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	<title>LM magazine &#187; dessins</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Rimbaud d’aujourd’hui &#8211; CharlÉlie Couture</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 00:26:06 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[CharlÉlie Couture]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Août 1870. Le jeune Rimbaud, à peine 16 ans, fuit sa mère et Charleville-Mézières. Il saute dans le premier train pour Paris sans un sou. Contrôlé, il est emprisonné dans la capitale. Son professeur et ami Georges Izambard, en villégiature à Douai, lui envoie de l’argent puis l’héberge quelques jours. En octobre, rebelote ! Le poète globe-trotteur fugue à nouveau pour la cité de Gayant. Durant ses séjours dans le Nord il composera un recueil de 22 poèmes, baptisé<em> Les Cahiers de Douai</em>. Parmi eux, <em>Le Dormeur du val</em> et <em>Ma bohème</em>… Célébrant les 150 ans de cette double escapade douaisienne, le Musée de la Chartreuse donne carte blanche à CharlÉlie Couture, grand amoureux de Rimbaud, et expose une quarantaine de ses œuvres. Ces peintures et dessins ont tous été réalisés au cours de l’année 2020. En parallèle, les écrits de &#8220;l’homme aux semelles de vent&#8221; sont mis en musique par le chanteur (dont une version très folk de<em> La Maline</em>) et des artistes comme Sanseverino ou Jacques Bonnaffé. Vingt-deux clips ont également été tournés (en costumes d’époque) au château de Bernicourt, à Roost-Warendin. Cette fois, c’est bien le moment de rêvasser.</p>
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		<title>Shira Barzilay</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 08:31:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[coquette]]></category>
		<category><![CDATA[dessins]]></category>
		<category><![CDATA[Koketit]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous développé votre style ?</strong> Durant des années j’ai dessiné sur des photographies de plusieurs manières. Au fil du temps, j’ai expérimenté différents thèmes et histoires, dans une quête interminable. Mon processus artistique tend vers l’épure, l’élimination du superflu. J’ai ainsi adopté une forme de minimalisme, correspondant à ma personnalité.</p>
<p><strong>Que signifie Koketit, ce personnage que vous avez créé ?</strong> C’est la traduction en hébreu de &#8220;coquette&#8221;, soit &#8220;qui aime plaire&#8221;. En quelque sorte, à travers cette figure, je flirte avec les images. Nous vivons tous à travers des avatars nous représentant dans le monde digital, ils sont presque réels.</p>
<div id="attachment_118983" style="width: 247px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/img_e2245.jpg"><img class="size-medium wp-image-118983" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/img_e2245-237x300.jpg" alt="© Koketit" width="237" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Koketit</p></div>
<p><strong>Comment ce personnage a-t-il évolué ?</strong> L’illustration pour la mode ayant été ma principale occupation pendant plusieurs années, j’avais une approche bien plus figurative, même lorsque je dessinais sur des photos. Au départ, Koketit ressemblait plus à un cartoon. J’ai fini par la déshabiller complètement et n’ai gardé que l’essentiel. Je suis tombée amoureuse du dialogue qui s’en est suivi, c’est-à-dire en la dessinant sur une photographie qui racontait déjà une histoire. En traçant des lignes sur ces images, je change la narration sans toutefois la bouleverser radicalement.</p>
<p><strong>Que voulez-vous exprimer à travers vos œuvres ?</strong> Mes travaux sont principalement autobiographiques car ils reflètent l’état d’esprit dans lequel j’étais lors de leurs créations. Ils sont la manifestation d’un sentiment très personnel, les gens s’identifient donc à eux. Tout le monde a souffert d’un chagrin d’amour ou ressenti les picotements d’un ardent désir. En regardant mes images, le spectateur se connecte en réalité avec lui-même.</p>
<p><strong>Quel est votre processus de création ?</strong> Je ne travaille jamais sous la contrainte. J’ai des intentions, certes, mais il me faut être dans un certain état d’esprit. C’est une envie soudaine, comme ça nous arrive avec la nourriture ou le sexe. Parfois, ça ressemble à un éternuement, ça a juste besoin de sortir.</p>
<div id="attachment_118976" style="width: 249px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/annemariekevandrimmelen.jpg"><img class="size-medium wp-image-118976" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/annemariekevandrimmelen-239x300.jpg" alt="photo © Anne Marie Kevandrimmelen" width="239" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">photo © Anne Marie Kevandrimmelen</p></div>
<p><strong>Comment trouvez-vous l’inspiration ?</strong> Il y a deux types de processus : l’un est global et l’autre immédiat. Le premier résulte de l’assiduité, de la persévérance. Le fait d’avoir une routine et une certaine discipline lors de la pratique artistique est très important, car cette aptitude a besoin d’être aiguisée. Avec le temps, on obtient des résultats, un peu comme lorsque l’on fait du sport. Le processus immédiat de création, lui, implique de rester ouvert, de trouver l’inspiration partout, être attentif aux signaux et les exploiter. J’écoute toujours mes émotions.</p>
<p><strong>&#8220;Le monde est ma toile&#8221; semble être votre devise, n&#8217;est-ce pas ?</strong> En tant qu’artiste digitale, je ne connais pas de limite. Cette technologie me permet de dessiner sur un immeuble ou des nuages, de donner vie à toutes les images me venant en tête puis de le partager avec le monde de la façon la plus simple. Pouvoir créer ce que je veux, sans aucune restriction, est la seule manière dont je veux vivre.</p>
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		<title>Le Livre de la jungle</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 04:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Koechlin]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mowgli, Baloo, Bagheera, Shere Khan et les autres… On est cependant loin de la version jazz et enjouée de Walt Disney. Ici, la jungle s&#8217;anime sur les dessins de François Boucq et une musique lumineuse signée Charles Koechlin (1867-1950). Ce dernier a imaginé la vie d&#8217;un Mowgli adulte. Le talent de Boucq s&#8217;affiche sur un écran de 20 mètres de large, tel un gigantesque livre d&#8217;images, tandis que la partition du compositeur français prolonge l&#8217;émerveillement de l&#8217;ouvrage de R. Kipling. Attention, l’oeuvre n&#8217;est pas jouée intégralement : il s&#8217;agit ici du final, <em>La Course de printemps</em>. De toute façon, il en faut peu pour être heureux !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/-jqhVqAFEvg?rel=0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Charles Le Brun</title>
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		<pubDate>Tue, 31 May 2016 23:16:10 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charles Le Brun fut durant près de 30 ans le premier peintre de Louis XIV. Dans une scénographie restituant la splendeur de l’époque du Roi Soleil, voici dévoilées 235 de ses créations. On découvre une œuvre extrêmement diversifiée : peintures aux sujets historiques, mythologiques ou religieux, mais aussi grandes sculptures du parc du château de Versailles, dessins, tapisseries, mobilier précieux et éléments de décor provenant de résidences aristocratiques ! Souvent réduite à un art académique, voire de propagande, son œuvre demeure pourtant des plus inventives. On admire ainsi, pour la première fois, <em>Le Sacrifice de Polyxène,</em> chef-d’œuvre oublié et découvert en 2012 dans une suite du Ritz !</p>
<p><img class=" size-large wp-image-55895 aligncenter" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/xpo_ag_charles-le-brun_77-1024x845.jpg" alt="Charles Le Brun, Portrait équestre du chancelier Séguier, huile sur toile, vers 1660, Paris, musée du Louvre © RMN-GP (musée du Louvre) / Franck Raux" width="995" height="821" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Dessins animés mortels</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 06:39:44 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[News]]></category>
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		<category><![CDATA[British Medical Journal]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Selon le British Medical Journal, les personnages de dessins animés (de Blanche Neige à La Reine des neiges) ont quasiment trois fois...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le<em> British Medical Journal,</em> les personnages de dessins animés (de <em>Blanche Neige</em> à <em>La Reine des neiges</em>) ont quasiment trois fois plus de chance de se faire zigouiller que ceux qui peuplent les films pour adultes. Pas si simple la vie de Mickey.</p>
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		<title>Musée de Gravelines</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Dec 2012 15:18:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Barthélémy Toguo]]></category>
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		<category><![CDATA[Paul Ripoche]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;avez-vous souhaité mettre en avant dans cette exposition rétrospective ? Avant mon arrivée, il n&#8217;y avait eu qu&#8217;un conservateur, Dominique Tonneau, depuis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Qu&#8217;avez-vous souhaité mettre en avant dans cette exposition rétrospective ?</strong><br />
Avant mon arrivée, il n&#8217;y avait eu qu&#8217;un conservateur, Dominique Tonneau, depuis 1982. Cela signifie aussi une seule vision de l&#8217;établissement. Cette exposition fait le point sur le travail réalisé, c&#8217;est un reflet de trente ans d&#8217;acquisitions. Elle montre aussi comment notre collection a évolué.</p>
<p><strong>Comment s&#8217;organise le parcours ?</strong><br />
À partir des fondateurs : Marcel Gromaire, Eugène Leroy, et aussi Charles Gadenne, un des membres du Groupe de Gravelines (un collectif d&#8217;artistes locaux). C&#8217;est aussi <span class="has-pullquote" data-pullquote="une promenade au milieu d'oeuvres qui jalonnent l'histoire du musée.">une promenade au milieu d&#8217;oeuvres qui jalonnent l&#8217;histoire du musée.</span> Autour du thème des animaux, on découvre des pièces du peintre et graveur Katsushika Hokusai ; à côté des miniatures de Giuseppe Pénone, une figure de l&#8217;arte povera, on trouve le <em>Gargantua</em> de Gustave Doré ; le thème de l&#8217;arbre clôture le parcours. Laboureur, Hecht ou Armand ont marqué l&#8217;histoire de la gravure et aussi de notre musée. On revient enfin sur différentes techniques : eau-forte, bois, linogravure&#8230; En tout, une centaine d’œuvres sont présentées, sur les 14 000 que compte notre collection.</p>
<p><strong>Quelles sont les nouvelles orientations que vous voulez donner au musée ?</strong><br />
Ce que j&#8217;impulse depuis mon arrivée à la direction, il y a deux ans, se trouve ici, dans l&#8217;atelier. Je souhaite maintenir une politique d&#8217;acquisition forte tout en encourageant la création. Notre capacité à accueillir des artistes en résidence, à les faire travailler sur place en favorisant les rencontres nous distingue des autres musées. On ne peut pas se contenter d&#8217;être le seul musée de France consacré aux estampes. Ainsi, en 2013, nous accueillerons la graveuse Caroline Bouyer et l&#8217;artiste pluridisciplinaire Barthélémy Toguo. Un musée est un médiateur entre le public et l’œuvre ; ici, à Gravelines nous ajoutons l&#8217;artiste dans ce triangle. Ce musée est avant tout un lieu vivant.</p>
<p>&nbsp;</p>
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