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	<title>LM magazine &#187; enfant</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Si le vent tombe</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2021 01:47:45 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce premier long-métrage de l’Arménienne Nora Martirosyan, porté par le rare Grégoire Colin, offre un récit inattendu. Alain vient expertiser l’aéroport d’une petite république du Caucase pour donner le feu vert de sa réouverture. Edgar, un gamin du coin, se livre à un commerce étrange autour de l’aéroport. Au contact de l’enfant et des habitants, Alain découvre cette terre isolée… Si le vent tombe transporte le spectateur dans un monde absurde (l’aéroport ne permettra pas aux avions de faire demi-tour), aux limites du fantastique. Nora Martirosyan ponctue son film de scènes fortes, rappelle la tragédie du peuple arménien, pose des questions sur la légitimité des frontières… Son œuvre comblera tout amateur de fictions libres, refusant le formatage.</p>
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		<title>Alex au pays des poubelles</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 00:40:47 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alex, 8 ans, voulait un chien, mais sa mère lui offre une peluche&#8230; Déçue, elle jette le présent au rebut. Le lendemain, prise de remords alors qu’elle fouille les ordures pour la retrouver, la petite fille est propulsée au pays des poubelles, un<em> waste land</em> fantasmagorique librement inspiré du <em>Wonderland</em> de Lewis Carroll. Cheminant au milieu des collines de sacs et paysages en plastique, Alex croise de drôles de créatures comme les sœurs Poubelle ou le monstre Détritus, et s’initie au recyclage&#8230; Sur le plateau, les quatre interprètes mettent en mouvement un décor hétéroclite, à l’image d’une décharge. Celui-ci est constitué de matériaux de récupération, d&#8217;un bric-à-brac du quotidien&#8230; Entre danse, théâtre d’objets, cirque et vidéo, ce spectacle hybride se nourrit des œuvres d’artistes issus du cinéma et des arts plastiques, tous sensibles à la question écologique. Avec un zeste de malice et beaucoup de poésie, Maria Clara Villa Lobos dénonce l’accumulation exponentielle des déchets dans les océans ou l’atmosphère. Secrètement, elle caresse l’espoir de changer le regard des spectateurs. Et si la promesse d’un monde plus propre passait par les enfants ?</p>
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		<title>Yung Lenox</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 09:08:46 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout avait pourtant commencé par une blague. Celle du père du jeune Lenox, quand celui-ci lui présente fièrement un énième dessin de super-héros. à court d’inspiration, Yung demande conseil à son papa, Skip Grass, qui lui répond, goguenard : « <em>Gucci Mane</em> ». <em>Challenge accepted</em>. Le petit dessinateur n’a alors que cinq ans et est loin de se douter que son portrait du rappeur aux chaînes en or terminera exposé à NYC durant la Frieze Week. Evénement auquel il ne pourra pas assister. Ben oui, le lendemain, il y avait école !</p>
<p><strong>« Live Fast, Draw Yung »</strong><br />
Yung a aujourd’hui 9 ans. Le gamin de Seattle (ville dont la scène hip-hop est plutôt discrète) a croqué, sans avoir l’air d’y toucher, plus d’une cinquantaine de rappeurs et autant de pochettes d’albums. La majorité de ces œuvres a été exhibée dans la célèbre <em>Gallery 1988</em> <em>West</em>, à Los Angeles, en 2013. Action Bronson, E40 ou même le grand Raekwon ont tenu à rencontrer en personne celui qui collaborera bientôt avec la marque de prêt-à-porter Coke Magic. Présenté en avril au très select Tribeca Film Festival, puis au Festival International du Film de Melbourne, le documentaire « <em>Live Fast, Draw Yung</em> » de Stacey Lee et Anthony Mathilde, rend hommage au jeune portraitiste – le plus prolifique du Nord-Ouest des états-Unis. Une soudaine notoriété qui l’intéresse bien moins que ses jeux vidéo et ses parties de foot entre copains.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ea8kY-Hi_ws" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Caroline Bosmans</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 10:47:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« Si les adultes ont le droit d’exprimer qui ils sont vraiment grâce à leurs vêtements, pourquoi les enfants ne le pourraient-ils pas ? »...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Si les adultes ont le droit d’exprimer qui ils sont vraiment grâce à leurs vêtements, pourquoi les enfants ne le pourraient-ils pas ?</em> » En partant de ce constat, Caroline Bosmans redessine la mode enfantine en y incorporant ce qui lui faisait jusque-là défaut : du caractère. Entre avant-garde et merveilleux, Guillermo del Toro et Tim Burton, les fringues de la fondatrice de la marque<br />
(C R L N B S M N S) offrent une vision sans fausse naïveté de la jeunesse. Tissus tantôt sombres et épais, pastels et fluides… celle qui n’est « <em>vraiment pas fan des imprimés à fleurs et petits papillons</em> », met le bazar dans un vestiaire édulcoré.</p>
<p><strong>Etranges lapins </strong></p>
<p>Pour preuve, sa collection <em>TMMDI</em> (<em>They Made Me Do It</em>) s’inspire du ténébreux … Donnie Darko ! Caroline, qui souhaitait «<em> intégrer des motifs de lapins</em> », a trouvé dans l’animal effrayant qui sautille dans le film de Richard Kelly un modèle inattendu. « <em>En travaillant à partir d’un thème aussi sombre, je m’impose un challenge en l’adaptant au monde des enfants</em> ». Voila le défi : ne pas succomber à la facilité pour habiller une jeunesse évoluant dans une société complexe. Ainsi la collection <em>EMOtiCON</em> aux smileys, tons et imprimés joyeux, recycle les symboles d’une technologie omniprésente dans le quotidien de nos marmots. La styliste, aujourd’hui quatre fois maman, livre à travers l’ensemble de son œuvre un message iconoclaste : « <em>la société a tendance à surprotéger les enfants. Ils vivent pourtant dans le même monde que nous. Sans chercher à les confronter à tout prix à la réalité, pourquoi la leur cacher ? </em>». Caroline Bosmans fait le pari de la raconter avec délicatesse, à l’aide de tissus, de fils et d’aiguilles.</p>
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		<title>Todd Baxter</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 14:51:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Science-fiction]]></category>
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		<category><![CDATA[Wes Anderson]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi vos modèles sont-ils principalement des enfants ou des jeunes adultes ? Que voulez-vous exprimer ? Je ne me l’explique pas tout à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Pourquoi vos modèles sont-ils principalement des enfants ou des jeunes adultes ? </b><b>Que voulez-vous exprimer ?</b> Je ne me l’explique pas tout à fait. La plupart  de ceux que j&#8217;ai photographiés sont des proches. Ils étaient dans le coin et souhaitaient poser pour moi. Mais avec <i>Owl Scout</i> et <i>Project Astoria</i>, je me suis amusé avec des thèmes que je trouvais intéressant d’explorer avec des enfants ou des adolescents.</p>
<p><b>Pourriez-vous préciser ?</b><b> </b>Dans <i>Owl Scouts</i>, j’ai contrasté la vulnérabilité de deux jeunes enfants avec les forces de la nature. Dans <i>Project Astoria</i>, je m&#8217;intéresse à la transition entre l’enfance et l’âge adulte. <i> </i></p>
<p><b>Dans quel but ?</b> On remarque une dynamique intéressante dans les histoires lorsque les enfants sont placés dans des situations dangereuses. <span class="has-pullquote" data-pullquote="J’ai toujours adoré la littérature enfantine la plus sombre, celle où les gamins se confrontent au vrai danger comme dans Les contes de Grimm ou Le magicien d’Oz.  ">J’ai toujours adoré la littérature enfantine la plus sombre, celle où les gamins se confrontent au vrai danger comme dans Les contes de Grimm ou Le magicien d’Oz.  </span></p>
<p><b>Ce lien avec l’enfance qui transparaît dans votre travail </b><b>fait-il </b><b>écho à des poètes anglais comme Wordsworth et William Blake </b><b>?</b> Oui, j’aime beaucoup cette comparaison. Je suis attiré par l’exploration (et peut être la « re-création »), touché par l’inexpérience que nous ressentons en tant que jeunes enfants lorsque que nous découvrons le monde. <i> </i></p>
<p><b>Comment décririez-vous cette période ?</b><b> </b>Pendant l’enfance (la prime enfance en particulier), se produisent les premières rencontres, les premières compréhensions de ce qui nous entoure, les premières empreintes. Tout est à la fois mystérieux et magique, merveilleux et horrible. Je n’essaie pas de traduire ces moments à travers l’objectif d’un adulte. Au contraire, j’essaie de fouiner dans mes souvenirs et de me rappeler ce que l’on ressentait à cet âge. <b> </b></p>
<p><b>Quelles sont vos sources d’inspiration ?</b> A l’école des Beaux-Arts, j’ai étudié le dessin, la peinture, le collage, la sculpture, la composition et la photographie. Par conséquent, j’ai tendance à puiser dans toutes ces disciplines.</p>
<div id="attachment_31177" style="width: 221px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_girl_in_gazell_shirt.jpg"><img class="size-medium wp-image-31177" alt="girl in gazell shirt" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_girl_in_gazell_shirt-211x300.jpg" width="211" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">girl in gazell shirt</p></div>
<p><b>Pourriez-vous citer quelques artistes qui vous ont influencé ? </b>Voici une courte liste de mes inspirations : la période Edo dans l’art japonais (la période du monde flottant), les films de Stanley Kubrick, le peintre réaliste espagnol Antonio Lopez Garcia, le dessin animé <i>Adventure Time</i>, l’artiste outsider de Chicago Henry Darger, l’auteur de roman illustré Anders Nilsen, l’auteur Joe Meno, la musique de ma sœur Kim Baxter, les écrits de ma femme Aubrey Videtto, le peintre Balthus, les peintres du début renaissance comme Masaccio, FraAngelico&#8230;</p>
<p><b>On sent aussi l&#8217;influence de Wes Anderson&#8230;</b> Oui. J’étudiais l’art au début des années 1990, et à l’époque on avait le sentiment qu’au cinéma, en art ou en musique tout se devait d’être morose, très réaliste. Beaucoup de films se finissaient mal gratuitement&#8230; Tout cela semblait très réactionnaire. Alors quand j’ai vu <i>Rushmore </i>(1998)<i> </i>ce fut comme un rayon de soleil. <i> </i></p>
<p><b>Pourquoi c</b><b>ertaines de vos photographies sont </b><b>si brutales</b><b>, voire violentes. Par exemple, dans la série <i>Owl Scouts</i>, le garçon éventré rappelle un poème de Rimbaud, <i>Le dormeur du val</i>)…</b> Je n’avais jamais lu ce poème jusqu’à présent, il est vraiment incroyable. Je suis d’accord, c’est tout à fait ce que j’ai voulu exprimer par la photographie du garçon éventré. J’ai beaucoup hésité à créer cette image à cause de sa brutalité. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour la rendre aussi belle que possible. C’est l’image sur laquelle j’ai passé le plus de temps : six mois. Selon moi, les sujets de cette image sont la transcendance et le lâcher-prise. <b> </b></p>
<div id="attachment_31173" style="width: 224px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_boy-in-winter-uniform.jpg"><img class="size-medium wp-image-31173" alt="Boy in Winter Uniform" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_boy-in-winter-uniform-214x300.jpg" width="214" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Boy in Winter Uniform</p></div>
<p><b>On ressent également un lien profond avec la nature…</b><span class="has-pullquote" data-pullquote="Parfois, créer, c'est comme être somnambule. Vous trébuchez sur des choses sans savoir consciemment pourquoi">Parfois, créer, c&#8217;est comme être somnambule. Vous trébuchez sur des choses sans savoir consciemment pourquoi</span>. Dans mes premiers travaux (principalement des peintures et des dessins), je représentais beaucoup la nature sous forme de jardins. J’ai toujours été fasciné par le comportement des hommes avec la nature et les animaux. Je ne pense pas avoir réalisé beaucoup d’images de la nature sans humain ou d’humains transformés en objets. <b> </b></p>
<p><b>Et pourquoi l’utilisation du « vintage »?</b> Parfois, je me dis que j’utilise trop souvent le vintage. Je crains que cela ne devienne une béquille ou une échappatoire&#8230; Disons que je suis très inspiré par la technologie, l’architecture, la mode et par dessus tout l’iconographie, le design du début des années 1970, époque durant laquelle j’ai grandi. <i> </i></p>
<p><b>D&#8217;où cela provient-il ? </b>Cela renvoie à ce que je disais précédemment. Les premières impressions du monde ont marqué mon esprit d&#8217;enfant&#8230; Chaque nouvelle acquisition d&#8217;un accessoire dans un magasin d’occasion ou sur <i>eBay</i> est comme un talisman pour moi. J’emprunte leur pouvoir magique lorsque je les place dans mes images. <b><i> </i></b></p>
<div id="attachment_31176" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_frosty_field.jpg"><img class="size-medium wp-image-31176" alt="frosty field (Astoria)" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_frosty_field-300x222.jpg" width="300" height="222" /></a><p class="wp-caption-text">frosty field (Astoria)</p></div>
<p><b>On sent aussi que la conquête spatiale vous inspire. Pourquoi ?</b> Mon père et mon grand-père étaient tous deux ingénieurs pour le <i>US Space Program</i>, cela rendait tout cela très réel pour moi. Mon grand-père travaillait sur un programme nommé NERVA. Ils étaient chargés de construire des fusées nucléaires qui emmèneraient les humains sur Mars. Ils étaient toujours fiers de raconter qu’ils avaient atteint et dépassé leur objectif, bien avant le premier alunissage. Mais une fois que nous nous sommes posés sur la lune, la conquête spatiale a été considérée comme terminée et NERVA a été démantelé&#8230; Aujourd’hui, je propose d&#8217;imaginer les conséquences de la concrétisation de ce type de projets. <b> </b></p>
<p><b>Comment réalisez-vous chaque image ? par quels éléments commencez-vous ?</b> Parfois, je vise une image spécifique et chercherai à la créer par tous les moyens.</p>
<p><b>C’est-à-dire ? </b>Je suis constamment en train de prendre des photos : des paysages, dans des musées, des zoos, des bâtiments, etc. Donc, je commence en m’amusant à combiner des images entre elles sur ordinateur. C’est un procédé qui repose énormément sur mon intuition et mes réactions quant à la combinaison de ces éléments. J’utilisais la même technique avant l’avènement des ordinateurs et de <i>Photoshop</i>. J’ai des boîtes et des boîtes remplies de photos de livres et de magazines. Je feuillette ces images et réalise des associations au hasard : d’intérieurs, des personnes, d’animaux et d’objets. <b> </b></p>
<p><b>Les photos sont-elles prises en studio ? La plupart des fonds sont des paysages, pourquoi ? </b> Une image est une idée. En créer une demande de la solitude. J’ai besoin de passer du temps avec les éléments, ne pas savoir exactement ce que je fais, essayant d’installer un dialogue avec l’image. J’ai besoin de « jouer » – ajouter, bouger et retirer des éléments avant de me lancer. Cette manière de faire n’a pas sa place sur un plateau.</p>
<div id="attachment_31179" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_house-104.jpg"><img class="size-medium wp-image-31179" alt="House (Astoria)" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_house-104-300x142.jpg" width="300" height="142" /></a><p class="wp-caption-text">House (Astoria)</p></div>
<p><b>Qu&#8217;est-ce qui est le plus difficile ? </b>Le shooting est la partie la plus délicate du projet. Le temps imparti pour prendre mes photos (la location du studio, la présence des modèles) est relativement court. C’est pourquoi je veux que tout soit le plus réfléchi possible à l’avance. Mais je crois qu’il est aussi nécessaire de créer pendant le shooting une atmosphère calme et créative. <b> </b> <b> </b> <b> </b> <b> </b></p>
<p><b>Utilisez-vous des moyens d’expression autres que la photographie ?</b> Je me considère comme un artiste pluridisciplinaire mais je canalise l&#8217;essentiel de mon travail dans la photographie : en fabriquant des accessoires, dessinant les idées, créant les éléments des costumes comme les badges ou les logos, l’architecture ou les paysages.   <b> </b></p>
<p><b>Quels sont vo</b><b>s p</b><b>rojets ? </b>Eh bien <i>Project Astoria</i> est plutôt énorme ! Dans ce projet, il y a 8 colonies (représentées par 8 pays) qui se préparent à coloniser le système Astoria. La série 01 se concentre sur la colonie des Etats-Unis. Je travaille actuellement sur celle du Brésil.<b></b></p>
<p><b>Et quoi d&#8217;autres ?</b> Je pense que les photos d’Astoria vont me tenir occupé pour au moins les 10 prochaines années. Ma femme Aubrey écrit un texte sur des gens vivant à Astoria et ma sœur Kim compose une musique et un environnement sonore pour ce monde. J’adorerais concevoir un hôtel sur le thème d’Astoria avec une sculpture géante en taxidermie d’un UBI (yeti / créature d’Astoria) dans le hall principal. Je rêverais aussi de travailler avec des scientifiques, peut-être en tant qu’artiste-résident, ou en tant que contributeur créatif<i>.</i> <b> </b></p>
<div id="attachment_31185" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_station-6-in-rain.jpg"><img class="size-medium wp-image-31185" alt="Station in Rain (Astoria)" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/01/portfolio_todd-baxter_station-6-in-rain-300x193.jpg" width="300" height="193" /></a><p class="wp-caption-text">Station in Rain (Astoria)<b> </b> <b> </b> <b> </b></p></div>
<p>_____________________________</p>
<p><span style="font-size: large;"> <b>A propos du projet Astoria</b>   </span></p>
<p><i>Le système Astoria, découvert au sein de notre système solaire par un astronome amateur dans la ville d’Astoria (Illinois) dans les années 1920, comprend une planète naine et ses lunes. Deux des lunes nommées d’après les filles de l’astronome, Vivian et Elsae, seront déclarées comme habitables et colonisées par une expédition multinationale pleine d’espoir, peu de temps après que Neil Armstrong a marché sur la lune (de la Terre) pour la première fois.</i> <i>La première série « Projest Astoria : Test 01 » reprend les colons 15 ans après leur embarquement dans cette expédition. La Terre a abandonné l’utopie colonialiste et pendant que la première génération de jeunes Astoriens accède à l’âge adulte, l’infrastructure du projet est tombée en décrépitude. Les images suivent les adolescents au cours de leurs explorations alors qu’ils grandissent dans leur monde en délabrement, qui leur est plus familier que la Terre ne pourra jamais l’être. De futures installations photographiques raconteront l’histoire de nos jeunes héros alors qu’ils naviguent dans les méandres de l’adolescence pour être plongés dans l’âge adulte au moment précis où le projet Astoria se désagrège.</i></p>
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