<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Feminisme</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/feminisme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2026 07:37:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>La Maculée Conception</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/la-maculee-conception/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/la-maculee-conception/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 03:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[badge]]></category>
		<category><![CDATA[Belge]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[jeux de mots]]></category>
		<category><![CDATA[LA MACULéE CONCEPTION]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=182870</guid>
		<description><![CDATA[<p>Tout est parti d&#8217;une machine à badges croisée un peu par hasard, en 2014, à la Fanzinothèque de Poitiers où elle effectuait...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/la-maculee-conception/">La Maculée Conception</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout est parti d&#8217;une machine à badges croisée un peu par hasard, en 2014, à la Fanzinothèque de Poitiers où elle effectuait un service volontaire européen. «<em> Je n&#8217;avais pas prévu d&#8217;en vivre, mais les choses se sont enchaînées naturellement</em> », raconte-t-elle. Elle possède pourtant un master en langues et littératures romanes obtenu en Belgique, sa terre natale. Cinq ans plus tard, la voilà lancée à temps plein dans ce qu&#8217;elle appelle elle-même «<em> la blague à paillettes</em> ». Depuis, son pseudonyme, La Maculée Conception, clin d&#8217;œil autant à la sérigraphie – la macule désignant la feuille test avant impression finale – qu&#8217;au vocabulaire religieux, s&#8217;est imposé sur les marchés et les réseaux sociaux.</p>
<h3>A bon entendeur</h3>
<p>L&#8217;humour, chez elle, remonte à l&#8217;enfance. «<em> Les jeux de mots ont toujours fait partie de notre manière de communiquer dans ma famille</em> », confie-t-elle, évoquant un père féru de saillies absurdes (&#8220;Orage en août, pâté en croûte !&#8221;), disparu en 2017, à qui elle a dédié une micro-édition d&#8217;épitaphes imaginaires. De cette veine familiale, elle a gardé le réflexe de tordre le réel au quotidien : «<em><span class="has-pullquote" data-pullquote=" la plupart du temps, j'ai des sortes de fulgurances"> la plupart du temps, j&#8217;ai des sortes de fulgurances</span>, que je m&#8217;empresse de noter en m&#8217;envoyant des SMS à moi-même</em> ». Le tri se fait ensuite en petit comité, sa sœur d&#8217;abord, son compagnon ensuite : «<em> si tout le monde a ri, généralement ça part en prod&#8217;</em> ».</p>
<div id="attachment_182873" style="width: 1010px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-182873" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/08/img_20240616_121220.jpg" alt="Ne partons pas facho / ça n'en vaut pas le pen © La Maculée Conception" width="1000" height="1000" /><p class="wp-caption-text">Ne partons pas facho / ça n&#8217;en vaut pas le pen © La Maculée Conception</p></div>
<h3>Des mots qui font bouger les lignes</h3>
<p>Mais derrière les paillettes, la formule reste un outil résolument politique. Féminisme, rapports de classe, écologie : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« ma colère se porte sur la domination »">« ma colère se porte sur la domination »</span>, explique-t-elle, avant d&#8217;ajouter que l&#8217;humour permet de dire sans écraser, de dénoncer sans clouer au pilori. Un numéro d&#8217;équilibriste qu&#8217;elle teste sans relâche auprès de son public, observant sur les marchés les visiteurs relire ses phrases dans leur tête avant, espère-t-elle, d&#8217;esquisser un sourire. Avec près de 300 slogans détournés, du caustique &#8220;Ne partons pas facho&#8221; au mélancolique &#8220;Demain est un autre aujourd&#8217;hui&#8221;, Perrine entend résister à la novlangue ambiante et recréer du lien, à l&#8217;heure où le collectif s&#8217;effrite.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/la-maculee-conception/">La Maculée Conception</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/09/01/la-maculee-conception/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entretien : Pupa Neumann</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/entretien-pupa-neumann/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/entretien-pupa-neumann/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[pictural]]></category>
		<category><![CDATA[Pupa Neumann]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=180070</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment êtes-vous devenue photographe et réalisatrice ? Vers treize ans, ma sœur avait un petit ami qui la photographiait sans arrêt. J’étais...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/entretien-pupa-neumann/">Entretien : Pupa Neumann</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenue photographe et réalisatrice ?</strong><br />
Vers treize ans, ma sœur avait un petit ami qui la photographiait sans arrêt. J’étais fascinée. Cet objet capable de créer un lien avec l’autre me paraissait presque magique. Par chance, il m’a offert son appareil photo. J’ai commencé la photographie comme d’autres commencent la guitare. Très vite, cet appareil est devenu mon compagnon quotidien.</p>
<p><strong>A quoi vos premiers travaux ressemblaient-ils ?</strong><br />
Au lycée, je photographiais mes amis. Un élève avait fondé un club pour nous familiariser avec les négatifs, la chambre noire, la lumière rouge… Cette atmosphère avait quelque chose d’envoûtant. J’ai débuté en noir et blanc avec des passants. Je concevais alors la photo comme un témoignage. J’ai d’ailleurs commencé à travailler pour <em>Libération.</em> Plus tard, à New York, j’ai eu la chance d’assister pendant quelques semaines la grande Martine Barrat. Nous allions ensemble à Harlem et dans le Bronx pour immortaliser des enfants boxeurs.</p>
<p><strong>Comment votre carrière a-t-elle évolué ?</strong><br />
De retour à Paris, j’ai trouvé étonnamment facile de réaliser des portraits, et je me suis rapidement fait un nom. J’ai photographié la moitié des comédiens français d’une époque. Puis j’ai senti que mon travail ronronnait. J’avais envie d’aller plus loin. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La simple réalité ne me suffisait plus.">La simple réalité ne me suffisait plus.</span></p>
<p><strong>Quel fut le déclic ?</strong><br />
Je me suis offert un superbe appareil d’occasion (un Hasselblad) et ma pratique a basculé. En feuilletant des photos de mon enfance, j’ai remarqué que ma mère m’habillait comme ma sœur, de six ans mon aînée. De là est née la série <em>Doppelgänger</em>, ou le jumeau maléfique. Puis est venue <em>Misfit</em>, presque comme une apparition : un vaste espace blanc où la mise en scène met le focus sur une attitude féminine. Dans <em>Domestic Violence</em>, par exemple, une femme nue se coince les cheveux dans un tiroir — une image à la fois absurde et tragique, comme se noyer dans un verre d’eau. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Il y a eu aussi la <em>Femme automate</em>, toujours disponible, portant des tomates sur un plateau.</p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d&#8217;inspiration et vos thèmes de prédilcetion ?</strong><br />
Tout ramène à la même source : les femmes. Elles m’inspirent plus que les hommes. Une femme est un miracle. Une énigme en perpétuelle transformation : elle se métamorphose, dissimule, dérange parfois. J’aime le secret, l’étrangeté, le décalage, la drôlerie. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mes thèmes gravitent toujours autour de la condition féminine ">Mes thèmes gravitent toujours autour de la condition féminine </span>: ses évolutions, ses régressions, ses paradoxes. J’aime les femmes libres, même si je sais combien il est encore difficile, aujourd’hui, d’incarner cette liberté dans nos sociétés mouvantes.</p>
<p><strong>Comment décririez-vous votre processus créatif aujourd&#8217;hui ? Comment appréhendez-vous l&#8217;intelligence artificielle dans votre travail ?</strong><br />
Depuis deux ans, parallèlement à ma pratique classique, je me passionne pour l’intelligence artificielle. C’est un outil prodigieux pour matérialiser rapidement ce que l’on porte en soi. Il permet d’exprimer presque instantanément ce que l’imaginaire cherche à formuler. J’aime les collages, les hybridations, les accidents visuels. L’image me fascine : elle est mon souffle, ma respiration. Je me réveille en image, je m’endors en image. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La photographie reste mon moyen d’expression le plus sincère, mon alter ego.">La photographie reste mon moyen d’expression le plus sincère, mon alter ego.</span></p>
<p><strong>Quelle place accordez-vous à la surprise, à l&#8217;accident dans vos créations ?</strong><br />
Avec l’intelligence artificielle, les accidents et les hasards sont omniprésents — et c’est précisément ce qui m’intéresse. On a parfois le sentiment de collaborer avec une autre partie de soi, une forme de pensée parallèle. J’en connais désormais les rouages, j’ai mes recettes, comme en cuisine. Je travaille également avec Adobe Photoshop. J’aime cette capacité à me projeter dans d’autres époques, à imaginer une femme glamour des années 1950 au milieu d’un désert ensoleillé, tout en restant chez moi, en plein hiver. Cette forme de déplacement imaginaire m’enchante.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/entretien-pupa-neumann/">Entretien : Pupa Neumann</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/entretien-pupa-neumann/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Guerrièr·es</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerrier%c2%b7es/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerrier%c2%b7es/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Haenel]]></category>
		<category><![CDATA[antiracisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Guerrièr·es]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=180003</guid>
		<description><![CDATA[<p>S’il est un lieu où la guerre peut être salutaire, c’est bien sur scène. Avec un tel nom, Guerrièr·es annonce la couleur...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerrier%c2%b7es/">Guerrièr·es</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il est un lieu où la guerre peut être salutaire, c’est bien sur scène. Avec un tel nom, Guerrièr·es annonce la couleur : ici, on lutte — mais «<em> avec de la joie et de l’émotion</em> », précise la programmatrice Bérengère Deroux. Comme le monde a furieusement tendance à rester le même, il faut parfois lui botter les fesses pour qu’il avance. Ce festival est né en 2021 pour <span class="has-pullquote" data-pullquote="« offrir un espace aux femmes dont les projets n’étaient pas choisis par le milieu artistique, très masculin »">« offrir un espace aux femmes dont les projets n’étaient pas choisis par le milieu artistique, très masculin »</span>. Certes les établissements culturels encouragent désormais la mixité «<em> mais certains sujets restent tabous </em>». Alors autant les affronter sans détour.</p>
<div id="attachment_180004" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-180004" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/voir-clair--estelle-hanania-300x134.jpg" alt="Voir Clair © Estelle Hanania" width="300" height="134" /><p class="wp-caption-text">Voir Clair © Estelle Hanania</p></div>
<h3>Des femmes puissantes</h3>
<p>Cette édition s’ouvre avec<em> La nuit se lève</em>, un spectacle consacré à l’inceste, traité avec sensibilité dans une forme lumineuse et collective, accessible dès 16 ans. Plus loin, l’actrice <strong>Adèle Haenel et la musicienne Caro Geryl</strong> convoquent la pensée de Monique Wittig dans <em>Voir clair</em> <em>avec Monique Wittig</em>, une performance autour du feu qui interroge la binarité et l’héritage patriarcal. Féministe, antiraciste mais jamais dogmatique, le festival revendique une résistance fédératrice. Il donne à voir « <em>des artistes aux univers puissants, joyeux et brillants</em> » à un public qui n’a pas peur d’être «<em> bousculé</em> », insiste Bérengère Deroux. Ainsi, la performeuse algérienne<strong> Habibitch</strong> mêle danse, stand-up et manifeste politique, tandis que la chanteuse engagée <strong>Mathilde</strong> (passée de<em> The Voice</em> à la fête de l’Huma) assume un engagement frontal sans renoncer à une audience populaire.</p>
<div id="attachment_180005" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-180005" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/epuiser-les-soleils-héloise-ravet-c-alice-piemme-aml-1-1-300x197.jpg" alt="Epuiser les soleils - Héloise Ravet © Alice Piemme - AML" width="300" height="197" /><p class="wp-caption-text">Epuiser les soleils &#8211; Héloise Ravet © Alice Piemme &#8211; AML</p></div>
<h3>Expérience partagée</h3>
<p>Le vécu des interprètes irrigue aussi la programmation. <strong>Nadia Ghadanfar</strong> pointe la domination masculine dans<em> Laissez-moi danser</em>, tandis qu&#8217;<strong>Héloïse Ravet</strong> évoque la toxicomanie de sa sœur avec <em>Épuiser les soleils</em>. Et ce n&#8217;est pas tout. Avant et après chaque spectacle, des ateliers prolongent le mouvement (broderie de slogans féministes, création d’un fanzine, analyse de l&#8217;effacement des femmes de l&#8217;histoire des sciences). Si on y ajoute Les guerrièr·es de demain, une grande parade conçue avec la population pour déconstruire les clichés du folklore, jamais combat n’a été aussi chaleureux.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/xyV2K8C6oFs?si=ZH8_EUzJjdYnpu0h" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerrier%c2%b7es/">Guerrièr·es</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/04/01/guerrier%c2%b7es/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>COMBATTANTES !</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/combattantes/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/combattantes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:50:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[combat]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Icône]]></category>
		<category><![CDATA[militante]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=178897</guid>
		<description><![CDATA[<p>Ouvrez un dictionnaire : &#8220;combattant&#8221;, nom masculin. Le féminin apparaît à la marge. Pourtant, l&#8217;histoire ne manque pas de femmes qui ont...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/combattantes/">COMBATTANTES !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvrez un dictionnaire : &#8220;combattant&#8221;, nom masculin. Le féminin apparaît à la marge. Pourtant, l&#8217;histoire ne manque pas de femmes qui ont lutté dans la rue, au tribunal, en prison ou sur scène sans toujours trouver leur place dans le récit officiel. Ce sont ces engagements que le livre rassemble et met à l&#8217;honneur. On croise la rappeuse afghane Sonita Alizadeh, qui dénonce les mariages forcés ; la résistante Lucie Aubrac, stratège face à la Gestapo ; la philosophe Angela Davis, devenue icône mondiale après son procès politique. Plus près de nous, l&#8217;écrivaine Virginie Despentes dynamite les normes avec <em>King Kong Théorie</em>, quand Beth Ditto érige son corps et sa voix en manifeste queer et anti-grossophobie.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-178904 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/combattantes_hd_beth-ditto-227x300.jpg" alt="Beth Ditto,  une voix au service du féminisme et des droits LGBT+" width="227" height="300" /></p>
<h3>Délivrez-vous du mâle</h3>
<p>Le principe est limpide : un portrait, une vie, un combat. Pas d&#8217;hagiographie, prévient l’autrice, mais « <em>quatre-vingt-dix pièces à conviction</em> » pour rappeler que des droits « <em>arrachés de haute lutte</em> » ne tombent jamais du ciel. L&#8217;angle est pédagogique sans être scolaire, incarné sans être idolâtre. La partie graphique prolonge cette intention. Les illustrations d’Anna Wanda Gogussey dialoguent avec le texte, donnent des visages à ces noms parfois oubliés. Couleurs franches, lignes expressives : l’image ne décore pas, elle affirme. L&#8217;ouvrage s’ouvre sur une préface d’Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, qui confie avoir retrouvé « <em>souffle</em> » à sa lecture. Elle y regrette une forme d&#8217;amnésie : « <em>Nous oublions nos aînées. Nous leur reprochons leurs erreurs au lieu de cultiver leurs audaces et de bâtir sur leurs épaules</em> ».</p>
<h3>Rage against the machisme</h3>
<p>Impossible d&#8217;ailleurs de ne pas s&#8217;arrêter sur Gisèle Halimi, qui transforma le procès de Bobigny en tribune pour le droit à l’avortement, répétant toute sa vie : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Ne vous résignez jamais »">« Ne vous résignez jamais »</span>. Chez Marie Kirschen, ces mots résonnent comme un fil rouge. À l&#8217;heure des reculs réactionnaires et des mémoires morcelées, Combattantes ! agit comme un antidote au découragement. Il ne promet pas des lendemains qui chantent, mais rappelle une évidence : vivre, pour beaucoup de femmes, a toujours signifié lutter.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/combattantes/">COMBATTANTES !</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/combattantes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand je serai grande, je serai  Patrick Swayze</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/serai-grande-serai-patrick-swayze-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/serai-grande-serai-patrick-swayze-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:55:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Oliveres]]></category>
		<category><![CDATA[crise existentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Dirty Dancing]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=178100</guid>
		<description><![CDATA[<p>Elle a coché toutes les cases : conservatoire, succès collectif, reconnaissance critique. Puis la quarantaine s’invite et avec elle, une impérieuse introspection....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/serai-grande-serai-patrick-swayze-2/">Quand je serai grande, je serai  Patrick Swayze</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Elle a coché toutes les cases : conservatoire, succès collectif, reconnaissance critique. Puis la quarantaine s’invite et avec elle, une impérieuse introspection. Chloé Oliveres y répond seule sur scène pour la première fois en retraçant son histoire amoureuse, nourrie de comédies romantiques et de lectures féministes. <em>Dirty Dancing</em> devient un terrain de jeu critique. Une performance lucide, où la midinette devenue quadragénaire découvre que l’avenir de la femme se conjugue aussi au singulier.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/hIGxvp6V2SY?si=FGOvKuLAsd2cENWR" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/serai-grande-serai-patrick-swayze-2/">Quand je serai grande, je serai  Patrick Swayze</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/02/01/serai-grande-serai-patrick-swayze-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FAME</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/02/fame/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/02/fame/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 22:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[fooding]]></category>
		<category><![CDATA[minorités]]></category>
		<category><![CDATA[queer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=173254</guid>
		<description><![CDATA[<p>La nourriture par le menu. La 4e édition de FAME (pour Festival where Arts Meet Empowerment, où quand l’art rencontre l’empouvoirement) s’intéresse...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/02/fame/">FAME</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nourriture par le menu. La 4e édition de<a href="https://famefestival.be/fr/" target="_blank"> FAME</a> (pour Festival where Arts Meet Empowerment, où quand l’art rencontre l’empouvoirement) s’intéresse à l’alimentation, « <em>l’un des aspects fondamentaux de la culture</em> ». Eva Doumbia ausculte ainsi l’histoire coloniale à travers la cuisine (<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/10/01/autophagies/" target="_blank"><em>Autophagies</em></a>) tandis que Nora Bouazzouni reconsidère la lutte des classes en proposant de &#8220;manger les riches&#8221;. Alléchant !</p>
<p><a href="https://famefestival.be/fr/edition/2025-programme/" target="_blank">&gt; Le programme ici</a> !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/02/fame/">FAME</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/09/02/fame/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Guerrilla Girls</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/06/07/guerrilla-girls/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/06/07/guerrilla-girls/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 13:38:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Guerrilla Girls]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=135255</guid>
		<description><![CDATA[<p>L’une des affiches emblématiques des Guerrilla Girls est actuellement exposée à la Condition publique de Roubaix, dans le cadre de l&#8217;exposition Urbain.es....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/06/07/guerrilla-girls/">Guerrilla Girls</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’une des affiches emblématiques des Guerrilla Girls est actuellement exposée à la Condition publique de Roubaix, dans le cadre de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/04/01/urbain-es/" target="_blank">l&#8217;exposition <em>Urbain.es</em></a>. Mise en page à la manière d’une publicité, celle-ci donne à voir <em>La Grande Odalisque</em>, arborant un masque de gorille, semblable à ceux que portent les membres du collectif pour rester incognito durant leurs interventions publiques. Placardé sur les bus et les murs new-yorkais en 1989, ce poster dénonçait alors la faible présence des artistes féminines au sein du Metropolitan Museum of Art de New York, et fit scandale. <em>« Faut-il que les femmes soient nues pour y entrer ? Moins de 5 % des artistes de la section d’art moderne sont des femmes, mais 85 % des nus sont féminins »</em>, clamaient les plasticiennes féministes, qui ont depuis renouvelé l’expérience initiale en visant d&#8217;autres villes et musées à travers le monde. La situation ne s’est depuis pas améliorée, bien au contraire.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/06/07/guerrilla-girls/">Guerrilla Girls</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/06/07/guerrilla-girls/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pucie</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2020 22:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Sapharide]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pucie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=113643</guid>
		<description><![CDATA[<p>PUCIE &#8211; Cie Sapharide &#8211; Teaser from Favre Mélanie on Vimeo. Pucie, c’est la contraction entre &#8220;pussy&#8221; (désignant en anglais vous savez...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/">Pucie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/244364784" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/244364784">PUCIE &#8211; Cie Sapharide &#8211; Teaser</a> from <a href="https://vimeo.com/user49017414">Favre Mélanie</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Pucie, c’est la contraction entre &#8220;pussy&#8221; (désignant en anglais vous savez quoi) et Lucy, prénom donné à cette australopithèque femelle retrouvée en Éthiopie en 1974. Tandis que le premier terme relègue la femme au rang d’objet sexuel, le second évoque la doyenne de l’humanité, dans une perspective lumineuse. Quelque part entre les deux, ce trio dansé met en scène <em>« l’impudique féminin »</em>. Sur scène, la compagnie Les Sapharides dit la vérité d’un corps qui hurle, crie et dégouline, avec une grande liberté et&#8230; des pastèques – on vous laisse imaginer leur rôle.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/">Pucie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ces filles-là</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/04/02/ces-filles-la/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/04/02/ces-filles-la/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 13:03:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Courel]]></category>
		<category><![CDATA[Ces Filles-là]]></category>
		<category><![CDATA[Collective Ces filles-là]]></category>
		<category><![CDATA[cyber-harcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[Emancipation]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Placey]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=113533</guid>
		<description><![CDATA[<p>Septembre 2012, une vidéo YouTube fait le tour du monde. Amanda Todd, 15 ans, y raconte à l’aide de post-it le calvaire...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/04/02/ces-filles-la/">Ces filles-là</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Septembre 2012, une vidéo YouTube fait le tour du monde. Amanda Todd, 15 ans, y raconte à l’aide de post-it le calvaire qu’elle vit depuis la diffusion de photos d’elle dénudée sur les réseaux sociaux. Un mois plus tard, l’adolescente est retrouvée pendue à son domicile. <em>« Quand j’ai découvert le texte inspiré de ce drame, il m’a semblé urgent de le porter au théâtre »</em>, explique la metteuse en scène, Anne Courel. Huit amatrices se joignent à 12 comédiennes pour figurer le petit monde clos de l’institution Sainte-Hélène. Les &#8220;filles&#8221; de cette histoire se connaissent depuis l’enfance, mais soudain arrive sur les portables une photo intime de Scarlett. Moqueries, mise au ban&#8230; ses &#8220;amies pour la vie&#8221; se détournent d&#8217;elle. L&#8217;ado disparaît&#8230; <em>« Tout est si rapide que personne ne prend le recul nécessaire »</em>, observe Anne Courel, qui a parié sur une construction dynamique. Elle conjugue ainsi 18 scènes et flashbacks, ponctués de monologues de femmes (de 1920 à 1980) au sujet de leur émancipation. Distribution resserrée mais propos tout aussi fort pour la forme chorale de la Collective Ces filles-là. En questionnant la façon dont les femmes <em>« deviennent leurs propres harceleuses »</em>, ce duo lance un cri de ralliement féministe. Entendons-le, cette fois&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/scTrp0qjTk4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/04/02/ces-filles-la/">Ces filles-là</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/04/02/ces-filles-la/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Victoire Tuaillon</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/victoire-tuaillon/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/victoire-tuaillon/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 03:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Binge Audio]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Les Couilles sur la table]]></category>
		<category><![CDATA[masculinités]]></category>
		<category><![CDATA[Victoire Tuaillon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=106340</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous découvert la question de la masculinité ? A la faveur d&#8217;une année d&#8217;études aux États-Unis, entourée d&#8217;un milieu militant et...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/victoire-tuaillon/">Victoire Tuaillon</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous découvert la question de la masculinité ?</strong> A la faveur d&#8217;une année d&#8217;études aux États-Unis, entourée d&#8217;un milieu militant et féministe, j’ai commencé à lire des choses sur les masculinités. A l’école de journalisme, la plupart des professeurs ne trouvaient pas ce thème intéressant mais j’ai persévéré, convaincue que cela pouvait toucher les gens. Les questions de féminisme et de masculinité nous concernent tous, hommes et femmes.</p>
<p><strong>Quelle est votre définition de la masculinité ?</strong> Le genre s&#8217;appréhende toujours avec la classe, le niveau de vie, mais aussi l’âge, la sexualité, etc. En cela les masculinités sont des constructions sociales. Certaines sont valorisées et d’autres non. Dans notre monde, la masculinité reste principalement un privilège.</p>
<p><strong>Quels sont ces privilèges ?</strong> Ceux-ci diffèrent bien sûr si vous êtes blanc, hétérosexuel, cadre supérieur plutôt que noir, ouvrier et gay. Mais globalement la masculinité bénéficie aux hommes, qui vont profiter du travail des femmes, de leur corps ou émotions. Enfin, je crois qu’on peut relier la masculinité à l’usage légitime de la violence. Être un homme c’est encore, souvent, exercer des violences ou bénéficier de celles des autres.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/PCceN6Pnd2g" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>L’humanité a-t-elle toujours été aussi inégalitaire ? </strong>La masculinité varie énormément en fonction des époques et du contexte, mais la domination masculine reste une constante. Formellement, les femmes ont obtenu les mêmes droits que les hommes dans beaucoup de pays, mais dans les faits la domination perdure, qu’il s’agisse d’inégalités de richesse ou d’accès aux positions de pouvoir.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/portrait_victoire-tuaillon_lm-156.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-106358" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/portrait_victoire-tuaillon_lm-156-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a>Comment votre conscience féministe est-elle née ?</strong> Surtout grâce à la littérature. Enfant, j’étais une grande lectrice et le suis restée. Je dévorais notamment des romans écrits par des femmes. C’est aussi lié à ma personnalité. J’étais affirmée, assez sûre de moi et on m’a souvent reproché mon côté &#8220;grande gueule&#8221;. Mais si j’avais eu la même personnalité en étant un garçon, ça n’aurait posé aucun problème&#8230; Et puis ce sont les expériences de harcèlement de rue, commençant quand tu as huit ou neuf ans, et l’envie d’être considérée comme un être humain normal. Au collège, j’étais témoin de la stigmatisation subie par certaines filles, parce qu’elles avaient un comportement sexuel jugé trop facile, et je voyais bien ce qui arrivait aux garçons pas assez affirmés dans leur virilité. Je ne savais pas encore que j’étais féministe, mais les conditions étaient réunies.</p>
<p><strong>Comment avez-vous abordé ce livre par rapport au podcast ?</strong> L’enjeu était de réaliser une synthèse exigeante des conversations, comprendre sans avoir écouté le podcast et lire avec plaisir même si on avait suivi tous les épisodes. Surtout, je m’adresse au plus grand nombre car le féminisme concerne absolument tout le monde. Nous sommes pris dans l’ordre du genre et celui-ci détermine aussi notre environnement urbain.</p>
<p><strong>Comment cela ?</strong> J’accorde par exemple un chapitre aux villes, majoritairement conçues pour les hommes. Que ce soient les noms de rues ou de bâtiments, à la gloire de héros masculins, ou le budget consacré à la construction d’équipements finalement fréquentés par des garçons, comme les skateparks, terrains de foot ou de basket en accès libre.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/YfO9tqXraEA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous évoquez aussi le &#8220;travail émotionnel&#8221;. De quoi s&#8217;agit-il ?</strong> En fonction de notre genre, nous sommes sociabilisés différemment. On apprend aux filles à être plus attentives aux autres, plus empathiques. Au sein des familles, ce sont souvent les femmes qui cultivent les petites attentions, se souviennent des anniversaires, s’inquiètent de la bonne santé du couple… Cette charge émotionnelle devrait être mieux répartie, et valorisée.</p>
<p><strong>Le chapitre &#8220;Esquives&#8221; de votre livre est dédié aux solutions. Quelles pistes faut-il explorer ?</strong> Tout dépend de la position de chacun, mais l’égalité entre les sexes dépasse les seuls comportements individuels. Les politiques publiques ont aussi un rôle à jouer. Ainsi, l&#8217;instauration d&#8217;un congé paternité rémunéré peut avoir un impact énorme. D&#8217;une façon générale, chacun peut s&#8217;interroger sur ses éventuels privilèges. Pour les hommes, il s&#8217;agit déjà de les reconnaître, puis d&#8217;établir leur marge de manœuvre dans le travail, à la maison, avec les amis. Ils peuvent décider de soutenir les femmes par principe, réfléchir à la façon dont ils mènent leur vie de famille, en prenant leurs responsabilités vis-à-vis de l’éducation des enfants ou de la gestion du foyer. Et pourquoi pas voir s&#8217;ils encouragent une culture sexiste avec des blagues ou certains comportements…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/zdL-I3VDIrQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quelles sont les réactions des hommes au podcast ?</strong> Ils me disent souvent qu’ils ont compris des choses qu’ils sentaient confusément. Beaucoup de garçons m’écrivent aussi pour m&#8217;avouer avoir été violents, agressifs, peut-être même avoir violé sans forcément s&#8217;en rendre compte… Émotionnellement, c’est très fort.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/11/victoire-tuaillon.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-106396" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/11/victoire-tuaillon-226x300.jpg" alt="" width="226" height="300" /></a>Avez-vous l’impression que notre société est en train de changer, notamment depuis #MeToo ?</strong> C’est difficile à mesurer, mais grâce aux féministes on s’est enfin mis à parler féminicides. Y a-t-il moins d’inégalités salariales, de violences ? Je n&#8217;en suis pas sûre. Le temps long nous le dira. Mais le jour où on arrêtera de considérer le féminisme comme un sujet à part, on aura bien avancé.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/victoire-tuaillon/">Victoire Tuaillon</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/victoire-tuaillon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
