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	<title>LM magazine &#187; collages</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Henry Flores</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 06:11:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
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		<category><![CDATA[Henry Flores]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelque chose de singulier dans les portraits d’<a href="https://www.instagram.com/henry_digitalwork/?hl=fr" target="_blank">Henry Flores.</a> Une esthétique proche de celle des magazines féminins, certes. Des compositions rappelant la publicité et ses mannequins au visage plus que parfait, sans doute. Mais approchez-vous, regardez bien… Banco ! Aucune de ces personnes n’est réelle. À l’heure où certains se déchaînent contre l’intelligence artificielle, y voyant la mort prochaine des métiers créatifs, le graphiste équatorien en a fait son principal outil de travail. <em>« Cela me permet de créer exactement le type de visage auquel je pense, avant de concevoir mon collage »</em>, détaille-t-il. Même démarche, d’ailleurs, pour les plantes exotiques, oiseaux colorés et fleurs bigarrées qui abondent dans ses oeuvres. Tous ces éléments ont été composés à la pointe de la souris, élaborés avec le générateur d’images Midjourney (notamment) puis retravaillés sur Photoshop. Le trentenaire est pourtant bien ancré dans le réel. À Portoviejo, petite ville de la côte équatorienne où il réside, Henry Flores n’est jamais bien loin de la nature et de la mer. Côté artistique, c’est avec les défilés Gucci, le mouvement Bauhaus ou les illustrations de l’Américaine Jessica Walsh qu’il nourrit son imaginaire. Finalement, rien ne laisse deviner son adolescence de musicien punk, baignant dans les fanzines et les stickers. Comme un caméléon, le jeune artiste a fait évoluer son style avant de se trouver, sans jamais se départir d’une certaine sincérité. <em>« Il m’importe de montrer le regard des gens, c’est une partie du corps humain qui transmet beaucoup d’émotion »</em>, dit-il, cette fois sans artifices.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=149455" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Hélène Builly</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 07:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À l&#8217;heure où le flot d&#8217;images n&#8217;a jamais été aussi abondant, anesthésiant toute sensibilité face aux sujets les plus graves, Hélène Builly accorde tout et son contraire pour réécrire le monde à sa façon.<em> « Pour moi, le collage traduit d&#8217;abord une irrésistible envie de changer l&#8217;ordre des choses »</em>, assure l&#8217;artiste. Comme un grand sampling visuel ? Il y a de ça. Dans son iconothèque cohabitent des clichés de toutes les époques, tous les styles, agrémentés de ses propres photographies si nécessaire. Elle cherche, réarrange tout cela au gré de son inspiration, obéissant volontiers aux lois du hasard, qui réserve de belles surprises. <em>« C&#8217;est une source de création formidable, rappelant combien il est important de ne pas avoir une idée fixe ».</em> Le champ des possibles n&#8217;en devient alors que plus vaste, voire infini. <em>« Une image porte en elle toute une histoire. Lorsqu&#8217;on la place dans un nouveau contexte elle crée de nouvelles significations</em>, explique l&#8217;illustratrice. <em>Toutefois, notre subconscient n&#8217;oublie pas complètement le sens originel et finit par en produire d&#8217;autres ».</em> Comme si ces éléments reprenaient le contrôle des événements&#8230;</p>
<p><strong>Collé décalé</strong></p>
<p>De ces juxtapositions inattendues résultent ainsi des compositions sophistiquées, véhiculant parfois cette inquiétante étrangeté si chère aux surréalistes. En témoignent par exemple ces baigneuses allongées sur une plage de sable noir, et bronzant sous la lumière artificielle projetée par un zeppelin. Ou encore ce couple semblant sorti des années 1950, spectateur immobile d&#8217;un terrifiant cataclysme emportant ses chapeaux sans qu&#8217;il ne lève le petit doigt &#8211; notre couverture. A bien y réfléchir, on pourrait voir là une puissante allégorie de notre incapacité d&#8217;agir face au péril climatique en cours. Mais sans doute est-ce une autre histoire, à vous de voir&#8230;</p>
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		<title>Lexicon Love</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 07:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[collages]]></category>
		<category><![CDATA[Nourriture]]></category>
		<category><![CDATA[portraits]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jouer avec la nourriture, c’est mal. Mais apparemment, ça amuse beaucoup Lexicon Love (et nous aussi). Depuis 2017, cette collagiste installée à Sydney plaque des aliments sur des portraits, principalement féminins. à la faveur de ces joyeuses collisions, elle déconstruit les canons de la beauté. Au menu, on trouve un visage sur œufs de lump (souriant sans en faire des tartines) ou cette femme garnie de crevettes en tenue de cocktail. Plus loin, notre cheffe remet le couvert avec cet homme-dinde dressé à la perfection. <em>« Je suis d’origine grecque, notre attachement à la bonne chère est profond. Cela constitue notre identité culturelle, la base de nos relations »</em>, confie-t-elle. Inspiré des dadaïstes, de l’absurde Maurizio Cattelan ou encore du génial John Stezaker, ce travail (réalisé sans excès numérique) est un grand mezze d’humour et de tragédie, deux notions intimement liées selon l’Australienne. Le tout saupoudré comme il se doit d’une pincée de folie : <em>« Je veux perturber le regard du spectateur, et susciter de l’empathie pour mes sujets et leurs potentielles histoires</em> ». A la recherche de pépites, Lexicon Love arpente régulièrement les rayons des banques d’images. Sa matière iconographique favorite provient du milieu du XXe siècle. Une fois sélectionnée, elle imagine instantanément les combinaisons &#8220;photos-objets&#8221; idéales. <em>« Mais attention ! Je n’incorpore jamais plus de trois ingrédients, pour atteindre cet équilibre entre l’harmonie et le chaos. Le plus compliqué étant de préserver de légères imperfections, le caractère fait-main de chaque oeuvre »</em>. Un festin visuel à déguster sans modération.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=108069" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</strong></a></p>
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		<title>Maja Egli</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 04:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[collages]]></category>
		<category><![CDATA[Fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Maja Egli]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si les grands rêveurs ont, dit-on, la tête dans les nuages, les personnages de <a href="https://www.instagram.com/majaeglicollage/" target="_blank">Maja Egli</a> l’auraient plutôt dans les fleurs sauvages. Il faut dire que cette &#8221; designer d’art &#8220;, qui parsème ses images de pâquerettes, trèfles et autres boutons d’or, niche au bon endroit. <em>« Je vis en Suisse, entourée des beautés que la nature nous offre</em>, se réjouit-elle. <em>Les montagnes, lacs ou plantes m’inspirent »</em>. Dans ses compositions, la vitalité du végétal, que la jeune femme photographie elle-même, contraste avec l’évanescence des visages en noir et blanc ou aux couleurs fanées. La fusion s’opère ensuite sur ordinateur, confie la Suissesse installée à Zug. Mais d’ailleurs, pourquoi ces gracieuses créatures ontelles toujours le regard dissimulé ? <em>« L’omission des yeux leur donne une dimension mystérieuse, presque magique »</em>, éclaire Maja Egli, tout en suggérant de ne pas trop interpréter son travail. <em>« Je cherche d’abord à montrer mon attachement à notre Terre, que nous devrions protéger davantage »</em>. Cette amoureuse de la campagne est pourtant loin d’être déconnectée. C’est sur Instagram, où elle sévit depuis un an, que ses collages floraux ont d’abord fait mouche, avant d’éclore dans différentes revues d’art. Une première pour cette créative au parcours atypique, qui a longtemps oeuvré dans la mode. Indépendante depuis quelques mois seulement, Maja rêve de voir ses images tirées en grand format, et montrées au plus grand nombre. Des lauriers que l’on jugerait ici mérités&#8230; sans vouloir lui jeter des fleurs !</p>
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		<title>Hugh Kretschmer</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 08:41:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[constructivisme russe]]></category>
		<category><![CDATA[cubisme]]></category>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment avez-vous découvert la photographie ?</strong></p>
<p>Grâce à mon père qui m’a appris à développer mes premières photos dans la chambre noire familiale. Cela m’a immédiatement passionné.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ?</strong></p>
<p>Je m’efforce de transmettre un message ou une idée à travers les images. J’ai développé une technique de collages / assemblages échelonnés. Ce style a lancé ma carrière.</p>
<p><strong>Comment travaillez-vous?<em>  </em></strong></p>
<p>Je commence par le dessin : cela m’aide à déterminer les proportions, la composition. Ainsi, je vérifie si l’idée fonctionnera ou non. Ensuite, j&#8217;exploite au maximum les capacités de mon appareil photo, pour avoir le moins possible recours à la post-production. Je travaille en studio la plupart du temps.</p>
<p><strong>Quels sont vos modèles et comment les choisissez-vous ?<em>  </em></strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Je privilégie les acteurs, plus aptes à évoquer une humeur, un sentiment, un geste. J’aime aussi que mon modèle soit abordable, pas forcément beau.">Je privilégie les acteurs, plus aptes à évoquer une humeur, un sentiment, un geste. J’aime aussi que mon modèle soit abordable, pas forcément beau.</span> Selon le projet, je les sollicite via Internet ou dans la rue.</p>
<p><strong>Peut-on qualifier votre oeuvre de surréaliste ? On pense à Magritte devant certaines de vos photos…<em>  </em></strong></p>
<p>On m&#8217;a souvent étiqueté comme tel. Pourtant, je ne cultive pas cet aspect surréaliste. Peut-être est-ce parce que je rêve éveillé ? <strong><em> </em></strong></p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d’inspiration? Vos influences artistiques ?  </strong></p>
<p>J’adore le constructivisme russe, le dadaïsme, le cubisme… Depuis toujours, j&#8217;observe des illustrations, des tableaux, des créations graphiques, des dessins, plus souvent que des photographies.</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong></p>
<p>Je trouve le dessin tellement plus inspirant. Si la photo a évolué avec le numérique, elle atteint toujours ses limites visuelles. La peinture, la sculpture sont infinies en termes d’interprétation, de technique, de contenu et d’expression. Leur seule limite est notre imagination. <strong> </strong></p>
<p><strong>On remarque aussi dans vos photographies une esthétique qui renvoie aux années 1950… Pourquoi ?</strong></p>
<p>J’aime tout ce qui est classique, démodé. Ma maison est remplie d&#8217;un éventail d’antiquités et ma bibliothèque est truffée d’images vintage et de livres d’arts. Il est vrai que certaines de mes images par les costumes, les accessoires voire les décors sont référencés, mais je ne fais pas nécessairement écho à cette décennie. J&#8217;essaye de rendre mes œuvres intemporelles.</p>
<p><strong>Il y a aussi beaucoup d’humour dans votre travail&#8230;</strong></p>
<p>Cela dépend de l’image sur laquelle je m’échine. Certaines de mes photographies sont aussi très noires et un peu effrayantes. Mais, si le sujet  justifie, <span class="has-pullquote" data-pullquote="je ne suis pas contre une petite pointe humoristique ou ironique sur la condition humaine.  ">je ne suis pas contre une petite pointe humoristique ou ironique sur la condition humaine.  </span></p>
<p><strong>Au-delà de la photographie, utilisez-vous d’autres moyens d’expression?</strong></p>
<p>Ma technique englobe déjà tellement d’autres formes artistiques : collage, assemblage, fabrication d’accessoires, construction de décors. Cela m’a aidé à élargir mes compétences. Je suis très concret, j’aime le processus de fabrication dans son ensemble.</p>
<p><strong>Qui sont vos clients ?</strong></p>
<p>Je suis toujours embauché pour des travaux commerciaux, publicitaires, éditoriaux. Ces jobs paient les factures et me permettent de développer mes projets personnels.</p>
<p><strong>Et exposez-vous ?</strong></p>
<p>J’expose, en ligne, à Dusseldorf* et je prépare une exposition personnelle à Los Angeles à la galerie Fathi, en octobre. C’est en quelque sorte une rétrospective regroupant des accessoires artisanaux, des dessins et un ou deux  projets d’animation.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/14/hugh-kretschmer-2/">Hugh Kretschmer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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