2Y2fBmx6f" target="_blank">des visites virtuelles de cette exposition</a>, joignant un peu plus le fond (multimédia et ludique) à la forme. Numérisée à 360 degrés et portée par Musées et Sociétés en Wallonie (MSW) dans le cadre du projet &#8220;Behind the Museum&#8221;, l’exposition permet de décrypter chaque pièce, et s’apparente plus encore à une projection dans le temps et l’espace.</p>
<p><strong><a href="https://my.matterport.com/show/?m=ao2Y2fBmx6f" target="_blank">La visite virtuelle, c’est ici !</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/bye-bye-future-2/" target="_blank">A lire aussi : notre visite guidée de l’exposition</a></strong></p>
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		<title>Bye Bye Future !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 05:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Albator]]></category>
		<category><![CDATA[Astro Boy]]></category>
		<category><![CDATA[avenir]]></category>
		<category><![CDATA[Bye Bye Future !]]></category>
		<category><![CDATA[Fabien Zocco]]></category>
		<category><![CDATA[Hayao Miyazaki]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Schuiten]]></category>
		<category><![CDATA[musée royal de Mariemont]]></category>
		<category><![CDATA[Passé]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Laghouati]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Notre intérêt pour le futur est séculaire. La science-fiction est certes née au XIXe siècle, mais l&#8217;Homme n&#8217;a pas attendu Jules Verne...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Notre intérêt pour le futur est séculaire. La science-fiction est certes née au XIX<sup>e</sup> siècle, mais l&#8217;Homme n&#8217;a pas attendu Jules Verne pour se projeter dans le temps. <em>« Dès que l’espèce humaine a eu conscience de sa mortalité, elle a essayé d&#8217;imaginer sa survie »</em>, rappelle Sofiane Laghouati, le commissaire de cette exposition. Pour preuve ces os oraculaires datant de la dynastie Shang (-1200 avant J.-C.) utilisés par les devins chinois. Dévoilés dans une grande vitrine inaugurale, ils côtoient justement les compas de l&#8217;auteur de <em>Voyage au centre de la Terre,</em> sous le regard de l’ours-caravane steampunk de François Wagner, composé de jouets récupérés.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01376.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-112092" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01376-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>C&#8217;est tout l&#8217;enjeu de<em> Bye Bye Future !</em> : révéler les différentes visions de l&#8217;avenir à travers les âges. <em>« Depuis toujours, les artistes jouent avec le temps et l&#8217;espace pour mieux interroger le présent »</em>. A l’image de cette installation de Fabien Zocco, où des smartphones tenus par des bras robotisés affichent des phrases sibyllines, composées de mots puisés au hasard dans l&#8217;Ancien Testament. <em>« Ici, c&#8217;est la machine qui livre ses prédictions. Nos écrans sont devenus nos nouvelles tables de la Loi »</em>. Un peu obscur, ce langage côtoie la première édition des <em>Prophéties</em> de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/01/01/nostradamus/" target="_blank">Nostradamus</a> (1554), jamais montrées en Belgique &#8211; <em>« les processus changent, mais les préoccupations demeurent »</em>.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/191168220" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/191168220">L&#8217;Entreprise de déconstruction théotechnique / Theotechnical deconstruction INC.</a> from <a href="https://vimeo.com/user6996485">zocco fabien</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><strong>Extinction</strong></p>
<p>Certaines prophéties forcent le respect. En témoigne la lettre de Frank Borman, commandant de la mission Apollo 8 (1968), déclamant toute son admiration à Jules Verne et son roman d&#8217;anticipation <em>Autour de la lune</em>, confondant de réalisme un siècle avant son propre voyage dans l&#8217;espace. L&#8217;illustrateur Albert Robida avait lui imaginé l&#8217;Hyperloop 150 ans avant Elon Musk. Ses dessins et inventions diablement poétiques inspirèrent aussi Hayao Miyazaki, dont on découvre la bobine originale de <em>Conan, le fils du futur,</em> série de 1978 narrant une humanité au bord de l&#8217;extinction après la Troisième Guerre mondiale.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/FZ9en0YRM9w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><em>« Notre peur de mourir et notre instinct de survie ont en effet guidé nombre de projections catastrophistes</em>, indique Sofiane Laghouati, un peu plus loin sous le regard d&#8217;Albator. <em>La plupart des visions du futur évoquent la fin du monde »</em>. Au premier rang de nos inquiétudes figure la technologie, qui bouleverse nos modes de vie (et la planète). L&#8217;Américaine Heather Dewey-Hagbord nous alarme ainsi sur les dangers du Big data. Cette artiste-biologiste s&#8217;amuse à façonner le visage d&#8217;inconnus avec une imprimante 3D, à partir de l&#8217;ADN prélevé sur les mégots ou chewing-gums ramassés dans la rue&#8230;</p>
<div id="attachment_112104" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01468.jpg"><img class="size-full wp-image-112104" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01468.jpg" alt="Porrait de Heather Dewey-Hagbord (c) Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Porrait de Heather Dewey-Hagbord (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01410.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-112094" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01410-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></strong></p>
<div id="attachment_112097" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01532.jpg"><img class="size-medium wp-image-112097" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/dsc01532-300x200.jpg" alt="Linda Tuloup" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Linda Tuloup</p></div>
<p><strong>Portrait-robot</strong></p>
<p>Après le déluge qui se profile, que restera-t-il de nous ? Peut-être ces bas-reliefs en marbre de Wim Delvoye, figeant des captures d&#8217;écran du jeu <em>Counter Strike</em>, ou les photographies sur galet de Linda Tuloup. Tel un symbole, elles sont posées à côté du mobilier funéraire de Khâsekhemoui, dernier souverain de la IIe dynastie pharaonique (près de 3 000 ans avant J.C).</p>
<p>Non, personne n’est immortel&#8230; sauf les robots ! Construits à l&#8217;image de l&#8217;Homme (cette créature devenue créatrice), ils ne cessent de souligner nos paradoxes. A l&#8217;instar d&#8217;Astro Boy, qui accueille le visiteur dès l&#8217;entrée du musée. Inspiré par Pinocchio, Osamu Tezuka l&#8217;a créé en 1951 après la Seconde Guerre mondiale. Au Japon, notre petit héros s&#8217;appelle d&#8217;ailleurs Atom, <em>« comme si ce qui avait détruit l&#8217;humanité pouvait désormais la servir… »</em>. Pour l’heure, le robot demeure un sage objet pop, tel ce Goldorak immortalisé par Pierre et Gilles. Mais sera-t-il toujours esclave, ou deviendra-t-il notre maître ?</p>
<div id="attachment_112095" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/goldorak-2010--pierre-et-gilles-courtesy-galerie-daniel-templon--bye-bye-future-mariemont.jpg"><img class="size-full wp-image-112095" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/02/goldorak-2010--pierre-et-gilles-courtesy-galerie-daniel-templon--bye-bye-future-mariemont.jpg" alt="Goldorak, 2010 © Pierre et Gilles, Courtesy Galerie Daniel Templon © Bye Bye Future !, Mariemont" width="800" height="972" /></a><p class="wp-caption-text">Goldorak, 2010 © Pierre et Gilles, Courtesy Galerie Daniel Templon © Bye Bye Future !, Mariemont</p></div>
<p><strong>Croire en l&#8217;utopie</strong></p>
<p>Nos lendemains ne chantent pas forcément. En attendant, on peut se défouler en tirant sur Donald Trump ou Kim Jong-un avec le jeu d&#8217;arcade <em>Bum Hunt</em> de Mathieu Zurstrassen, ou imaginer un monde meilleur devant les cités végétales de Luc Schuiten. L&#8217;architecte belge dessine une civilisation sans énergie fossile, où les villes (Bruxelles, Strasbourg ou&#8230; le domaine de Mariemont) pousseraient en harmonie avec la faune et la flore. On s&#8217;y déplacerait alors en ornithoplane gonflé à l&#8217;hélium. <em>« Nous souhaitions terminer sur une note positive, utopique</em>, précise notre guide. <em>Car nous pouvons encore échapper à cette prophétie auto-réalisatrice, au destin tragique qui nous est promis »</em>. Pour cela il faudra rêver plus qu&#8217;hier, et bien moins que demain.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Au temps de Galien</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 22:10:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Antiquité]]></category>
		<category><![CDATA[Au temps de Galien]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Galien]]></category>
		<category><![CDATA[Grec]]></category>
		<category><![CDATA[musée royal de Mariemont]]></category>
		<category><![CDATA[Prince de la médecine]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si Hippocrate (460 &#8211; 377 avant J.C.) demeure &#8220;le père de la médecine&#8221;, Claude Galien en est au moins le prince. Né à Pergame, ce Grec débuta au sein de l&#8217;école locale de gladiateurs, peaufinant dès lors ses connaissances en chirurgie. Il fut ainsi le premier à s&#8217;intéresser au cerveau et aux yeux (ouille…). Ambitieux, cet anatomiste brillant gagnera Rome et deviendra le médecin personnel de Marc Aurèle. L&#8217;empereur lui confiera même la santé de son fils, le tyrannique Commode. Si ses prescriptions sont passées de mode (il confondit notamment le rôle du foie et du cœur) ses découvertes influencèrent jusqu&#8217;au XVIIe siècle le monde arabe comme l&#8217;Occident chrétien – et un certain Ambroise Paré. Nombre d&#8217;herboristes utilisent aujourd&#8217;hui encore certaines de ses recettes… Auteur prolifique, le bon docteur laissera à la postérité moult écrits, qui jalonnent cette exposition. Ces papyrus fragiles côtoient des instruments médicaux antédiluviens (tel ce double scalpel en bronze), mais aussi des portraits et statuettes de personnalités (ses patients) ou de divinités guérisseuses, des vases, des herbiers… En suivant la carrière et les ordonnances d&#8217;un médecin visionnaire, ce parcours amorce un fascinant voyage dans le temps.</p>
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		<title>Collections invisibles</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 22:07:01 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[musée royal de Mariemont]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Warocqué]]></category>

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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Collectionneur avisé, philanthrope, Raoul Warocqué légua à l’état belge sa propriété de Morlanwelz, devenu depuis le musée royal de Mariemont. Celui-ci abrite aujourd’hui un riche fonds de vases, porcelaines ou pièces issues des civilisations chinoises ou helléniques. Célébrant les 100 ans de la disparition du mécène, l’institution dévoile des objets restés jusqu’ici invisibles : la fameuse &#8220;boule en ivoire&#8221;, des tablettes cunéiformes et bien d’autres trésors cachés.</p>
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