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	<title>LM magazine &#187; Femme</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>La Guerre n&#8217;a pas un visage de femme</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 01:31:30 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Elles avaient quinze ans, parfois à peine. Brancardières, tireuses d&#8217;élite, pilotes, médecins, elles étaient entre 800 000 et un million à s&#8217;engager dans l&#8217;Armée rouge dès 1941. Pourtant, l&#8217;Histoire officielle les a effacées pendant quatre décennies. C&#8217;est ce mutisme que la journaliste biélorusse Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature 2015, a mis sept ans à briser en recueillant leurs témoignages, un geste fondateur dont Julie Deliquet s&#8217;empare aujourd&#8217;hui avec une force rare. La directrice du Théâtre Gérard Philipe (Saint-Denis) réunit dix comédiennes, de 30 à 70 ans, dans un appartement communautaire soviétique des années 1970. Au milieu du linge qui sèche, les mots longtemps retenus, finissent par se libérer. Une jeune journaliste, double théâtral d&#8217;Alexievitch, ouvre la discussion. Valentina, Olga, Antonina et leurs camarades se révèlent par éclats, tissant un chœur d&#8217;une richesse vertigineuse. Le coup de génie de l&#8217;adaptation est là : faire de ces monologues solitaires une écriture chorale qui donne l&#8217;impression troublante que tout se joue en direct. On y entend la faim, la peur, les uniformes trop grands, mais aussi les rires et cette puissante envie de vivre qui surplombe l&#8217;horreur. Les actrices sont bouleversantes. Le public en ressort sonné, mais grandi.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/kNnMy5NncRw?si=QyhY10uUmDqYgNpU" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Odette Pauvert</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 04:58:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Art Déco]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Que retient-on de la peinture du XX<sup>e</sup> siècle ? L&#8217;art abstrait de Kandinsky, le cubisme de Picasso ou le surréalisme d&#8217;un Dali. Autrement dit, les courants qui ont fait basculer l&#8217;art pictural dans la modernité. C&#8217;est oublier un peu vite que «<em> l&#8217;écrasante majorité des artistes de cette période n&#8217;a pas participé à l&#8217;avant-garde, demeurant attachée à la peinture figurative </em>», note Adèle Taillefait, conservatrice au musée La Piscine à Roubaix. Parmi ces tenants d&#8217;un certain classicisme s&#8217;illustre Odette Pauvert. Elle a passé toute sa carrière à peindre des portraits et des paysages reflétant son goût pour l&#8217;art décoratif, les contrastes et les aplats de couleurs. Autant de raisons pour que le Musée La Piscine lui ouvre grand ses portes à l&#8217;heure de célébrer le centenaire de l&#8217;Art déco.</p>
<div id="attachment_175678" style="width: 1010px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-175678 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/8.-promotion-1926.jpg" alt="Odette Pauvert (1903-1966), Promotion 1926, 1927 © Académie de France à Rome, Villa Médicis - Photo : D. Molajoli" width="1000" height="404" /><p class="wp-caption-text">Odette Pauvert (1903-1966), Promotion 1926, 1927 © Académie de France à Rome, Villa Médicis &#8211; Photo : D. Molajoli</p></div>
<p><strong>Pionnière inspirante</strong></p>
<p>Il y a un siècle justement, le célèbre Grand Prix de Rome de peinture fut décerné pour la première fois à une femme : Odette Pauvert. Un véritable exploit. Cette exposition se focalise sur cette période faste de l&#8217;artiste courant jusqu&#8217;aux années 1940, à travers quelque 200 œuvres d&#8217;une grande diversité. «<em> Grâce à sa famille, nous avons réuni de nombreuses peintures, des dessins, des photographies et des miniatures sur ivoire, plébiscitées à l&#8217;époque, qui lui ont permis d&#8217;arrondir ses fins de mois</em> », explique Adèle Taillefait. Car Odette Pauvert demeure avant tout une femme dans un monde d&#8217;hommes&#8230; Certains critiques doutaient encore de la légitimité de la gent féminine à incarner l’art national au plus haut niveau. La guerre, la priorité donnée aux avant-gardes dans les commandes publiques et la naissance de deux enfants ont freiné ses ambitions. Ses dernières toiles, n’en gardent pas moins une intensité rare, qu’elle conservera jusqu’à sa mort en 1966. Une redécouverte que La Piscine célèbre avec passion, fidèle à sa vocation : mettre en lumière les figures de femmes artistes injustement oubliées.</p>
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		<title>Princess Nokia</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>1992, grande année pour le hip-hop new-yorkais. Cette année-là, Big Apple accoucha de deux monuments : le Wu-Tang Clan et…Princess Nokia. Qui intitula d’ailleurs son second album 1992 (paru en indé en 2016, puis réédité un an plus tard par Rough Trade). Entre ces débuts et aujourd’hui, la native du Lower East Side a tout exploré, mêlant trap, soul, rap boom-bap, house ou jungle d’un titre à l’autre avec la même dextérité et un certain sens du style. Il y eut bien sûr quelques faux-pas : en 2023, elle posait sa petite voix nasillarde sur des rythmes pop punk le temps d’un EP (<a href="https://open.spotify.com/intl-fr/album/6gGk1hChE1H2vZpat7dw15" target="_blank"><em>I Love you but this is Goodbye</em></a>), et c’était&#8230; disons, peu convaincant. Elle aura essayé. Celle qui se présentait en garçon manqué (l’entêtant <em>Tomboy</em>) assume aujourd’hui sa féminité. Pour preuve, sa pochette (cette culotte ensanglantée) et ses paroles bien vénères (écouter <em>Blue Velvet</em> ou <em>Medusa</em> pour avoir une petite idée de ce qui l’anime…). Bonne nouvelle : cette colère est mise en son sur des beats sans fioritures mais plein d’inventions, conjuguant groove et électricité, swing et colère. Une pensée pour Cardi B ou Nicky Minaj, renvoyées à leur statut d’influenceuses manucure : Princess Nokia reprend son trône.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/AH-LyInSNYw?si=El4UaH5lGu88BLUH" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/CfasDbP9j64?si=tM6xKFKfFe2bCjl2" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Køn Gender Museum</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 06:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Aarhus]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée]]></category>

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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au pays des Vikings, l&#8217;égalité des sexes n&#8217;est pas une vue de l&#8217;esprit. Le Danemark a accordé le droit de vote aux femmes dès 1915 et reste le premier état au monde à avoir nommé une ministre, neuf ans plus tard. Dans les seventies, inspiré par les féministes américaines des Redstockings (&#8220;bas rouges&#8221;), le mouvement Rødstrømper participe lui aussi à l’émancipation des Danoises. Ces activistes luttant pour le droit à l’avortement sont d’ailleurs à l’origine de la création du Kvindemuseet (&#8220;musée de la Femme&#8221;), inauguré en 1982 à Aarhus – soit la deuxième plus grande ville du pays après Copenhague. Une salle leur est d&#8217;ailleurs dédiée. Des photographies montrent des militantes défilant avec faux-cils et faux seins, voire en culotte. Au milieu des banderoles, badges ou flyers, on trouve également un livret empli de clichés et de croquis de vulves, évoquant sans tabou l’orgasme féminin&#8230; Mais depuis, la société a évolué, et les questions se bousculent : Qu’est-ce que la norme ? Quelle importance d&#8217;être né(e) garçon ou fille ? Tout cela a amené le musée à élargir son domaine de compétence pour s&#8217;intéresser plus globalement au genre, en 2021.</p>
<p><strong>Une longueur d&#8217;avance </strong></p>
<p>Avant d&#8217;accéder aux étages du musée, le visiteur est interpellé par un saisissant portrait : celui d&#8217;un septuagénaire outrageusement bronzé et torse nu, affublé de boucles d’oreille et d’un collier de perles. Il s’agit d&#8217;Ulf Pilgaard, acteur danois ayant campé&#8230; la reine Margrethe du Danemark. <em>« Rien de choquant</em>, lance Jacob, un Copenhaguois. <em>Pourquoi un homme ne pourrait-il pas être une femme, après tout ? »</em>. Pas faux. Et sur ce sujet, le Danemark est aussi très ouvert. Dans les années 1930, l&#8217;artiste peintre Einar Wegener, plus connu sous le nom de Lili Elbe, fut ainsi l’une des premières personnes au monde à bénéficier d&#8217;une opération chirurgicale pour changer de sexe, et devenir une femme. En 1933, le pays légalise les rapports homosexuels et, en 1989, devient le premier du globe à reconnaître les couples gays.</p>
<div id="attachment_144181" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/kon-gender-museum1.jpeg"><img class="size-large wp-image-144181" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/kon-gender-museum1-1024x682.jpeg" alt="Photo : Peur du loup" width="995" height="663" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Peur du loup</p></div>
<p><strong>Mélange des genres </strong></p>
<p>À ce propos, saviez-vous que Facebook Danemark référence 68 genres ? Homme, femme, transgenre, mais aussi &#8220;demiboy/girl&#8221;, intergenre, gender fluid&#8230; Dans la salle <em>Gender blender</em>, chacun est d&#8217;ailleurs invité à questionner le sien. Une cabine d’essayage permet également de se glisser dans la peau du sexe opposé en portant des postiches de seins, de fesses, un ventre de femme enceinte ou un pénis. Même la cafétéria du Køn Gender Museum est régulièrement le théâtre de causeries et débats sur le sujet. Des thématiques qui semblent intéresser les jeunes puisque 63 % des visiteurs ont entre 14 et 29 ans. <em>« Venir ici nous permet de voir où nous en sommes, les combats gagnés et ceux qui restent à mener »</em>, déclare par exemple Metti. Nul doute que la prochaine exposition temporaire, en mars, soulèvera aussi son lot de questions. Baptisée <em>Carry Me</em>, celle-ci promet d&#8217;explorer l&#8217;histoire de l&#8217;identité féminine et masculine à travers celle du sac à main lors d&#8217;une visite, évidemment, unique en son genre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ItZXcMKqsfg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>_________________</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=144245" target="_blank">A LIRE AUSSI / PHALLUS. NORME &amp; FORME</a></strong></p>
<div id="attachment_144265" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/phallus-norme-forme.jpeg"><img class="size-medium wp-image-144265" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/02/phallus-norme-forme-300x200.jpeg" alt="Sofie Muller - serre Victoria © Martin Corlazzoli" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Sofie Muller &#8211; serre Victoria © Martin Corlazzoli</p></div>
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		<title>Queen Blood</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 23:08:12 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Décédé en décembre 2020, le chorégraphe Ousmane Sy signait avec<em> Queen Blood</em> sa dernière création. Celle-ci met en scène sept danseuses de Paradox-Sal, crew 100% féminin. Chacune d&#8217;entre elles illustre dans son style, du dancehall au popping en passant par le krump, la notion de féminité. Scindé en deux tableaux, l’un rythmé par des musiques acoustiques et l’autre par des sonorités électroniques, ce spectacle mêle solos, duos et mouvements d’ensemble, à la croisée de l’intime et du collectif.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/KypoiewwW3U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Brigitte</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:45:03 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 10 ans, <a href="http://www.brigitteofficiel.com/" target="_blank">ce duo</a> dresse en creux le portrait intime d&#8217;une femme forte et sensible. Ces deux voix über-sexy servent des textes faussement ingénus. L&#8217;ensemble s’accorde à merveille avec un piano rappelant les grandes heures de la variété française – la bonne : celle de Michel Berger ou Véronique Sanson. « <em>Ne m&#8217;en veux pas. Piquantes sont mes blessures</em> », disent-elles dans leur 3e album, <em>Nues</em>. Comment leur en vouloir ? La magie opère toujours.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Pi7mqs-Xlro" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/A6QIHSaj6yk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Latitudes Contemporaines</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 06:00:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Théâtre, musique, danse… On le sait, les frontières entre les genres sont poreuses. Mais qu&#8217;en est-il de celles qui se dressent entre...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Théâtre, musique, danse… On le sait, les frontières entre les genres sont poreuses. Mais qu&#8217;en est-il de celles qui se dressent entre les Hommes ? Les sexes ? Les religions ? Voilà autant de thèmes ô combien d&#8217;actualité qui traversent l&#8217;édition 2016 de ce festival. Celui-ci fait ainsi la part belle à la pluralité et donne une vraie place à la voix et au corps des femmes. Côté cultures, on foule les terres helvètes via un focus sur cette dynamique scène, représentée par l’énergie punk de Kylie Walters et sa crête blonde, qui bousculent le vivre-ensemble et la tradition dans <em>A U</em> de Christian Ubl. La danseuse brésilienne Ana Pi nous entraîne ensuite dans un tour du monde des danses urbaines, de Kingston à Johannesburg, avant que Prieur de la Marne et Chassol délivrent leur set inédit, tout en grâce et gorgé d&#8217;exotisme.</p>
<p><strong>Girl Power</strong><br />
Parmi ce déploiement de fortes personnalités, des femmes au caractère bien trempé mènent la danse. L’immense metteuse en scène Angélica Liddell déchaîne les passions en confrontant textes sacrés et corps féminin. Puis, la chorégraphe marocaine Bouchra Ouizguen réconforte en déplaçant le regard porté sur les femmes musulmanes à travers la prestation des Aïtas, femmes admirées ou rejetées pour leur émancipation. Lætitia Dosch campe quant à elle pas moins de 80 personnages en un solo qui se feuillette comme <em>Un album</em>. Oui, nous voilà sous de bonnes latitudes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/lf9qGcMmxxM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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<h2><span style="color: #0000ff;"><strong>SÉLECTION</strong></span></h2>
<h2><img class=" wp-image-57053 size-medium alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/05/latitudes-contemporaines-33-217x300.jpg" alt="" width="217" height="300" /><br />
<strong><em>Cocooning</em></strong>, Luis Garay</h2>
<p>A quoi ressemblerait notre époque si on l&#8217;observait depuis un futur proche, à la façon d&#8217;une fouille archéologique ? Derrière l&#8217;ironique titre <em>Cocooning</em> se cache une jungle étouffante, emplie de câbles électriques et d’écrans allumés. Au milieu de celle-ci, on trouve 27 corps à demi-enfouis, lancés dans une action répétitive. Le spectateur est invité à déambuler dans cette vision monumentale et assez cauchemardesque.<br />
<strong>01 &gt; 02.06, Lille,</strong> maison Folie Wazemmes, 20 h, 13 &gt; 5 €</p>
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<h2><strong><em>Another Distinguée</em></strong>, La Ribot</h2>
<p><img class="alignleft wp-image-57045 size-medium" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/05/latitudes-contemporaines-32-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Retour flamboyant de la grande performeuse madrilène. Depuis les années 1990, la chorégraphe a créé près d’une cinquantaine de « pièces distinguées », soit des actions courtes d’une poignée de minutes, incisives, excentriques, féministes et pleines d’humour. Grande particularité, chacune d&#8217;elle est à vendre et peut être acquise par le public ! La Ribot présente ici un ultime cycle de 13 créations, à découvrir en exclusivité mondiale.<br />
<strong>16 &gt; 17.06, Lille</strong>, Le Prato, jeu : 19 h &amp; 21 h, ven : 19 h, 13 &gt; 5 €</p>
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<h2><em><strong><img class="  alignright wp-image-56978 " src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/05/latitudes-contemporaines-31-209x300.jpg" alt="" width="161" height="231" />Lettres de non-motivation</strong>,</em> Julien Prévieux et Vincent Thomasset</h2>
<p>Julien Prévieux s’est livré à l’exercice savoureux du détournement de la lettre de motivation, passant plusieurs années à répondre à des offres d’emploi en explicitant pourquoi il n’y postulerait pas. Vincent Thomasset s’empare de ces textes, joués par cinq comédiens, et met en scène avec humour l’absurdité dans laquelle baigne le monde du travail.<br />
<strong>14.06, Lille</strong>, Le Grand Sud, 20 h, 13 &gt; 5 €</p>
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