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	<title>LM magazine &#187; La Piscine de Roubaix</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les enfants impressionnistes du musée d&#8217;Orsay</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 23:37:03 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;impressionnisme fête son 150<sup>e</sup> anniversaire, et s&#8217;expose partout en France. Pour l&#8217;occasion, le Musée d&#8217;Orsay prête ses trésors. La Piscine accueille ainsi au cœur de son parcours permanent, dans la salle consacrée au thème de l&#8217;enfance, trois tableaux signés Degas, Pissarro et Renoir mais également une sculpture du précité Degas, la <em>Petite danseuse de 14 ans</em>. Dialoguant avec des pièces de l&#8217;institution roubaisienne (dont l&#8217;incontournable <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/camille-claudel/" target="_blank"><em>Petite châtelaine</em> de Camille Claudel)</a>, ces œuvres livrent des visions iconoclastes de la jeunesse, à l&#8217;instar du troublant <em>Garçon au chat</em> de Renoir. On peut avoir un siècle et demi et aucune ride !</p>
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		<title>JonOne : La tentation du décor</title>
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		<pubDate>Wed, 31 May 2023 23:56:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né à Harlem en 1963, JonOne a passé son adolescence à bomber les murs et les trains de New York, avant de recourir à la toile. Il s’est révélé avec un style mariant graffiti et expressionnisme abstrait, entre répétition de motifs et couleurs éclatantes, dans les pas de Jackson Pollock ou Mark Rothko. Ce pionnier du street art est désormais un peintre reconnu à travers le monde&#8230; et a installé son atelier à Roubaix, à quelques pas de la Piscine où il est aujourd&#8217;hui exposé. Ce parcours réunit peintures et dessins, mais aussi ses récentes collaborations avec agnès b. ou les faïences de Gien, célébrant un artiste en mouvement perpétuel.</p>
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		<title>Traverser la lumière</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Traverser la lumière]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Soyons honnêtes, ces six noms furent un peu oubliés avec le temps. <em>« Ils ne formèrent pas un groupe bien identifié, comme les surréalistes, et n&#8217;ont pas écrit de manifeste</em>, précise le commissaire de l&#8217;exposition, Florian Rodari. <em>C&#8217;étaient simplement des amis cherchant un nouveau langage porteur d&#8217;espoir, à une époque où l&#8217;art était bouleversé par les horreurs de la Seconde Guerre mondiale »</em>. Leurs tableaux révèlent ainsi de nombreuses similitudes, dont l&#8217;absence de représentation formelle du monde. Ces peintures montrent peu de figures, mais beaucoup de couleurs et de paysages. Ou plutôt <em>« des impressions face au spectacle de la nature »</em>. De l&#8217;abstraction ? <em>« Non, ils détestaient ce terme. Il s&#8217;agit surtout de la traduction d&#8217;une émotion »</em>. C&#8217;est par exemple cette vision à marée basse de la Somme par Manessier, tout en formes géométriques ou organiques, ou cet <em>Orage en mer</em> de Jean Le Moal évoquant <em>Les Nymphéas</em> de Monet. <em>« Nous sommes passés des formes aux forces »</em>, dira ainsi Bazaine, soucieux des découvertes scientifiques de l&#8217;époque (la physique quantique, le photon…). A l&#8217;image des œuvres d&#8217;Elvire Jan, où la lumière du réel s&#8217;étale sur la toile en ondes joyeuses <em>« pour inonder notre regard »</em>.</p>
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		<title>L&#8217;Algérie de Gustave Guillaumet</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 00:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L'Algérie de Gustave Guillaumet]]></category>
		<category><![CDATA[La Piscine de Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[Orientaliste]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si Gustave Guillaumet consacra sa courte vie à l&#8217;Algérie (il se suicida à l&#8217;âge de 47 ans), c&#8217;est par hasard qu&#8217;il découvrit ce pays, alors qu&#8217;il devait initialement embarquer pour l&#8217;Italie à la fin du XIXe siècle. Dès lors, le Parisien ne cessa d&#8217;en parcourir les hauts-plateaux, durant une dizaine de voyages. <em>« Il en tomba amoureux fou »</em>, indique Marie Gautheron, commissaire scientifique de cette exposition. Affiliée au courant orientaliste, son œuvre se situe pourtant à rebours de l&#8217;exotisme idéalisé par, au hasard, Eugène Fromentin. «<em> Guillaumet ne travaille pas au service d&#8217;une Algérie imaginaire, fantasmée et flattant le regard des métropolitains. Il donne plutôt à voir le quotidien des petites gens de manière très respectueuse, empathique. Lors de ses longs séjours, il vit avec les autochtones »</em>.</p>
<p><strong>Témoignage brut</strong></p>
<p>Ses scènes de genre subliment des paysans sous une lumière crépusculaire, renvoyant indéniablement à Millet, quand certaines de ses toiles immortalisent avec un réalisme quasi-photographique des villages perdus dans le Sahara. On pense aussi à Vélasquez devant ce clair-obscur baignant ces <em>Tisseuses à Bou-Saâda</em> &#8211; <em>« il est alors le premier Occidental à dévoiler l&#8217;intérieur d&#8217;un gourbi »</em>. Mais Gustave Guillaumet n&#8217;hésite pas non plus à dénoncer les événements sociaux ou politiques secouant une Algérie alors en crise, tout juste annexée par la France. Empruntant au romantisme de Delacroix, <em>La Famine</em> montre ainsi à des Français choqués (qui refusèrent d&#8217;ailleurs de voir ce tableau monumental) une situation tragique, entre les années 1866 et 68. <em>« C&#8217;est la seule œuvre picturale témoignant de cette actualité dramatique, durant laquelle un tiers de la population algérienne fut décimée par la famine ou les épidémies »</em>. Un regard sans concession et qui, peut-être, empêchera l&#8217;artiste d&#8217;être reconnu à sa juste valeur.</p>
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		<title>Robert Poughéon (1886 &#8211; 1955)</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 22:09:37 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Prix de Rome en 1914, Robert Poughéon fut un artiste éclectique. Peintre et dessinateur prolifique, il pratiqua aussi bien le paysage, le portrait que la nature morte. Sa toile la plus célèbre reste<em> Le Serpent</em>. Associant la figure du cheval et celle d’une jeune fille, l’oeuvre est emblématique de son &#8220;classicisme fantaisiste&#8221;. Elle est ici mise en avant au sein d’une sélection de dessins puisée dans un fonds de plus de 1 000 feuilles, dévoilant un processus de création singulier.</p>
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		<title>Eloge de la couleur</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 22:11:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[40 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Lassus]]></category>
		<category><![CDATA[colorisme-conseil]]></category>
		<category><![CDATA[éloge de la couleur]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Patrix]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Fillacier]]></category>
		<category><![CDATA[La Piscine de Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[Pompidou]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours des années 1950, un groupe d’artistes français mené par Georges Patrix, Jacques Fillacier et Bernard Lassus s’associe à des architectes pour revoir l’esthétique des sites industriels. <em>« Il fallait ré-enchanter un monde dévasté par la guerre »</em> affirme Sylvette Botella-Gaudichon, co-commissaire de l’exposition. Héritiers du Bauhaus et de Le Corbusier, ces créateurs repensent les couleurs des bâtiments à partir de l’environnement naturel : le ciel, la végétation, la terre&#8230; D’où l’impression de grandes masses colorées s’étirant sur les façades. L’objectif ? Identifier ces constructions au premier abord et valoriser le cadre de vie des ouvriers. Cependant, cette réflexion dépasse le contexte de l’usine, envisageant la cité dans son ensemble (réseau autoroutier, espaces publics&#8230;).</p>
<p><strong>Dans l’atelier</strong></p>
<p>Ces coloristes expérimentent en mélangeant des pigments naturels. Une partie de l’accrochage est consacrée à leurs pratiques en atelier, présentant des gammes, nuanciers ou dessins préparatoires. Citons aussi ces maquettes de cheminées d’usines aux couleurs psychédéliques fabriquées par le japonais Ryoichi Shigeta à la fin des années 1960. Elles traduisent parfaitement cette volonté de rompre la monotonie propre aux quartiers des villes nouvelles. Conçus comme de &#8220;simples&#8221; instruments de travail, ces objets sont ici élevés au rang d’oeuvres d’art.</p>
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		<title>Georges Dorignac</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:10:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Georges Dorignac]]></category>
		<category><![CDATA[La Piscine de Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[Le trait sculpté]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Soutenu par Modigliani ou Soutine, Georges Dorignac demeure une figure inclassable du début du xxe siècle. Les dessins du Bordelais, exécutés à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Soutenu par Modigliani ou Soutine, <a href="http://www.roubaix-lapiscine.com/expositions/a-venir/georges-dorignac-1879-1925-le-trait-sculpte/" target="_blank">Georges Dorignac</a> demeure une figure inclassable du début du xxe siècle. Les dessins du Bordelais, exécutés à la sanguine ou au fusain, semblent avoir été sculptés dans le papier, comme le remarqua aussi Rodin. Ses feuilles monumentales montrent des nus ou des portraits, souvent de travailleurs et de paysans. Surtout, elles illustrent le fascinant équilibre entre la lumière, l’ombre ou les volumes que maîtrisait cet artiste (trop) méconnu.</p>
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		<title>Jean Martin</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 23:59:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[de l’atelier à la scène]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Martin]]></category>
		<category><![CDATA[La Piscine de Roubaix]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Centré sur une période courte mais riche – de 1933, date de sa première exposition, à l’après-guerre – ce parcours en sept...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Centré sur une période courte mais riche – de 1933, date de sa première exposition, à l’après-guerre –<a href="http://www.roubaix-lapiscine.com/" target="_blank"> ce parcours en sept sections </a>permet de (re)découvrir Jean Martin (1911-1996), peintre lyonnais autodidacte et idéaliste. Issu de la classe ouvrière, Martin s’essaie, dans le sillage du Front Populaire, à l’art social et rejoint le groupe Forces Nouvelles. Marqué par l’expressionnisme septentrional, ses œuvres figurent des anonymes dégingandés aux couleurs vives et chaudes. Après la guerre et un détour par l’édition, on le retrouve dans les coulisses du théâtre, confectionnant des décors pour Louis Jouvet (entre autres) et se penchant sur la tradition picturale médiévale.</p>
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		<title>Braïtou-Sala</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 07:23:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Sala]]></category>
		<category><![CDATA[Braïtou-Sala]]></category>
		<category><![CDATA[La Piscine de Roubaix]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Demandé par le Tout-Paris de l’entre-deux-guerres, Albert Sala grandit pourtant loin des paillettes. Né à La Goulette en 1885, issu d’une famille...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Demandé par le Tout-Paris de l’entre-deux-guerres, Albert Sala grandit pourtant loin des paillettes. Né à La Goulette en 1885, issu d’une famille juive modeste, ce fils d’épicier quitte sa Tunisie natale au début du xxe siècle pour se former à la prestigieuse académie Julian, à Paris. Il y remporte en 1916 le prix du portrait, pour lequel il se spécialise. « <em>C’était un genre très rémunérateur, en vogue durant les Années folles où les mondanités reprenaient, où cette belle société s’étourdissait de plaisir et se mirait dans ces toiles</em> », explique l’une des commissaires de l’exposition, Alice Massé. Le Tunisien, qui a pris le pseudo de Braïtou-Sala, est introduit en 1919 dans le milieu du spectacle par son ami Alexandre Joannidès, archiviste au sein de la Comédie- Française. Chanteuses, comédiennes, danseuses… Il croque alors les grandes célébrités de l’époque. Telle Marthe Chenal, l’une des cantatrices stars de l’Opéra de Paris, immortalisée ici en manteau bleu-nuit de velours et satin. On retrouve dans ce tableau cet « <em>illusionnisme photographique</em> » qui marque le style de l’artiste, lequel « <em>excellait dans l’attention portée au rendu des matières, des textures, des parures</em> ». Il n’est certes pas le plus doué, mais devient l’un des plus célèbres peintres de son temps…</p>
<p><img class=" size-large wp-image-55776 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/05/braitou-sala-890x1024.jpg" alt="Braitou-Sala, Autoportrait" width="890" height="1024" /></p>
<p><strong>Garçonnes –</strong> Braïtou-Sala conquiert ensuite la bourgeoisie et l’aristocratie parisienne. Ces toiles offrent un formidable témoignage des modes de l’époque. On découvre ces fameuses coiffures à la garçonne popularisées par Colette, ce chapeau-cloche symbolique&#8230; Et puis ces robes, audacieuses et lumineuses dont certaines (sans doute) dessinées par des couturiers tels que Paul Poiret ou Madeleine Vionnet, parmi les premiers à libérer les silhouettes féminines des corsets. Un peuple raffiné certes, mais pas toujours fréquentable. « <em>Dans cette société, les gens se croisent puis se tuent dans une même impression de légèreté</em> », rappelle Bruno Gaudichon, conservateur de La Piscine. Car l’histoire révélée ici est aussi celle d’un drame : celui d’une famille juive confrontée au nazisme. Il s’incarne dans la rafle du neveu de Braïtou-Sala, José Moses, déporté à Auschwitz en 1943 où il périt. Le parcours s’achève sur l’ultime lettre dudit « Yoyo », écrite à ses parents depuis le camp de Drancy. Elle nous renvoie au portrait peint par Sala, accroché dans la première salle : on y voit le regard étonnamment grave d’un enfant, semblant porter déjà le poids de son funeste destin. Celui d’un monde, aussi, qui s’apprête à sombrer…</p>
<p><img class=" size-large wp-image-55746 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/xpo_braitou-sala_legende-06-770x1024.jpg" alt="Braitou-Sala" width="770" height="1024" /></p>
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