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	<title>LM magazine &#187; DJ Set</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Jules-Edouard Moustic</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 04:50:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D&#8217;où vous vient cette passion pour la musique ?</strong> De l&#8217;enfance. Ma mère écoutait un peu de classique et mon père des chansons plus populaires. Et puis j&#8217;habitais en banlieue, dans un pavillon en briques rouges. Tous les dimanches, un voisin passait du jazz. On avait une cloison commune. J&#8217;ai donc découvert cette musique à l&#8217;aveugle, ne sachant pas du tout ce que j&#8217;entendais. C&#8217;était assez génial, souvent du be-bop.</p>
<p><strong>Quel est le premier disque que vous avez acheté ?</strong> (1963) – Je suis vieux, hein… C&#8217;étaient un peu les concurrents suédois des Shadows, je me démarquais. Comme j&#8217;écoutais de la musique avec un cousin qui avait quatre ans de plus que moi, j&#8217;avais de l&#8217;avance sur mes potes. Puis j&#8217;ai enchaîné avec Ray Charles. Et quand Otis Redding est arrivé, je suis tombé à la renverse…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/n5nGb1HibmE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>D&#8217;une façon générale, quels sont vos artistes ou courants favoris ?</strong> Je compare souvent la musique à la nourriture. On peut manger du chocolat tous les soirs, mais rien n&#8217;empêche de prendre un oeuf dur en entrée. Par exemple, je m&#8217;intéresse à la musique concrète depuis une dizaine d&#8217;années. Pour autant, l&#8217;esthétique afro-américaine ne me quitte jamais. Des grands classiques jusqu&#8217;à son expression plus moderne. Je dirais même qu&#8217;à l&#8217;heure actuelle, c&#8217;est dans le rap qu&#8217;on trouve le plus de choses intéressantes.</p>
<p><strong>Rien de très français, donc ?</strong> A l&#8217;époque, les radios françaises étaient un peu lourdingues. Comme maintenant finalement&#8230; La grosse cavalerie.</p>
<p><strong>N&#8217;écoutiez-vous donc pas quelques radio pirates du type Radio Caroline?</strong> Je ne captais pas bien Caroline, mais plutôt bien Veronica, une radio hollandaise. A tel point que je me suis rendu sur leur bateau. J&#8217;avais assisté au concert retransmis en direct de Redbone, des faux Indiens (<em>ndlr:</em> <em>des Californiens</em>&#8230;) ayant notamment signé <em>We Were All Wounded at Wounded Knee</em> (1973). Je conseille à tout le monde d&#8217;écouter ce groupe qui mine de rien, raconte des choses sur le plan politique, l&#8217;éveil des consciences sur la question du racisme, dans une Amérique marquée par la lutte des droits civiques des années 1960.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/uCmFF59L62o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Achetez-vous encore des disques ?</strong> J&#8217;arrête pas ! Vinyles, cassettes et CD (rires). Le dernier truc qui m&#8217;a interpellé est Molécule, ce type qui a enregistré sur un bateau. Dans le genre, j&#8217;adore aussi Chris Watson qui compose avec des trains, sans que ce soit chiant ! Cet album (<em>The Telegraph</em>, 2011) est digne du Pink Floyd de la grande époque.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/aUaPVEM6aPg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Y-a-t-il des disques que vous avez usés jusqu&#8217;à la corde ?</strong> Je cite tout le temps<em> Good Old Boys</em> (1974) de Randy Newman. Je dois avoir cet album en sept exemplaires (vinyle, CD, version remixée, live…). Ce type mériterait d&#8217;être anglais tant il est caustique. Les arrangements sont magnifiques et les paroles terribles.</p>
<p><strong>D&#8217;autres choses qui vous prennent aux tripes ?</strong> Je vénère des artistes comme Ray Charles période Atlantic, Aretha Franklin, Tom Waits. Les débuts de Pink Floyd aussi… jusqu&#8217;au jour où ma voisine de palier s&#8217;est mise à chanter leurs titres (<em>rires</em>). Sans oublier Prince ou Sam Cooke qu&#8217;Otis Redding a sacrément pompé finalement. Mais bon, j&#8217;ai tellement de disques qu&#8217;aucun morceau ne revient plus qu&#8217;un autre. Et puis, je suis toujours à l&#8217;affût de découvertes. Certains copains restent bloqués dans un genre ou à une époque. Ce n&#8217;est pas mon cas.</p>
<p><strong>L&#8217;idée est de rester ouvert sans perdre de vue les fondamentaux ?</strong> Tout à fait. A l&#8217;image de ce que j&#8217;expliquais à mon fils quand il était petit. Je lui avais fait un vilain coup lorsqu&#8217;on avait reçu Jamiroquai à Canal + (dans <em>Nulle part ailleurs</em>). Il m&#8217;avait dit <em>« j&#8217;adore ce type papa !</em> »&#8230; Du coup à la maison, pendant que je lui faisais à manger, je lui ai passé du Stevie Wonder. En lui disant, <em>« tiens, t&#8217;as vu j&#8217;ai son disque »</em>&#8230; Et là, il s&#8217;est écrié que c&#8217;était génial&#8230; A compter de ce jour, il s&#8217;est mis au rap pour m&#8217;écrabouiller (<em>rires</em>).</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/8qeyW9xv720" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quid des décennies 1980 et 1990 ?</strong> Ben, à la fin des années 1970, à part l&#8217;arrivée du hip-hop et des punks… c&#8217;était une période où on dormait. Au début des années 1980, il y avait des chevelus que je détestais, genre Yes, Genesis… Un tas de trucs qui plaisaient aussi aux profs comme Ange. Tous mes potes à queue de cheval écoutaient ça. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Pour moi le rock, faut que ça sente la bière, la sueur !">Pour moi le rock, faut que ça sente la bière, la sueur !</span></p>
<p><strong>Rien dans le postpunk ou la new wave ?</strong> Si, New Order, ou le premier album de The Cure. J&#8217;adorais Devo aussi, Elli &amp; Jacno, Talking Heads. J&#8217;achète encore les albums de David Byrne.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-73896" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/09/jules-edouard-moustic-195x300.jpg" alt="Moustic ©Canal" width="195" height="300" /></p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui vous a amené derrière les platines ?</strong> Chaque année, il y a un bal en juillet et en août dans mon village (<em>ndlr : Guéthary, au Pays-Basque</em>). J&#8217;avais l&#8217;impression de vivre dans le film <em>Un jour sans fin</em> : tous les ans on se farcissait « Au bal masqué ohé ohé », « Sous les sunlights des tropiques »… C&#8217;était dingue, le type passait chaque fois exactement la même chose. Plutôt que de l&#8217;étrangler, j&#8217;ai décidé de m&#8217;y mettre. C&#8217;est ainsi qu&#8217;est né le Bal2Vieux, en 2010.</p>
<p><strong>Vous avez donc découvert cela sur le tard ?</strong> Pas complètement. J&#8217;ai débuté à la radio en 1975, à Andorre puis à RMC. Je savais donc enchaîner. Je joue aussi ponctuellement dans le restaurant d&#8217;un pote, des sons différents, plus downtempo. Et puis je passais de la musique concrète dans le cinéma d&#8217;un petit village à Urrugne, des soirées intitulées &#8220;Cinéma sans image&#8221;. Enfin, plus modestement, tout jeune déjà je concoctais des K7 pour des copines et des copains. J&#8217;y mettais un peu de moi, comme un cadeau.</p>
<p><strong>Alors, qu&#8217;est-ce qui fait danser Moustic ?</strong> Quand je passe mes titres je suis à donf, je danse en mixant. Récemment, j&#8217;ai réécouté une dizaine de fois <em>Crispy Bacon</em> de Laurent Garnier. C&#8217;est vachement bien foutu. On sent le truc monter et d&#8217;un seul coup &#8220;bam&#8221; ! Impossible de rester assis. Il y un tas de sons dingues dans l&#8217;électro. C&#8217;est le registre dans lequel je puise pour foutre le feu. J&#8217;affectionne aussi des papys comme Kraftwerk.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/fki4TySQqc0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Y a-t-il des disques que vous gardez systématiquement à portée de mains ?</strong> Bien sûr, j&#8217;ai ma petite réserve. Cela dit, ce sont aussi les gens qui guident le mix. Quand ils sont chauds j&#8217;enchaîne les trucs brésiliens, arabes, africains… avec notamment un artiste génial comme Bombino. Certains titres retournent aussi la piste de manière inattendue. Lorsque je passe <em>Bella Ciao</em> au Bal2Vieux, les gens deviennent dingues ! Pareil avec <em>le Cri du Kangourou</em> d&#8217;Odeurs : j&#8217;ai des copains qui me le demandent à chaque fois. On reprend la chorégraphie : mains repliées sur la poitrine, coudes serrés le long du corps en sautillant (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Aucune reprise d&#8217;une chanson écrite pour Groland, du type Michel Sardouille ?</strong> Non, on n&#8217;a pas forcément ces sons sous la main. Je m&#8217;octroie toute liberté dans un mix, sans y injecter directement du Groland. Je suis pas au boulot, quoi (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Comment ce projet avec L&#8217;Aéronef est-il né ? </strong>Grâce à mon copain <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/richard-bellia/" target="_blank">le photographe Richard Bellia.</a> Il m&#8217;a appelé il y a deux mois pour m&#8217;expliquer le principe de sa collaboration avec L&#8217;Aéronef. On lui a proposé de recommander un artiste pour reprendre la main. Et il a tout de suite pensé à moi. J&#8217;ai rencontré l&#8217;équipe à Lille, très ouverte, avec laquelle le courant est bien passé. Tout simplement. Cela faisait longtemps que j&#8217;avais entendu parler de cette salle. La philosophie me correspond.</p>
<p><strong>Au-delà de votre passage à L&#8217;Aéronef, vous retrouve-t-on souvent derrière les platines ?</strong> Non. C&#8217;est très ponctuel. Je mixe à Sète, au festival de photo (<a href="http://www.imagesingulieres.com/" target="_blank">Images singulières</a>) ou à celui de Laurent Garnier à Lourmarin (<a href="http://festivalyeah.fr/" target="_blank">Yeah</a>). Maintenant, faut que ça reste un vrai plaisir. Je sors des trucs de ma besace comme un passeur. Mais à mon âge, je vais pas démarrer une carrière de DJ (<em>rires</em>).</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/R--tCksqf-U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Todd Terry</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 08:32:16 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Surgi sur le devant de la scène à la fin des années 1980, Todd Terry a rapproché mieux que personne hip-hop et créations synthétiques – enfantant la « hip-house ». Il accompagna la déferlante chicagoane en signant les hymnes Can You Party et A Day In The Life. Puis, il s’illustra par des remixes de tubes pop-rock tels que Love Fool, des Cardigans et fit découvrir Everything But the Girl au grand public grace à sa version de Missing, l’un des plus gros cartons des nineties.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/8PmlDRmO7vs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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