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	<title>LM magazine &#187; êtres humains</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Elliot Ross</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 05:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[animaix]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[Elliot Ross]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ici les murs n’ont pas d’oreilles, mais des yeux. Par dizaines. Et ils semblent nous scruter. On s’arrête devant l’une de ces silhouettes. Regard mélancolique, bras repliés sur les genoux, posture légèrement recroquevillée… c&#8217;est à n&#8217;en pas douter un joli portrait, très expressif. Sauf qu&#8217;il s’agit là d’un singe. Oui, nous sommes à mille lieues de la photographie animalière classique, façon <em>National Geographic</em>. <em>« C&#8217;est même totalement différent</em>, confirme Xavier Canonne, le directeur du musée. <em>Ces animaux sont photographiés exactement comme des êtres humains le seraient dans un studio, et leurs &#8220;visages&#8221; dévoilent des caractères</em> ». En témoignent cette autruche boudeuse nous tournant le dos, ou ce requin grimaçant.</p>
<p><strong>Félin pour l’autre</strong></p>
<p>Elliot Ross a démarré cette déstabilisante série un peu par hasard. <em>« Il y a quelques années, mon épouse a perdu un chat, auquel elle était très attachée</em>, confie-t-il. <em>Elle avait accroché une photo de lui dans la maison, et celle-ci m’a beaucoup frappé. J’ai ressenti beaucoup de similarités avec cet animal, et en même temps des différences. Cette ambiguïté parcourt mon travail »</em>. Lequel s’apprécie uniquement en noir et blanc. <em>« Cela permet de mettre en avant le sujet. Même si c’est le regard qui ressort le plus, cette monochromie souligne aussi les plumes, les poils&#8230; »</em>.</p>
<div id="attachment_158655" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/elliot-ross.jpg"><img class="size-full wp-image-158655" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/elliot-ross.jpg" alt="Animal (196), 2011 © Elliot Ross" width="800" height="614" /></a><p class="wp-caption-text">Animal (196), 2011 © Elliot Ross</p></div>
<p><strong>Miroir déformant</strong></p>
<p>Pour parvenir à ce résultat, l&#8217;Américain élabore ses clichés avec un procédé qu’il compare à la sculpture : pixel par pixel, il efface l’arrière-plan pour mieux sublimer ses modèles. Ici une hyène surgit de la pénombre, là un phoque nage dans des eaux insondables… comme autant d’apparitions nocturnes, voire oniriques.<em> « Je me suis rendu compte que mes images ressemblaient à des rêves. J’isole ces créatures comme celles apparaissant dans nos songes</em> ». Mais elles sont bien réelles. Elliot Ross les trouve entre San Francisco et New York où il vit, en ville ou dans les zoos. Ces photos seraient-elles des reflets de notre propre espèce ? <em>« Je reste sceptique vis-à-vis de l’anthropomorphisme. Je n’imagine pas du tout ces animaux parler ou jouer aux cartes, comme chez Walt Disney ! »</em>, rétorque l’artiste, qui parle d’abord de respect face à cette faune. Ces mammifères, poissons ou oiseaux sont-ils si différents de nous ? À l’heure où l’Homme détruit doucement mais sûrement la nature, la question mérite d’être posée&#8230;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/04/01/thomas-jean/" target="_blank">A LIRE ICI / THOMAS JEAN, LE REGNE ANIMAL</a></strong></p>
<div id="attachment_158629" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11.jpg"><img class="size-medium wp-image-158629" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/04/thomas-jean11-300x200.jpg" alt="© Thomas Jean" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© Thomas Jean</p></div>
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