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	<title>LM magazine &#187; Institut pour la Photographie</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Corps élastiques</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 03:33:37 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une paire de chevilles ancrées au sol, la lumière qui accroche une peau laiteuse, un regard qui tient tête à l’objectif. Lucie Pastureau photographie des corps à un moment de bascule. Rien de spectaculaire, tout est affaire de micro-déplacements. Depuis <em>Luminescences</em>, réalisée à Lille et primée en 2018, l&#8217;artiste explore les zones de vulnérabilité et de passage. <em>Les Corps élastiques</em> prolonge cette recherche. Partant de sa propre grossesse, elle a accompagné d’autres trajectoires : corps en transition ou en voie de réappropriation. Ici, une silhouette semble prête à quitter sa propre enveloppe. Là, un torse se cambre, vulnérable et déterminé. Plus loin, un ventre arrondi capte la clarté comme un astre intime. Elle ne documente pas, elle rencontre.</p>
<h3>Espace de liberté</h3>
<p>Chaque portrait repose sur un pacte de confiance, perceptible dans la retenue des gestes. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le corps, comme la photographie, est l’image que nous offrons au monde »">« Le corps, comme la photographie, est l’image que nous offrons au monde »</span>, écrit-elle. Mais sous l’épiderme, ça travaille. L’accrochage lui-même épouse cette logique. Pensé comme une partition, il alterne formats et respirations tandis qu&#8217;une création sonore transforme le parcours en expérience sensible. Lucie parle d&#8217;« <em>élasticité</em> », celle des chairs, mais aussi des images, capables de contenir plusieurs récits à la fois. À la sortie, rien n’est résolu – et c’est tant mieux. L’exposition ouvre un espace où les identités se relâchent, se réinventent, où l’image cesse d’assigner pour devenir un terrain d’émancipation.</p>
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		<title>Portraits d&#8217;intérieurs</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:17:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Nord]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette série a été initiée en 1989, suite à une commande de l’École d’architecture de Saint-Étienne pour répertorier les façades d’immeubles. Mais Jean-Louis Schoellkopf décide d&#8217;aller plus loin&#8230; et s’invite dans les appartements pour photographier les habitants, chez eux. Pour cela, il observe une méthode rigoureuse : la prise de vue est frontale et son appareil fixé sur un trépied, à bonne distance des familles. Ce geste favorise la découverte de l’aménagement intérieur. En photographiant aussi bien des maisons d’architecte que des logements HLM, l’artiste souligne d&#8217;ailleurs les différences culturelles ou sociales au sein d’une même ville. Le cas de la Cité Radieuse du Corbusier, à Marseille, en est un exemple frappant : chaque appartement y est identique, mais l’agencement diffère d’un locataire à l’autre, révélant une infinité de façons de s’approprier l’espace.</p>
<div id="attachment_166639" style="width: 303px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/22.jpg"><img class="wp-image-166639 size-medium" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/22-293x300.jpg" alt="Jean-Louis Schoellkopf, Portrait d’intérieur, Nous, les Brandons, 2000 © Jean-Louis Schoellkopf - Institut pour la photographie" width="293" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Louis Schoellkopf, Portrait d’intérieur, Nous, les Brandons, 2000 © Jean-Louis Schoellkopf &#8211; Institut pour la photographie</p></div>
<p><strong>Fenêtre sur vies</strong></p>
<p>Ces clichés vont bien au-delà du simple examen des aménagements. Ils constituent des témoignages silencieux de choix, des compromis, des rêves. Chaque image, telle une fenêtre ouverte, suggère des aventures humaines. L’architecture, loin d’être une simple toile de fond, porte ces récits. C&#8217;est ici une personne âgée ayant vécu des décennies dans le même logement, là un jeune couple fraîchement installé dans un appartement quasi vide&#8230; Jean-Louis Schoellkopf a également exploré les camps de réfugiés en Palestine au début des années 1990, à une époque où l&#8217;émergence d&#8217;un état semblait encore envisageable. Dans ces compositions, en dépit d&#8217;immenses douleurs et tragédies, ces familles se réapproprient des intérieurs, réinventant dans l&#8217;adversité une forme de chez-soi, même temporaire&#8230;</p>
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		<title>Chambre 207</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 23:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre 207]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel André]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de l’Hospice Comtesse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le 5 août 1983, le père de Jean-Michel André fut abattu avec six autres personnes dans un hôtel d’Avignon, dans des circonstances...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 août 1983, le père de Jean-Michel André fut abattu avec six autres personnes dans un hôtel d’Avignon, dans des circonstances qui restent obscures. Âgé de sept ans et présent au moment des faits, le photographe n’a plus de souvenirs de ce carnage, comme si le traumatisme avait affecté sa mémoire. Il tente aujourd’hui de reconstituer ce drame à travers une <a href="https://www.institut-photo.com/event/chambre-207/" target="_blank">exposition </a>et un livre. Une quête de vérité et de résilience, en images et en mots, où l’intime côtoie l’universel.</p>
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		<title>L&#8217;Automne à l&#8217;institut</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/12/01/lautomne-a-linstitut-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 04:20:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[L'automne à l'Institut]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Claire Fasulo Claire Fasulo souffre depuis l&#8217;enfance d&#8217;une curieuse phobie liée aux manèges. C&#8217;est justement pour comprendre cette angoisse qu&#8217;elle s&#8217;est confrontée...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_153998" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/c-claire-fasulo-attirance-repulsion-lille-2021-2022.--claire-fasulo-2023-.jpg"><img class="size-full wp-image-153998" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/c-claire-fasulo-attirance-repulsion-lille-2021-2022.--claire-fasulo-2023-.jpg" alt="(c) Claire Fasulo, Attirance-Répulsion, Lille 2021- 2022. © Claire Fasulo, 2023" width="800" height="447" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Claire Fasulo, Attirance-Répulsion, Lille 2021- 2022. © Claire Fasulo, 2023</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong>Claire Fasulo</strong></p>
<p style="text-align: center;">Claire Fasulo souffre depuis l&#8217;enfance d&#8217;une curieuse phobie liée aux manèges. C&#8217;est justement pour comprendre cette angoisse qu&#8217;elle s&#8217;est confrontée à ce sujet, dans <em>« une forme de catharsis »</em>. Après le premier confinement, la photographe s&#8217;est baladée dans les allées désertées de la fête foraine de l&#8217;esplanade du Champ de Mars, à Lille. Souvent saisies à la tombée de la nuit, éclairées par la lumière artificielle des néons, ses images sont accompagnées par la bande-son d&#8217;une foule invisible et ses propres battements de coeur. Figeant des moments suspendus, elles véhiculent à merveille cette inquiétante étrangeté si chère aux surréalistes.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_154002" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/bettina-rheims-kim-en-femme-fatale-ii-janvier-1991-paris--bettina-rheims-courtesy-fonds-de-dotation-de-linstitut-pour-la-photographie-2023-.jpg"><img class="size-full wp-image-154002" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/bettina-rheims-kim-en-femme-fatale-ii-janvier-1991-paris--bettina-rheims-courtesy-fonds-de-dotation-de-linstitut-pour-la-photographie-2023-.jpg" alt="Bettina Rheims, Kim en femme fatale II, janvier 1991, Paris © Bettina Rheims, courtesy Fonds de dotation de l'Institut pour la photographie, 2023" width="800" height="1191" /></a><p class="wp-caption-text">Kim en femme fatale II, janvier 1991, Paris © Bettina Rheims, courtesy Fonds de dotation de l&#8217;Institut pour la photographie, 2023</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong>Bettina Rheims</strong></p>
<p style="text-align: center;">Bien avant la révolution culturelle que l&#8217;on connaît aujourd&#8217;hui, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/11/01/bettina-rheims/" target="_blank">Bettina Rheims</a> effaçait dès le début des années 1990 la frontière entre masculin et féminin. C&#8217;est durant la réalisation de la série<em> Modern Lovers</em> qu&#8217;elle rencontre et portraiture Kim Harlow (née Alexandre Giraud), danseuse et chanteuse transgenre. La photographe lui demandera l&#8217;année suivante de redevenir le garçon qu&#8217;elle n&#8217;était plus, saisissant une émouvante transformation, ce moment de bascule où l&#8217;identité devient floue.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_154003" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/3-photomaton--olivier-despicht-2023-.jpg"><img class="size-full wp-image-154003" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/3-photomaton--olivier-despicht-2023-.jpg" alt="Photomaton © Olivier Despicht, 2023" width="800" height="981" /></a><p class="wp-caption-text">Photomaton © Olivier Despicht, 2023</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong>Olivier Despicht</strong></p>
<p style="text-align: center;">Voilà plus de trente ans que ce Lillois place l&#8217;autoportrait au centre de son travail, selon des variations plutôt originales. En témoigne cette série réalisée dans&#8230; une cabine photomaton – parfois avec la complicité d&#8217;un technicien. Ludiques, ces 140 images jouent avec les poses des modèles, le cadrage, la lumière et racontent aussi sa propre vie. Les clichés le montrent d&#8217;abord seul, puis avec sa compagne avant que ne surgissent des <em>« éléments perturbateurs »</em> de petite taille&#8230;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_154004" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/justine-pluvinage-tandem-2016.--justine-pluvinage-2023-.jpg"><img class="size-full wp-image-154004" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/11/justine-pluvinage-tandem-2016.--justine-pluvinage-2023-.jpg" alt="Justine Pluvinage, Tandem, 2016. © Justine Pluvinage, 2023" width="800" height="450" /></a><p class="wp-caption-text">Justine Pluvinage, Tandem, 2016. © Justine Pluvinage, 2023</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong>Justine Pluvinage</strong></p>
<p style="text-align: center;">Justine Pluvinage aime les histoires d&#8217;amour, parce qu&#8217;elles ont valeur de <em>« mythe »</em>. Les personnages au centre de son film (un couple de voisins), souffrent tous deux d&#8217;un handicap physique. Ce travelling arrière de six minutes nous montre Mourad avançant dans son fauteuil roulant, dans une rue de Lille. Coralie est assise sur ses genoux, vêtue de sa robe de mariée. En voix off, ils disent leurs chagrins, leurs espoirs et surtout l&#8217;indéfectible lien qui les unit.</p>
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		<title>Institut pour la photographie</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/05/01/institut-pour-la-photographie-3/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2023 02:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Il y a quelque chose de magique dans l&#8217;œuvre d’Hideyuki Ishibashi. Ce Japonais passé par le Fresnoy ne s&#8217;intéresse pas tant à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelque chose de magique dans l&#8217;œuvre d’Hideyuki Ishibashi. Ce Japonais passé par le Fresnoy ne s&#8217;intéresse pas tant à la photographie qu&#8217;à la révélation de l&#8217;image. Tirés à l&#8217;encre photochromique, ses clichés de végétaux apparaissent et disparaissent sous l&#8217;effet d&#8217;une lampe à UV, comme avec un pinceau de lumière&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="À bien y regarder, il sera beaucoup question du visible et de l'invisible">À bien y regarder, il sera beaucoup question du visible et de l&#8217;invisible</span> dans la nouvelle programmation de l&#8217;Institut pour la photographie. Tenez, Hugo Clarence Janody. Son travail nous montre ceux dont on parle beaucoup, mais qu&#8217;on ne voit jamais : les réfugiés. Le Lillois a passé une semaine au Centre d’accueil et d’examen des situations de Nédonchel avec des personnes exilées en provenance de Calais. Loin de tout voyeurisme, ces autoportraits réalisés au Polaroid ou ces mises en scène sensibles capturent des fragments d&#8217;existences précaires, mais laissent une trace indélébile.</p>
<p><strong>Des vies à la chaîne</strong></p>
<p>Dans un tout autre genre, mais avec un même regard humaniste, Jean-Louis Schoellkopf focalise sur &#8220;les travailleurs&#8221;. Plus précisément ceux des usines, à Mulhouse, dans différents sites de production (chimiques, textiles&#8230;). « <em>Mon obsession, ce n&#8217;est pas l’activité industrielle, plutôt les conditions de vie des ouvriers</em> », dit-il. Centrés sur l&#8217;individu, ses tirages numériques sont présentés sur un papier très fin. Ils restituent avec une fragilité tangible l’ambiance des ateliers, les attitudes, «<em> le travail qui se reflète sur les visages</em> ».</p>
<p><strong>Papillons de lumière</strong></p>
<p>Oui, la photographie est affaire de point de vue, d&#8217;angle et, parfois&#8230; de toucher. En témoignent les installations interactives de Bertrand Gadenne, qui propose à Lille une « <em>expérience tactile</em> » de l&#8217;image. Le plasticien invite le public à intercepter des faisceaux lumineux avec les mains, pour donner vie à des papillons. Entre autres magiciens, citons enfin Harry Gruyaert, connu pour ses compositions très graphiques, voire cinématographiques. « <em>C&#8217;est vrai, je suis un cinéaste frustré, </em>sourit-il.<em> Mes photos s&#8217;appréhendent un peu comme des plans de films jamais tournés</em> ». Entre paysages ruraux, industriels ou bords de mer, l&#8217;Anversois dévoile une projection de 160 clichés pris dans les Hauts-de-France depuis les années 1980 et mis en musique par l&#8217;accordéoniste Tuur Florizoone. Un voyage immobile et empli de poésie, qui nous ferait presque perdre le nord.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Addpneo940s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bettina Rheims</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 05:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bettina Rheims]]></category>
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		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi vous intéressez-vous tant à la féminité, aux corps des femmes ? Ce n&#8217;est pas le corps des femmes qui m&#8217;intéresse mais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi vous intéressez-vous tant à la féminité, aux corps des femmes ?</strong> Ce n&#8217;est pas le corps des femmes qui m&#8217;intéresse mais ce qu&#8217;il y a dans leur tête. C&#8217;est mon sujet, j&#8217;ai toujours photographié des femmes, peut-être parce que j&#8217;en suis une. Ça m&#8217;a aussi permis de comprendre des choses sur moi-même, via cette sororité qui nous unit. Célèbres ou anonymes, toutes celles qui sont passées devant mon objectif sont mes sœurs.</p>
<p><strong>Peut-on parler de féminisme ?</strong> Je ne me suis jamais considérée comme telle. Par contre mon travail l&#8217;est, parce qu&#8217;il célèbre à la fois la force et la fragilité des femmes, il est tout à leur gloire. J&#8217;ai montré des êtres libres et émancipés partout dans le monde, parfois dans des pays où ça n&#8217;était pas évident. Grâce à mon travail, certaines ont peut-être mesuré leur importance dans la société.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous parler de <em>La Chapelle</em>, cette installation immersive présentée à l&#8217;Institut pour la Photographie ?</strong> La chapelle est un endroit où par essence on se recueille. Il y a de la joie ici, de la provocation, du sexe et beaucoup de plaisir. Dans cette pièce, nous sommes entourés d&#8217;icônes, Madonna occupe le sol et Kylie Minogue nous regarde depuis le plafond, en plans très larges. Ces photos sont le fruit d&#8217;une commande datant des années 1990 à Los Angeles.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-125831" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims-1024x683.jpg" alt="" width="995" height="664" /></a></p>
<p><strong>Ce fut une période importante pour vous, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, c&#8217;était une époque formidable où régnait une vraie créativité, dans la mode, la musique&#8230; Les artistes ne copiaient pas les années 1960 ou 1970, on n&#8217;était pas dans l&#8217;hommage permanent, on inventait&#8230; Voilà, je parle comme une vieille conne (<em>rires</em>) ! Mais c&#8217;est effectivement l&#8217;une des périodes les plus joyeuses de ma vie. J&#8217;étais aux Etats-Unis, je m&#8217;amusais follement. Il y avait de l&#8217;argent pour travailler, on pouvait repeindre un immeuble en rose si l&#8217;envie nous en prenait ! Nous avions toute la liberté du monde. Le magazine pour lequel je collaborais, <em>Details</em>, ne me mettait aucune barrière et les célébrités vous donnaient des choses désormais impossibles à obtenir.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Depuis, ces vedettes ont cédé à des marques qui contrôlent leur image. Tout est désormais contraint, soumis à une situation de censure absurde. Aujourd&#8217;hui, aux Etats-Unis on décroche des tableaux de Gauguin parce que les Tahitiennes sont nues&#8230; Voyant la situation se dégrader, j&#8217;ai donc arrêté de m&#8217;intéresser aux stars, car ce n&#8217;est pas mon affaire de photographier une fille avec un sac sur la tête.</p>
<p><strong>Pouvez-vous alors nous parler de la série <em>Détenues</em>, ces portraits de femmes en prison ?</strong> Je ne photographie pas différemment une star ou une fille rencontrée dans la rue. Avec les détenues, il y avait un devoir de délicatesse en plus. Parfois, j&#8217;y vais un peu fort avec mes modèles, je peux être un peu brutale, en quête de réactions violentes. Là, non, je menais un travail tout en douceur, plus silencieux. Il fallait leur donner confiance. Sur ce tabouret où je les avais assises, je voulais leur rendre, avec mes petits moyens, un peu de l&#8217;estime de soi perdu en prison.</p>
<div id="attachment_125832" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims1.jpg"><img class="size-large wp-image-125832" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims1-768x1024.jpg" alt="Vanessa Bareck, novembre 2014, Corbas (c) Bettina Rheims" width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Vanessa Bareck, novembre 2014, Corbas (c) Bettina Rheims</p></div>
<p><strong>Plus généralement, comment se déroule une séance type sous l&#8217;œil de Bettina Rheims ?</strong> Il y a beaucoup de préparation pour chaque photo. Tout est décidé à l&#8217;avance : le stylisme, le décor, la coiffure, le maquillage, la lumière aussi, qui n&#8217;est jamais celle du jour mais toujours fabriquée, même sur la plage, car je veux que ce soit la mienne. Au matin de la prise de vue, tout doit être parfait. Ensuite, je m&#8217;entretiens longuement avec le modèle, c&#8217;est mon temps de &#8220;repérages&#8221;. Je vais photographier des gens que je ne n&#8217;ai jamais vus, alors je dois mieux les cerner pour m&#8217;engouffrer dans un espace où personne n&#8217;est allé&#8230;</p>
<div id="attachment_125818" style="width: 248px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29.jpg"><img class="size-medium wp-image-125818" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29-238x300.jpg" alt="Autoportrait en Alaïa, Paris, février 1989 © Bettina Rheims" width="238" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Autoportrait 1989 © Bettina Rheims</p></div>
<p><strong>Comment vous y prenez-vous ?</strong> Une fois sur le plateau, toute l&#8217;équipe est autour mais disparaît, on n&#8217;entend plus personne respirer. Alors le tête-à-tête s&#8217;installe. Ma voix guide le modèle. On ne me voit pas, je suis dans le noir. C&#8217;est à ce moment qu&#8217;il faut mettre un bon coup de pied dans la machine ! Je ne cherche pas à obtenir seulement une bonne photo mais à fabriquer une icône.</p>
<p><strong>En bousculant les modèles comme vous dites ?</strong> Parfois, il n&#8217;y a pas de règles. C&#8217;est comme une danse, un tango. Au début on se marche sur les pieds, mais petit à petit on trouve le rythme. Comme une histoire d&#8217;amour éphémère. Il y a beaucoup de séduction. Il faut d&#8217;abord que les modèles me prennent en sympathie, qu&#8217;elles comprennent que mon jeu ne dépasse jamais la ligne rouge, sinon on peut basculer dans la pornographie, la vulgarité. Il faut rester sur ce fil.</p>
<p><strong>Quel est le propos de la section consacrée à <em>Rose, c&#8217;est Paris</em> ?</strong> C&#8217;est un travail d&#8217;archives, une idée d&#8217;Anne Lacoste, la directrice de l&#8217;Institut pour la Photographie. Elle est très intéressée par ce qu&#8217;il y a autour des images, le processus de création, les carnets, les fiches. <em>Rose, c&#8217;est Paris</em> fait partie de ces grandes séries que j&#8217;ai réalisée avec Serge Bramly. Nous racontons l&#8217;histoire d&#8217;une jeune femme débarquant à Paris à la recherche de sa sœur jumelle. La narration est nourrie de surréalisme, de culture populaire des années 1930, notamment <em>Fantômas</em>, de spiritisme mais aussi de nos enfances à tous les deux, les lieux de nos mémoires&#8230; L&#8217;Institut a voulu mettre en avant ces références. Il ne s&#8217;agissait pas juste de cataloguer, mais de comprendre la fabrication des images.</p>
<div id="attachment_125834" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims2.jpg"><img class="size-large wp-image-125834" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/bettina-rheims2-768x1024.jpg" alt="Bettina Rheims, Joyau de l’art gothique, Rose c’est Paris, 2010 © Bettina Rheims" width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Bettina Rheims, Joyau de l’art gothique, Rose c’est Paris, 2010 © Bettina Rheims</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D&#8217;ailleurs, vous initiez une relation très forte avec l&#8217;Institut pour la Photographie&#8230;</strong> Oui, je lui ai tout donné. Tirages, négatifs, documents&#8230; C&#8217;était le bon moment, et c&#8217;est important de le faire de son vivant. De cette façon je pourrai enrichir mon propre fonds, en montant d&#8217;autres expositions ici, via des interventions ou des masterclass. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Aujourd'hui, c'est la transmission qui m'intéresse, surtout auprès des jeunes">Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la transmission qui m&#8217;intéresse, surtout auprès des jeunes</span> qui travaillent désormais avec leur téléphone portable. Je suis presque issue de la préhistoire de la photographie (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Est-ce important pour vous de témoigner de votre parcours à une époque où l&#8217;image est partout ?</strong> L&#8217;image &#8220;censurée&#8221;, &#8220;contrainte&#8221; est partout. Je veux me battre contre ça. Il n&#8217;y a jamais eu autant de pornographie, de pédopornographie même et, dans le même temps, Instagram est pudibond. Cette société est hypocrite&#8230;</p>
<p><strong>Comment jugez-vous l&#8217;évolution de votre métier ?</strong> Quand j&#8217;ai commencé à la fin des années 1970, on était cinq femmes photographes et on était censées livrer un travail &#8220;féminin&#8221; : joli, avec des filtres, des voilages&#8230; et moi je suis arrivée là-dedans avec mes gros sabots ! Quand je démarchais un boulot dans une agence, si Helmut Newton ou Jeanloup Sieff étaient sur le coup ils raflaient systématiquement la mise car c&#8217;étaient des hommes. Aujourd&#8217;hui, tout cela a changé, il y a beaucoup plus de femmes.</p>
<p><strong>Comment avez-vous découvert cette pratique ?</strong> J&#8217;ai vu ma première exposition de photographie à l&#8217;âge de 25 ans, par hasard en entrant dans un musée. C&#8217;était un accrochage sur Diane Arbus. Ce fut le déclic, je me suis dit &#8220;ça, c&#8217;est la vie&#8221;. J&#8217;ai eu envie de regarder le monde à travers cet objectif, à l&#8217;époque carré, car je travaillais avec un Rolleiflex, et fixer mon regard uniquement sur ce qui m&#8217;intéressait. Mais aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai envie de vivre un peu sans mon appareil, je ne sais pas pour combien de temps. J&#8217;ai voyagé, fait le tour du monde, pas tellement pour le regarder. Je monte dans un avion, j&#8217;arrive à un endroit bien précis, je travaille, je repars&#8230; Aujourd&#8217;hui, je rêve d&#8217;une vie plus contemplative.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=125796&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI / PERSPECTIVES, MEMOIRE VIVE</a></strong></span></p>
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		<title>Perspectives</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/11/01/perspectives-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 05:12:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Varda]]></category>
		<category><![CDATA[Bettina Rheims]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Louis Schoellkopf]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile ne pas s&#8217;émouvoir devant ce film anonyme montrant une Agnès Varda de 26 ans qui se démène derrière cette lourde chambre à soufflet. Tout juste diplômée de son CAP de photographe, la jeune femme portraiture son entourage, ses voisins&#8230; Nous sommes en 1954, et l&#8217;Ixelloise installée depuis peu à Paris prépare son premier coup d&#8217;éclat : une exposition qu&#8217;elle présentera durant 15 jours dans la cour de sa maison, au 86 rue Daguerre. C&#8217;est cet accrochage que <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/institut-pour-la-photographie/" target="_blank">l&#8217;Institut pour la Photographie (IPP)</a> restitue. On y découvre des tirages un peu marqués par le passage du temps, mais rendant déjà compte de la sensibilité de la pionnière de la Nouvelle Vague. Des images teintées d&#8217;humour et d&#8217;étrangeté (telle la série <em>Drôles de gueules,</em> dessinant des visages dans des objets du quotidien) et, bien sûr, les fameuses pommes de terre en forme de coeur. Sans doute n&#8217;eston pas au bout de nos surprises, car les ayants droit d&#8217;Agnès Varda ont déposé (pour une période de 12 ans) près de 40 000 négatifs et planches-contacts à l&#8217;IPP, dont certains <em>« retrouvés dans des boîtes, des cartons entourés de tissu »</em>, témoigne sa fille Rosalie.</p>
<div id="attachment_125806" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-21.jpg"><img class="size-large wp-image-125806" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-21-1024x689.jpg" alt="Agnès Varda, Sel, 1951 © Succession Agnès Varda — Collection Rosalie Varda" width="995" height="669" /></a><p class="wp-caption-text">Agnès Varda, Sel, 1951 © Succession Agnès Varda — Collection Rosalie Varda</p></div>
<p><strong>Usine humaine </strong></p>
<p>Jean-Louis Schoellkopf a lui aussi confié son oeuvre à Lille, et ce dépôt ne manque pas de sens : depuis plus de 50 ans le documentariste <em>« militant »</em> s&#8217;intéresse à la fin de l’ère industrielle et à la culture ouvrière, souvent à travers des portraits <em>« car ce n&#8217;est pas le travail que je saisis, mais la trace qu&#8217;il laisse sur les gens</em> », confie-t-il. Une approche sensible, incarnée par exemple par ses clichés de bouquets. <em>« Mon voisin, un ancien mineur de 80 ans, en composait à ma compagne avec les fleurs de son jardin&#8230;. Ce geste est parfaitement représentatif de la tradition ouvrière, c&#8217;est de la chaleur humaine à l&#8217;état pure »</em>.</p>
<div id="attachment_125807" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-22.jpg"><img class="size-medium wp-image-125807" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-22-300x298.jpg" alt="Jean-Louis Schoellkopf, La Ricamarie,, Mineurs, 193 © Jean-Louis Schoellkopf" width="300" height="298" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Louis Schoellkopf, La Ricamarie,,<br />Mineurs, 193 © Jean-Louis Schoellkop</p></div>
<p><strong>Au-delà du réel</strong></p>
<p>La température monte encore à l&#8217;étage, avec les trois expositions consacrées à Bettina Rheims. Elle y dévoile une installation immersive, soit une pièce recouverte de ses photos de stars prises dans les années 1990 à Los Angeles, mais aussi des portraits de détenues. Au passage, on ne manquera pas <a href="https://www.institut-photo.com/event/visite-virtuelle-du-studio-de-bettina-rheims/" target="_blank">cette visite en réalité virtuelle</a> de son studio, que la photographe vient de quitter. En enfilant un casque, on déambule dans ce vaste appartement tout en écoutant des anecdotes de l’artiste. Il s&#8217;agit-là de conserver la trace d&#8217;un lieu de création unique. <em>« Rendre les archives vivantes, c&#8217;est aussi en fabriquer de nouvelles</em> », soutient Anne Lacoste, la directrice de l&#8217;IPP. Ou comment tisser passé et futur, pour mieux parler d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<div id="attachment_125808" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-23.jpg"><img class="size-large wp-image-125808" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-23-1024x683.jpg" alt="(c) Julien Damien" width="995" height="664" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Julien Damien</p></div>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=125820" target="_blank">A LIRE AUSSI / L&#8217;INTERVIEW DE BETTINA RHEIMS</a></strong></span></p>
<div id="attachment_125818" style="width: 248px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29.jpg"><img class="size-medium wp-image-125818" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/perspectives-29-238x300.jpg" alt="Autoportrait en Alaïa, Paris, février 1989 © Bettina Rheims" width="238" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Autoportrait en Alaïa, Paris, février<br />1989 © Bettina Rheims</p></div>
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		<title>Charles de Gaulle sous l&#8217;œil des photographes</title>
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		<pubDate>Mon, 31 May 2021 23:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Charles de Gaulle se serait-il prêté au jeu du selfie ? Pas sûr&#8230; Toujours est-il que le pudique général n’a pas manqué...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charles de Gaulle se serait-il prêté au jeu du selfie ? Pas sûr&#8230; Toujours est-il que le pudique général n’a pas manqué de se faire tirer le portrait. Et pas par n’importe qui : Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Willy Ronis, Robert Doisneau&#8230; entre autres ! Le Lillois (à ce propos, vous pouvez aussi visiter sa maison natale à deux pas de l’Institut pour la photographie, rue Princesse) mettait un point d’honneur à séparer affaires publiques et vie privée. Il gardait les médias à bonne distance – la sienne, en tout cas. Cette sélection se concentre donc sur les photographies de presse parues depuis ses débuts militaires, en passant par la libération évidemment, l’exercice du pouvoir et son crépuscule. Le contexte de ces images fut certes officiel, mais on perçoit l’homme derrière l’apparat présidentiel, les poings levés et les foules haranguées. En témoigne ce cliché de Gilles Caron, pris en 1968 à Istanbul, dessinant l’anti-portrait d’un héros reconnaissable même de dos. On le devine esseulé dans un monde ayant changé trop vite pour lui. Mais c’est une question de regard, sans doute&#8230;</p>
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		<title>En Quête</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/10/01/en-quete-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 04:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Meunier]]></category>
		<category><![CDATA[Chaplin]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Fréger]]></category>
		<category><![CDATA[En quête]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pour qui s’est déjà maquillé comme une voiture volée lors d’un chahut à Dunkerque, l’entrée de ce parcours ne sera pas dépaysante....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour qui s’est déjà maquillé comme une voiture volée lors d’un chahut à Dunkerque, l’entrée de ce parcours ne sera pas dépaysante. La première salle focalise sur les mascarades et carnavals européens. Mais en guise de &#8220;beste clet’che&#8221;, nous voilà face à des créatures chimériques : monstres à cornes, poilus, aux dents longues… Charles Fréger, tel un anthropologue, a rencontré diverses figures de &#8220;l’homme sauvage&#8221; (<em>Wilder Mann</em>) du vieux continent. Ses portraits illustrent un rituel ancestral, et universel : <em>« il s’agit pour chaque culture de célébrer la fin d’un monde, et la régénération d’un autre</em> » – ça ne vous rappelle rien ? Les expositions suivantes embrassent de nombreuses problématiques, de l’écologie à la ruralité, en passant par la migration. Elles nous emmènent en Espagne, en Angleterre&#8230; et souvent dans les Hauts-de- France. Six d’entre elles concernent en effet la région. <em>« Oui, les sujets regardent souvent notre territoire, mais touchent le monde »</em>, assure Anne Lacoste, la directrice de l’Institut pour la Photographie.</p>
<div id="attachment_116987" style="width: 239px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/10/en-quete-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-116987" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/10/en-quete-2-229x300.jpg" alt="© Charles Fréger Schnappviecher, Tramin, Italie Wilder Mann 2010 aujourd'hui" width="229" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Charles Fréger  Wilder Mann</p></div>
<p><strong>Mémoires vives</strong></p>
<p>De chez soi à l’autre bout de la planète, de l’intime à l’universel : l’effet de zoom est vertigineux. À l’instar de <em>Je suis d’ici</em>, de Bertrand Meunier. Après avoir parcouru la Chine, le Français s’est interrogé : <em>« que devient mon vieux pays ?</em> ». Privilégiant les zones &#8220;périphériques&#8221;, en l’occurrence Mons-en-Barœul (métropole lilloise), il a saisi des êtres ou paysages essentiellement en noir et blanc. En résultent des scènes mélancoliques mais sublimant la banalité. Ici une jeune femme pensive allongée sur son lit, là un couple regardant l’horizon, soucieux&#8230; <em>« Je suis attaché à la notion de mémoire</em>, dit-il. <em>Notre devoir de photographe est de témoigner de notre époque »</em>. Au rayon historique, Chaplin se pose aussi là. Avec <em>Le Dictateur</em> (sorti il y a pile 80 ans), il fut le premier à brocarder la montée du nazisme. Les images de Dan James, son assistant réalisateur, révèlent ici la conception de ce chef-d’œuvre, des scènes coupées et même un final cut alternatif. Depuis l’envers du décor se dessine alors une autre histoire. Mais l’enquête ne fait que commencer&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/zBgnkh57IHk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Institut pour la Photographie</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 03:35:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Lacoste]]></category>
		<category><![CDATA[Extraordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Laura Heno]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Lisette Model]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Struth]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est le propre de ce qui est omniprésent : on finit par ne plus le voir. En tout cas le regarder. Dans nos sociétés numérisées, l&#8217;image est partout, tout le temps. Mais est-elle seulement comprise ? Comment la fabrique-t-on ? Dans quel continuum s&#8217;inscrit-elle ? Voici quelques-unes des questions posées par l&#8217;Institut pour la Photographie. <em>« Notre pari est de développer une culture de ce médium, devenu un langage universel. Il y a donc un considérable travail de recherche et critique à effectuer »</em>, explique Anne Lacoste, la directrice. Lieu de création, de pédagogie, de diffusion et de conservation, ce projet nourrit une ambition territoriale, <em>« en collaborant avec les structures existantes, comme le CRP de Douchy-les-Mines ou l&#8217;association Diaphane</em> », mais aussi internationale.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/horse-shoe-falls-from-goat-island-niagara-falls.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-105110" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/horse-shoe-falls-from-goat-island-niagara-falls-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" /></a>Pas si banal</strong></p>
<p>En attendant son installation définitive, l&#8217;Institut inaugure son premier événement. L&#8217;endroit a été bien choisi : un ancien hôtel particulier, abritant autrefois le lycée professionnel Édouard-Lalo. Situé au cœur du Vieux-Lille, ce bâtiment réunit dans de vastes pièces, sur plus de 1 500 m2, sept expositions, pour autant de regards portés sur le quotidien. Pourquoi ce sujet ? <em>« Parce qu&#8217;aujourd&#8217;hui, nous n&#8217;avons jamais autant documenté notre vie en images. Il s&#8217;agit donc de réinscrire ces usages dans leur histoire »</em>. Citons <em>Greetings From America</em>, étonnant focus sur la carte postale américaine, de 1900 à 1940. <em>« Nous avons aussi vocation à accueillir de grands artistes</em> ». Lisette Model (1901-1983) en est un bon exemple. En prônant une approche subjective et instinctive de son art (<em>« photographiez avec vos tripes »</em>, disait-elle) l&#8217;Américaine a aiguillé nombre de ses élèves,  parmi lesquels une certaine Diane Arbus, dont on découvre ici les œuvres iconiques.</p>
<div id="attachment_105106" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-thomas_struth_the-terhardt-family.jpg"><img class="size-full wp-image-105106" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-thomas_struth_the-terhardt-family.jpg" alt="(c) Thomas Struth, The Terhardt Family" width="800" height="656" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Thomas Struth, The Terhardt Family</p></div>
<p><strong>This is England</strong></p>
<p>Autre grand nom, l&#8217;Allemand Thomas Struth. L&#8217;Allemand présente une série de portraits de famille réalisés aux quatre coins du monde, en très grands tirages (jusqu’à deux mètres sur trois). <em>« Il nous invite à reconsidérer la photographie, et son sujet, en sortant du format traditionnel. Conçues en chambre, ses productions révèlent une multitude de détails »</em>. Et immergent le spectateur dans des histoires pas si banales, suggérées au détour d&#8217;un regard, d&#8217;une expression&#8230; L&#8217;exposition Home Sweet Home rassemble quant à elle une trentaine de photographes britanniques, ayant tous capturés des scènes intérieures sous l&#8217;ère Thatcher. <em>« Ces clichés témoignent d&#8217;un quotidien bouleversé par la rigueur politique, mais aussi d&#8217;une évolution formelle, où l&#8217;on passe du cadrage classique à des prises de vue très originales, des flous, rendant compte du chaos du foyer</em> ». On citera les <em>Smokers</em> de Ken Grant, l&#8217;exubérance kitsch de Martin Parr ou les mises en scène astucieuses de David Moore.</p>
<div id="attachment_105108" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/june-streetsalford1973-┬®-daniel-meadows_martin-parr_magnum-photos.jpg"><img class="size-full wp-image-105108" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/june-streetsalford1973-┬®-daniel-meadows_martin-parr_magnum-photos.jpg" alt="June Street,Salford,1973 ® Daniel Meadows_Martin Parr Magnum Photos" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">June Street,Salford,1973 ® Daniel Meadows_Martin Parr Magnum Photos</p></div>
<p><strong>Le vrai du faux</strong></p>
<p>Après s&#8217;être fait tirer le portrait dans un photomaton argentique des années 1960, l&#8217;ancêtre du selfie en quelque sorte (3 minutes pour obtenir la bande), le visiteur affûte son sens critique devant les négatifs amassés par Thomas Sauvin. Datant des années 1990, ceux-ci sont l’œuvre de quidams chinois posant à Beijing World Park, un parc d&#8217;attractions de monuments à échelle réduite. Leurs instantanés dialoguent avec ceux des touristes côtoyant des édifices bien réels. Et parfois, on ne sait plus distinguer le vrai du faux&#8230; <em>« On se rend alors compte de la nécessité d’aiguiser son regard pour analyser une image. D&#8217;ailleurs, avec l&#8217;intelligence artificielle, il sera de plus en plus difficile d&#8217;éviter la confusion »</em>. A ce propos, l'&#8221;hacktiviste&#8221; Paolo Cirio s&#8217;est réapproprié des captations de Google Street View. L&#8217;Italien les a agrandies, découpées et replacées à Lille, à l&#8217;endroit exact où elles avaient été prises. <em>« Il interpelle ainsi les riverains sur leur droit à l&#8217;image, désormais en libre accès. Ces gens ont été immortalisés sans le savoir, leur visage a juste été flouté</em> ». En filigrane, il tisse <em>« un lien entre les mondes réels et virtuels, tout en brocardant les travers des pratiques modernes de la photo »</em>. Joli clin d’œil, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=105123" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI: LAURA HENNO, ENTRE DEUX MONDES</strong></a></p>
<div id="attachment_105104" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-laura-henno-the-chocolate-mountains-gunnery-range-slab-city-usa-2017.jpg"><img class="size-medium wp-image-105104" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/09/-laura-henno-the-chocolate-mountains-gunnery-range-slab-city-usa-2017-300x237.jpg" alt="The Chocolate Mountains Gunnery Range, Slab city (USA), 2017 © Laura Henno" width="300" height="237" /></a><p class="wp-caption-text">The Chocolate Mountains Gunnery Range, Slab city (USA), 2017<br />© Laura Henno</p></div>
<p>&nbsp;</p>
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