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	<title>LM magazine &#187; Michel Vuillermoz</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Bernadette</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 04:26:02 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bernadette]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Deneuve]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Domenach]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Vuillermoz]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’annonce du projet <em>Bernadette</em> fut accueilli avec circonspection. Rendez-vous compte, Catherine Deneuve allait incarner Bernadette Chirac ! Que des producteurs se soient lancés dans une telle aventure avait de quoi interroger sur la santé du cinéma hexagonal. Sauf que Léa Domenach connaît la politique (ses parents sont l’éditorialiste Nicolas Domenach et la journaliste Michèle Fitoussi) et offre, dans cette première réalisation, un vrai point de vue : la revanche d’une femme ! Quand le film commence, en 1995, Jacques Chirac accède à la présidence de la République. Mais Bernadette en a soupé des vexations de son époux. Jugée ringarde, elle va tout faire pour redorer son image et devenir une figure médiatique…</p>
<p><strong>La comédie du pouvoir</strong></p>
<p>Ne tournons pas autour du pot : Catherine Deneuve est exceptionnelle en Bernadette Chirac. Si elle rend la première dame plus sympathique qu’elle ne l’est vraiment, sa puissance comique nous cueille. <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/michel-vuillermoz/" target="_blank">Michel Vuillermoz</a> campe un Jacques Chirac drôle et crédible. Au-delà de la farce, Bernadette ne s’affranchit pas totalement de la réalité. Les affaires sont abordées. Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin ne sont pas épargnés. L’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, le 21 avril 2002, sonne aussi comme une piqûre de rappel&#8230; L’air de ne pas y toucher, Léa Domenach en dit long sur l’exercice de la politique dans une société patriarcale.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F9E9hRp_SZY?si=vamdlSOFwIlJPaSD" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Soleils noirs</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 02:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Deep are the Woods]]></category>
		<category><![CDATA[Louvre-Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Vuillermoz]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Soulages]]></category>
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		<category><![CDATA[spectacles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Lumineux rassemblement de chefs-d’œuvre de l’Antiquité à nos jours, Soleils noirs a rayonné malgré la crise sanitaire. Et l’on prolonge l’expérience avant...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lumineux rassemblement de chefs-d’œuvre de l’Antiquité à nos jours, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/04/02/soleils-noirs/" target="_blank"><em>Soleils noirs</em> </a>a rayonné malgré la crise sanitaire. Et l’on prolonge l’expérience avant que l’exposition ne s’éclipse. En assistant par exemple à la conférence de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/louvre-lens-a-5-ans/" target="_blank">Marie Lavandier</a> sur Pierre Soulages et à sa lecture musicale par <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/michel-vuillermoz/" target="_blank">Michel Vuillermoz</a>. On ne manquera pas non plus <em>Deep are the Woods</em> d’Éric Arnal-Burtschy, mettant en scène… la lumière. Celle-ci est rendue tangible grâce à un léger brouillard diffusé dans la salle.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/9rXMCNfzFbc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Michel Vuillermoz</title>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2019 05:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Alphonse Président]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Vuillermoz]]></category>
		<category><![CDATA[Séries]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment en êtes-vous venu à jouer dans Alphonse Président ? Nicolas Castro, le réalisateur, a créé cette série en pensant à moi....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment en êtes-vous venu à jouer dans <em>Alphonse Président</em> ?</strong> Nicolas Castro, le réalisateur, a créé cette série en pensant à moi. Je l&#8217;ai trouvée bien écrite, très drôle et originale, à rebours des sujets actuels. Elle ne se déroule pas dans un commissariat ni dans un hôpital&#8230; De plus, les conditions de tournage étaient assez chouettes, se déroulant sur un temps très court, je n&#8217;étais pas habitué à ça. On a enregistré les dix premiers épisodes en cinq semaines, et les huit autres en quatre.</p>
<p><strong>Comment présenteriez-vous cette série ? </strong>C&#8217;est une comédie un peu &#8220;rétro&#8221;. Nicolas et moi aimons ces références aux années 1970-80, voire aux Trente Glorieuses d&#8217;où est issu le président Alphonse Dumoulin. Ce dernier a pour modèles De Gaulle ou Mitterrand, de grandes figures du pouvoir et du siècle passé. Sans éprouver de nostalgie particulière, c&#8217;est une époque et un cinéma qui nous ont fait rêver, où tout était encore possible…</p>
<p><strong>Nicolas Castro s&#8217;inspire aussi des</strong> <strong> comédies américaines, comme</strong> <strong> Seinfeld… </strong>Oui, et même Blake Edwards, dont on perçoit l&#8217;influence dans la deuxième saison, très burlesque. J&#8217;adore ce ton-là.</p>
<p><strong>Comment avez-vous composé votre personnage ? Pensiez-vous à une personnalité politique ? </strong>Pas du tout. Mais, quand Nicolas Castro m&#8217;a expliqué qu&#8217;Alphonse Dumoulin fumerait la pipe et porterait des costumes de velours, très &#8220;vintage&#8221;, le personnage était composé ! J&#8217;ai aussi pensé à Jean-Pierre Marielle. Je me sens proche de cet humour, cette mauvaise foi, ce côté un peu misogyne et vieille France… Pour tout dire, les propos d&#8217;Alphonse Dumoulin sont assez proches de mes pensées.</p>
<p><strong>Ce fameux bon sens terrien&#8230;</strong> Oui, celui d&#8217;un homme assistant à cette folie du monde, surtout dans la deuxième saison. A bien des égards, la série est iconoclaste et irrévérencieuse.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/bL2GEHsfOvg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>La série est burlesque mais</strong> <strong> dit beaucoup de choses sur le</strong> <strong> monde actuel, n&#8217;est-ce pas ?</strong><br />
Oui, sans se prendre au sérieux. Elle n&#8217;est pas politique comme <em>Baron noir,</em> même si ce registre reste sous-jacent. Alphonse a un certain âge, ses propres références historiques, et le voilà propulsé dans un monde numérique qui le dépasse complètement. J&#8217;aime son côté &#8220;seul contre tous&#8221;, renvoyant un peu à Cyrano ou à Don Quichotte. C&#8217;est le héros isolé, qui part en guerre contre la marche du monde et les GAFA, comme on le découvre dans la deuxième saison. Je reste séduit par cette idée du &#8220;Gaulois résistant&#8221;.</p>
<p><strong>Pourquoi ? </strong>Parce que cette société nous engloutis, nous transforme en robots. On assiste impuissant à notre déshumanisation… Je ne suis pas optimiste face à ce formatage des individus, la réussite à tout prix, la compétition, l&#8217;idée de &#8220;gagner sa vie&#8221;, la pensée unique. Pour moi, <em>Matrix</em> était un film visionnaire.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Xh2MXTlJjNY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Cela vous fait quoi de jouer les premiers rôles ? </strong>On a plus de temps ! Lorsqu&#8217;on porte la série, tout est écrit en fonction de votre personnage, c&#8217;est beaucoup plus confortable ! A contrario, quand on joue les seconds ou troisièmes rôles, il faut être efficace tout de suite, dans les quelques scènes qui nous sont attribuées…</p>
<p><strong>On vous verra également en novembre dans J&#8217;accuse de Roman Polanski. Qui jouez-vous ici ? </strong>Oh, c&#8217;est un petit truc, une ou deux scènes… Mais c&#8217;était tout de même formidable, Roman Polanski est un grand réalisateur. J&#8217;y interprète l&#8217;un des généraux responsables de l&#8217;accusation de Dreyfus, le commandant Armand du Paty de Clam, une véritable saloperie…</p>
<p><strong>Où vous sentez-vous le mieux ? Sur un plateau de cinéma ? Les planches d&#8217;un théâtre ?</strong> Les deux ! J&#8217;effectue aussi beaucoup de lectures, d&#8217;enregistrements, ce sont des exercices complémentaires mais cela reste un travail de comédien. Je prends autant de plaisir à interpréter Alphonse Dumoulin que Pinglet dans <em>L&#8217;Hôtel du libre échange</em> de Feydeau, en ce moment à La Comédie-Française, jusqu&#8217;à fin juillet.</p>
<p><strong>On se souvient aussi de vous dans le rôle de Cyrano de Bergerac, mis en scène par Denis Podalydès. était-ce un moment fort de votre carrière ? </strong>Bien sûr, c&#8217;est un rôle mythique… et épuisant à jouer. Après cela, tout me semble une récréation ! Mais on oublie la fatigue car c&#8217;est tellement de plaisir pour le spectateur, les jeunes en particulier. Je garde plein de beaux souvenirs avec des enfants qui ont découvert le théâtre avec Cyrano. D&#8217;ailleurs, il est possible qu&#8217;on le reprenne… mais rien d&#8217;officiel !</p>
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<p><iframe style="border: none; position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" src="https://www.theatre-contemporain.net/embed/QC3bdebL" width="300" height="150" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<div style="padding-top: 56.25%;"></div>
</div>
<p><strong>Parmi les gens qui comptent pour vous, on peut citer <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/albert-dupontel/" target="_blank">Albert Dupontel,</a> n&#8217;est-ce pas ? On se souvient de vous dans <em>Les Sales histoires</em>&#8230; </strong>Oui, j&#8217;apparais aussi dans <em>Bernie</em>, <em>Le Créateu</em>r, ensuite on s&#8217;est perdus de vue durant une petite dizaine d&#8217;années, avant de se retrouver avec <em>Au revoir là-haut</em>. J&#8217;aime beaucoup Albert, c&#8217;est un bosseur incroyable et surtout un grand cinéaste.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous ? Vous semblez &#8220;boulimique&#8221;…</strong><br />
Pas du tout ! Je suis plutôt paresseux. Si on ne m&#8217;appelle pas, je reste chez moi à lire et m&#8217;occuper de mes filles et de ma famille ! Je réponds bien sûr aux projets intéressants mais, sinon, j<span class="has-pullquote" data-pullquote="Je ne recherche pas le travail à tout prix. Je suis l'anti-Vincent Lindon">e ne recherche pas le travail à tout prix. Je suis l&#8217;anti-Vincent Lindon</span>, qui se bagarre pour obtenir un rôle. D&#8217;ailleurs je ne sais pas le faire et ça ne m&#8217;intéresse pas. Je reste d&#8217;un naturel assez sauvage. Je ne suis pas du tout &#8220;people&#8221;, dans les soirées où il faut être… Je ne me sens pas à l&#8217;aise dans une pièce où il y a plus de six personnes <em>(rires)</em>.</p>
<p><strong>Quel acteur êtes-vous ?</strong> Je ne dirais pas acteur, car je ne sais pas mettre ma personnalité en avant, mais comédien. Devant la caméra ou au théâtre, j&#8217;adore la notion de composition, enfiler le masque d&#8217;un personnage, au service de l&#8217;auteur. Je ne suis qu&#8217;un interprète sans cesse en quête de rôles différents, car la répétition m&#8217;effraie.</p>
<p><strong>Comment êtes-vous devenu comédien ?</strong> Il y avait un club de théâtre au collège. On me regardait, et j&#8217;aimais ça. En général, on fait ce métier pour être vu, même si par la suite on essaie de se cacher&#8230; Il y a là quelque-chose de l&#8217;ordre de la reconnaissance, ce besoin d&#8217;être aimé, peut-être dû à un manque conscient ou inconscient. Ensuite, après le collège j&#8217;ai tourné des courts-métrages avec un copain, je me suis inscrit au Conservatoire d&#8217;Orléans puis celui de Paris. Avant cela j&#8217;avais suivi des études pour être prof de français, mais il s&#8217;agissait surtout de rassurer mes parents. Mon parcours reste assez académique.</p>
<p><strong>Avec qui rêveriez-vous de jouer ?</strong> Depardieu m&#8217;impressionne, j&#8217;ai tourné avec lui sous la direction de Bertrand Blier. <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/01/mathieu-amalric/" target="_blank">Mathieu Amalric</a> aussi, et enfin <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/07/01/lintime-festival-3/" target="_blank">Benoît Poelvoorde</a>. Ces trois-là me bluffent vraiment. Je suis comme un gamin devant eux. Ils ont un instinct incroyable, que je n&#8217;ai pas. Mon travail est beaucoup plus laborieux, raisonné.</p>
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		<title>Aimer, Boire et Chanter</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 07:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Resnais]]></category>
		<category><![CDATA[André Dussollier]]></category>
		<category><![CDATA[Hyppolite Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Vuillermoz]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Azéma]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Retour dans l&#8217;Angleterre du dramaturge Alan Ayckbourn vingt ans après Smoking / No Smoking (1993) : même ancrage campagnard, même passion pour...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span id="more-16537"></span>Retour dans l&#8217;Angleterre du dramaturge Alan Ayckbourn vingt ans après <em>Smoking / No Smoking</em> (1993) : même ancrage campagnard, même passion pour les jardins, mêmes figures (le médecin, la professeure, le fermier,&#8230;) et même stylisation des lieux, ici épurés au maximum. Les façades sont réduites à de grands rideaux colorés et les jardins, à quelques massifs découpés dans du papier. Du théâtre filmé ? Non, car c&#8217;est justement ainsi que le cinéaste déploie son art si précis du découpage et de la mise en scène, organisant la valse des personnages autour d&#8217;un mystérieux absent.</p>
<p><strong>Vous n&#8217;avez encore rien vu</strong><br />
Jamais George Riley, atteint d&#8217;un cancer en phase terminale, ne nous sera montré. Mais tel un trou noir, il aimante l&#8217;attention et l&#8217;énergie de ses couples d&#8217;amis. George est d&#8217;ailleurs une véritable énigme. Comment peut-il susciter le désir de tant de femmes quand sa maison déborde de nourriture moisie ? La réponse ne viendra pas mais, réveillant chez chacun le souvenir d&#8217;occasions passées, George rappelle qu&#8217;il faut vivre avant qu&#8217;il ne soit trop tard. Et le théâtre, le jeu, sont là pour cela. Le drame n&#8217;est pas absent, évidemment, mais la malice et l&#8217;humour de Resnais, l&#8217;invention constante des acteurs, l&#8217;emportent sur tout. La mort attendra.</p>
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