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	<title>LM magazine &#187; Maylis de Kerangal</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Maylis de Kerangal</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jan 2019 04:00:39 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Maylis de Kerangal a arpenté la mine. Pas celle du Nord façon Germinal, mais plutôt du Grand Nord, à Kiruna. Ce territoire...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/" target="_blank">Maylis de Kerangal</a> a arpenté la mine. Pas celle du Nord façon <em>Germinal</em>, mais plutôt du Grand Nord, à Kiruna. Ce territoire suédois est situé dans le cercle polaire. On y extrait depuis la fin du XIX<sup>e</sup> siècle du minerai de haute qualité : « <em>25,5 millions de tonnes en 2013 &#8211; l’équivalent d’une tour Eiffel par jour aime-t-on dire ici</em> ». Dans la forme, ce texte est à l’opposé de l’œuvre fleuve de Zola. La romancière, ici reporter en région glaciale, a opté pour un récit bref. Elle révèle le pouvoir immense de la mine sur les esprits, l’économie, la ville, dont les fondations s’écroulent et qu’il faut donc reconstruire plus loin. Fascinée, elle n’en reste pas moins précise, même lorsqu’il s’agit de plonger dans le passé, les profondeurs de la terre.</p>
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		<title>Maylis de Kerangal</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/10/05/maylis-de-kerangal-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 03:05:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[Un Monde à portée de main]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Du chantier de <em>Naissance d’un pont</em> aux hôpitaux de <em>Réparer les vivants,</em> Maylis de Kerangal n’aime rien tant qu’explorer des métiers nécessitant une grande dextérité. Dans <em>Un Monde à portée de main</em>, ce sont les virtuoses de la copie qui la passionnent : les peintres en décor, ceux qui inventent faux marbres et trompe-l’oeil. On suit Paula, étudiante à l’Institut de peinture puis jeune professionnelle nomade, jusqu’à <em>« une grotte où l’on a situé rien de moins que l’origine de l’art »</em> : Lascaux. Odeurs de peinture, décors en carton-pâte, ateliers mal chauffés… Dans une langue à la fois experte et poétique, l’auteure nous embarque aux côtés de ces anonymes qui créent l’illusion du réel. Or, qui mieux que l’écrivain pour partager cette préoccupation ?</p>
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		<title>Réparer les vivants</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/01/reparer-les-vivants/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 05:54:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[Platonov de Tchekhov]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvain Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[Transplantation cardiaque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis 1959, on peut être mort avec un cœur qui continue de battre. C’est le cas du jeune Simon, dans le coma...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 1959, on peut être mort avec un cœur qui continue de battre. C’est le cas du jeune Simon, dans le coma suite à un accident de voiture. De son côté, Claire, la cinquantaine attend un palpitant pour ne pas mourir : c’est celui de Simon qui la sauvera. <em>Réparer les vivants</em> est une histoire intime mais à portée universelle. Elle se déploie sur 24 heures, un sprint durant lequel il s’agit de prendre les bonnes décisions : accepter la mort et un prélèvement d’organe d’un côté, redonner espoir, prolonger la vie via une greffe de l’autre. Une famille brisée est ainsi plongée dans un monde médical soumis à bien des protocoles. Sur scène ? Un dispositif dépouillé repose sur un tapis roulant sur lequel évolue Vincent Dissez, acteur en perpétuel mouvement. Il est encadré par un portique sur lequel trône le musicien Joachim Latarjet. Les pulsations de la lumière, des bruitages et de la musique rythment les mots du comédien. Celui-ci incarne quasiment tous les personnages et entraîne les spectateurs dans sa course effrénée. Adapter au théâtre un roman aussi puissant tenait du défi. Sylvain Maurice le relève haut la main, avec cette adaptation qui trouve le ton juste, portée par une interprétation saisissante.</p>
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		<title>Maylis de Kerangal &amp; Cascadeur</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 13:16:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cascadeur]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[oralité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment est née cette lecture-concert ? Maylis de Kerangal : à l’occasion d’un festival littéraire, au Havre, Le Goût des Autres. L’an...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est née cette lecture-concert ?</strong></p>
<p><strong>Maylis de Kerangal</strong> : à l’occasion d’un festival littéraire, au Havre, Le Goût des Autres. L’an dernier, la programmatrice Rozenn Le Bris m’a offert une carte blanche. On a alors imaginé une lecture-concert de Dans les Rapides. Et on a pensé à Cascadeur. Ghost Surfer a été un album important pour moi, il entrait en résonance avec <em>Réparer les Vivants</em>. Ce dernier roman s’ouvre sur une scène de surf. Un jeune homme meurt et on suit le parcours de son cœur qui sera transplanté…</p>
<p><strong>Alexandre Longo</strong> : <span class="has-pullquote" data-pullquote="C’est une rencontre étonnante, on a eu l’impression de se trouver, on a beaucoup de points communs">C’est une rencontre étonnante, on a eu l’impression de se trouver, on a beaucoup de points communs</span>.</p>
<p><strong>Lesquels ?</strong></p>
<p><strong>AL</strong> : L’attachement à des lieux et à des personnages passés, le fait que Maylis revisite des tranches de vie. C’est ce que j’essaie d’atteindre avec ma musique. Mon travail est très inspiré par l’enfance et l’adolescence. Il y a aussi la thématique du surf, l’importance de la mer, de la vague. On dit souvent que nos morceaux sont « liquides »…</p>
<p><strong>Comment ce roman a-t-il été adapté ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : L’idée, c’était de produire quelque-chose qui ne serait ni l’illustration d’un texte par la musique, ni un habillage littéraire, mais une œuvre autonome. D’emblée, on s’est dit qu’on travaillerait à partir de Ghost Surfer plutôt que sur des reprises de Kate Bush ou de Blondie. On offre une traversée de ce livre, ponctuée par des chansons de Cascadeur&#8230;</p>
<p><strong>AL</strong> : On a extrait les voix de mes chansons, pour servir des morceaux instrumentaux embrassant d’autres thématiques. J’ai ensuite proposé des montages à Maylis. Cette sorte de jeu de rôles nous séduisait : l’écrivain qui devient chanteur et le musicien-chanteur privé de sa voix participant à l’écriture.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/a8yHLZTazwg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le roman est un portrait de la ville du Havre, il évoque aussi l’adolescence, l’amitié, le rock&#8230; Lequel de ces thèmes avez-vous retenu ?</strong></p>
<p><strong> MdK</strong> : On a exploré l’histoire d’amitié entre les trois filles, plus que la vie de Kate Bush et de Debbie Harry. On s’est concentrés sur le moment où elles entendent cette musique pour la première fois, ce qu’elle provoque en elles…</p>
<p><strong>AL</strong> : L’identification que décrit Maylis est très juste. On a tous imaginé des projections sur des morceaux qu’on écoutait dans notre chambre, en mimant les chanteurs ou les musiciens. <em>Dans les rapides</em> est un roman d’apprentissage à partir de la musique.</p>
<p><strong>Maylis, pourquoi adapter Dans les rapides, qui est un texte plutôt ancien (2007) ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : Parce qu’il condense des motifs récurrents de mon travail : c’est d’abord une histoire sur l’adolescence, thème très présent dans mes livres. Ensuite, cette fiction se déroule au Havre, c’était donc l’occasion de rendre hommage à cette ville où j’ai vécu jusqu’à 18 ans. Et puis<span class="has-pullquote" data-pullquote=" il y a tout ce travail sur le langage. Ces phrases panoramiques, qui enflent et attrapent tout comme des lassos…"> il y a tout ce travail sur le langage. Ces phrases panoramiques, qui enflent et attrapent tout comme des lassos…</span></p>
<p><strong>Dans les rapides marque la naissance de votre style ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : Il est né dans le livre précédent, mais c’est ici qu’il s’affirme. On y retrouve de grandes descriptions, ce rapport à l’oralité, dans la manière dont ces trois filles se parlent, où les dialogues sont intégrés au corpus du texte&#8230; On passe du lyrique au prosaïque. Dans les rapides, c’est le moment où je commence à convoquer tous ces éléments. Pour toutes ces raisons, cela me plaisait que Cascadeur s’empare de ce texte.</p>
<p><strong>En quoi sa musique rejoint-elle votre écriture ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : J’ai le sentiment qu’on a une vraie parenté, une manière de nous exprimer assez voisine : un lyrisme chahuté, un peu rock. Et puis j’aime la profondeur de sa musique et son aspect totalement aérien. Ses disques sont aussi des traversées, comme mes livres (où l’on doit transporter un coeur, construire un pont, etc.). Ce sont des lignes de fuites, des voyages étranges.</p>
<p><strong>Cette collaboration est-elle une première ?</strong></p>
<p><strong>AL</strong> : Oui, et d’ailleurs ça me rassure d’échapper à une forme de « caste musicale », de ne pas m’enfermer dans une seule discipline.</p>
<p><strong>MdK</strong> : Oui, c’est une histoire totalement inattendue, et on l’a tellement aimée qu’on la poursuit !</p>
<p><strong>Que vous apporte cette expérience</strong> ?</p>
<p><strong>MdK</strong> : Le sens du travail collectif. Quand j’écris, je me retrouve seule face à une machine…. Là, tout d’un coup, on crée ensemble. Puis, la scène : c’est un drôle de truc. J’ai déjà livré des lectures publiques, mais là je danse sur les planches. C’est tout le corps qui est convoqué alors que, généralement, le corps de l’écrivain ne s’expose pas. C’est un moment intense pour moi.</p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/x2fi16v" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/x2fi16v_le-gout-des-autres-samedi-24-janvier-part-2_tv" target="_blank">Le Goût des autres : samedi 24 janvier, part. 2</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/mairie-lehavre" target="_blank">mairie-lehavre</a></i></p>
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		<title>Tom Haugomat</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/03/tom-haugomat/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Sep 2014 07:21:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Mangyoku]]></category>
		<category><![CDATA[Dessinateur]]></category>
		<category><![CDATA[Hors-pistes]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[la galerie Jeanne Robillard]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Magnier]]></category>
		<category><![CDATA[tom haugomat]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment définiriez-vous votre style ? Assez minimaliste. Quand je travaille sur une illustration, en général je concentre le regard sur quelque chose que...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Comment définiriez-vous votre style ?</b> Assez minimaliste. Quand je travaille sur une illustration, en général je concentre le regard sur quelque chose que j&#8217;ai détaillé et ensuite, je laisse place au blanc.</p>
<p><b>Pourquoi ?  </b>J’aime qu’on puisse interpréter mon image, projeter ce que l’ont veut dedans. Je veux laisser de la place à l’imagination et ne surtout pas imposer mon point de vue au spectateur. C’est pour ça que j’avais vraiment envie de travailler avec Maylis de Kerangal. Je trouve qu’elle fait un travail assez descriptif et acéré. Dans ce qu’elle fait, tous les sens sont appelés, c’est un travail qui est très puissant alors que mes dessins sont au contraire assez enlevés. Je me disais que ça pouvait être compatible.</p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/26726530" height="281" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a href="http://vimeo.com/26726530">Jean-François (2009)</a> from <a href="http://vimeo.com/user1296818">tom haugomat &amp; bruno mangyoku</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><b>Pourquoi composez-vous avec si peu de couleurs ? </b>C’est ludique. Ce sont des systèmes à trouver, c’est assez rigolo à réaliser. Avec le moins de couleurs possible, j&#8217;essaye de donner le plus de profondeur au dessin. Je travaille souvent avec des couleurs qui se superposent. Un bleu et un rose qui produiront un marron… C’est une contrainte intéressante et assez créative.</p>
<p><b>Quelle technique utilisez-vous ?  </b>Je travaille essentiellement sur ordinateur, avec une palette graphique, sur Photoshop, et je dessine directement sur l’écran, comme avec des feuilles.</p>
<p><b>Pourquoi ?</b> Pour tout dire, j’ai eu un accident de voiture il y a trois ans qui m’a en partie paralysé la main. De ce fait, j’ai besoin de travailler grand puisque je ne peux plus faire de toutes petites choses précises comme je le faisais avant sur de petits carnets. La palette graphique me permet de travailler avec l’épaule, c’est vraiment un outil qui m’est devenu indispensable. Il me permet de travailler grand même si je fais des illustrations qui pourraient être imprimées en 5&#215;5 cm.</p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/32905466" height="281" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a href="http://vimeo.com/32905466">tribute to drive</a> from <a href="http://vimeo.com/user1296818">tom haugomat &amp; bruno mangyoku</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><b>Dans la plupart de vos illustrations vous effacez le regard des personnages. Pourquoi ?</b> Pendant longtemps j’ai cherché des codes pour les yeux, le nez, l’expression, etc. Je n’ai jamais réussi à trouver quelque chose qui me plaisait vraiment. A la suite d&#8217;un accident, j’ai commencé une série de portraits de gens que je connaissais sans dessiner les visages. Je me suis alors rendu compte qu’ils étaient tout de suite plus reconnaissables. J’avais beau perfectionner la silhouette, l’attitude… dès que je dessinais le visage, la personne disparaissait. J’ai donc poursuivi dans cette direction. Un peu comme avec les masques de la tragédie grecque. Où l&#8217;on mise tout sur l&#8217;« acting », la façon dont le personnage se positionne, bouge, en transmettant le moins de choses possibles avec le visage. Désormais, j’ai du mal à à faire machine arrière, je parviens plus facilement à faire passer une émotion sans le visage.</p>
<p><b>Justement, quelles émotions souhaitez-vous susciter avec vos dessins ?</b> C’est une question difficile. Je pense que mon travail est assez nostalgique, quelque-chose de l&#8217;ordre du souvenir.</p>
<p><b>On sent aussi une certaine forme d’oppression de l’homme face à la nature ou la société. Dénonciation ? Dessins engagés ?</b> Je ne pense pas que mes dessins soient engagés. J’essaie de transmettre un ressenti. Peut-être avec une certaine angoisse liée à notre environnement, conscient que ça nous dépasse&#8230; Mais, je n’arrive pas à mettre des mots là-dessus. Ou peut-être si : la solitude.</p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/64798899" height="281" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a href="http://vimeo.com/64798899">Nuisible (teaser)</a> from <a href="http://vimeo.com/user1296818">tom haugomat &amp; bruno mangyoku</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><b>Quelles sont vos sources d’inspiration ?  </b> Cela dépend. Ce livre sur la montagne (<i>Hors-Pistes</i>) évoque des souvenirs de vacances, dans les Alpes, lorsque j&#8217;atteignais des sommets avec mon père. Des souvenirs très puissants. D&#8217;ailleurs, j’avais très envie de voir ce que Maylis en tirerait. Evidemment elle n’est pas tombée dans le panneau. Elle n&#8217;a pas livré ce que j’attendais. Sinon, je puise beaucoup mon inspiration dans la rue. Et je suis souvent plus créatif quand je quitte Paris, confronté à des situations inhabituelles. Enfin, les films, les livres nourrissent aussi ma créativité.</p>
<p><b>Pour revenir sur votre collaboration avec Maylis de Kerangal, que raconte ce livre que vous sortez en octobre ?</b> C’est une sorte de périple initiatique. Un ami de la famille qui emmène un petit garçon quelques jours à la montagne. Il y a une notion de transmission, sans les parents. On sent que l’adulte place le petit garçon à sa hauteur, dans une position inhabituelle. On n’est pas dans une relation de parent à parent mais d’adulte à adulte.</p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/35967514" height="281" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a href="http://vimeo.com/35967514">LE MEURTRE teaser</a> from <a href="http://vimeo.com/user1296818">tom haugomat &amp; bruno mangyoku</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p><b>Quelle est votre forme d&#8217;expression favorite ?</b> Pour l’instant, c’est l’animation qui plonge vraiment le spectateur dans un état particulier. Le travail du son donne toute sa dimension à l&#8217;oeuvre. Le public est « obligé » d’être là, de « subir » le film. Par le son, par l’image en mouvement&#8230; Par contre c’est très long. Il faut travailler six mois, un an pour un court métrage.</p>
<p><b>Quels sont vos projets ?</b>  Un important projet de livre qui est encore dans les placards. Il s&#8217;agit d&#8217;un diptyque reposant sur une série que j’ai réalisée à la gouache, il y a deux ans, et qui s’appellerait <i>A travers</i>. L’idée, c’est de suivre la vie d&#8217;un individu à travers quelque chose. A chaque fois, le personnage principal observe un objet, révélant une autre scène qui prend la forme de cet objet. Cet ouvrage comporterait une cinquantaine de diptyques qui retracent la vie d’un homme, sans texte. J’aimerais aussi continuer à publier des illustrations et des livres pour enfants. Et puis, développer avec Bruno des prises de vues réelles. Essayer de réaliser un court métrage, avec de vrais acteurs. Et pourquoi pas des longs- métrages !</p>
<p><strong>___________________________________________________________________</strong></p>
<p><span style="font-size: large;"><b><i>Hors-pistes</i></b></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>En partenariat avec la galerie Jeanne Robillard, carte blanche a été donnée à l&#8217;illustrateur Tom Haugomat, qui nous entraîne au cœur de la montagne. Maylis De Kerangal s&#8217;est emparée de ces images pour nous raconter l&#8217;histoire d&#8217;une aventure en hors-piste, d&#8217;un voyage qui entraînera les personnages plus loin qu’ils ne l’auraient imaginé. Paul a une dizaine d’années et considère Bruce comme une sorte d’oncle d’Amérique auréolé de mystère. Resurgi après trois ans de silence, l&#8217;homme a tenu la promesse qu&#8217;il avait faite à l&#8217;enfant : trois jours en montagne, un séjour pour découvrir l’univers particulier du hors-piste. Mais ce voyage va aussi être l’occasion de se découvrir soi-même et pourquoi pas d’apprendre à tracer sa propre piste. Un album comme une plongée en haute montagne, une aventure à couper le souffle, mais aussi l’exploration d’un univers graphique singulier grâce aux pages finales qui entrouvrent les portes de l’atelier de Tom Haugomat.</strong></span></p>
<p>Éditions Thierry Magnier<b><br />
</b><b><a href="http://www.editions-thierry-magnier.com/">www.editions-thierry-magnier.com</a></b></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>la Comédie de Béthune</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 01:27:39 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Cathrine]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélie Filippeti]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Backès]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie de Béthune]]></category>
		<category><![CDATA[François Bégaudeau]]></category>
		<category><![CDATA[J'ai 20 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Joy Sorman]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[qu'est-ce qui m'attend ?]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Symbole fort, la saison démarre avec<em> J’ai 20 ans, qu’est-ce-qui m’attend… ?</em>, présenté comme une <em>« tentative de regard pluriel sur la jeunesse française d’aujourd’hui »</em>. Il y a quatre ans, la comédienne et metteure en scène a lancé une vaste enquête pour sonder <em>« non pas l’état d’esprit de cette génération, ce serait très ambitieux, mais des histoires ou des phénomènes qui en seraient représentatifs »</em>. De tables rondes en entretiens réalisés avec des jeunes issus de tous les milieux, Cécile Backès a ensuite confié ce matériau à cinq auteurs (Aurélie Filippetti, Maylis de Kerangal, Arnaud Cathrine, Joy Sorman et François Bégaudeau) qui en ont chacun tiré une saynète de 20 minutes. En résulte <em>J’ai 20 ans</em>… qui dépeint, via les thèmes de l’accès au logement ou à l’emploi, les difficultés d&#8217;entamer sa vie d’adulte.</p>
<p><em><strong>« Je m’adresse à tous »</strong></em></p>
<p>Née d’une conversation avec le comédien Maxime le Gall, cette aventure se terminera à Béthune. Et donne le ton pour les créations à venir, qui bénéficieront d’une salle de répétition toute neuve (la réouverture du Palace après un an de travaux), et surtout de l’arrivée d’un collectif de jeunes artistes mus par cette même idée d’accoucher d’un théâtre d’aujourd’hui. Un pari risqué ? Cécile Backès, animée par le <em>« goût de la transmission »</em> et la <em>« découverte d’écritures nouvelles »</em>, désamorce tout a priori <em>: « Le changement peut faire peur, mais je ne m’inscris pas en rupture avec le travail de Thierry Roisin </em>(ndlr : son prédécesseur)<em>. J’ai des goûts différents mais je m’adresse à tous »</em>. En contrepoint de cette programmation, le répertoire garde d’ailleurs une belle place. La Comédie sera ainsi le seul théâtre de la région à proposer l’intégrale d’Henri VI (tout un weekend), présenté à Avignon par un certain Thomas Jolly&#8230; 32 ans. Shakespeare n’avait-il d&#8217;ailleurs pas 25 ans quand il a écrit cette trilogie ?</p>
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		<title>Maylis de Kerangal</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 12:44:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[Tangente vers l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Transsibérien]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son précédent roman, Maylis de Kerangal mettait en scène la construction d&#8217;un pont suspendu. Ici, le personnage central est une autre machine démesurée, le Transsibérien, train-monstre seul capable de défier la Russie d&#8217;Ouest en Est. En 3e classe, le jeune conscrit Aliocha prend la route du service militaire le coeur serré, sans même savoir où il va. En première, la française Hélène a échappé à son amant russe pour fuir au hasard. Ils n&#8217;ont rien en commun sauf cet interminable trajet. Pourtant Hélène va aider Aliocha dans sa folle tentative de désertion. Bercements, brutalité ou déséquilibres, cette écriture épouse parfaitement le mouvement du train, derrière les vitres duquel se succèdent forêts et lacs, tous immenses.</p>
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