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	<title>LM magazine &#187; Garage Rock</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>The Horrors</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 22:57:58 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2025, on se sent face à The Horrors un peu comme un badaud sur un chantier : on sait vaguement ce qui se trame ici, on voit à peu près où ils veulent en venir, mais on se demande quand même combien d’étapes cela prendra. C’est quoi, The Horrors, au juste ? Ou plutôt, quelle est la ligne artistique de sa tête pensante, Faris Badwan ? Dernier membre originel, avec le bassiste Rhys Webb, de la formation née en 2005, le grand échalas a mené son groupe sur de vastes et divers territoires. On ne l’a pas toujours suivi aveuglément, mais on retient quelques chouettes souvenirs de cette modeste odyssée. À leurs débuts, les Anglais apparurent en garage-rockeurs vaguement gothiques, un truc post-Cramps et gentiment arty. Puis terrassèrent l’auditoire avec <em>Primary Colours</em> (2009), sorte de condensé post-punk et shoegaze qui présentait Joy Division aux Chameleons – réussite totale. Outre un pas de côté avec sa compagne, la soprano Rachel Zeffira (le duo Cat’s Eyes), Badwan s’essaya au néo-psychédélisme, aux hymnes de stade, au revival Madchester&#8230; <em>Night Life</em>, dernier disque en date, les voit fureter du côté de Nine Inch Nails, dans un rock mâtiné de sons industriels et de grosses guitares nineties. Voilà où en sont The Horrors aujourd’hui. Et demain ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/NEnosz-EWpA?si=KkuIK-Riie2YbsNV" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>The Libertines</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 06:25:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On pourrait faire la fine bouche. Et ricaner face au fameux tandem Doherty et Barât, jadis chats de gouttière efflanqués devenus quadras à peu près rangés. Position facile ? Mais plus légitime que celle qui consiste à se pâmer devant n’importe quelle vieille gloire ayant survécu aux excès – voir l’unanimité douteuse devant les Stones depuis 40 ans ou, plus récemment, face à The Cure. Au moins, The Libertines assument leur besoin de payer le loyer car, hormis Pete Doherty, nos hommes ne sont guère productifs. On n’a pas vu le groupe depuis un bail. Mais on garde un souvenir ému du concert rennais du Britannique, en septembre dernier. Seul avec sa guitare en bois, ce bon vieux Pitou entonnait des mélodies célestes et brinquebalantes d’une voix pas toujours en place. Approximatif, certes, mais foutredieu, c’était vivant ! Il était touchant ce zouave, ex-héros des années zéros devenu père de famille bedonnant sur les côtes normandes. Alors qu’il reprenait des standards des Libs, on comprit ce qui manquait : l’électricité des guitares, la solidité complice de la rythmique, l’osmose de deux voix. Pour toutes ces raisons, ni fine bouche, ni ricanements. Simplement le plaisir de retrouver ces chansons pleines et entières.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/jLYsIESNtUc?si=Z3CqyWldA7DT_BS7" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>The Hives</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 23:53:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Rock'n'roll]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Associés à un éphémère retour du rock et à tous ces groupes en &#8220;The&#8221;, ils bénéficièrent d&#8217;un regain d&#8217;intérêt en 2001. Mais The Hives étaient là bien avant. Dès 1994, en fait. Soit sept ans avant <em>Is This It</em> des Strokes – une éternité donc. On se souvient avoir découvert leur nom en 1996, sur une compilation nommée <em>Who Needs America ?</em>, entouré de formations hardcore punk oubliées aujourd&#8217;hui. À peine majeurs (Barely Legal, annonçait leur premier album) nos Suédois possédaient déjà le sens du style, une élégance héritée des Sonics et un chanteur, Howlin&#8217;Pelle Almqvist, rejeton bâtard de Mick Jagger et Malcolm McDowell période <em>Orange Mécanique</em> (1971). Deux décades plus tard, la formule a évolué. Un peu. Façon AC/DC, Ramones ou Motörhead : un même sillon toujours creusé, enrichi çà et là de micro-variations – une collaboration avec Timbaland ici, un travail avec Josh Homme ailleurs. Et c&#8217;est toujours réussi. Quant à la scène, le cinq majeur y règne en maître, manie les foules comme personne et pousse loin, très loin le souci du détail : visez donc ces roadies et techniciens déguisés en… ninjas ! Rien que pour ça, lorsqu&#8217;on vient d&#8217;admirer un concert des Hives, le silence qui lui succède est encore des Hives.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Uz1Jwyxd4tE" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/1M02bAWDFkI" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ysGtBZX32I0" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>The Black Lips</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 03:12:28 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> On tourne environ six mois par an. Et quand je rentre, je suis maçon, je fais la plonge, </em>nous avait un jour confié Jared Swilley, le bassiste.<em> Sans les Black Lips, je n’ai aucune idée de ce que j’aurais fait : sans doute les mêmes jobs, mais à longueur d’année !</em> » Les ex-sales gosses d&#8217;Atlanta ont écumé tout ce que la planète compte de bouges, de squats et de salles vaguement légales avant de se faire un nom à peu près &#8220;bankable&#8221; comme on dit. Leur garage rock n&#8217;en est pas moins resté affreux, sale et joyeux. Alors, bien sûr, cela tourne parfois à la formule : les invasions de scène lors de l&#8217;hymne <em>Bad Kids</em>, par exemple. N&#8217;empêche, par-delà le bordel savamment organisé, nous avons affaire à d&#8217;authentiques songwriters, nourris aux Sonics, aux Stones et aux Kingsmen, mais aussi à GG Allin (les outrances scéniques) et, surtout, à une certaine idée du rock américain – en témoigne leur dernier LP, franchement recommandable et largement éclaboussé de country. Il y a quelque chose de revigorant ici. Cette bande a survécu à tout et donne l&#8217;impression de continuer avec grand plaisir. Pouvez-vous en dire autant ?</p>
<p><strong>Concert au Reflektor reporté</strong></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/2i6OaKVw0IY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/R8HCcC-6XEA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>The Sonics</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 04:34:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>The Sonics, c&#8217;est quoi ? Au mitan des sixties, des compos (Strychnine, Psycho…) et reprises inspirées jouées avec une hargne sans commune...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thesonicsboom.com/" target="_blank">The Sonics</a>, c&#8217;est quoi ? Au mitan des sixties, des compos (<em>Strychnine</em>, <em>Psycho</em>…) et reprises inspirées jouées avec une hargne sans commune mesure. Ces tenanciers du garage rock, rejetons de la &#8220;middle-class&#8221; blanche pavillonnaire de Seattle, sont vus par certains historiens comme les parrains du punk-rock. Et pourquoi pas ? En attendant, les albums <em>Here are the Sonics!!!</em> (1965) et <em>Boom</em> (1966) demeurent indispensables à toute discothèque qui se respecte. La reformation de la bande est très, très digne.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/BFolqS24Y6U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Q8b9DWTXoUU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/25/the-sonics/">The Sonics</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Ty Segall</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 15:40:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>On commençait presque à perdre patience mais le disque annuel du très prolifique Californien est enfin sorti ! Ce 10e opus nous...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/03/10/ty-segall-2/">Ty Segall</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On commençait presque à perdre patience mais le disque annuel du très prolifique <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/06/01/ty-segall-the-muggers/" target="_blank">Californien </a>est enfin sorti ! Ce 10e opus nous renvoie à son tout premier LP sorti en 2008. Par effet de miroir, le nouveau-né est un patchwork foutraque mais maîtrisé des précédents albums. Dès les premières secondes, on retrouve la fameuse patte garage-punk qui fit le succès de cet hyperactif. Son côté psyché aussi, omniprésent dans <em>Warm Hands (Freedom Returned)</em>, un délire baroque d’une dizaine de minutes. Ce retour aux fondamentaux ne l’empêche pas de s’aventurer hors des sentiers battus. Nous surprenant même avec une ballade aux accents country (<em>Talkin’</em>) ou encore le mielleux <em>Orange Color Queen</em>, doux morceau de folk dédié à sa petite amie. Une facette insoupçonnée du gaillard que n’aurait pas reniée Elliott Smith. Le périple musical s&#8217;achève sur une chanson sans titre de 4 secondes. Une façon potache de signifier qu’il reste bel et bien le sale gosse des débuts.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/gqD_4ZvxI48" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/qlrmCc0oGeM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Thee Oh Sees</title>
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		<pubDate>Sat, 25 May 2013 15:01:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Écouter un nouvel album de Thee Oh Sees, lorsqu’on a beaucoup aimé le précédent, revient à guetter les légères oscillations, les micro-changements...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Écouter un nouvel album de Thee Oh Sees, lorsqu’on a beaucoup aimé le précédent, revient à guetter les légères oscillations, les micro-changements d’un disque à l’autre. À l’instar de <em>The Fall</em>, qui n’a rien à voir musicalement mais dont la démarche peut sembler similaire (une somme de différences et de répétitions) le quintette de San Francisco livre régulièrement, parfois deux fois l’an, des disques de garagerock puissants et extrêmement bien écrits. Celui-ci ne déroge donc pas vraiment à la règle et c’est toujours un grand plaisir de retrouver ces mélodies ciselées, ces envolées de guitares saturées, cette alternance de bruit, de fureur et d’accalmies. La nouveauté par rapport aux précédents ? Un sens de la déflagration encore plus abouti. Vivement le suivant.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/25/thee-oh-sees/">Thee Oh Sees</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Catholic Spray</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 13:54:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Douze titres pied au plancher, voilà l&#8217;expression qui devrait toujours pouvoir résumer un bon disque de garage. Un principe auquel ne déroge...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/03/22/catholic-spray/">Catholic Spray</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Douze titres pied au plancher, voilà l&#8217;expression qui devrait toujours pouvoir résumer un bon disque de garage. Un principe auquel ne déroge évidemment pas Catholic Spray, digne représentant parisien d&#8217;un genre vivant peut-être actuellement son heure de gloire (il suffit de penser aux récents albums de Ty Segall ou, plus près de nous, de JC Satàn, pour s&#8217;en convaincre). Conformément au cahier des charges, pas vraiment de fioritures ici, plutôt une décharge d&#8217;électricité permanente noyée dans une réverbération crasse, laissant la part belle à une morgue pleine de bravoure. Car de la bravoure et de la morgue, il en faut pour se prostituer à Barbès (<em>Hustlin&#8217; In Barbès</em>), comme pour devenir des <em>Krokodile Dandies</em>. Et bien que le VU-mètre reste souvent bloqué dans le rouge, et ce pour notre plus grand plaisir, Catholic Spray n&#8217;oublie pas qu&#8217;une bonne chanson punk rock reste souvent la combinaison d&#8217;une mélodie accrocheuse couplée à une bonne montée dans les tours. Et la seule concession, <em>I Stand Still</em>, s&#8217;érige néanmoins parmi les trois meilleurs titres du quatuor. Sans doute l&#8217;exception qui confirme la seule règle acceptable en matière de lâcher de chevaux : si tu freines, t&#8217;es mort.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/03/22/catholic-spray/">Catholic Spray</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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