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	<title>LM magazine &#187; Cuisine</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La Petite cuisine de Mehdi</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 11:58:44 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Adjina]]></category>
		<category><![CDATA[bistronomique]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mehdi aime ses proches comme les ingrédients de ses plats. Il les traite avec respect, mais en les compartimentant. Ce manque d’engagement traverse son art culinaire, et l’évidence est là : il a beau maîtriser les plats traditionnels français, il ne sait pas cuisiner ceux de sa mère… C’est du moins ce que la fantasque Souhila – patronne du Mostaganem et mère de substitution de sa petite amie Léa – va lui révéler. Hiam Abbass incarne cette entité solaire qui confronte son entourage à sa propre vérité ; un rôle lumineux, non sans rappeler Biyouna (qui vient de nous quitter…). Plus largement, c’est la place des femmes au sein des familles maghrébines qui est ici mise en exergue – à rebours des récurrentes représentations de l’image patriarcale… S’inspirant de sa propre expérience, <span class="has-pullquote" data-pullquote="Amine Adjina pointe aussi les dilemmes sous-jacents liés à la binationalité, mais aussi les joies de la double culture.">Amine Adjina pointe aussi les dilemmes sous-jacents liés à la binationalité, mais aussi les joies de la double culture.</span> En résulte un film empli de couleurs chaudes, où &#8221;nostalgérie&#8221; et pudeur (l’hommage au père, travailleur immigré invisibilisé, se lit en substance) sont habilement contrebalancées par quelques scènes cocasses. Situé à Lyon, on regrettera le manque de &#8221;cuisine&#8221; à proprement parler… La bande-son, entre raï et électro (Cheb Hasni et Acid Arab en tête), ainsi que cette brochette de personnages truculents suffisent toutefois à aiguiser notre appétit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/TMW1H8R0FZc?si=Ftib5f9_3Thkp3j_" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Refugee Food Festival</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 05:50:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Fanny Borrot]]></category>
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		<category><![CDATA[Refugee Food Festival]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle est la genèse du festival ?</strong> Le projet a démarré en 2016, à l’initiative de Louis Martin et Marine Mandrila. On était en plein cœur d’une crise migratoire dramatique, avec un afflux d’exilés en Europe. Pour prendre le contrepied des discours misérabilistes, voire anxiogènes, ils ont lancé l’association. L’idée est d’accueillir ces personnes d’une manière digne, de montrer au grand public qu’ils sont nos semblables mais aussi de révéler leur talent. Pour cela on passe par la cuisine, parce qu’on y est tous sensibles.</p>
<p><strong>Quel est le principe ?</strong> C&#8217;est une initiative citoyenne reposant sur des collaborations entre restaurateurs locaux et exilés. Ce festival culinaire a lieu tous les ans, autour du 20 juin, une date symbolique car c’est la journée mondiale des réfugiés.</p>
<p><strong>Quels sont vos objectifs ?</strong> Premièrement, sensibiliser le grand public et changer les regards sur les réfugiés. Deuxièmement, favoriser l’insertion de ces personnes dans la restauration et l’hôtellerie, milieux qu’on sait en tension. Pour beaucoup d&#8217;exilés, le festival constitue la première expérience professionnelle en France. Enfin, notre but est surtout de rassembler les cultures. On utilise la table comme un lieu de partage, de paix et de rencontre.</p>
<p><strong>La cuisine serait donc un langage universel ?</strong> Absolument. Il ne faut pas oublier que ces personnes viennent de pays lointains, d’Afghanistan, du Soudan ou de Syrie. Depuis le début du festival en 2016, une bonne cinquantaine de nationalités a été représentée. Ces gens n’ont jamais parlé français de leur vie. Ils débarquent ici, obtiennent l’asile, une protection… Débute alors tout un parcours d’apprentissage. C’est souvent compliqué pour eux. Grâce à la cuisine, on partage des valeurs. Il y a aussi quelque chose d’intime dans cet acte, et il n&#8217;y a rien de mieux pour comprendre l’autre que de goûter ses plats.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/x0RZM-SaOVA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Concrètement, comment se déroule la collaboration entre restaurateurs et réfugiés ?</strong> Ils travaillent sur un menu proposé uniquement pendant le festival. La carte habituelle s’efface pour laisser place à cette rencontre. Tout dépend de la disponibilité des restaurateurs, c&#8217;est souvent un &#8220;one shot&#8221; mais certains acceptent parfois de collaborer avec un cuisinier réfugié durant plusieurs jours, voire toute la semaine. Les réfugiés sont déclarés et rémunérés par les restaurants avec lesquels ils collaborent. C’est important car l’intégration passe aussi par un accès à l’emploi, et donc par un salaire juste.</p>
<p><strong>Comment les participants sont-ils choisis ?</strong> C&#8217;est d’abord la motivation et l’envie de partager qui comptent. Le reste importe peu. La langue peut parfois être un frein mais désormais on s&#8217;entoure de traducteurs. Nous sommes aussi suivis et conseillés par un énorme écosystème associatif (Singa, France Terre d’Asile, Aurore…). Ces structures nous connaissent et nous recommandent auprès des réfugiés. Depuis huit éditions maintenant, nous avons développé une certaine notoriété.</p>
<div id="attachment_148467" style="width: 1210px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/06/refugee-food-festival-61.jpg"><img class="size-full wp-image-148467" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/06/refugee-food-festival-61.jpg" alt="RFF2022_DIJON_MAISON_PHARE_©ISABELLE_SMOLINSKI-(13)" width="1200" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Maison Phare, Dijon, 2022 © Isabelle Smolinski</p></div>
<p><strong>Quels types d’établissements participent à ce festival ?</strong> Au-delà des restaurateurs, depuis l’an dernier nous proposons également des collaborations avec des artisans : pâtissiers, boulangers, bouchers, chocolatiers&#8230; et peut-être des brasseurs cette année ! Il est tout aussi intéressant de découvrir comment on fait du fromage en Afghanistan ou du pain en Ukraine.</p>
<p><strong>Combien de partenaires comptez-vous ?</strong> Pour cette édition, on accueille une centaine de réfugiés et on travaille avec une centaine de restaurateurs et une quinzaine d&#8217;artisans, dans treize villes en France et en Suisse. Cela va de la cantine de quartier proposant un plat du jour pour 10 euros, jusqu’au restaurant étoilé. On veut sensibiliser le plus grand nombre. On essaie aussi d’amener des tiers lieux comme La Friche Gourmande, Chaud Bouillon, ou Grand Scène à Lille, pour des soirées d’ouverture ou de clôture.</p>
<p><strong>Avez-vous des exemples de parcours de réfugiés à nous donner, suite à leur participation à ce festival ?</strong> Citons Bassem Ataya, qui a participé au festival dès 2017, à Lille. Ce n&#8217;était alors pas du tout un chef professionnel, comme beaucoup de participants d&#8217;ailleurs. Pour lui, la cuisine est avant tout ce qui le lie à la culture syrienne, à ses souvenirs, sa mère. Il a participé à plusieurs éditions et, au fur et à mesure, a gagné en confiance en préparant des recettes familiales, en apprenant sur le tas aussi. Il a voulu en faire son métier et une opportunité s’est présentée. Il a ouvert son corner à Grand Scène, un food-court lillois, et ça fait maintenant plusieurs années que l’aventure Ataya se développe. Il pense même à ouvrir un restaurant ! C’est l&#8217;une de nos belles histoires.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Yoz3KQbf814" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Refugee Food ce n’est pas simplement un festival, vous menez aussi d’autres actions, n&#8217;est-ce pas ?</strong> En effet ! Toute l’année nous organisons dans différentes villes des ateliers de cuisine avec des réfugiés, qui deviennent animateurs. Cela leur permet de transmettre leur savoir-faire et de leur donner confiance ! On a aussi un autre projet, semblable au festival, nommé Education et mené dans les collèges. Réfugiés et collégiens se rencontrent, cuisinent ensemble et échangent un repas. Depuis 2018, nous avons pignon sur rue dans Paris avec deux établissements : La Résidence, un restaurant d’insertion, et La Cantine des arbustes, un réfectoire solidaire. Plusieurs brigades de cuisiniers réfugiés sont formés et accompagnés pour accéder à un emploi pérenne dans la restauration. On propose aussi des formations professionnelles diplômantes (Tournesol), pour devenir commis de cuisine. Aujourd’hui, on a formé un peu plus de 300 réfugiés.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gastronogeek</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 05:45:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’aussi loin qu’il se souvienne, Thibaud Villanova a toujours baigné dans la pop culture. Mangas, jeux vidéo ou parties de <em>Donjons &amp; Dragons</em> ont rapidement ponctué ses soirées d’ado… <em>« Pas de quoi vous rendre le plus populaire du lycée »</em>, sourit-il. En parallèle, ce fils d’artisan-boulanger nourrit depuis l’enfance un goût certain pour la bonne chère. <em>« Je déteste manger n’importe quoi. J’ai commencé à préparer des petits plats pour mes potes lors de partie de jeux de rôle, histoire de rompre avec le régime geek chips-pizza-coca »</em>. Alors, pourquoi pas marier ses deux passions ? Ainsi sortit en 2014 la première édition de <em>Gastronogeek</em> proposant, entre autres curiosités, de déguster des tartelettes à l’orange et au chocolat… mais façon &#8220;oeil de Sauron&#8221; !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6k9hUN024D8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quand l’appétit va tout va</strong></p>
<p>Sept ans plus tard, le trentenaire désormais installé à Chartres a publié 16 ouvrages, vendus à quelque 400 000 exemplaires, soit plus de 800 recettes déclinées à la sauce<em> Assassin’s Creed</em>, <em>Astérix,</em> <em>Star Wars</em> ou <em>Dragon Ball</em>. Il faut dire que notre cuistot aux 270 000 abonnés sur YouTube ne manque pas d’inspiration, celle-ci étant proportionnelle à l’appétit de ses sujets. Du &#8220;bisou spaghetti&#8221; de <em>La Belle et le Clochard</em> au gargantuesque Homer Simpson, les héros de la pop culture sont de grands gourmands.<em> « Ils sont tout le temps en train de manger ! Rien que dans les 300 premières pages du </em>Seigneur des anneaux,<em> les Hobbits prennent sept repas par jour »</em>. En résultent autant de plats originaux respectant l’esthétique de l’oeuvre investie. Son ragoût de racines de Dagobah, avec des carottes, navets et clous de girofle, ne devrait ainsi pas dépayser maître Yoda. Pour son dernier ouvrage, Thibaud Villanova s’est associé à une autre star du Web : Benjamin Brillaud, alias Nota Bene, le youtubeur qui dépoussière l’Histoire. Le livre couvre ainsi en 35 recettes près de 5 000 ans d’agapes, du curry de l’Hydaspe d’Alexandre le Grand à la tourte de madame Franklin. Ou comment nourrir le corps ET l’esprit.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/QWJW3BKg1QM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<div id="attachment_126706" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/gastronogeek2.jpg"><img class="size-large wp-image-126706" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/gastronogeek2-1024x718.jpg" alt="© Hachette" width="995" height="698" /></a><p class="wp-caption-text">© Hachette</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong>Le menu Harry Potter</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Entrée</em></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">PATIDOR EN DEUX FAÇONS</span></p>
<p style="text-align: center;">Ou comment associer patidou et… chantilly au lard ! Ici, la chair de cette courge rampante mijote dans un faitout avec de l’huile d’olive, du lait écrémé et du lard fumé, avant d’être resservie dans la peau de ce légume d’automne. C’est pas sorcier !</p>
<p style="text-align: center;"><em>Plat </em></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">POUDLARDE LUTÉE ET LENTINS DU CHÊNE</span></p>
<p style="text-align: center;">Une volaille servie en cocotte lutée, avec ses champignons des bois (ou lentins du chêne, donc). Attention, il faudra user de quelques sortilèges pour rendre notre poulet fermier hermétique avec de la pâte&#8230; Idéalement, accompagnez le tout de pommes de terre cuites à l’anglaise, et bien sûr d’un peu de bièraubeurre.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Dessert</em></p>
<p style="text-align: center;">CRÈME BRÛLÉE D&#8217;HELGA POUFSOUFFLE</p>
<p style="text-align: center;">Des gousses de vanille, des jaunes d’oeufs, du sucre et de la crème de marron. La cuisson est parfaite lorsque le coeur du dessert est encore tremblant. À déguster bien au chaud dans la Grande Salle, quand la neige recouvre les rues de Pré-au-Lard.</p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Cook’n Roll Again !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 06:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[AC Desserts]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Basset]]></category>
		<category><![CDATA[Cook’n Roll]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[David Brownie]]></category>
		<category><![CDATA[editions Ouest-France]]></category>
		<category><![CDATA[Gin Morrison]]></category>
		<category><![CDATA[Mötorbread]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture]]></category>
		<category><![CDATA[Rock'n'roll]]></category>
		<category><![CDATA[Se Faire Food]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On aurait bien aimé rencontrer Audrey Basset à l’adolescence. « Je faisais du air guitar, j’avais des cheveux gras et des jeans...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On aurait bien aimé rencontrer Audrey Basset à l’adolescence. <em>« Je faisais du air guitar, j’avais des cheveux gras et des jeans déchirés, et j’écoutais Nirvana et Freddie Mercury</em> », rit-elle. Chez la Rennaise à la longue chevelure auburn et au bras droit entièrement tatoué, le goût du rock est venu avant celui des bons petits plats. <em>« Je n’avais jamais vraiment cuisiné avant d’y être obligée. Mais étudiante déjà, j’étais plus nouilles sautées aux légumes que pâtes bolo</em> », remarque cette graphiste de formation.</p>
<p><strong>Les feux de l’humour</strong></p>
<p>Dans ses deux domaines de prédilection, Audrey prend plaisir à explorer. Du punk, du hard, du death metal côté musique. Des recettes véganes ou sans gluten côté fourneaux, parce que « la malbouffe est le fléau de notre société ». Lassée de son boulot dans la pub, elle lance en 2015 son entreprise d’impression 3D de moules à biscuits. Et poste, en parallèle, ses récits de voyage, recommandations de restaurants et recettes sur son blog, baptisé <a href="https://sefairefood.com/" target="_blank">&#8220;Se Faire Food&#8221;</a>. <em>« Il y avait un truc à faire en mêlant l’humour et la cuisine</em>, détaille la jeune femme de 36 ans. <em>En France, la nourriture, c’est encore assez sérieux ! »</em>.</p>
<p><strong>AC Desserts</strong></p>
<p><em>Cook’n Roll</em>, dont elle signe, excusez du peu, les textes, photos, recettes et hilarants graphismes, est un panthéon personnel aussi drôle que gourmand. <em>« Un jour où je préparais des brownies chez moi, la musique à fond, j’ai eu l’idée de les appeler &#8220;David Brownie&#8221; »</em>. Pour le reste, Audrey trouve généralement le jeu de mots seule ou <em>« pendant un apéritif entre potes »</em>, avant d’imaginer la recette correspondante. Cocktail Gin Morrison, frites à l’ail Van Haleine, houmous de betterave Dip Purple pour les pages &#8220;Apérosmith&#8221; ou cheesecake salé Salmon &amp; Garfunkel pour le chapitre &#8220;Plat c’est beau&#8221;&#8230; Le spectre musical et culinaire est large. Fan de Courtney Love, l’auteure, qui se rêvait en <em>« meuf rock star »</em>, n’oublie pas les figures féminines, entre cookies Griotte Grrrl et muffins Craneberries – dans les pages &#8220;AC Desserts&#8221;. Cerise sur le gâteau, elle indique à chaque page la chanson idéale quand on met la main à la pâte – histoire de jouer les dur(e)s à cuire !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/cookn-roll6.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-107756" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/cookn-roll6-1024x683.jpg" alt="" width="995" height="664" /></a></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h1 style="text-align: center;">***</h1>
<h1 style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000000;">Le menu de fête de la rédaction</span><br />
</strong></h1>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/cookn-roll.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-118463" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/cookn-roll-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong>– Apérosmith –</strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Grog Dylan</span></strong><br />
Un cocktail de rhum brun, de thé au jasmin, cannelle, citron et miel pour rouler sous la table <em>« like a rolling stone »</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Œufs Rythmix</span></strong><br />
Une recette à base d’œufs de caille relevés, entre autres, d’ail en poudre, de paprika ou de tabasco. À déguster sur <em>Sweet Dreams.</em></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong>– Plat c’est beau –</strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Nouille Order</span></strong><br />
Des spaghettis servis avec des légumes verts, des asperges émincées et des petits pois. Envisager des légumes rouges pour une version plus sanguinolente.</p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong>– AC Dessert –</strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Buns N’Roses</span></strong><br />
Des buns sucrés, parfumés à la cannelle et délicatement badigeonnés de sirop de rose. Le petit plus ? Servir le tout avec quelques pétales&#8230; en poussant à fond <em>Welcome to The Jungle</em>, of course !</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h1 style="text-align: center;">***</h1>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Le menu de fête d’Audrey Basset</strong></span></h1>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/cookn-roll2.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-107752" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/cookn-roll2-225x300.jpg" alt="CookAndRoll_001A300_4" width="265" height="353" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong><span style="text-decoration: underline;">– Apéritif –</span></strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong>Rancidre</strong></p>
<p style="text-align: center;">« Un cocktail épicé à base de cidre brut, whisky et orange. A déguster devant un feu de cheminée, en écoutant Rancid, bien sûr ! »</p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong><span style="text-decoration: underline;">– En guise d’entrée –</span></strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong>Assortiment d’Apérosmith</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Découpez votre Alice Coppa, une base de pizza fourrée aux olives et à la coppa, en forme de sapin de Noël. »</em></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong><span style="text-decoration: underline;">– Plat –</span></strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong>Sans-Jacques White</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Une recette veggie à base de champignons eryngii revenus dans du beurre et un peu d’eau salée, pour la saveur iodée (sans Saint-Jacques, donc). »</em></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong><span style="text-decoration: underline;">– Dessert –</span></strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><strong>Griotte Grrrl</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>« Un dessert fruité qui se mange sans faim, et un groupe qu’on écoute sans fin ! »</em></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-118540" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/12/cookn-roll1-1024x800.jpg" alt="cook-n-roll" width="995" height="777" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h1 style="text-align: center;">***</h1>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Top of the Rock</strong></span></h1>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #993300;"><strong><span style="text-decoration: underline;">La playlist idéale d’Audrey pour cuisiner</span></strong></span></p>
<p style="text-align: center;">David Bowie – <em>Space Oddity</em> (1969)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/iYYRH4apXDo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Freddie Mercury – <em>Don’t Stop Me Now</em> (1978)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/HgzGwKwLmgM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">System of a Down – <em>Toxicity</em> (2001)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/iywaBOMvYLI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Rammstein – <em>Sonne</em> (2001)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/StZcUAPRRac" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">The Interrupters – <em>Take Back the Power</em> (2014)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/q7Ol-YDS4Jc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">et <em>Got Each Other</em> (feat Rancid, 2018)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/kuiBaqDVRkE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=107795" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : DE LA VIGNE AUX PLATINES, LA CAVE SE REBIFFE !</strong></a></p>
<div id="attachment_107822" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/de-vigne-aux-platines3.jpg"><img class="size-medium wp-image-107822" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/de-vigne-aux-platines3-300x201.jpg" alt="Arthur H Photo Léonore Mercier" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Arthur H Photo Léonore Mercier</p></div>
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		<title>Rozó</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/04/01/rozo/</link>
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		<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:30:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Pailleau]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Diego Delbecq]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Rozó]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le nom renvoie à La Fontaine, et sa fameuse fable sur le chêne et le roseau qui plie mais ne rompt pas....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le nom renvoie à La Fontaine, et sa fameuse fable sur le chêne et le roseau qui plie mais ne rompt pas. Cette ode à l&#8217;abnégation résume bien l&#8217;expérience de Camille et Diego chez Lancaster, Prince de Galles, Meurice, Plaza Athénée ou Meurin à Busnes. Chacun dans leur domaine (la pâtisserie pour Camille et les fourneaux pour Diego), ils y ont beaucoup appris&#8230; mais ont aussi payé de leur personne, au point d&#8217;envisager une reconversion. « <em>Après tant de sacrifices, il était difficile de renoncer. On a donc créé notre propre restaurant à Lille car il y avait des places à prendre, et Diego est originaire de la région</em>», précise Camille.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-83924" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/001-fr-diego-delbecq-camille-pailleau-restaurant-rozo-marco-strullu-1117-0417-300x200.jpg" alt="Diego Delbecq &amp; Camille-Pailleau, Restaurant Rozo (c) Marco Strullu" width="300" height="200" />Gastro mais pas trop </strong></p>
<p>Après un an de chantier et le choix de l&#8217;agence d&#8217;archi lilloise en vogue (Pollux) pour une déco verte et dorée, <a href="http://www.restaurant-rozo.fr" target="_blank">Rozó</a> a ouvert le 14 novembre (40 couverts). Au menu, une cuisine gastronomique mais accessible, à base de produits et d&#8217;apprêts pas trop sophistiqués mais bien amenés (le midi : menu 2 ou 3 envois à 25 ou 29 €, le soir : menu 5 envois à 60 €).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-83927" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/dessert-restaurant-rozo--marco-strullu-300x200.jpg" alt="Dessert, Restaurant Rozo © Marco Strullu" width="300" height="200" />Camille définit la carte des desserts (et les réalise) en attendant de recruter le bon pâtissier. Au piano, Diego compose une partition contrastée, jouant avec les associations relevées et des touches d&#8217;acidité (bouillon de boeuf, jaune d&#8217;oeuf mariné, lard et râpé de raifort ou lieu jaune étuvé, choux vert et de Bruxelles). Seul bémol : la carte gagnerait à proposer quelques vins naturels qui, comme dirait La Fontaine, ne nuisent pas !</p>
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		<title>Feux d&#8217;hiver</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 01:00:25 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>À l&#8217;heure où la plupart des salles prennent congé, le Channel ouvre grand son portail pour Feux d&#8217;hiver, soit cinq jours de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l&#8217;heure où la plupart des salles prennent congé, le Channel ouvre grand son portail pour Feux d&#8217;hiver, soit cinq jours de propositions artistiques en intérieur et en extérieur, du matin au soir. La dernière édition du festival, en 2009, avait attiré près de 40 000 personnes. Pour Francis Peduzzi, directeur du Channel, cette formule atypique est une façon de « <em>casser une habitude</em> ». Et aussi de fédérer un public avant tout familial. On peut ainsi écouter une chorale dès l&#8217;aube (<em>Quand s&#8217;ébruite le jour</em>), puis chevaucher un insecte géant sur le manège de la <a href="http://www.lamachine.fr/" target="_blank">Compagnie La Machine</a> (<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/09/01/francois-delaroziere/" target="_blank"><em>cf LM 121</em></a>). Au passage, on déguste un risotto concocté par Peter de Bie, mi-metteur en scène, mi-cuisinier. Quant à la grande salle du Channel, elle accueille en après-midi le <a href="https://leandreclown.com/fr/" target="_blank">clown Leandre</a>, pour un solo muet et poétique (<em>Rien à dire</em>). Le local de l&#8217;étape, Jacques Bonnaffé, prend le relais pour nous parler du Nord avec sa gouaille légendaire (<em>des Vieilles carettes</em>, <em>à l’mode ed‘ Raoul de Godewarsvelde</em>). « <em>Feux d&#8217;hiver, c&#8217;est avant tout une ambiance. Il se passe quelque chose d&#8217;inhabituel quand on entre sur le site</em> ». Qu&#8217;en est-il du soir du nouvel an ? Le directeur reste secret. Il sera question d&#8217;artifices, sans effets artificiels.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NzntSKm6QSY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Le Pilori</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/le-pilori/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 04:30:15 +0000</pubDate>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ne vous fiez pas au nom de l&#8217;établissement, peu engageant il est vrai, mais c&#8217;est celui de la rue dans laquelle est située cette table d&#8217;exception. Pour l&#8217;atteindre, il suffit de suivre les panneaux jaunes et de traverser tout écaussinnes, petite commune rurale de 11 000 âmes de la Province de Hainaut (17 km au nord de La Louvière). Elle est connue pour ses carrières de pierre bleue qui l&#8217;ont fait prospérer pendant plus d&#8217;un siècle, avant de fermer en 2004, aujourd&#8217;hui remplacées par le deuxième zoning pétrochimique du Royaume. Malgré Total et consorts, nous sommes bien à la campagne et accueillis selon la coutume locale : simplicité et jovialité.</p>
<p><strong>De l&#8217;art au menu</strong></p>
<p>Le Pilori est un établissement centenaire, ayant déjà séduit cinq générations de convives grâce aux bons soins dispensés par quatre cuisiniers et gérants successifs. Ce fut aussi un lieu d&#8217;insoumission artistico &#8211; culturelle dans les années 1970. Fréquenté par les Louviérois du Daily-Bul (Pol Bury), des membres de Cobra, des surréalistes, des situationnistes… il demeura également un club de jazz réputé, recevant des musiciens internationaux (Dave Brubeck, Wynton Marsalis…). En 1990, ce restaurant (de 45 à 60 couverts) a été repris par Marc Leveau, premier sommelier de Belgique, et Michel Van Cauwelaert, chef récemment étoilé par le Bibendum. Deux quinquas, épicuriens réputés et fêtards assumés, amis depuis le collège Saint-Vincent de Soignies puis l&#8217;école Hôtelière de Namur. Si l&#8217;effervescence artistique a lentement disparu au début des années 1990, au moment où André Claes et sa femme Josiane passèrent la main après 22 ans de gérance, le Pilori reste un endroit décontracté, atypique dans le cénacle feutré des étoilés. Petit à petit, Marc et Michel ont créé leurs cartes et composé leurs accords mets-vins, séduisant les amateurs d&#8217;une gastronomie jamais prétentieuse.</p>
<p><strong>La passion du poisson<img class="alignright size-medium wp-image-73781" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/08/4-homard-fromage-blanc-pain-aux-noixciciolsson-copie-200x300.jpg" alt="Homard fromage blanc pain aux noix ©Cici Olsson" width="200" height="300" /></strong></p>
<p>Formé par les chefs japonais Oki Haruki et Inada Saburo, Michel maîtrise la préparation des poissons. « Tout en me remettant en question, ma pratique a relativement peu changé, j&#8217;aime livrer une cuisine de produits, simple et goûteuse », déclarait-il après l&#8217;obtention de l&#8217;étoile au Michelin, début 2016. Ses plats sont équilibrés mais surprenants, avec une forte prédominance de la mer. Le menu à 80 euros que nous avons testé, enchaînait foie gras et gelée de kumquat, tartare de maatjes et barbue avec des haricots verts, espuma d&#8217;ail frais, rouget barbet et chou-fleur, puis langoustine, ricotta, accompagnée d&#8217;artichauts et de groseilles à maquereau, avant une fabuleuse huître Gillardeau avec semoule… Le tout accompagné de vins d&#8217;exception suggérés par Marc. Le Pilori s&#8217;impose comme une table accessible (dès 36 euros) que l&#8217;on partage entre amis, et sans modération !</p>
<hr />
<p><strong>Le Pilori</strong> – 10, rue du Pilori, 7191 Ecaussinnes,<br />
+32 (0)674 423 18, www.lepilori.be<br />
Ouvert tous les midis en semaine, jeudi et vendredi soir</p>
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		<title>Festival Mange, Lille !</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 03:46:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Non, le menu nordiste ne se résume pas au maroilles et aux moules-frites. Créé en 2013 pour défendre une nouvelle génération de chefs, <a href="http://mangelille.com/" target="_blank">le collectif Mange, Lille !</a> met à bas les clichés collant à la région (merci Dany Boon…). « <em>Il s&#8217;agit de mettre en valeur sa diversité culinaire</em>, explique Marie-Laure Fréchet, la présidente. <em>Nous jouissons en effet d&#8217;un terroir exceptionnel. C&#8217;est un lieu de maraîchage, le premier port de France, on y trouve de très bons élevages…</em> ». La particularité de cette cuisine ? « <em>Elle est plutôt bistronomique, décontractée et intuitive</em> ». C&#8217;est la carte de saison de Florent Ladeyn (L&#8217;Auberge du Vert Mont), les plats pétillants et inspirés de Steven Ramon (Rouge Barre), pour citer deux noms parmi une trentaine qui ont rejoint le collectif. Depuis 2016, le festival Mange, Lille ! investit ainsi la capitale des Flandres durant une semaine, en septembre, pour décliner cette gastronomie à toutes les sauces. épicentre de cette fête des papilles, la Gare Saint Sauveur se mue samedi en pâtisserie, conviant la crème des artisans locaux. Le lendemain, place au grand marché « avec ses petits stands, sa dégustation de bouchées de chefs, ses producteurs… c&#8217;est le point d&#8217;orgue de la manifestation ». Tu mitonnes !</p>
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		<title>Open Museum Alain Passard</title>
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		<pubDate>Mon, 01 May 2017 06:02:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Alain Passard]]></category>
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		<category><![CDATA[Open Museum]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Beaux-Arts]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Un cuisinier réveille le palais ». C’est avec ce jeu de mots que le Palais des beaux-arts de Lille annonce son...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Un cuisinier réveille le palais</em> ». C’est avec ce jeu de mots que le <a href="http://www.pba-lille.fr/" target="_blank">Palais des beaux-arts de Lille</a> annonce son nouvel Open Museum. Celui-ci est consacré à Alain Passard, à la tête du restaurant parisien l’Arpège, trois étoiles au Guide Michelin. Cette carte blanche étonne au premier abord, mais le musée n’en est pas à son premier coup d’éclat : après les musiciens de Air, le collectif d’artistes <a href="https://www.duckomenta-shop-france.com/la-duckomenta/interduck/" target="_blank">InterDuck</a> et le dessinateur <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/06/01/open-museum-3-zep/" target="_blank">Zep</a>, Bruno Girveau pousse le concept encore plus loin. <em>« Je me suis souvenu d’une discussion avec Alain Passard il y a 15 ans</em>, raconte-t-il. <em>Il me confiait que l’art était pour lui une source d’inspiration »</em>. Le conservateur lillois a de la mémoire et de l’audace. Le chef étoilé, lui, « <em>aime faire les choses où (il) apprend</em> ». La rencontre était évidente. Une fois le rendez-vous fixé, restait à « <em>meubler la maison</em> », investir ces « <em>22 hectares de jardin</em> ». Epaulé par la commissaire Valentine Meyer, le maître des papilles a voulu donner à cette exposition « <em>une harmonie, </em><em>un côté très gourmand</em> », et mettre en valeur les cinq sens.</p>
<p><strong>Par le menu &#8211;  </strong>Ce parcours atypique révèle des œuvres d’art contemporain choisies par le chef, mais aussi quelques-unes de ses propres créations. Ce dernier pratiquait le collage avant même d’œuvrer derrière les fourneaux à 13 ans. On découvre des « <em>bouts de </em><em>papier assemblés</em> » qui renvoient à ses recettes de légumes, entre autres. Dès l’entrée, des pinces de homard géantes en bronze façonnées par Alain Passard accueillent le visiteur. Dans l’atrium, des cocottes-minutes fument. Certes, il est question de cuisine, mais aussi de nature, de saison, comme avec cette installation de Rudy Decelière où des feuilles de magnolia remuent et bruissent, suspendues à des fils de cuivre. Plus loin, Jean-Bernard Métais, artiste-vigneron, capture l’esprit d’un vin de Jasnières de 1898 dans une œuvre en verre, revisitant la <em>Grande Ombre</em> d’Auguste Rodin qui date de la même année. Vin et art, tel un appel à l’hédonisme encore plus marqué.</p>
<p><strong>Le chant du feu &#8211;  </strong>« <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="La main du cuisinier est comme celle de l’artiste">La main du cuisinier est comme celle de l’artiste</span>, insiste Alain Passard, il y a la même grâce dans certains plats</em> ». Les enfants des cantines lilloises ont pu l’expérimenter autour<br />
d’un menu élaboré par ses soins, le jour du vernissage : mousseline de petits pois, légumes croquants, compotée de rhubarbe. Le chef partage ainsi un souvenir d’enfance : « Il n’y avait pas de thermostat quand j’étais gamin. Ma grand-mère me disait souvent : &#8220;écoute le chant du feu&#8221; ». La cuisine est une affaire d’ouïe, d’odorat, de toucher&#8230; « <em>Il faut rappeler l’importance des sens.</em> (…) <em>Cette exposition est une conjugaison de saveurs, de textures, de parfums. Je veux qu’en sortant, vous alliez vous faire une belle assiette</em> ». Pari réussi, cette visite donne l’eau à la bouche !</p>
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		<title>Noma au Japon</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 22:13:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
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		<category><![CDATA[Maurice Dekkers]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2015, le Noma était désigné meilleur restaurant du monde. Rien que de très habituel pour cet établissement primé quatre fois, se distinguant par une cuisine de saison et inspirée par la nature environnante. C’est justement pour « <em>sortir de la routine</em> » que son chef, René Redzepi, déménagea deux mois durant toute sa tribu de Copenhague au Mandarin Oriental de Tokyo, au Japon. Un pays dont il ne connaît rien, mais où il compte concevoir un nouveau menu. On suit ainsi nos vikings à travers l’archipel, s’imprégnant de la tradition et saveurs locales, goûtant par exemple les feuilles à même les arbres, avant de les retrouver aux fourneaux. Tourné caméra à l’épaule, sans effet de lumière, le premier long-métrage du Maurice Dekkers vise la même épure, la radicalité dont font oeuvre ces Lars Von Trier de l’assiette. Entre flash-back et interviews se dévoile ainsi peu à peu le vrai sujet du film : le processus de création. Il s’agit ici de se réinventer à l’aune d’une autre culture, pour imaginer 14 plats inédits (tarte aux palourdes, bouillon froid au pin et roses sauvages…). C’est passionnant, haletant et parfois émouvant. Un seul regret : on ne peut rien goûter !</p>
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