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	<title>LM magazine &#187; club</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Radio Club</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 22:06:52 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand la réalité dépasse la fiction, glissez des photos dans votre BD ! En 1982, le Français Alex Jordanov, 23 ans, s’installe à Los Angeles. Happé par le hip-hop, il y rencontre Ice-T, ex-GI et petit délinquant. Ensemble, avec un certain K.K. Barrett, ils transforment un vieux théâtre en club, The Radio, qui deviendra l’épicentre du phénomène. On y croise un aréopage de stars installées (Michael Jackson y recrute les danseurs de son clip Thriller) ou en devenir – les Red Hot Chili Peppers jouent les videurs, Madonna débute… Une brève période de passions, d’excès, d’ennuis judiciaires et, déjà, ce schisme entre côtes Ouest et Est. Servie par le trait nerveux de Ké Clero, une chouette tranche de vie de Jordanov, devenu depuis le journaliste que l’on sait.</p>
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		<title>Blitz Club</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 07:00:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Londres, 1979. Le pays, frappé par la crise, s’enfonce dans l’austérité. Margaret Thatcher vient d’être élue, les friches industrielles se multiplient, le punk s’essouffle. Mais l’esprit rebelle de l’Angleterre ne s’est pas éteint : il s’est métamorphosé. Derrière une porte anonyme de Covent Garden, une bande de jeunes excentriques, étudiants en art, musiciens et rêveurs s’anime sous les lumières du Blitz Club. À l’époque, n’entrait pas qui voulait. Tous les mardis, Steve Strange, son cofondateur à la silhouette de dandy futuriste, filtrait l’entrée avec autorité. Au Blitz, on ne venait pas &#8220;juste pour être vu&#8221; : il fallait appartenir au monde qu’on y inventait.</p>
<p><strong>Le refus de l’ordinaire</strong><br />
Devenir un &#8220;Blitz Kid&#8221; ou un &#8220;New Romantic&#8221;, c’était <span class="has-pullquote" data-pullquote="refuser l’ennui conformiste d’une société grise et d’une culture de masse imposée">refuser l’ennui conformiste d’une société grise et d’une culture de masse imposée</span>. Dans ce refuge on osait tout : androgynie, costumes de théâtre, maquillage outrancier&#8230; On empruntait à Bowie – habitué du club – au cinéma expressionniste, au cabaret berlinois. Les silhouettes ressemblaient à des sculptures mouvantes. Le Blitz devenait un laboratoire esthétique, un manifeste visuel. Et derrière ce tourbillon, un hymne indémodable : <em>Fade to Grey</em>, tube du groupe Visage, dont Steve Strange était le visage, justement.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-175496" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/the-face-vol-1-234x300.jpg" alt="The Face, vol 1" width="234" height="300" /></p>
<p><strong>Un manifeste pour la liberté</strong><br />
On célèbre aujourd’hui cette légende à travers 250 objets : vêtements, flyers, vinyles, photographies, objets de design, projection de films rares et magazines. Les reconstitutions immersives font revivre le bar, la piste de danse, les ombres des clubbers. Sur les murs, des affiches d’après-guerre rappellent l’origine du nom : <em>Blitz</em>, l’éclair – celui des bombardements, mais aussi de la fulgurance. La musique de Rusty Egan, autre cofondateur et DJ, enveloppe l’espace : de Soft Cell à Kraftwerk. Des projections montrent des silhouettes papoter, boire, fumer, danser&#8230; On se laisse happer par l’énergie folle de cette faune baroque dont on regrette de ne pas avoir fait partie.</p>
<p><strong>Retiens la nuit</strong><br />
Le Blitz n’a existé que dix-huit mois. Suffisant pour bousculer les corps, les genres et les codes de la mode. De ces nuits londoniennes ont émergé des figures flamboyantes : Boy George, Sade, Spandau Ballet, Bananarama, Ultravox, ainsi que des créateurs de mode comme Stephen Jones et Judy Blame, ou les fondateurs de <em>The Face</em> et <em>i-D</em>. Tous envisageaient leur existence comme une performance et la nuit comme une promesse. L’exposition interroge aussi notre présent. Que reste-t-il de cette envie de se réinventer ? Dans un monde numérique où l’image, souvent calibrée, se partage en un instant, y a-t-il encore de la place pour la singularité, le bizarre assumé ? Le Blitz n’était pas seulement un club : c’était une manière de revendiquer le droit d’exister autrement, se sauver par l’art et la poésie dans un monde désenchanté.</p>
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		<title>Myd</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 22:18:10 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Disques]]></category>
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		<category><![CDATA[Ed Banger]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Myd prolonge l’été avec une after-party dont il a le secret : gorgée de disco, de house et de bonnes vibes, à l’image...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/01/myd/" target="_blank">Myd </a>prolonge l’été avec une <em>after-party</em> dont il a le secret : gorgée de disco, de house et de bonnes vibes, à l’image des entêtants <em>Our Home ou Song for You</em>. Quatre ans après un mirobolant<em> Born a Loser,</em> Quentin Lepoutre signe son retour avec un deuxième album en forme d’hommage à la culture club et la nuit. Un peu comme si on l’accompagnait en soirée du crépuscule au petit matin, avec tout ce que cela suggère d’émotions diverses. En partie (re)composé en direct sur Twitch en une semaine, après la perte de son disque dur et tous ses morceaux (!), <em>Mydnigh</em>t fait la part belle aux marottes de ce meneur du label Ed Banger. On perçoit son appétence pour l’electro bodybuildée de The Chemical Brothers et Fatboy Slim dans <em>A.M.E.R.I.C.A.</em>, ou encore pour Underworld dans le plus hypnotique <em>Be Someone New</em>. Hyper-éclectique, le natif de Croix (eh oui !) nimbe à l’occasion ses sets de samba (le bien nommé <em>So High</em>), d’afro-funk cosmique (<em>The Wizard</em>) et invite au passage quelques noms prestigieux. Citons Channel Tres, en duo avec le rappeur argentin Trueno sur <em>All That Glitter is not Gold</em>. Soit, littéralement, &#8220;tout ce qui brille n’est pas d’or&#8221;. Ce nouveau disque, lui, est éblouissant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Nvlqae350os?si=90p2AsW2eKoF-gyD" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Erol Alkan</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 00:00:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Rock]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2005, Erol était roi. L’illustre mix <em>A Bugged Out Mix / A Bugged In Selection</em> mêlait, à la manière de 2manydjs, rockers et clubbers sur le même dancefloor. Depuis, le Londonien n’a jamais sorti de &#8220;véritable&#8221; album, mais se plaît à exhumer des incunables et à recombiner à peu près tout ce que la planète compte d’artistes. Citons, à ce propos, la fameuse rencontre entre Kylie Minogue et <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/10/01/new-order-2/" target="_blank">New Order</a> (<em>Can’t get Blue Monday out of my head</em>) qui fait toujours son petit effet. Son label, Phantasy Sound, abrite <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/01/daniel-avery/" target="_blank">Daniel Avery</a>, Red Axes ou <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/10/05/connan-mockasin-2/" target="_blank">Connan Mockasin</a> et demeure une valeur sûre. Aussi certaine que sa propension à proposer des mix toujours renversants.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/csqEPQIf3QU?si=LPNLSHVhRQ1XlYPr" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/8VVt32eUG_A?si=gzyejqTTrm7zi_eY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Retiens la nuit</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 08:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Intitulée <em>Echoing Through Eternity</em>, cette exposition retrace les 27 ans d’histoire de ce spot mythique de la nuit belge (voire européenne) à travers une sélection bien choisie d’archives, de photographies ou de récits des adeptes de l&#8217;endroit. <em>« C&#8217;est l’occasion d’explorer le club comme vous ne l’avez jamais fait auparavant</em>, assure la direction de l’établissement dans un communiqué. <em>L&#8217;opportunité pour tous les Bruxellois de redécouvrir ce lieu emblématique et se remémorer les nombreux moments festifs passés au cœur des Marolles »</em>. Citons par exemple ces milliers de flyers dédiés aux soirées d’anthologie ou encore cette &#8220;Motion Room&#8221; offrant une <em>« expérience immersive »</em> de la fête et la possibilité d’en revivre les sensations sonores et visuelles. Plus fort, un parcours spécifique permet à chacun de se glisser dans les coulisses… et la peau d’un DJ. Fondé en 1994 par Thierry Coppens et Peter Decuypere, actuel club de résidence de Charlotte de Witte, le Fuse a accueilli la crème des musiques électroniques, de Daft Punk à Jeff Mills, en passant par Carl Craig, Richie Hawtin ou Paul Kalkbrenner. Série en cours, on l’espère…</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/o4V9GaRMPPQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/vqBVBDgUo00" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Berghain-Sur-Mer</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 23:05:14 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[club]]></category>
		<category><![CDATA[Crowdfunding]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[No 1 The Thames]]></category>
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<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/01/berghain-sur-mer/">Berghain-Sur-Mer</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Résidences privées de luxe, casino, hôtel et surtout night-club. Les idées les plus extravagantes planent dans l’air et… dans la mer. Car, petit détail : le fort n’est accessible à pieds qu’à marée basse ! Et encore, il faut s’armer de bonnes vieilles bottes en caoutchouc et suivre les vestiges d’un petit chemin pour parcourir le kilomètre qui mène à l’entrée. Sinon, l’enlisement dans la vase jusqu’à mi-mollet est garanti. Que va bien pouvoir trouver le visiteur dans les entrailles de la bête ? Des salles rondes sombres, éclairées de meurtrières à barreaux. Des restes de machinerie destinée à monter les obus au sommet du bâtiment, où une plateforme circulaire fut jadis équipée d’artillerie lourde…</p>
<p><strong>Le Bon Coin </strong></p>
<p>Situés à une heure et demie de voiture de Londres, le fort et sa structure inhabituelle ne font pas peur au cabinet d’architectes <a href="http://www.wtarchitecture.com" target="_blank">WT</a>, qui a déjà développé des plans modernistes du lieu que Simon Cooper, entrepreneur en bâtiment, avait acheté il y a une dizaine d’années à la couronne britannique. «<em> Il a obtenu cet endroit pour une bouchée de pain,</em> explique Nigel.<em> Il voulait le retaper, en faire sa résidence mais n’a jamais réussi à trouver les fonds. Il a donc décidé de vendre</em> ». La mise à prix du « <em>monstre</em> » est de £ 500,000 (627 000 €), le coût d’un trois-pièces à Londres. Une somme qui n’inclut pas le respect des normes de sécurité. Pourtant Nigel est optimiste : «<em> Je suis quasiment sûr qu’on va vendre. Et que les enchères monteront jusqu’à £ 750,000 &#8211; </em><em>£ 1 000 000. J’ai une bonne dizaine d’intéressés </em>».</p>
<p><strong>Un sacré before</strong></p>
<p>L’idée la plus folle vient du promoteur d’événements musicaux écossais Minival, qui veut transformer <em>No 1 The Thames</em> en une sorte de Berghain-by-the-Sea, en référence au célèbre club techno, à Berlin. « <em>Quand on a vu que le fort était en vente, on a eu l’idée d’en faire un super night-club ouvert 24/24h le week-end, raconte Ravi Karia, le directeur de Minival. On a lancé une campagne de <a href="http://www.gofundme.com/d23bsk" target="_blank">crowdfunding</a> pour tester. Et ça a explosé ! </em>» Pris de cours par le succès de la campagne, Minival a commandé une étude de faisabilité car il croit plus que jamais en son projet. « <em>Evidemment, le plus gros problème à résoudre concerne la sécurité de l’établissement… Et aussi l’autorisation d’ouvrir non-stop</em> », poursuit Ravi.</p>
<p><strong>Bienvenue à bord</strong></p>
<p>Car c’est un espace d’envergure internationale que le groupe veut créer. « <span class="has-pullquote" data-pullquote="Un club dans l’esprit du Berghain, qui garderait sa structure actuelle chargée d’histoire, où les gens viendraient du monde entier pour vivre une expérience. On affréterait des bateaux du centre de Londres qui accosteraient directement ici. On ferait venir les plus grands DJ’s et la semaine, on organiserait des expos, des événements culturels…">Un club dans l’esprit du Berghain, qui garderait sa structure actuelle chargée d’histoire, où les gens viendraient du monde entier pour vivre une expérience. On affréterait des bateaux du centre de Londres qui accosteraient directement ici. On ferait venir les plus grands DJ’s et la semaine, on organiserait des expos, des événements culturels…</span> ». Un projet qui fait rêver. mais Minival attend les résultats de l’étude pour mettre la gomme sur la campagne de crowdfunding, qui offre à tous ses supporters un accès au fort gratuit à vie. « <em>Pourvu que tous les membres ne décident pas de venir en même temps </em>» lâche Ravi avec un large sourire. En attendant, à cinq ou six étages au-dessus de l’eau, la vue est grandiose. Et donne une sensation de mal de mer. D’ailleurs elle commence à remonter. Il est temps de rejoindre la terre ferme du Kent et laisser le « <em>monstre </em>» se faire encercler une fois de plus par la marée.</p>
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