<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; MoMu</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/momu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>The Antwerp Six</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/the-antwerp-six/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/the-antwerp-six/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Demeulemeester]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Bikkembergs]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Van Saene]]></category>
		<category><![CDATA[Dries Van Noten]]></category>
		<category><![CDATA[les Six d’Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Marina Yee]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Walter van Beirendonck]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=179965</guid>
		<description><![CDATA[<p>Tout commence à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers, à la fin des années 1970. Dans une Europe encore dominée par la haute...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/the-antwerp-six/">The Antwerp Six</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers, à la fin des années 1970. Dans une Europe encore dominée par la haute couture parisienne, ces étudiants regardent ailleurs : Londres, le punk, la new wave, l’Italie qui réinvente le vestiaire masculin, le Japon qui déconstruit les silhouettes. La mode change, la société aussi, et Anvers devient un laboratoire atypique. Les six amis travaillent ensemble, sortent ensemble, voyagent ensemble. Sans manifeste commun, une énergie circule. Le moment fondateur arrive en 1986, au British Designer Show. Faute de moyens, ils louent un van, transportent eux-mêmes leurs pièces et les présentent en marge du circuit officiel. La presse remarque immédiatement ces silhouettes radicales, souvent androgynes, sombres ou expérimentales, loin du glamour dominant. En quelques saisons, Anvers s&#8217;impose comme l&#8217;un des nouveaux foyers de création en Europe.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-179967 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/02_theantwerpsix_momu_rs300375_antwerp-6_image_1-kopie.jpg" alt="Campagnebeeld De Antwerpse Zes" width="1000" height="800" /></p>
<h3>Modèles hybrides</h3>
<p>L’exposition du MoMu ne cherche pas à mythifier le groupe mais à en montrer la complexité. Les débuts à l’Académie, le contexte économique difficile des années 1980, le rôle du plan textile belge, puis la reconnaissance internationale : chaque étape rappelle que cette réussite tient autant à l’amitié qu’à une détermination hors norme. Comme le souligne la directrice du musée, Kaat Debo : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Les Six ont profondément façonné l’histoire récente de la mode, tout en refusant de devenir une école ou un style unique »">« Les Six ont profondément façonné l’histoire récente de la mode, tout en refusant de devenir une école ou un style unique »</span>. Car ils n’ont jamais formé un collectif au sens strict. Chacun a développé un style personnel : la poésie sombre et romantique d’Ann Demeulemeester, les harmonies de matières et de motifs de Dries Van Noten, l’énergie graphique et colorée de Walter Van Beirendonck, la rigueur sportive de Dirk Bikkembergs, les recherches artisanales de Dirk Van Saene ou encore l’approche introspective de Marina Yee. Autant de directions différentes, guidées par une même liberté. Quarante ans après leur virée londonienne, leur influence reste intacte. L’exposition le rappelle avec justesse. Plus qu’un groupe, les Six d’Anvers ont incarné un moment de bascule, celui où la Belgique a cessé d’imiter pour commencer à inventer. Anvers n&#8217;a depuis plus jamais quitté la carte mondiale de la mode.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/the-antwerp-six/">The Antwerp Six</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/the-antwerp-six/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Girls</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/girls-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/girls-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:23:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[bébellion]]></category>
		<category><![CDATA[ennui]]></category>
		<category><![CDATA[Fille]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=176792</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Dans l’histoire de l’art, la jeune fille demeure souvent une figure anonyme », observe d&#8217;emblée Elisa De Wyngaert, commissaire de cette...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/girls-2/">Girls</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> Dans l’histoire de l’art, la jeune fille demeure souvent une figure anonyme</em> », observe d&#8217;emblée Elisa De Wyngaert, commissaire de cette exposition. Bien sage, assise devant un piano, un chaton dans les bras, « <em>elle ne dérange personne, elle est simplement là</em> ». Au <a href="http://momu.be" target="_blank">MoMu</a>, les artistes lui donnent justement voix au chapitre. Rassemblant photographes, stylistes, cinéastes ou peintres Girls tisse une multiplicité de récits, car il n’existe pas une seule jeunesse féminine. Conçu en salles thématiques, le parcours dézingue les codes qui ont longtemps figé cette image avec des «<em> robes à col Claudine, ballerines, chaussettes blanches…</em> ». Soit autant de symboles d’innocence et de normes sociétales ici détournés, à l&#8217;image de la stylise belge Véronique Branquinho, dont les collections « <em>font référence à des figures comme l’écolière, la reine du bal, ou encore des personnages de fiction telle </em>Laura Palmer<em> de </em>Twin Peaks ». À Anvers, on découvre ainsi une robe de gala se mariant à un trench coat jeté à la hâte, un pull et une veste trop courte, c&#8217;est-à-dire « <em>un mélange de rêve, de maladresse, et de lucidité</em> ». Citons aussi les costumes originaux de <em>Virgin Suicides,</em> de Sofia Coppola. Une œuvre regroupant à elle seule les thématiques de cette exposition, entre l&#8217;ennui, la rébellion et le passage à l&#8217;âge adulte.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/girls-2/">Girls</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/12/01/girls-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Willy Vanderperre</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/05/01/willy-vanderperre/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/05/01/willy-vanderperre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 May 2024 05:30:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Vanderperre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=159465</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le style romantique ou minimaliste de ses portraits et l’atmosphère parfois inquiétante de ses prises de vue ont assis sa réputation. Teintées...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/05/01/willy-vanderperre/">Willy Vanderperre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le style romantique ou minimaliste de ses portraits et l’atmosphère parfois inquiétante de ses prises de vue ont assis sa réputation. Teintées d&#8217;influences pop ou rétro, oscillant entre l&#8217;ombre et la lumière, ses compositions raffinées, parfois provocantes, se situent à mille lieues d&#8217;un glamour longtemps de circonstance. Elles traduisent à merveille cet esprit de rébellion (et de liberté) propre à la jeunesse, son sujet phare, séduisant nombre de grandes marques et de magazines &#8211; comme Dior, Prada, <em>i-D</em> ou <em>Vogue</em>… entre autres ! Et pourtant, <em>« 80% des gens qui vont pousser les portes du MoMu ne me connaissent pas »</em>, reconnaît avec modestie Willy Vanderperre. Une bonne raison de visiter son exposition.</p>
<p><strong> Mickey maousse</strong></p>
<p>S’il avoue préférer « l’instant présent » au fait de <em>« regarder en arrière »</em>, cet ancien étudiant des sections &#8220;mode&#8221; puis &#8220;photo&#8221; de l’Académie royale des Beaux-Arts d’Anvers a soigneusement replongé dans trois décennies de carrière, pour sélectionner les 200 images et quelques films montrés au MoMu, en évitant la simple approche chronologique. <em>« Dans chacune des sept salles, il y a une image directrice »</em>, précise l&#8217;intéressé, citant par exemple le tirage <em>Mickey Mouse</em>. Celui-ci montre le mannequin Robbie Snelders posant pour V magazine avec la célèbre souris dessinée sur le visage, qui a participé à bâtir la renommée de l&#8217;artiste.</p>
<div id="attachment_159472" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/05/willy-vanderperre.jpg"><img class="size-full wp-image-159472" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/05/willy-vanderperre.jpg" alt="Robbie, V, #0, 2019. Modèle : Robbie Snelders © Willy Vanderperre" width="800" height="1087" /></a><p class="wp-caption-text">Robbie, V, #0, 2019. Modèle : Robbie Snelders © Willy Vanderperre</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parmi ses modèles fétiches, on trouve aussi la star des podiums, Natasha Poly, ou Clément Chabernaud, qu’il photographie depuis ses 15 ans. Le Belge est en effet du genre fidèle, et il aime travailler en confiance. En l’occurrence avec son styliste d&#8217;époux, Olivier Rizzo, et son compatriote Raf Simons, qui fit basculer la mode masculine dans une autre dimension en arrivant chez Dior, en 2012. <em>« Nous nous sommes retrouvés tous les trois autour d&#8217;une fascination pour la jeunesse »</em>, s’exclame le quinquagénaire, qui sublime la spontanéité des corps autant que leur esprit. Attentif, justement, à parler à ce jeune public, Willy Vanderperre a misé avec sa co-commissaire Romy Cockx sur une expérience interactive. Dès l&#8217;entrée de l’exposition, le visiteur est invité à scanner un QR code renvoyant à une playlist concoctée par l’artiste, renouvelée tous les quinze jours. Une autre façon enthousiasmante de découvrir son monde.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=159633" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE WILLY VANDERPERRE</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/05/01/willy-vanderperre/">Willy Vanderperre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/05/01/willy-vanderperre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Man Ray et la mode</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/01/man-ray-mode/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/01/man-ray-mode/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 05:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Man Ray et la mode]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=146722</guid>
		<description><![CDATA[<p>De Man Ray, on connaît généralement les penchants surréalistes, l’amitié avec Marcel Duchamp et le célèbre Violon d’Ingres, ce cliché de Kiki...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/01/man-ray-mode/">Man Ray et la mode</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De Man Ray, on connaît généralement les penchants surréalistes, l’amitié avec Marcel Duchamp et le célèbre Violon d’Ingres, ce cliché de Kiki de Montparnasse nue, deux ouïes de violon dessinées dans le dos. Par contre, on oublie souvent les shootings pour Chanel, <em>Vogue</em> ou <em>Vanity Fair</em>&#8230; Pourtant, ces accointances avec la mode ne sortent pas de nulle part, comme le raconte la commissaire Romy Cockx. <em>« Man Ray avait un père tailleur et une mère couturière Il est évident que grandir au milieu des patrons et des chutes de tissu a formé son oeil »</em>. Celui d’Emmanuel Radnitsky (de son vrai nom), qui débarque à Paris au début des années 1920, est plus attiré par les mannequins que par leurs robes. Mais la branche américaine du mouvement dada a fait long feu, la peinture ne paye pas, alors le natif de Philadelphie commence à immortaliser les mondains, puis les créations des couturiers Paul Poiret ou Elsa Schiaparelli.</p>
<p><strong>Un regard d’artiste</strong></p>
<p>Avant lui, <em>« la représentation des vêtements se résumait à des illustrations sur du papier de mauvaise qualité. Man Ray a quasiment inventé la photo de mode, grâce à des procédés innovants »</em>, ajoute Romy Cockx. À Anvers, ces portraits de commande, dont 80 ont été prêtés par le centre Pompidou, constituent l’essentiel des 300 oeuvres exposées. Et que ce soit dans les silhouettes en surimpression, l’utilisation de la solarisation ou ces compositions étranges qui isolent certaines parties du corps pour <em>Harper’s Bazaar,</em> l’artiste prend le pas sur l’exécutant. En 1926, il shoote telle  une muse l’autrice Nancy Cunard et ses avant-bras lourds de bracelets. Un cliché dont s’inspirera d&#8217;ailleurs Dries Van Noten pour créer un ensemble tunique, gilet en fourrure et imposant collier, présenté ici en reflet.</p>
<div id="attachment_146729" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/04/man-ray-mode1.jpg"><img class="size-full wp-image-146729" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/04/man-ray-mode1.jpg" alt="À gauche : Maison Martin Margiela, Spring-Summer 1990 © MoMu, photo : Stany Dederen // À droite : Man Ray, Madame Toulgouat, c. 1930 Librairie Diktats © Man Ray 2015 Trust / Sabam Belgium 2023" width="800" height="566" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ff0000;">À gauche : Maison Martin Margiela, Spring-Summer 1990 © MoMu, photo : Stany Dederen // À droite : Man Ray, Madame Toulgouat, c. 1930 Librairie Diktats © Man Ray 2015 Trust / Sabam Belgium 2023</span></p></div>
<p><strong>L&#8217;héritage belge</strong></p>
<p>Puisque nous sommes dans un temple de la mode, les vêtements sont les autres stars du parcours au MoMu. Ceux qui ont été photographiés, et que l’on peut découvrir &#8220;en vrai&#8221; dans une scénographie tout en ombres et lumières (signée Madeleine Vionnet et Augusta Bernard). Mais surtout ceux qui empruntent au travail de Man Ray. Au milieu de quelques meubles et sculptures issus du courant dada, comme <em>Le Cadeau</em> (1921), un fer à repasser hérissé de quatorze punaises, les stylistes belges, nourris de surréalisme, revendiquent plus que jamais cet héritage. Outre Dries Van Noten, citons ainsi ce blazer décoré de longues mèches blondes par Olivier Theyskens, calqué sur <em>La Chevelure</em> (1927). Ou encore l’avantgardiste Martin Margiela, assumant la référence à l&#8217;Américain dès son premier défilé, et qui a toujours tendu des ponts entre l’art et la mode, comme son illustre aîné.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/BNN9PvcCryY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=146682&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE ICI / RANKIN, REMISE AU POINT</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=146736" target="_blank">A LIRE ICI / DIANE VON FURSTENBERG</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/01/man-ray-mode/">Man Ray et la mode</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/01/man-ray-mode/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MoMu</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/momu/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/momu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 04:50:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Demeulemeester]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Bikkembergs]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Van Saene]]></category>
		<category><![CDATA[Dries Van Noten]]></category>
		<category><![CDATA[Engagée]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Kaat Debo]]></category>
		<category><![CDATA[Marina Yee]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Walter van Beirendonck]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=123276</guid>
		<description><![CDATA[<p>Qui dit mode, dit Anvers. L’équation est immuable depuis près de 40 ans, et plus précisément 1986. Cette année-là, un groupe de...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/momu/">MoMu</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Qui dit mode, dit Anvers. L’équation est immuable depuis près de 40 ans, et plus précisément 1986. Cette année-là, un groupe de jeunes créateurs tout juste sortis de l’Académie royale des beaux-arts de la cité portuaire gagne Londres et le British Designer Show, pour révéler ses talents à la face du monde. Ils se nomment Walter Van Beirendonck, Dirk Bikkembergs, Marina Yee, Dirk Van Saene, Ann Demeulemeester et Dries Van Noten. <em>« On les a vite appelés les six d’Anvers, car prononcer leurs noms en néerlandais était trop difficile »</em>, précise Kaat Debo, la directrice du MoMu. Chacun a son style propre, ici haut en couleur (Walter Van Beirendonck), là pluriculturel (Dries Van Noten), rock (Ann Demeulemeester) ou même… militaire (Dirk Bikkembergs). Dans tous les cas, <em>« ils ont attiré l’attention de la planète sur la ville, aujourd’hui devenue un véritable incubateur »</em>. D’autres noms renforceront cette réputation : Martin Margiela, Raf Simons&#8230; et la série est loin d’être terminée.</p>
<p><strong>Esprit d’ouverture </strong></p>
<p>Fondé en 2002, <a href="https://www.momu.be/fr/mode-2021" target="_blank">le MoMu </a>constitue le témoin de cette révolution, et le garant de sa mémoire. Installé dans un bâtiment datant du XIXe siècle (la ModeNatie, qui ravit aussi les fans d’architecture), le musée renaît après plus de trois années de rénovation. Le résultat est à la hauteur : 800 m2 de surface supplémentaire comprenant un café, une boutique, un auditorium, mais aussi une salle d’exposition permanente <em>« permettant la présentation de trois accrochages simultanément, indique la directrice. Grâce à cela nous serons ouverts, pour la première fois, en continu »</em>. Toutefois, le MoMu dépasse le &#8220;simple&#8221; rôle de conservation. <em>« Nous voulons être plus qu’un musée, aller au-delà des récits connus de l’histoire de la mode. Cet art a besoin d’un lieu de réflexion critique, pour analyser son passé et son avenir »</em>.</p>
<div id="attachment_123282" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/momu1.jpg"><img class="size-full wp-image-123282" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/momu1.jpg" alt="Walter Van Beirendonck. Courtesy of MoMu © Hanna Moon" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Walter Van Beirendonck. Courtesy of MoMu © Hanna Moon</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les doigts dans la crise</strong></p>
<p>C’est tout le sens de ce grand rendez-vous automnal, baptisé <em>Mode / Engagée</em>, et imaginé comme un festival disséminé dans toute la ville. <em>« Il prouve que la mode touche tout le monde, du grand public aux aficionados »</em>. Il s’agit par exemple d’offrir une seconde vie à ses vieux jeans lors d’ateliers &#8220;upcycling&#8221;, ou encore de participer à la <em>MoMu Fashion Walk</em>, un parcours révélant les lieux ayant façonné la &#8220;patte&#8221; anversoise, comme ses boutiques emblématiques. Au sein même du musée, l’exposition <em>E/MOTION</em>, scrute la marche du monde à travers des pièces de Walter Van Beirendonck, Alexander McQueen, Martin Margiela, John Galliano, Versace… entre autres ! <em>« Le titre est un jeu de mots associant l’émotion et le mouvement car la mode est en constante évolution, comme la planète. Nous observons ici les périodes de transformation importantes, les bouleversements et l’évolution de notre société. Comment réagissent les créateurs face à la crise financière, le 11-Septembre, une pandémie ?</em> ».</p>
<p><strong>Dans la dentelle</strong></p>
<p>L’exposition <em>P.LACE.S</em> souligne enfin le rôle (moins connu) joué par Anvers durant des siècles dans la production et le commerce de la dentelle. Au musée Plantin-Moretus, on en découvre des archives antédiluviennes. Au MoMu, on admire un travail plus contemporain mené sur la précieuse étoffe, notamment <em>« les expérimentations à l’impression 3D ou à la découpe laser d’Iris Van Herpen ou Azzedine Alaïa »</em>. Ou comment tisser passé et futur, artisanat et innovation. Car ici, l’Histoire a de l’avenir.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/momu/">MoMu</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/momu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Olivier Theyskens</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/10/01/olivier-theyskens/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/10/01/olivier-theyskens/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 22:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Theyskens]]></category>
		<category><![CDATA[She walks in beauty]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=75537</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est une icône de la mode contemporaine belge, et même internationale. Ses créations ont été portées par Madonna, Kirsten Dunst, Nicole Kidman&#8230;...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/10/01/olivier-theyskens/">Olivier Theyskens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une icône de la mode contemporaine belge, et même internationale. Ses créations ont été portées par Madonna, Kirsten Dunst, Nicole Kidman&#8230; on en passe. Depuis plus de 20 ans, <a href="http://www.oliviertheyskens.com/" target="_blank">le styliste bruxellois</a> ne cesse de se réinventer. De l’aura romantique de ses débuts jusqu’à l’élégance de la coupe et des tissus chez Nina Ricci, en passant par la relance de sa ligne éponyme, toutes ces silhouettes exhibent la main d’un maître.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/y5FeZmigrrI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/10/01/olivier-theyskens/">Olivier Theyskens</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/10/01/olivier-theyskens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Margiela, les années Hermès</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/04/01/margiela-annees-hermes/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/04/01/margiela-annees-hermes/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 00:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[les années Hermès]]></category>
		<category><![CDATA[Margiela]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=69355</guid>
		<description><![CDATA[<p>Margiela chez Hermès, un choc des cultures promettant de beaux scandales ? « La presse s’attendait à des pièces radicales, déconstruites, mais...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/04/01/margiela-annees-hermes/">Margiela, les années Hermès</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Margiela chez Hermès, un choc des cultures promettant de beaux scandales ? <em>« La presse s’attendait à des pièces radicales, déconstruites, mais Martin Margiela a surpris avec un travail beaucoup plus classique de celui qu’il proposait dans sa propre maison</em>, détaille Karen Van Godtsenhoven, conservatrice au MoMu. <em>En pleine logomania, il a épuré le style Hermès, abandonné les carrés de soie chatoyants et imposé un luxe discret, conçu pour soi plus que pour les autres »</em>. Des vêtements simples et fonctionnels de COS aux manteaux oversize de Céline, <em>« l’influence de cette période se retrouve aujourd’hui dans de nombreuses maisons. »</em></p>
<p><strong>Un couturier, deux conceptions de la mode </strong></p>
<p>Transformé en garde-robe géante, l’espace d’exposition présente en miroir 110 pièces imaginées par le couturier pour Hermès et pour Maison Martin Margiela. Orange signature face à « blanc de Meudon », deux styles s’opposent tout en partageant lignes intemporelles et amour des belles matières. <em>« C’est un peu comme si on avait d’un côté un laboratoire, de l’autre une vitrine »</em>, analyse Karen Van Godtsenhoven, qui remarque le virage minimaliste de Maison Martin Margiela au fil des années Hermès. Une dernière salle, enfin, se concentre sur les pièces fortes héritées des 12 collections Hermès x Margiela : le trikini, le trench transformable, la montre bracelet à double tour. 100% cultes !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/04/01/margiela-annees-hermes/">Margiela, les années Hermès</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/04/01/margiela-annees-hermes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Game Changers. Réinventer la silhouette du XXème siècle</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/game-changers-reinventer-la-silhouette-du-xxeme-siecle/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/game-changers-reinventer-la-silhouette-du-xxeme-siecle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 01:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Extravagants]]></category>
		<category><![CDATA[Game Changers]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Modernité]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=49500</guid>
		<description><![CDATA[<p>Avant-gardistes dans les années 1920 et 1930, Paul Poiret, Madeleine Vionnet et Coco Chanel sont les premiers à faire valser les corsets...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/game-changers-reinventer-la-silhouette-du-xxeme-siecle/">Game Changers. Réinventer la silhouette du XXème siècle</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant-gardistes dans les années 1920 et 1930, Paul Poiret, Madeleine Vionnet et Coco Chanel sont les premiers à faire valser les corsets et oser s’affranchir de la silhouette « sablier » qui fait foi dans le petit monde de la couture. Audacieux, Martin Margiela, Yohji Yamamoto ou Comme des Garçons effacent les courbes féminines dans les dernières décennies du XX<sup>e</sup> siècle, travaillant à partir de volumes extravagants. Entre-temps ? Il y a eu tout le génie de Cristóbal <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/03/17/balenciaga/">Balenciaga</a>, que le musée de la <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/12/05/academie-danvers/">mode d’Anvers</a> a choisi comme fil rouge de <em>Game Changers</em>. « <em>Avec ses pièces abstraites et aériennes, qui prennent le contre-pied du New Look de Christian Dior, il a fasciné ses contemporains et inspiré toute la génération suivante de couturiers</em> », explique la commissaire Karen Van Godtsenhoven.</p>
<p><strong>Changer les règles</strong> – Au fil d’un parcours thématique égrenant 140 robes, tailleurs, vestes ou kimonos, on découvre les créations iconiques du Basque, en miroir de celles des autres stylistes. La robe baby-doll et sa forme trapèze, le manteau tonneau au dos bombé, ou la renversante robe «<em> chou</em> » qui fait disparaître le buste dans un nuage de tissu, définissent une nouvelle féminité. « <em>Tous ces créateurs ont bouleversé les codes de la mode, de l’intérieur</em> ». Rendant hommage à leur modernité, le MoMu présentera d’ailleurs une production inédite en hologramme, qui «<em> montrera des vêtements vivants, en mouvement</em> ».</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/game-changers-reinventer-la-silhouette-du-xxeme-siecle/">Game Changers. Réinventer la silhouette du XXème siècle</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/game-changers-reinventer-la-silhouette-du-xxeme-siecle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Foot Print</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/foot-print-trace-chaussures-mode/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/foot-print-trace-chaussures-mode/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 14:09:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[chaussures]]></category>
		<category><![CDATA[Cristóbal Balenciaga]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Bikkembergs]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Gaultier]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Raf Simons]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=42166</guid>
		<description><![CDATA[<p>A l’origine de Foot Print, il y a d’abord la spectaculaire collection de chaussures prêtée par Geert Bruloot et son associé Eddy Michiels,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/foot-print-trace-chaussures-mode/">Foot Print</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A l’origine de <i>Foot Print</i>, il y a d’abord la spectaculaire collection de chaussures prêtée par Geert Bruloot et son associé Eddy Michiels, gérants de l’avant-gardiste boutique anversoise Coccodrillo. Parmi les quelque 600 pièces présentées, celles de Martin Margiela, Ann Demeulemeester ou Dries Van Noten tiennent le haut de l’affiche. Mais l’exposition est loin de se cantonner à la mode belge. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous souhaitions mettre à l’honneur les stylistes ayant marqué la création de chaussures aux xxe et xxie siècles »">« Nous souhaitions mettre à l’honneur les stylistes ayant marqué la création de chaussures aux xxe et xxie siècles »</span>, détaille Karen Van Godtsenhoven, conservatrice au MoMu. Dans une scénographie quasi surréaliste, un parcours de 22 salles dévoile des modèles emblématiques. Suspendus dans la pénombre, les escarpins révolutionnaires de Salvatore Ferragamo (le premier à étudier l’anatomie pour chausser les stars de talons confortables) et les créations de Roger Vivier, père des affolantes cuissardes portées par Bardot sur sa Harley-Davidson, côtoient le génie de la jeune génération. Réalisées pour le dernier défilé parisien d’Iris Van Herpen, les sculpturales bottines de Noritaka Tatehana, juchées sur une plateforme de cristal, prouvent que les créateurs actuels en ont définitivement sous le pied.</p>
<div></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/foot-print-trace-chaussures-mode/">Foot Print</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/foot-print-trace-chaussures-mode/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dries van Noten</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/dries-van-noten/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/dries-van-noten/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 02:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
		<category><![CDATA[Dior]]></category>
		<category><![CDATA[Dries Van Noten]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[MoMu]]></category>
		<category><![CDATA[Vasarely]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=32187</guid>
		<description><![CDATA[<p>Que se passe-t-il dans la tête d’un styliste au moment d’imaginer son prochain défilé ? Quels souvenirs, influences, sensations convoque-t-il pour accoucher...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/dries-van-noten/">Dries van Noten</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Que se passe-t-il dans la tête d’un styliste au moment d’imaginer son prochain défilé ? Quels souvenirs, influences, sensations convoque-t-il pour accoucher d’une nouvelle collection ? Loin de se contenter d’un choix de silhouettes, <a title="Dries Van Noten" href="http://www.driesvannoten.be/" target="_blank">Dries van Noten</a> a sondé son univers intime, puis rassemblé, à la façon d’un collectionneur, une incroyable diversité d’objets d’art présentés en regard de ses pièces de mode.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Cabinet de curiosités.</strong> </span></p>
<p>D’une vitrine à l’autre, chaque thématique est l’occasion d’une explosion de couleurs, d’un dialogue entre une étoffe et un extrait de film, d’un clin d’œil à une œuvre majeure de Hirst, Rothko, Picasso autant qu’à des références de la culture populaire. L’artiste rend aussi hommage à un modèle comme Christian Dior, dont on découvre l’iconique tailleur Bar. «<em> Le lien peut être direct entre les silhouettes et les œuvres, comme avec les tableaux graphiques de Vasarely, ou relever davantage de l’évocation, r</em>ésume Kaat Debo, directrice du <a title="MoMu" href="http://www.momu.be/" target="_blank">MoMu</a>. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Dries a réussi le challenge de représenter, de façon visuelle, son processus de création">Dries a réussi le challenge de représenter, de façon visuelle, son processus de création</span> </em>». Dans ce fourmillement de petits trésors, dont de nombreux inédits liés aux collections printemps-été 2015 du couturier, chacun devrait trouver de quoi s’émerveiller. Et repartir convaincu que la mode, selon les mots de l’Anversois, n’est décidément « <em>pas qu’affaire de beaux vêtements</em> ».</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/dries-van-noten/">Dries van Noten</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/dries-van-noten/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
