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	<title>LM magazine &#187; cinéma</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Guerrièr·es</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 05:02:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>S’il est un lieu où la guerre peut être salutaire, c’est bien sur scène. Avec un tel nom, Guerrièr·es annonce la couleur...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il est un lieu où la guerre peut être salutaire, c’est bien sur scène. Avec un tel nom, Guerrièr·es annonce la couleur : ici, on lutte — mais «<em> avec de la joie et de l’émotion</em> », précise la programmatrice Bérengère Deroux. Comme le monde a furieusement tendance à rester le même, il faut parfois lui botter les fesses pour qu’il avance. Ce festival est né en 2021 pour <span class="has-pullquote" data-pullquote="« offrir un espace aux femmes dont les projets n’étaient pas choisis par le milieu artistique, très masculin »">« offrir un espace aux femmes dont les projets n’étaient pas choisis par le milieu artistique, très masculin »</span>. Certes les établissements culturels encouragent désormais la mixité «<em> mais certains sujets restent tabous </em>». Alors autant les affronter sans détour.</p>
<div id="attachment_180004" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-180004" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/voir-clair--estelle-hanania-300x134.jpg" alt="Voir Clair © Estelle Hanania" width="300" height="134" /><p class="wp-caption-text">Voir Clair © Estelle Hanania</p></div>
<h3>Des femmes puissantes</h3>
<p>Cette édition s’ouvre avec<em> La nuit se lève</em>, un spectacle consacré à l’inceste, traité avec sensibilité dans une forme lumineuse et collective, accessible dès 16 ans. Plus loin, l’actrice <strong>Adèle Haenel et la musicienne Caro Geryl</strong> convoquent la pensée de Monique Wittig dans <em>Voir clair</em> <em>avec Monique Wittig</em>, une performance autour du feu qui interroge la binarité et l’héritage patriarcal. Féministe, antiraciste mais jamais dogmatique, le festival revendique une résistance fédératrice. Il donne à voir « <em>des artistes aux univers puissants, joyeux et brillants</em> » à un public qui n’a pas peur d’être «<em> bousculé</em> », insiste Bérengère Deroux. Ainsi, la performeuse algérienne<strong> Habibitch</strong> mêle danse, stand-up et manifeste politique, tandis que la chanteuse engagée <strong>Mathilde</strong> (passée de<em> The Voice</em> à la fête de l’Huma) assume un engagement frontal sans renoncer à une audience populaire.</p>
<div id="attachment_180005" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-180005" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/03/epuiser-les-soleils-héloise-ravet-c-alice-piemme-aml-1-1-300x197.jpg" alt="Epuiser les soleils - Héloise Ravet © Alice Piemme - AML" width="300" height="197" /><p class="wp-caption-text">Epuiser les soleils &#8211; Héloise Ravet © Alice Piemme &#8211; AML</p></div>
<h3>Expérience partagée</h3>
<p>Le vécu des interprètes irrigue aussi la programmation. <strong>Nadia Ghadanfar</strong> pointe la domination masculine dans<em> Laissez-moi danser</em>, tandis qu&#8217;<strong>Héloïse Ravet</strong> évoque la toxicomanie de sa sœur avec <em>Épuiser les soleils</em>. Et ce n&#8217;est pas tout. Avant et après chaque spectacle, des ateliers prolongent le mouvement (broderie de slogans féministes, création d’un fanzine, analyse de l&#8217;effacement des femmes de l&#8217;histoire des sciences). Si on y ajoute Les guerrièr·es de demain, une grande parade conçue avec la population pour déconstruire les clichés du folklore, jamais combat n’a été aussi chaleureux.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/xyV2K8C6oFs?si=ZH8_EUzJjdYnpu0h" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>GREGORY CREWDSON</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:16:02 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avant même d&#8217;évoquer l’exposition, il est question d&#8217;un regard. Celui que Crewdson pose depuis plus de trente ans sur l’Amérique ordinaire, ses maisons modestes, ses vies à bas bruit. Une vision façonnée par le cinéma, mais arrêtée net par la photographie. Ses images ressemblent à des films dont il ne resterait qu’un plan, mystérieux et définitif. À Charleroi, <em>Eveningside</em> rassemble trois séries réalisées entre 2012 et 2022, pensées comme une trilogie. Une décennie de création, mais aussi de vie, où se lit une évolution sensible du travail de l’artiste. Crewdson est absent — en tournage, dit-on. L’expression n’est pas anodine. Chaque image mobilise des équipes dignes d’un plateau de cinéma : décors métamorphosés, castings, accessoires minutieusement choisis, lumières réglées à l’extrême. Pourtant, rien ne bouge. Tout est figé, comme retenu par un souffle invisible.</p>
<div id="attachment_179140" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-179140" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/03-300x169.jpg" alt="Alone Street (An Eclipse of Moths), 2018-2019 © Courtesy Gregory Crewdson, Galerie Templon" width="300" height="169" /><p class="wp-caption-text">Alone Street (An Eclipse of Moths), 2018-2019</p></div>
<h3>En totale immersion</h3>
<p>La visite débute avec la série <em>Cathedral of the Pines</em>. Des images en couleur, baignées d’une lumière douce. Parmi elles, <em>The Disturbance</em>, montre une femme dans une maison en bois, trois individus à la lisière d’une forêt, la neige qui absorbe les sons. Réalisé dans le Massachusetts, cet ensemble marque un retour à la création après une période de silence. On y sent l’idée de refuge, de réconciliation avec un lieu, avec soi-même. Puis le décor se fissure. Avec <em>An Eclipse of Moths</em>, les formats s’élargissent, les rues se vident, la lumière devient plus crue. Une femme arrêtée à un feu rouge sous la pluie, un homme qui la fixe depuis sa maison&#8230; <span class="has-pullquote" data-pullquote="« On a toujours le sentiment qu’il y a un avant ou un après »">« On a toujours le sentiment qu’il y a un avant ou un après »</span>, explique Jean-Charles Vergne, commissaire de l&#8217;exposition. « <em>Mais la photographie ne livre jamais la clé </em>». Ces images évoquent l’effondrement d’une ville industrielle et, plus largement, celui d’un rêve américain à bout de souffle. Enfin, Eveningside. Le noir et blanc s’impose. Une ville fictive, recomposée à partir de bourgades bien réelles. Garages, bureaux, vitrines : les personnages sont souvent au travail, comme réduits à leur fonction sociale. L’atmosphère est crépusculaire, proche du film noir. Les références à Fritz Lang ou à Antonioni affleurent sans enfermer les images dans la citation. Ce qui relie ces trois ensembles, c’est la tension entre immobilité et durée. Les mêmes visages réapparaissent, vieillissent. Le visiteur aussi mesure le temps qui passe : il faut revenir, contempler, accepter de ne pas tout comprendre. Crewdson ne raconte pas l’Amérique ; il suspend l&#8217;instant et invite à ralentir.</p>
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		<title>Fries  Vansevenant</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 04:37:53 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nourri par les dessins animés japonais des années 1990, la culture hip-hop et le cinéma, Fries Vansevenant développe depuis plus de vingt ans un univers graphique singulier. Motion designer et illustrateur belge installé à Gand, il compose des portraits où la nostalgie dialogue avec une rigueur formelle assumée. Tout commence à Poperinge, chez ses grands-parents. Devant le Club Dorothée, le jeune Fries découvre <em>Dragon Ball, Goldorak</em> ou <em>Captain Tsubasa</em>, qu’il s’empresse de reproduire. Très vite, le dessin devient un réflexe. À 14 ans, il rejoint donc les arts visuels à Ypres, puis découvre Adobe Illustrator à la fin des années 1990. Subjugué par les possibilités de l’image vectorielle, il poursuit un master en design graphique. Son passage chez Seven Productions (2006–2015) agit comme un accélérateur. Dans cette agence tournée vers les festivals et l’industrie du divertissement, il jongle avec le graphisme, l’illustration et l’animation. Inspiré par Ariel Costa (alias Blink My Brain), il intègre le collage à sa pratique et affirme un style plus audacieux. Aujourd’hui freelance sous le nom <em>fries.studio</em>, il déploie un style immédiatement reconnaissable, mêlant géométrie, collage et fan art. Le processus de création est minutieux mais laisse place à l’accident. Ses portraits rendent hommage aux icônes du hip-hop, du cinéma ou du sport &#8211; de Tupac à Biggie, en passant par le Joker. Parallèlement, Fries enseigne le graphisme à l’université, convaincu que la transmission nourrit la pratique. La peinture et le grand format s’imposent désormais comme le prolongement naturel d’un travail qui questionne, depuis ses débuts, la persistance des images de la culture populaire.</p>
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		<title>Les René  du cinéma</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 00:34:52 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À 15 ans, la grande fête du cinéma belge francophone change de peau. Les Magritte deviennent les René du Cinéma, une mue officialisée lors de la prochaine cérémonie animée par Charline Vanhoenacker. Motif officiel : une rupture contractuelle avec les ayants droit de René Magritte. En creux, un climat électrique, nourri par des prises de position politiques assumées lors de la dernière édition. Plutôt que de gommer l’héritage, l’Académie Delvaux le détourne avec élégance en conservant le prénom du maître du surréalisme belge.</p>
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		<title>Eddington</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 07:03:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le Covid19 a envahi toute la planète, dans cette ville autrefois tranquille du sud-ouest des États-Unis, les habitants sont divisés. Certains refusent de croire à l’existence même du virus. D’autres sont en colère après la mort de George Floyd et rejoignent le mouvement &#8220;Black Lives Matter&#8221;. Le shérif (joué par un Joaquin Phoenix habité) est pris au piège. Sans expérience politique, il décide pourtant de se présenter à la mairie. Une trajectoire à peine voilée qui rappelle celle de l&#8217;actuel président américain&#8230; Ari Aster n&#8217;y va pas de main morte. Il dresse un portrait critique de l&#8217;Amérique : complotisme, fake news, réseaux sociaux, violences policières, racisme systémique&#8230; tout y passe ! Son film veut tout montrer, tout dire, mais finit par s&#8217;éparpiller. Les thèmes sont nombreux, parfois trop, et certains sujets graves, comme les agressions sexuelles, ne sont qu&#8217;effleurés. Côté casting, il rassemble les chouchous d&#8217;Hollywood : Pedro Pascal, Emma Stone, Austin Butler. Malgré ce beau monde, l&#8217;histoire peine à vraiment décoller. Avec <em>Eddington</em>, Ari Aster peint avec prétention une fresque chaotique. Reste à savoir si c&#8217;est un cri d&#8217;alarme&#8230; ou simplement le reflet d&#8217;un monde déjà hors de contrôle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/lIpxO4KRV98?si=lqzu3xdwFiUxwcWQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>I Love Peru</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 07:08:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Condor]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo David]]></category>
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		<category><![CDATA[Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Quenard]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le film débute comme une rétrospective. On remonte le fil de sa success story, de ses débuts timides à ses premiers grands...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le film débute comme une rétrospective. On remonte le fil de sa <em>success story</em>, de ses débuts timides à ses premiers grands rôles aux côtés de ceux qu&#8217;on ne présente plus, comme François Civil ou Gilles Lellouche&#8230; C’est sur le tournage du making-of de <em>Chiens de la casse</em> qu’il rencontre Hugo David. D’abord simple observateur, ce dernier se met à le filmer presque par accident. Deux ans plus tard, il a capté la mutation d’un figurant passionné en une véritable vedette. Si <em>I Love Peru</em> déstabilise par son absence de scénario clair et ses images prises à la volée, il parvient à saisir un homme en conflit avec lui-même, un acteur tentant de dire sa vérité alors que la réalité lui échappe. Raphaël Quenard s&#8217;y dévoile sans filtre, dans une performance flirtant avec l&#8217;autofiction et la psychanalyse.</p>
<p><strong>L&#8217;envol </strong></p>
<p>Au cœur de ce délire filmique, plusieurs thèmes sont abordés : l’amitié comme moteur, l’amour qui laisse un vide béant, le succès qui grise autant qu’il isole. Surtout,<em> I Love Peru</em> est un récit sur la solitude. Celle qu’on cache, qu’on fuit à travers les rôles, les plateaux, les tapis rouges. Et c’est dans la métaphore du condor (ce roi des airs, majestueux et solitaire), qu&#8217;il livre sa vérité la plus poignante. L&#8217;histoire devient alors une réflexion douce-amère sur l’acceptation de cette solitude comme condition de l’envol. Entre fiction et réalité, chaos et tendresse, <em>I Love Peru</em> est un film étrange, parfois brouillon, mais profondément touchant, à l&#8217;image de son héros.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/qM3UjJVelAU?si=VpJmuOVeCqckcCnP" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>F1</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 13:44:22 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Brad Pitt]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Formule 1]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une écurie au bord de la faillite que rejoint notre héros. Qui plus est, il doit composer avec un jeune pilote...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/27/f1/">F1</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une écurie au bord de la faillite que rejoint notre héros. Qui plus est, il doit composer avec un jeune pilote fougueux (Damson Idris), promu star montante. La tension entre les deux est immédiate. Pour l’un, l’âge est un fardeau. Pour l’autre, l’arrogance est une arme. À travers cette rivalité, <em>F1</em> explore des thèmes universels : le temps qui passe, la quête de rédemption, la peur de ne plus être à la hauteur&#8230;</p>
<p><strong>L&#8217;envers du stand </strong></p>
<p>Visuellement, le film est une claque. Tourné en Imax sur les circuits mythiques de ce sport mécanique (Silverstone, Monza, Spa…) <em>F1</em> combine réalisme et intensité grâce à un usage bluffant des caméras embarquées et une bande-son électrisante signée&#8230; Hans Zimmer ! Les scènes de course restituent la vitesse, la violence des trajectoires, la stratégie millimétrée derrière chaque virage. Même les néophytes comprendront l’importance de la consistance des pneus. Par ailleurs, certains plans ont été tournés durant la vraie saison de Formule 1, offrant ainsi l&#8217;apparition furtive de champions tels Lewis Hamilton ou Max Verstappen. Mais <em>F1</em> ne se résume pas à une démonstration de puissance. Il prend le temps de montrer l’envers du décor : les décisions en coulisse, les sacrifices, les relations minées par l’égo et la pression&#8230; Un blockbuster spectaculaire et étonnamment humain.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/-kGmpcYwUPw?si=w7sTbZDyE1s3u-q8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bruxelles fait son cinéma</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/06/01/bruxelles-fait-son-cinema-8/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 06:40:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles fait son cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Depuis 2001, ce festival défend une noble cause : redonner vie, le temps d’un été, à la tradition des cinémas de quartier....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2001, <a href="https://bruxellesfaitsoncinema.be/" target="_blank">ce festival </a>défend une noble cause : redonner vie, le temps d’un été, à la tradition des cinémas de quartier. Ces projections en plein air offrent aussi l’occasion de redécouvrir Bruxelles la tête dans les (é)toiles, devant des films sortis il y a peu. Dans ce vaste programme, on a déjà repéré <em>Vingt Dieux</em>, présenté dans le Parc Meudon de Neder-Over-Heembeek. On retient aussi l’abbaye de la Cambre, à Ixelles, pour voir <em>Le Comte de Monte Cristo</em> – dans un décor de circonstance !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/tggj33kAD9Q?si=Gzv4faiCPf3YIiQt" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/u0YnbsyvGS0?si=culW1RR8X0i57MRA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les Enfants rouges</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2025 05:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Les Enfants rouges]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Achour]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L&#8217;histoire se déroule dans une région rurale de Tunisie, où traditions et isolement cohabitent. Un petit village pauvre abandonné par le gouvernement....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;histoire se déroule dans une région rurale de Tunisie, où traditions et isolement cohabitent. Un petit village pauvre abandonné par le gouvernement. Pourtant, le film ne cherche pas à expliquer ni à contextualiser cette réalité, seulement à témoigner. Sa réussite tient dans la manière dont le réalisateur aborde la question de la transmission. Celle du message qu&#8217;Achraf doit délivrer, mais aussi de son traumatisme à peine abordé, de la peur et du deuil. Dans une société où la parole circule avec pudeur et où les sentiments sont tus, cette charge devient d&#8217;autant plus lourde. La mise en scène évite ainsi tout sensationnalisme au profit de l&#8217;émotion. Lotfi Achour a privilégié les silences, les gestes, les regards. La caméra reste au plus près des visages, notamment celui d&#8217;Achraf. En se tenant à hauteur d&#8217;enfant, l&#8217;œuvre adopte son point de vue : celui d&#8217;un garçon confronté à la brutalité du monde et à la fin de l&#8217;innocence. Le rythme, volontairement étiré, risque d&#8217;en désarçonner plus d&#8217;un.<em> Les Enfants rouges</em> n&#8217;est pas un film sur le terrorisme mais sur l&#8217;impact de la violence. Il prend le temps du silence, là où tout inciterait au fracas. En saisissant l&#8217;après, le vide, la sidération, Lotfi Achour donne une place rare à ceux que l&#8217;Histoire oublie trop vite.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eP9h4LIa6Ek?si=sIY8cehyecb_HlEm" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Caravane belge</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 14:23:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Poelvoorde]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Dikkenek]]></category>
		<category><![CDATA[Émilie Dequenne]]></category>
		<category><![CDATA[François Damiens]]></category>
		<category><![CDATA[La Caravane Belge]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>&#8220;Un film, une bière, une frite !&#8221; Telle est la promesse de CinéLigue. À l’occasion de la Journée de la francophonie, l&#8217;exploitant...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Un film, une bière, une frite !&#8221; Telle est la promesse de <a href="https://www.cineligue-hdf.org/" target="_blank">CinéLigue.</a> À l’occasion de la Journée de la francophonie, l&#8217;exploitant de cinéma itinérant des Hauts-de-France fait honneur au plat pays. Durant un peu plus d&#8217;une semaine, sa &#8220;caravane belge&#8221; s&#8217;arrête dans onze villes et villages de la région pour proposer une sélection d&#8217;indémodables. À commencer par <em>Dikkenek</em>, porté par un <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/06/01/francois-damiens/" target="_blank">François Damiens</a> de haut vol (« <em>Allo M&#8217;man ? Claudy à l&#8217;appareil, je viens d&#8217;me faire carjacker</em> »). Citons aussi<em> Le vélo de Ghislain Lambert</em>, avec dans le rôle du looser magnifique l&#8217;inénarrable <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/07/01/lintime-festival-3/" target="_blank">Benoît Poelvoorde</a>, porteur d&#8217;eau rêvant de rouler sur les traces d&#8217;<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/eddy-merckx-a-marche-lune/" target="_blank">Eddy Merckx</a>. Parmi les incunables, on ne ratera pas non plus <em>Strip-tease intégrale</em>, avec cinq nouveaux documentaires fidèles à l&#8217;esprit sensible et caustique de l&#8217;émission culte. Où l&#8217;on suivra, entre autres, des influenceurs à Dubaï et une mère catholique poussant l&#8217;écologie à l&#8217;extrême&#8230; Outre le poignant <em>Rosetta</em> des <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/sur-les-plateaux-des-dardenne/" target="_blank">Frères Dardenne</a>, qui révéla Émilie Dequenne, notons enfin cette opportunité de (re)voir sur grand écran le tout premier film de Yolande Moreau : <em>Quand la mer monte..</em>. Celui-ci est d&#8217;ailleurs projeté&#8230; à Godewaersvelde, ce qui n&#8217;aurait pas déplu au regretté Raoul, dont on n&#8217;a pas oublié l&#8217;interprétation de la chanson éponyme. Alors, elle est pas belge la vie ?</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/CetDahghkqU?si=GiES6Fg8HLnLNNLW" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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