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	<title>LM magazine &#187; Isabelle Huppert</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival 2 Cinéma de Valenciennes</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 06:48:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Amour ouf]]></category>
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		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Huppert]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Richard]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Entre Valenciennes et le cinéma, c’est l’amour ouf ! En témoigne l’affiche du festival hennuyer, célébrant le film de Gilles Lellouche. Soit...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre Valenciennes et le cinéma, c’est l’amour ouf ! En témoigne l’affiche du festival hennuyer, célébrant le film de Gilles Lellouche. Soit un succès populaire et critique totalement à l’image de ce rendez-vous,<em> « <span class="has-pullquote" data-pullquote="entre cinéphilie, partage et exigence artistique">entre cinéphilie, partage et exigence artistique</span> »</em>,<em> dixit</em> Jean-Marc Delcambre, le directeur du F2V. D’ailleurs, celui-ci inaugure un prix &#8220;jeune talent&#8221; en récompensant Mallory Wanecque, héroïne du précité <em>Amour ouf</em>&#8230; et native de la cité du Hainaut. Joli symbole : ce cru 2025 met à l’honneur une autre star locale, en la personne de Pierre Richard ! L’éternel maladroit présente<em> L’Homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme,</em> comédie tendre narrant (habilement) la rencontre entre un jeune autiste Asperger et un vieil ermite&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yBz4F98uwG8?si=sJw27Qv-aUVkP2oB" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Dames de pique</strong></p>
<p>Parmi cette soixantaine de films, on note aussi la première réalisation solo de Benoît Delépine,<em> Animal totem,</em> qui suit les pérégrinations d’un &#8220;James Bond écolo&#8221; traversant campagnes et banlieues à pied avec sa valise à roulettes&#8230; Oui, ça promet ! Au moins autant que<em> La Femme la plus riche du monde</em> de Thierry Klifa (où Isabelle Huppert interprète une version décalée de Liliane Bettencourt) ou cette carte blanche à Catherine Frot, invitée d’honneur d’un festival aux idées larges. Côté documentaire ? On attend l’immense Claire Simon, qui dévoile <em>Écrire la vie</em>, portrait d’Annie Ernaux <em>« raconté par des lycéennes et des lycéens »</em>. La classe.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/iGHAoU5Kteo?si=IyM-lz9avPAix6-M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Reda Kateb &amp; Thomas Kruithof</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 07:40:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Huppert]]></category>
		<category><![CDATA[Les Promesses]]></category>
		<category><![CDATA[Reda Kateb]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Kruithof]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous écrit le scénario ? Thomas Kruithof : Nous souhaitions réaliser un film sur la politique locale, saisir l&#8217;énergie qui s&#8217;en dégage....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/02/01/reda-kateb-thomas-kruithof/">Reda Kateb &#038; Thomas Kruithof</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous écrit le scénario ?</strong><br />
<strong>Thomas Kruithof</strong> : Nous souhaitions réaliser un film sur la politique locale, saisir l&#8217;énergie qui s&#8217;en dégage. Il s&#8217;agissait aussi de rappeler la place du maire sur l&#8217;échiquier politique, le rapport permanent qu’il entretient avec les citoyens, car il est en première ligne. Avec Jean Baptiste Delafon, mon co-auteur, on met ici en exergue la question du logement, un sujet complexe mais fondamental dans notre société. Sur le plan cinématographique, j’ai été inspiré par cette notion de combat, d&#8217;engagement et de courage.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/JlyPItF9VGg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Avez-vous rencontré des acteurs politiques pour préparer ce film ?</strong><br />
<strong>Thomas Kruithof </strong>: On a travaillé avec Olivier Klein, le maire de Clichy-sous-Bois, lieu du tournage. Puis avec Philippe Rio, maire de Grigny, Catherine Arenou à la tête de Chanteloup-les-Vignes et toute une batterie d’élus et de directeurs de cabinet. On a aussi consulté longuement le milieu associatif concerné par la question du logement pour comprendre le phénomène des marchands de sommeil.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi Isabelle Huppert et Reda Kateb ?</strong></p>
<p><strong>Thomas Kruithof</strong> : Avant même de composer les personnages, nous avions imaginé ce duo. Isabelle possède une autorité naturelle, le propre des grandes dames. De son côté, Reda est aussi très charismatique, on lui devine un riche vécu.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>On remarque ici l’importance accordée aux dialogues&#8230; </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Thomas Kruithof</strong> : Oui, car la politique c’est l’art de la parole, pour mieux convaincre. Alors, on a peaufiné les discours et les arguments. En même temps, je ne voulais pas que le film se transforme en concours d’éloquence. Ce qui m’intéressait, c’était la variété de décors, jouer avec ces grands contrastes,<span class="has-pullquote" data-pullquote=" passer de l’Élysée à une cage d’escalier délabrée"> passer de l’Élysée à une cage d’escalier délabrée</span>.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Reda, qu’est-ce qui vous a séduit dans ce scénario ? </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Reda Kateb</strong> : J’avais beaucoup aimé le premier film de Thomas, <em>La Mécanique de l’ombre</em>. J’avais donc une idée de la forme qu’il donnerait à ce thriller politique. Et puis, je n’avais jamais endossé ce type de rôle, dans une ambiance où les mots constituent les armes du personnage. Enfin, la présence d’Isabelle Huppert m’a aussi motivé, c’est une actrice que j’estime énormément.</p>
<div id="attachment_129646" style="width: 405px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/reda-kateb-thomas-kruithof1.jpg"><img class=" wp-image-129646" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/reda-kateb-thomas-kruithof1-300x200.jpg" alt="© Jérôme Prébois, Wild Bunch Distribution " width="395" height="263" /></a><p class="wp-caption-text">© Jérôme Prébois, Wild Bunch Distribution</p></div>
<p><strong>Comment présenteriez-vous votre personnage, Yazid ?</strong></p>
<p><strong>Reda Kateb</strong> : Il est directeur de cabinet de la maire et issu du quartier populaire dont il est question dans le film. Il souhaite sortir de là, il en a marre de manger des kebabs et préférerait des courgettes bio à Paris. Il est brillant, travaille beaucoup. Mais avant de quitter sa ville il veut aller au bout de sa mission. Certes pour servir sa propre ambition mais aussi ces gens défavorisés auxquels il est viscéralement attaché. Ça pourrait être un futur grand homme politique.</p>
<p><strong>Comment avez-vous préparé ce rôle ? Vous êtes-vous inspiré de personnage réel ?</strong><br />
<strong>Reda Kateb </strong>: Thomas m’a présenté plusieurs personnalités, sans les imiter j&#8217;ai effectué une espèce de fusion, empruntant chez l’un et l’autre. Par exemple, j’ai eu l’occasion de rencontrer un directeur de cabinet, de faire le tour de son planning et de comprendre le quotidien de Yazid.</p>
<p><strong>Comment avez-vous travaillé avec Isabelle Hubert ?</strong><br />
<strong>Reda Kateb </strong>: C’était très stimulant car j’avais le sentiment qu’on avait deux manières d’appréhender ce métier. Par exemple, au fil des prises, j’ai systématiquement besoin de changer un petit détail. Isabelle affine au contraire son jeu à chaque prise, de manière millimétrée. Elle acceptait mes petites variations, ça l’amusait, on prenait beaucoup de plaisir, on a chacun fait un pas vers l’autre.</p>
<p><strong>Tout comme Yazid, vous avez grandi en banlieue parisienne. Incarner ce rôle représente-t-il une forme d’engagement ?</strong></p>
<p><strong>Reda Kateb</strong> : Sans doute, mais je ne me proclame pas artiste engagé. On aborde souvent les quartiers par le prisme de la délinquance, de la police et quantités d&#8217;autres problèmes&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="Ici, il n’y a pas un seul flic à l’horizon">Ici, il n’y a pas un seul flic à l’horizon</span>. Je n’ai pas habité dans des cités aussi dégradées, mais si j’étais un habitant du Chêne Pointu (<em>le lieu du tournage, ndlr</em>), je ne me sentirais pas trahi par un film comme celui-ci.</p>
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		<title>Eva</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 00:47:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Jacquot]]></category>
		<category><![CDATA[Eva]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Ulliel]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Huppert]]></category>
		<category><![CDATA[Julia Roy]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Bertrand, ex-escort boy, est devenu dramaturge. Sa première pièce de théâtre cartonne, mais il peine à trouver une idée pour la suivante....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bertrand, ex-escort boy, est devenu dramaturge. Sa première pièce de théâtre cartonne, mais il peine à trouver une idée pour la suivante. Jusqu’à sa rencontre avec la prostituée Eva. C&#8217;est l&#8217;épiphanie : et s’il mettait en scène leur tumultueuse relation ? De toute évidence, le réalisateur Benoît Jacquot vise ici la mise en abyme stylistique. Autrement dit, tous les acteurs, Gaspard Ulliel et Isabelle Huppert au premier chef, sont dirigés comme au théâtre, c’est d&#8217;ailleurs tout l&#8217;enjeu de ce thriller psychologique. Mais, cette audace se révèle du plus mauvais effet : les dialogues sont lourds et les émotions exacerbées… C’est simple, tout ou presque sonne faux, si bien que les deux comédiens césarisés n’ont jamais paru aussi mauvais. Un comble.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Xdv7-Sgx--4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Isabelle Huppert &amp; Marc Fitoussi</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 07:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Huppert]]></category>
		<category><![CDATA[La Ritournelle]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Fitoussi]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi avoir situé les personnages en Normandie, dans une exploitation bovine ? Marc Fitoussi : Brigitte et Xavier auraient pu évoluer dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/isabelle-huppert-marc-fitoussi/">Isabelle Huppert &#038; Marc Fitoussi</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi avoir situé les personnages</strong> <strong>en Normandie, dans une exploitation</strong> <strong>bovine ?</strong><br />
<strong>Marc Fitoussi</strong> : Brigitte et Xavier auraient pu évoluer dans un autre milieu. Mais je tenais à les inscrire dans une réalité. Pour cela, le monde rural tel qu’il est aujourd’hui est le cadre idéal. Le travail de ce couple est tellement accaparant qu&#8217;il prendra conscience de l’ennui après le départ de ses enfants. Leur rythme de vie empêche de découvrir autre chose&#8230;</p>
<p><strong>Vous privilégiez la suggestion aux longues</strong> <strong>explications…</strong><br />
<strong>M.F</strong>. : Les personnages vivent une crise, mais sans conflit. Je ne voulais pas de scènes ou de dialogues explicatifs. La ritournelle, c’est une manière élégante de désigner la routine. C’est aussi un film assez musical, rythmé, qui brasse de nombreux styles musicaux différents.</p>
<p><strong>Les premières images sont assez</strong> <strong>vaporeuses. Est-ce une façon de vous</strong> <strong>rapprocher du conte ?</strong><br />
<strong>M.F</strong>. : La Normandie nous a inspirés le choix de la lumière et du cadre. Avec ma chef-opératrice Agnès Godard, nous avons cultivé une tonalité anglaise, avec les costumes, la voiture… On a aussi abordé la campagne de manière onirique. La scène de la soirée chez les voisins est un peu surnaturelle. Alors oui, on a un pied dans le conte, et cela m&#8217;a plu de jouer avec ces codes. L’arrivée à Paris tranche d&#8217;autant plus avec cela : nous débarquons dans le tumulte de la ville.</p>
<p><strong>Cette partie ne renvoie-t-elle pas à la</strong> <strong>comédie hollywoodienne ?</strong><br />
<strong>M.F.</strong> : J&#8217;ai pensé à <em>Voyage à Deux</em> de Stanley Donen. Brigitte se retrouve un peu comme une américaine à Paris. Le film comporte quelques clichés que nous assumons, comme la grande roue qui paraît quelque peu artificielle. Il y a un petit côté ancien, désuet, que je revendique.</p>
<p><strong>Comment Isabelle a-t-elle rejoint le</strong> <strong>film ?</strong><br />
<strong>Isabelle Huppert</strong> : D&#8217;abord, j’avais très envie de tourner à nouveau avec Marc. En lisant le scénario, j’ai aimé ce personnage et son regard constamment étonné sur le monde et les gens. Brigitte est sensible, candide, mais pas si sotte, elle renferme une certaine mélancolie. Ces personnages sont modestes, mais on leur offre du romanesque, on les élève au rang de héros de leur propre vie.</p>
<p><strong>Comment abordez-vous un rôle de</strong><br />
<strong>comédie ?</strong><br />
<strong>IH</strong> : J’ai joué des rôles qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. On a tendance à m’associer à des personnages sérieux donc Brigitte peut surprendre. Notamment par son côté malicieux, émerveillé. C’est un don que l’on perd en grandissant !</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous ensemble ?</strong><br />
<strong>M.F.</strong> : Avec Isabelle, on a beaucoup évoqué les costumes. Par exemple, la toque en fourrure dit beaucoup du personnage, de son envie d’être décalée. Pour le reste, il n’y a pas besoin de discuter durant des heures, nous nous comprenons sur un simple mot, un regard.</p>
<p><strong>C’est d’ailleurs la deuxième fois que</strong> <strong>vous tournez ensemble&#8230;</strong><br />
<strong>M.F.</strong> : J’admire la capacité d&#8217;émerveillement d&#8217;Isabelle, sa curiosité. C’est une attitude presque adolescente.<br />
<strong>I.H.</strong> : Mais cela doit nourrir le film. Je me suis intéressée ici à ce que l&#8217;on transmet aux enfants. Brigitte comprend son fils, qui veut devenir artiste de cirque. Elle lui a transmis cette capacité à s’envoler. Elle a cette poésie-là. Ils l’ont tous les deux à leur manière, c’est ce qui les rend attachants.</p>
<p><strong>Chronique</strong></p>
<p>Le sujet du flottement au sein du couple peut sembler rebattu. Pourtant, en esquivant autant les clichés que les contorsions psychologiques, Marc Fitoussi (<em>La Vie d’Artiste</em>, <em>Copacabana</em>), nous séduit avec cette parenthèse libératrice. Il rend Xavier le bourru et Brigitte la candide justes et touchants. Un rôle lunaire qui va d’ailleurs comme un gant – ou une toque de fourrure – à Isabelle Huppert. Cette ritournelle qui cultive quelques fausses pistes est une heureuse surprise.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/isabelle-huppert-marc-fitoussi/">Isabelle Huppert &#038; Marc Fitoussi</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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