<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; cateau-cambrésis</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/cateau-cambresis/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 17:12:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Campus Univers Cascades</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/09/01/campus-univers-cascades/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/09/01/campus-univers-cascades/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 05:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Campus Univers Cascades]]></category>
		<category><![CDATA[cascades]]></category>
		<category><![CDATA[cateau-cambrésis]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Dollfus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=137557</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dure journée pour Stefano. En ce chaud mois de juillet, ce Bruxellois de 29 ans a dû combattre une bande de malfrats,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/09/01/campus-univers-cascades/">Campus Univers Cascades</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dure journée pour Stefano. En ce chaud mois de juillet, ce Bruxellois de 29 ans a dû combattre une bande de malfrats, esquiver des coups de couteau, se jeter d’un immeuble… Pas mal pour un type qui sort tout juste d’une fusillade. Enfin, tout cela pour le tournage d’un film. Car Stefano Limina n’est pas un super-héros (quoique) mais un apprenti-cascadeur. En parallèle de son emploi dans le bâtiment, ce grand fan de Jackie Chan a déboursé près de 6 000 euros pour faire partie des 90 stagiaires du Campus Univers Cascades, soit <em>« la plus grande école de cascades au monde »,</em> assure son fondateur, Lucas Dollfus. Depuis qu’il est haut comme trois pommes, ce fils de profs de sport rêve d’exercer ce métier. Le bac en poche, il s’est inscrit dans le seul centre de formation existant en France, à l’époque à Paris, pour en ressortir <em>« très déçu »</em>, confie le trentenaire. <em>« J&#8217;ai alors créé mon école idéale »</em>. Celle-ci vit le jour en 2008, d’abord dans le sud-ouest de la France, à Villeneuve-sur-Lot, avant de s’installer en 2017 à la Maison familiale rurale du Cateau-Cambrésis, dans les Hauts-de-France. Soit un terrain de jeu mieux situé, proche de la capitale, et plus vaste. En l’occurrence un espace de cinq hectares comprenant un centre d’hébergement et de restauration, des dojos aménagés, une zone d’acrobaties, un parkour modulable, une salle d’escalade… En somme, tout ce qu’il faut pour devenir le prochain Belmondo.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x8582zd?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<p><strong>Les professionnels </strong></p>
<p>Ici se côtoient les profils les plus divers, du gymnaste au pratiquant de sport de combat, et les élèves sont issus du monde entier. Un seul prérequis : <em>« avoir une condition physique irréprochable, sinon ça peut devenir dangereux »</em>. Au programme ? <em>« Combat chorégraphié, chute dans les escaliers, torche humaine, maniement d’armes, descente en rappel, travail sur les explosifs avec des artificiers, acting&#8230;</em>, énumère notre hôte. <em>En gros, il faut maîtriser une quinzaine d’activités pour être polyvalent »</em>. La formation est dispensée lors d’une dizaine de stages de deux semaines, répartis sur deux ans, à raison de huit heures de cours par jour. Ceux-ci sont assurés par des cadors de la discipline. Citons Malik Diouf, le fameux Yamakasi, Jérôme Gaspard (<em>« la référence »</em>) ou encore Vincent Bouillon, doublure de Keanu Reeves dans <em>John Wick 4.</em></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/09/campus-univers-cascades.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-137560" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/09/campus-univers-cascades-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a>Wonder Women</strong></p>
<p>Si les parcs d’attractions restent les plus gros pourvoyeurs d’emplois, le cinéma et les séries demeurent le Graal. Sur près de 600 professionnels formés par le CUC, certains ont ainsi fait des galipettes dans, pêle-mêle, le dernier <em>Star Wars, Jurassic World, Les Gardiens de la galaxie</em>… <em>« D’autres sont en ce moment-même sur le tournage de </em>Fast and Furious 10<em> », </em>se réjouit Lucas Dollfus, qui cite aussi<em> Bac Nord</em> ou la série <em>Braquo. En France, presque plus aucun tournage n’a lieu sans nos cascadeurs »</em>. Et cascadeuses, bien sûr ! Certes, le milieu reste largement masculin, mais les femmes sont de plus en plus nombreuses, <em>« à mesure que les super-héroïnes ont conquis les écrans »</em>. Au Cateau-Cambrésis, elles suivent exactement le même cursus que les garçons, à l’instar de Mégane Declef. Petite fille, cette Parisienne de 24 ans ne rêvait pas forcément de jouer les casse-cous. Elle est plutôt devenue danseuse. <em>« Et puis, à force de côtoyer des cascadeurs lors des shows, ça m’a motivée »</em>, avoue la jeune femme, du genre accro à l’adrénaline. Comme les autres, elle espère désormais briller dans l’ombre des plus prestigieux plateaux. En attendant, silence, moteur et surtout… action !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/09/01/campus-univers-cascades/">Campus Univers Cascades</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/09/01/campus-univers-cascades/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Devenir Matisse</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 05:30:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[cateau-cambrésis]]></category>
		<category><![CDATA[Devenir Matisse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=107887</guid>
		<description><![CDATA[<p>Rien ne prédestinait Matisse à l&#8217;art. Né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis, il grandit dans une famille de tisserands, implantée dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/">Devenir Matisse</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rien ne prédestinait Matisse à l&#8217;art. Né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis, il grandit dans une famille de tisserands, implantée dans cette région rurale depuis plus de 300 ans. Pas vraiment du sérail, donc. Comme il le dira lui-même :<em> « il n&#8217;y avait pas de peintre dans ma famille, pas de peintre dans mon pays »</em>. Nous sommes en pleine révolution industrielle, dans une période d’expansion des grandes usines textiles. La culture n&#8217;est alors pas vraiment de mise ici&#8230; Son père est le premier à rompre avec la tradition familiale, s&#8217;installant comme grainetier à Bohain. Le travail est difficile, il faut livrer de lourds sacs de grain, tirer une charrette. Matisse n’a pas la force physique de prendre la relève. Il suit donc des études de droit à Paris pour devenir clerc de notaire. <em>« Il n&#8217;a alors même pas l&#8217;idée de visiter les musées de la capitale »</em>, relate Patrice Deparpe, le commissaire de cette exposition.</p>
<p>Comment devient-il artiste ? Suite à une banale crise d&#8217;appendicite. Le jeune homme est hospitalisé et son voisin de chambre tue le temps avec une petite boîte d’aquarelles. Matisse en réclame une. <em>« C’est une révélation totale ! Dès lors, il persuade ses parents de tout abandonner pour étudier les beaux-arts à Paris »</em>. Les thèmes de ses premières toiles sont tout trouvés : des natures mortes avec ses livres de droit ! Il les signe de son nom à l&#8217;envers, &#8220;Essitam&#8221; &#8211; de là à dire qu&#8217;il a inventé le verlan&#8230;</p>
<div id="attachment_107898" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-23.jpg"><img class="size-full wp-image-107898" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-23.jpg" alt="Vue d'expo (lampla) © Musée Matisse" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;expo (lampla) © Musée Matisse</p></div>
<p><strong>Copies non-conformes</strong></p>
<p>Matisse s&#8217;installe dans un petit appartement sur les quais de la Seine, mais rate le concours d&#8217;entrée à l&#8217;Académie des Beaux-Arts. Le nu en question est montré au musée du Cateau-Cambrésis, et dénote déjà&#8230; <em>« Il ne va pas au bout de la représentation, n&#8217;achevant par exemple pas le pied du modèle car il privilégie l’émotion&#8230; Mais nous sommes en 1890 et l’académisme, cette espèce de corsetage de l’art, est prégnant</em> ». Remarquant son potentiel, Gustave Moreau l&#8217;accepte tout de même dans son atelier. Il lui délivre deux conseils : dessiner dans la rue, sur le vif, pour saisir la vie et les gens. En témoignent ici ses sujets d&#8217;études : des scènes de cafés-concerts, petits balayeurs, un homme heureux traversant la chaussée&#8230; Le second enseignement est tout aussi essentiel, et constitue l&#8217;un des temps forts de cette exposition : s&#8217;inspirer des maîtres exposés au Louvre.</p>
<p>Parmi les nombreuses copies de Matisse dévoilées ici, citons <em>La Pourvoyeuse</em> d&#8217;après Chardin (<em>« la première fois où il s&#8217;intéresse au visage humain »</em>) ou cette réinterprétation quasi cubiste d&#8217;une monumentale nature morte du Néerlandais De Heem. Hélas, le Catésien vend peu, car <em>« ses copies sont trop personnelles »</em>. Il ne peut plus nourrir sa femme et ses trois enfants, et retourne à Bohain. « On l&#8217;appelle alors &#8220;Monsieur triple échec&#8221;, car il fut incapable de reprendre l&#8217;affaire familiale, d&#8217;être clerc de notaire et même artiste ».</p>
<div id="attachment_107900" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-24.jpg"><img class="size-full wp-image-107900" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-24.jpg" alt="Vue d'exposition, Nature morte d’après La Desserte de Jan Davidsz de Heem, H. Matisse © Musée Matisse" width="800" height="525" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition, Nature morte d’après La Desserte de Jan Davidsz de Heem, H. Matisse © Musée Matisse</p></div>
<p><strong>Le choc Goya</strong></p>
<p>Nous sommes en 1903. Matisse est prêt à abandonner sa passion, lorsque son père l&#8217;emmène aux beaux-arts de Lille, où il tombe sur les tableaux de Goya. <em>« C’est un choc absolu, il décide de rester peintre »</em>, soutient Patrice Deparpe. Le Nordiste voyage alors beaucoup, en Bretagne où il s&#8217;essaie à l&#8217;impressionnisme puis dans le sud de la France, à Saint-Tropez où il découvre, <em>« non pas la couleur, mais l’importance de la lumière sur la couleur</em> ». Après une brève période pointilliste auprès de Paul Signac, il trouve sa propre voie, et crée le fauvisme. Au fond du trou, l&#8217;artiste a su rebondir envers et contre tout : l&#8217;académisme, la faim&#8230; Le parcours de cette exposition s&#8217;arrête en 1911, date à laquelle il ferme son académie. Matisse est alors entré dans une nouvelle dimension, celle des <em>Intérieurs symphoniques</em>. <em>« A son tour, il est devenu un grand maître »</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Œuvres commentées par Patrice Deparpe, directeur du musée Matisse</strong></span></p>
<div id="attachment_107893" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-2.jpg"><img class="size-full wp-image-107893" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-2.jpg" alt="(c) vue d'exposition Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Collioure, rue du soleil </em></strong><strong>(Henri Matisse, été 1905, huile sur toile, 45 x 56 cm)</strong></p>
<p>C’est une toile importante de nos collections et l&#8217;une des toutes premières œuvres fauves. Ce travail s’est produit sur une très courte période. Le tableau est décisif car construit avec la couleur et non par le dessin. De plus, Matisse comprend ici une chose primordiale : il laisse du blanc. Pourquoi ? Parce que votre œil, de façon automatique, effectue lui-même la complémentaire entre les couleurs. Il comble le vide. Dès lors, le spectateur devient acteur et l’émotion est d’autant plus forte car c’est vous qui la créez. Dans cette toile, on sent la chaleur, la vibration de la lumière&#8230; c’est le tout début d’une révolution artistique.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_107894" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-21.jpg"><img class="size-full wp-image-107894" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/12/devenir-matisse-21.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<p style="text-align: center;"><strong>Personnage assis (anonyme, peuple Vili, République démocratique du Congo, avant 1912, bois sculpté)</strong></p>
<p style="text-align: center;">Cet objet a appartenu à Matisse, et demeure déterminant dans l&#8217;histoire de l&#8217;art. Nous sommes en 1906. Il est invité chez les Stein, une famille d&#8217;Américains installés à Paris et achetant ses toiles. Sur le chemin, il remarque cette statuette africaine dans une vitrine et l&#8217;achète. Il est séduit par la pureté de la ligne, la forme. Lors de ce dîner est aussi convié Picasso, également subjugué par ce petit personnage. Il le dessine toute la nuit et le lendemain matin, le cubisme était né&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/">Devenir Matisse</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Geneviève Claisse</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/genevieve-claisse-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/genevieve-claisse-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 01:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[cateau-cambrésis]]></category>
		<category><![CDATA[Geneviève Claisse]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Matisse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=34285</guid>
		<description><![CDATA[<p>Née en 1935 dans le village de Quiévy, comme Herbin dont elle se découvre parente sur le tard, Geneviève Claisse a toujours...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/genevieve-claisse-2/">Geneviève Claisse</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Née en 1935 dans le village de Quiévy, comme Herbin dont elle se découvre parente sur le tard, Geneviève Claisse a toujours eu du monde la même vision : géométrique. <em>« Ecolière, j’étais déjà abstraite »</em>, dit-elle. Son oeuvre non-figurative tourne autour du cercle et du carré, qu’elle contracte, éclate, combine ou dont elle efface le trait pour ne laisser que la trace. Une rigueur mise en mouvement par l’utilisation de couleurs pures – puis le noir et blanc – dans un équilibre entre discipline et liberté artistique. Geneviève Claisse cherche, non pas à copier le monde, mais à le recréer. Y déposant ses émotions dont <em>« beaucoup de joie »</em>, selon Patrice Deparpe, commissaire de cette exposition. Après Herbin puis le Lillois Dewasne, le Musée Matisse célèbre celle qui lui donna 12 oeuvres. Ce parcours en rassemble 80,<em style="font-size: 12.9999990463257px;">«</em><em> des premiers croquis réalisés dans les années 1950 jusqu’aux pièces les plus récentes<span style="font-size: 12.9999990463257px;"> </span><span style="font-size: 13px;">  </span></em><span style="font-size: 13px;"><em>». </em>Pour l’occasion, l’artiste a conçu une installation in situ, en forme de cercle, qui permet de découvrir son travail par le début ou la fin. Le temps, lui aussi, est remis en question.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/genevieve-claisse-2/">Geneviève Claisse</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/01/genevieve-claisse-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
