<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Diane Rouxel</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/diane-rouxel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Les Garçons sauvages</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/les-garcons-sauvages/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/les-garcons-sauvages/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 00:59:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Mandico]]></category>
		<category><![CDATA[Diane Rouxel]]></category>
		<category><![CDATA[Les Garçons sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Lorillard]]></category>
		<category><![CDATA[Vimala Pons]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=82604</guid>
		<description><![CDATA[<p>Entamée à la fin des années 1990 dans le sillage d&#8217;une formation à l&#8217;école de cinéma d&#8217;animation des Gobelins, l&#8217;oeuvre de Bertand...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/les-garcons-sauvages/">Les Garçons sauvages</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Entamée à la fin des années 1990 dans le sillage d&#8217;une formation à l&#8217;école de cinéma d&#8217;animation des Gobelins, l&#8217;oeuvre de Bertand Mandico s&#8217;est épanouie au gré d&#8217;une trentaine de courts et moyens-métrages aux titres évocateurs (<em>Souvenirs d&#8217;un montreur de seins</em>, <em>Notre-Dame des Hormones</em>…). En passant au long, le Toulousain ne renie rien d&#8217;une esthétique où les visions priment sur le récit. Toiles peintes, fondus, incrustations… <em>Les Garçons sauvages</em> réactive les moyens techniques primitifs par lesquels le cinéma s&#8217;est directement branché sur l&#8217;inconscient. Il faut un certain temps pour percevoir derrière le visage délicat des cinq adolescents celui des actrices – et notamment de l&#8217;excellente Vimala Pons. Loin de s&#8217;apaiser, ce trouble initial est le point de départ d&#8217;une série de métamorphoses. Empruntant autant à la mythologie grecque qu&#8217;à Burroughs, Mandico invente des créatures hybrides, effaçant les distinctions entre les règnes. Dans cette île où plane une odeur d&#8217;huître, les visages deviennent des falaises et les plantes des organes sexuels. On parcourt alors un monde où domine le principe de plaisir. La moindre surface se fait érogène, tandis que la pellicule, alternant noir et blanc et couleur, semble elle-même frissonner telle une peau. Une perle.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/qMAU4LZ1EFE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/les-garcons-sauvages/">Les Garçons sauvages</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/03/01/les-garcons-sauvages/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Smell Of Us</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/smell-us/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/smell-us/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 02:20:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Diane Rouxel]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Clarke]]></category>
		<category><![CDATA[Lukas Ionesco]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Cholbi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=32852</guid>
		<description><![CDATA[<p>Retour en gloire pour Clark, après un Marfa Girl (2012) en demi-teinte, et diffusé uniquement en ligne. à l’époque, le cinéaste présentait...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/smell-us/">The Smell Of Us</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Retour en gloire pour Clark, après un <em>Marfa Gir</em>l (2012) en demi-teinte, et diffusé uniquement en ligne. à l’époque, le cinéaste présentait cela comme un doigt d’honneur à l’industrie. Et une manière de toucher directement les jeunes. Il semble qu’il se soit ravisé. Son dernier long-métrage retrouve les salles obscures. Et vise le grand art. Clark cherche ici moins à documenter la vie qu’à la fantasmer. Ou, mieux : à rendre poreuse la distinction entre réel et imaginaire. Pour cela, il convoque autant Gérard de Nerval que la peinture italienne ou l’art contemporain. Tourné à Paris, le film se déroule dans les beaux quartiers et au Palais de Tokyo. Ses héros sont des skateurs. Des enfants de riches qui se prostituent ou rackettent. Cela semble d’abord une mauvaise greffe entre le « réalisme » de Clark (<em>Bully</em> était adapté d’un fait divers) et un désir de mythologie. Mais, plus que de raconter une histoire, il y a l’envie d’immortaliser des postures, des visages. Aux corps ravagés des adultes, Clark oppose le rose des joues, la blancheur laiteuse des peaux des ados. Apparaissant en clochard, Clark se murmure « <em>souviens-toi que tu vas mourir</em> », tout en célébrant la vie. Ce qui fait de <em>The Smell of Us</em> un poème doux et déchirant.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/smell-us/">The Smell Of Us</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/02/01/smell-us/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
