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	<title>LM magazine &#187; Bruno Gaudichon</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Bruno Gaudichon</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 03:03:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Gaudichon]]></category>
		<category><![CDATA[départ]]></category>
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		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi quitter la Piscine avec cette <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/paul-hemery/" target="_blank">exposition consacrée à Paul Hémery</a> ?</strong> Il fait partie de l’histoire du musée, j’ai été très proche de lui à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Je tenais à monter cette exposition avant de partir.</p>
<p><strong>Justement, quels seraient vos plus beaux souvenirs ici ?</strong> Il y en a tellement&#8230; C’est avant tout le musée, lui-même, qui a toujours évolué. D&#8217;ailleurs un projet de deuxième agrandissement sera bientôt mis en oeuvre par la nouvelle équipe. Je n&#8217;ai jamais eu l’impression d’avoir achevé mon travail, souhaitant toujours faire mieux. C’est cette énergie que j’emmène avec moi.</p>
<p><strong>Parmi les grands événements sous votre mandat, on se souvient tout de même de la venue de Robert De Niro, en 2005&#8230;</strong> Oui, bien sûr, c’était un moment fort, mais je suis presque plus heureux d’avoir montré les oeuvres du père que d&#8217;avoir accueilli le fils. C’était chaleureux, très bénéfique pour le musée, mais il était surtout venu voir l’oeuvre de Robert De Niro Sr., selon moi un très grand artiste et qui méritait d’être exposé en France, tant il fut marqué par cette génération post-impressionniste, et des noms comme Bonnard. Il a offert une vision américaine de l’art moderne français. Donc oui, c&#8217;est une des expositions marquantes.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ZRgQl3FYiyk?si=znaYnxc1gyNGkB3k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous avez aussi tenu à partager de belles découvertes, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, la programmation a joué sur des &#8220;valeurs sûres&#8221; et des découvertes, comme Albert Braïtou-Sala, un artiste un peu oublié, mais dont l’oeuvre est vraiment la quintessence du portrait au milieu du XXe siècle. C’est aussi la signature du musée que de proposer des expositions très denses, jusqu’à 20 par an, permettant de présenter de grandes figures de l’art moderne mais toujours avec un parti pris singulier.</p>
<p><strong>C&#8217;est-à-dire ?</strong> En 2004 par exemple, quand on a monté la première exposition sur Picasso, on a focalisé sur l’objet, une dimension alors jamais traitée. Idem avec Degas sculpteur, la céramique de Chagall&#8230; Organiser de tels événements est indispensable pour la notoriété du lieu, mais on a aussi un devoir envers le public local qui, pour des raisons sociologiques ou culturelles, n’a pas toujours l’occasion de voir ces oeuvres autrement qu’en reproduction. Ce fut une belle mission de donner aux enfants de Roubaix la possibilité de &#8220;rencontrer&#8221; ces artistes.</p>
<p><strong>Quelles furent vos premières impressions en découvrant Roubaix ?</strong> J&#8217;arrivais de Poitiers, et j’ai été subjugué tout de suite. C&#8217;était en juin 1989, pour une exposition sur un artiste que j’affectionne, Alfred Courmes. Il n’y avait pas encore de musée ici, mais j’ai pensé qu’il y avait un nid pour moi. Poitiers a beaucoup de charme, mais jamais une aventure comme celle de la Piscine n&#8217;aurait pu s&#8217;y dérouler. Cette énergie, ce statut de ville-monde et sans doute des difficultés propres confèrent à Roubaix une infinie richesse. Je n&#8217;ai jamais regretté de m&#8217;y être installé, et n’envisage pas d&#8217;en partir.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/opmrg17qlo4?si=CK8nWSf0ubSvPVzt" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Vous êtes d’ailleurs un précurseur, c&#8217;est vous qui avez eu l’idée de transformer cette piscine en Musée. Comment est-elle venue ?</strong> Avant de poser ma candidature, j&#8217;avais suggéré que la ville valide un choix entre une création contemporaine ou la réutilisation d’un bâtiment existant. La municipalité a donc organisé un circuit dans la ville. Le dernier site visité était celui de la piscine, alors abandonnée depuis quatre ans. Elle nous a tout de suite sidérés, ma femme et moi. La dernière équipe à avoir dirigé ce lieu était présente. Ces gens lui redonnaient vie et manifestaient un attachement qui, plus encore que l’architecture Art déco, m’a enthousiasmé. Enfin, le soir nous dînions à Poitiers chez des amis, et l&#8217;un d&#8217;eux m&#8217;a dit qu&#8217;il était né Roubaix&#8230; et qu&#8217;il ne se souvenait que d&#8217;un seul endroit ici : la piscine. La messe était dite.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/S51rY1kiM8A?si=AjRA7tpL2LzO0thp" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pourquoi un tel attachement ?</strong> Pour la dimension symbolique très forte : c’est un lieu que toute la ville, malgré la fracture sociale, a connu. André Diligent, le maire de l&#8217;époque, avait d&#8217;ailleurs été marqué par la réaction très vive de la population lors de sa fermeture. À un moment où l&#8217;on enchaînait les démolitions, cette piscine aurait dû être détruite. Mais Diligent souhaitait aussi ressusciter ce lieu, ça nous a énormément aidés. On n&#8217;a pas eu besoin de le convaincre. <span class="has-pullquote" data-pullquote="On s’est juste trouvés au bon endroit, au bon moment.">On s’est juste trouvés au bon endroit, au bon moment.</span></p>
<p><strong>Le musée va donc à nouveau s’agrandir ?</strong> Oui, grâce à son hyperactivité, la Piscine a reçu beaucoup de donations. <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/10/01/la-piscine/" target="_blank">Les sculptures avaient motivé un premier agrandissement, </a>cette fois il s&#8217;agit d’arts appliqués, de design, de céramique, de mode, de textile&#8230; Par ailleurs, on assiste à un retour de la production textile en Europe. On pourrait donc retisser un vrai réseau autour de cette création à Roubaix. C’est possible car il y a de grands espaces, une identité et une collection de référence au musée. La ville pense d&#8217;ailleurs à élever un grand quartier dans une partie du centre ville, et dont la Piscine pourrait être un élément essentiel&#8230;</p>
<p><strong>Qu’allez-vous faire maintenant ?</strong> Je ne sais pas. J’ai vécu au rythme du musée durant plus de trente ans, il faut que j&#8217;en trouve un autre. Cette idée de retraite reste encore abstraite. On me reverra sans doute dans les parages, mais je ne veux pas être le Belphégor de la Piscine. Le 21 juin au soir, ça sera une nouvelle ère pour le musée comme pour moi.</p>
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		<title>La Piscine</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 03:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[2300 mètres carrés]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Gaudichon]]></category>
		<category><![CDATA[Giacometti]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Bouchard]]></category>
		<category><![CDATA[Hérvé DiRosa]]></category>
		<category><![CDATA[la Piscine]]></category>
		<category><![CDATA[Picasso]]></category>
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		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>En se refaisant une beauté, la Piscine a pris du poids. Le bâtiment Art déco s&#8217;agrandit de 2 300 m2, portant à 8 000 la surface accessible. Derrière ces chiffres, l&#8217;ambition est claire : s&#8217;imposer comme une référence incontournable en matière de sculpture moderne, LA spécialité de l&#8217;institution roubaisienne (on se souvient notamment de cette <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/12/01/camille-claudel/" target="_blank">exposition consacrée à Camille Claudel</a>). <em>« Oui, c&#8217;est un marqueur fort de notre image, matérialisé par la scénographie autour du bassin</em>, rappelle Bruno Gaudichon, le conservateur. <em>Il n&#8217;y a pas dans les Hauts-de-France d&#8217;équivalent, surtout de façon aussi monumentale. Nous tenions donc à renforcer cette singularité, car des pièces sont entrées dans nos collections, et puis on a fidélisé un public »</em>.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-90629" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine3-123x300.jpg" alt="Vue de la nouvelle aile © DR" width="123" height="300" />Aile du désir</strong></p>
<p>De fait, on découvre ici une nouvelle aile (à gauche) entièrement consacrée à cette discipline.  Imaginés par l&#8217;architecte Jean-Paul Philippon (déjà à l&#8217;oeuvre lors de la réhabilitation de 1998), ces hauts espaces s’ornent de teintes gris clair, et sont éclairés par une lumière zénithale, grâce à un toit-verrière. Des conditions idéales pour contempler ce joli panorama de la sculpture des XIXe et XXe siècles. Le parcours est en effet jalonné d&#8217;œuvres remarquables. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous avons bénéficié de dépôts très importants »">« Nous avons bénéficié de dépôts très importants »</span>, s&#8217;enthousiasme Bruno Gaudichon. Comme cette <em>Grande Bacchante</em> en bronze de Joseph Bernard (Fondation Coubertin), cette statue majeure de Maillol, <em>Ile de France</em> (musée d’Orsay) ou cet émouvant portrait d&#8217;Ida Chagall (la fille de) par Chana Orloff. <em>« Il fut réalisé au début des années 1920, c&#8217;est un plâtre original très peu connu, car volé dans son atelier durant l&#8217;occupation »</em>.</p>
<p><strong>Dans l&#8217;atelier</strong></p>
<p>Mais le &#8221; clou du spectacle &#8220;, sans doute, demeure cette salle dévolue à Henri Bouchard. <em>« Il fut essentiellement sculpteur de monuments publics. Par l&#8217;ampleur des commandes qu&#8217;il a reçues, c&#8217;est un artiste considérable. Pas un premier de cordée en terme de notoriété, certes, mais sa carrière a marqué presque tout le XXe siècle. Au moment où éclosent le modernisme et l&#8217;abstraction, il demeure le représentant du style figuratif, un peu académique</em> ».</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-90630" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine4-1024x683.jpg" alt="Vue de l'atelier Henri Bouchard © Julien Damien" width="995" height="664" /></p>
<p>Ce qui l&#8217;est moins, <em>« académique »</em>, c&#8217;est la scénographie consacrée à son travail. Celle-ci reproduit en effet, quasiment à l&#8217;identique&#8230; l&#8217;entièreté de son atelier : les poutres métalliques, les dimensions, l&#8217;orientation de la pièce (même le poêle en arrière-plan) et, surtout, l&#8217;agencement originel de ses statues. En résulte une impression de foisonnement, d&#8217;authenticité inédite. Car ce n&#8217;est pas tant Bouchard qui intéressait Bruno Gaudichon, mais cette occasion unique de montrer <em>« l&#8217;atelier vrai du sculpteur »</em>, un témoignage précieux, unique, de la pratique de cet art. On citera, aussi, ce nouvel espace d&#8217;expositions temporaires (qui accueillera <em>L&#8217;Homme au mouton</em> de Picasso), cet autre consacré à la céramique ou aux pièces du fameux groupe de Roubaix (Arthur Van Hecke, Paul Hémery&#8230;), longtemps invisibles mais si chères aux locaux.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-90631" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine5-300x200.jpg" alt="© Julien Damien" width="300" height="200" />La ville dans le musée</strong></p>
<p>Pour autant, la plus imposante des nouvelles pièces de La Piscine n&#8217;est pas une sculpture, mais ce vaste <em>Panorama de la Grand&#8217; Place de Roubaix</em>. Créée en 1911 par les Ateliers Jambon-Bailly pour l’exposition internationale de la cité du Nord, aujourd&#8217;hui restaurée, cette toile de 6 mètres sur 13 n&#8217;a quasiment jamais été montrée. Pour cause, <em>« elle a dormi dans le grenier d&#8217;un pavillon de l&#8217;Hôtel de ville et fut retrouvée au milieu des années 1990. Elle servait à colmater les fuites de la toiture… »</em>. Elle nous saisit dès l&#8217;entrée, au sein d&#8217;une salle dédiée à l&#8217;ancienne capitale du textile, l&#8217;autre grande star de cette réouverture…</p>
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<h2 style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;">Trois expositions à ne pas louper</span></h2>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Alberto Giacometti Portrait d&#8217;un héros : Hommage à Rol-Tanguy</strong></span></p>
<p>Quels liens entre l&#8217;art, l&#8217;histoire et la politique ? Ces questions traversent la nouvelle galerie de La Piscine dédiée à la sculpture moderne. Pour cette inauguration, elles sont illustrées grâce au travail d&#8217;Alberto Giacometti, en particulier ses portraits, commandés par Aragon, du Colonel Rol-Tanguy, militant communiste et héros de la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90600" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine-231x300.jpg" alt="Alberto Giacometti, Tête d’homme sur double socle (étude pour la tête du colonel Rol-Tanguy), 1946, Paris, Fondation Giacometti © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018" width="231" height="300" /></p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong style="text-decoration-line: underline;">Pablo Picasso</strong>. </span><span style="text-decoration: underline;"><strong>L&#8217;Homme au mouton</strong></span></p>
<p><em>L&#8217;Homme au mouto</em>n est sans nul doute l&#8217;une des sculptures emblématiques de Picasso. Celle-ci fut initiée en 1942, après que l&#8217;Espagnol, bouleversé par l&#8217;appropriation de l&#8217;idéal classique par les nazis, eut visité l&#8217;exposition d&#8217;Arno Breker à Paris, &#8221; le sculpteur d&#8217;Hitler &#8220;. Cette exposition revient avec force documents sur la genèse de cette oeuvre devenue un symbole du pacifisme.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90601" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine1-201x300.jpg" alt="Pablo Picasso, L’Homme au mouton, Mars 1943, Bronze, Paris, musée national Picasso – Paris © Succession Picasso 2018 - Photo © RMN-Grand Palais (Musée national Picasso- Paris) / Adrien Didierjean" width="201" height="300" /></p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Hervé Di Rosa. L&#8217;oeuvre au monde</strong></span></p>
<p>Pionner de la Figuration libre, le Sétois est aussi un infatigable globe-trotter. Ses oeuvres mêlent ainsi, indistinctement, toutes formes d&#8217;arts, de cultures et de techniques. La Piscine revient sur ce tour du monde (géographique, humain) en 19 étapes entrepris dès 1993, et dévoile ses dernières céramiques créées dans l&#8217;une des fabriques historiques d’azulejos (carreaux de faïence) du Portugal.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-90602" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/la-piscine2-300x296.jpg" alt="Hervé Di Rosa, Mandala - Étape 8 : Durban, Afrique du Sud, 2000, Câbles téléphoniques tressés. Collection particulière. © ADAGP, Paris 2018. Photo : Pierre Schwartz" width="300" height="296" /></p>
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		<title>André Fougeron</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 09:40:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« Le xxe siècle a demandé aux artistes de prendre position, explique Bruno Gaudichon, commissaire de cette rétrospective exceptionnelle (voir son interview...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Le xxe siècle a demandé aux artistes de prendre position</em>, explique Bruno Gaudichon, commissaire de cette rétrospective exceptionnelle<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/entretien-avec-bruno-gaudichon/" target="_blank"> (voir son interview ici</a>). <em>Or, Fougeron est moins un peintre engagé qu&#8217;un engagé, peintre</em> ». Cette implication de chaque instant, alliée à une curiosité et une recherche esthétique, est parfaitement explorée dans ces dix salles thématiques. Les débuts en autodidacte, l&#8217;engagement durant la Seconde Guerre Mondiale, le soutien aux décolonisations (Algérie, Indochine, Viet-Nâm&#8230;), l&#8217;hommage à Courbet, le voyage en Italie ou encore le Nouveau Réalisme Français, rien n&#8217;est oublié. Il manque tout de même quelques toiles, hélas retenues à Moscou (Musée Pouchkine) ou à Londres (Tate Modern).</p>
<p><strong>Un moment charnière</strong></p>
<p><strong></strong>Tout débute dans les années trente, où l&#8217;éclosion des maisons de la Culture (le terme apparaît dans les années 1930, déjà porté par Malraux) et les cours du soir permettent à cet ouvrier métallurgiste, fils de maçon, d&#8217;aborder la peinture. Lié au groupe des Indélicats (citons Édouard Pignon, Maurice Estève, Gabriel Robin&#8230;) il adhère cependant au PCF, auquel il demeurera fidèle sa vie durant. Cette période, de la guerre d&#8217;Espagne à la Libération, est très importante pour Fougeron et ce, à plusieurs niveaux : résistant, il transforme son atelier en imprimerie clandestine. D&#8217;un point de vue pictural, l&#8217;artiste s&#8217;essaie, durant cette grosse décennie, à plusieurs techniques : délaissant l&#8217;expressionnisme, il tente quelques recherches para-surréalistes et s&#8217;intéresse, par l&#8217;intermédiaire de Jacques Villon, au rapport entre couleur et lumière.</p>
<p><strong>Une vie de luttes </strong></p>
<p>Célébré à la Libération, il se brouille un temps avec Louis Aragon (la fameuse affaire du <em>Portrait de Staline</em> par Picasso) et surtout, continue de lutter. Ainsi, ses oeuvres réalisées dans le bassin minier choquent les bourgeois parisiens confrontés aux horreurs (euphémisme) de cette vie ouvrière (<em>Le Pays des Mines</em>, 1950). Bien qu&#8217;affichiste pour le PCF, son art ne relève pas du Réalisme Socialiste : il ne décrit pas un âge d&#8217;or à venir, mais dépeint la (triste) réalité. En cela, Fougeron est vraiment l&#8217;héritier des Naturalistes français (Lepage, etc.) et surtout de Courbet, auquel il dédie l&#8217;audacieuse <em>Suite Courbet</em> (1977). Dans les années quatre-vingt, le peintre évoque l&#8217;incarcération de Nelson Mandela et s&#8217;oppose à la guerre du Golfe. Pourquoi Fougeron est-il aujourd&#8217;hui délaissé, voire tombé dans l&#8217;oubli dans l&#8217;Hexagone ? À en juger par ce parcours, on se pose encore la question.</p>
<p>Retrouvez l&#8217;interview de Bruno Gaudichon <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/entretien-avec-bruno-gaudichon/" target="_blank">ici.</a></p>
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		<title>Entretien avec Bruno Gaudichon</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/03/01/entretien-avec-bruno-gaudichon/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2014 15:40:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Staline]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Que représente André Fougeron à vos yeux ? André Fougeron est  moins un peintre engagé qu&#8217;un engagé, peintre. Le XXème siècle a demandé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Que représente André Fougeron à vos yeux ? </b><br />
André Fougeron est  moins un peintre engagé qu&#8217;un engagé, peintre. Le XXème siècle a demandé aux artistes de prendre position. Généralement, cela intervient ponctuellement, comme chez Picasso. Or, l&#8217;engagement pol de Fougeron est la source principale de son inspiration. Pour lui, la peinture doit être utile.</p>
<p><b>D&#8217;où vient-il ?</b><br />
Il est fils de maçon, donc issu d&#8217;un milieu ouvrier. Il a toujours considéré que cette identité familiale et prolétaire faisait partie de son identitié globale. Il est toujours resté fidèle à ses origines, et a longtemps représenté le peuple dans ses œuvres.</p>
<p><b>Il expose pour la première fois en 1936. Avait-il suivi une formation artistique ?</b><br />
Il est dessinateur textile de formation, mais est devenu ouvrier métallurgiste. En revanche, il suite des cours du soir. C&#8217;est un apprentissage en autodidacte, très lié aux premières maisons de la culture. Les premières sont nées à Paris, dans les milieux populaires, durant les années 30. Dans ces cours, il rencontre sa future épouse, et de nombreux artistes tels Edouard Pignon, animateur du Groupe des Indélicats. On y retrouve de nombreux peintres d&#8217;obédience anarcho-syndicaliste, et Fougeron les rejoint.</p>
<p><b>1936, c&#8217;est également la Guerre d&#8217;Espagne. Fougeron rejoint-il les Brigades Internationales ? </b><br />
Non, mais de 1936 à 1938, son inspiration est très lié à ces événements. En 1938, le peintre adhère au Parti Communiste Français. Il y restera toute sa vie. Prisonnier durant la Seconde Guerre Mondiale, il rentre à Paris et transforme son atelier imprimerie clandestine. Une bonne partie de la presse communiste sera éditée jusqu&#8217;à la Libération. Et en 1945, il est chargé de l&#8217;épuration dans le milieu des Beaux-Arts.</p>
<p><b>Il avait également été affichiste&#8230;</b><br />
Oui. À la fin des années 40, il est créateur officiel des affiches du PCF et de la CGT. Bien qu&#8217;il résiste à la tentation du réalisme photographique, ses dessins préparatoires sont très académiques. Ainsi Jacques-Louis David fut une inspiration avec l&#8217;Hommage à André Houllier (1949).</p>
<p><b>Quelle est l&#8217;histoire de cet hommage ? </b><br />
Fougeron avait signé une affiche contre la course aux armements. Or, Houillet était un colleur d&#8217;affiche qui fut abattu par un policier en civil. Ce fut un drame personnel pour Fougeron, qui s&#8217;estimait responsable, puisque c&#8217;était son affiche que Houillet collait. Pour<a href="http://www.cinearchives.org/Films-447-152-0-0.html" target="_blank"> l&#8217;enterrement de ce militant</a>, Louis Aragon lui demande un tableau, qui fut exposé au Salon d&#8217;Automne 1952, puis offert à Staline. Il est désormais visible au musée Pouchkine à Moscou.</p>
<p><b>Par rapport au PCF, Fougeron était-il un bon petit soldat ?</b><br />
On a souvent vu en lui un tâcheron du PCF, mais c&#8217;était quelqu&#8217;un de très cultivé, raffiné, qui avait une curiosité de tous les instants. Et il possédait également une vraie force morale. Son engagement militant est véritablement né dans la résistance. Il était convaincu bien fondé de son engagement et faisait preuve de rigueur et de fidélité. À l&#8217;époque, la question du stalinisme ne se posait pas de la même manière qu&#8217;aujourd&#8217;hui. Pour beaucoup, Staline, c&#8217;était la victoire de Stalingrad et la victoire sur le nazisme. Il faudra attendre 1953 et le décès du dictateur pour que certains prennent leur distances.<b><br />
</b></p>
<p><strong>Mais il y eut cette anecdote concernant un portrait de Staline par Picasso&#8230;</strong><br />
Le débat était faussé. Fougeron avait décidé que Picasso illustrerait la Une des Lettres Françaises (ndlr. supplément littéraire de l&#8217;Humanité) à la mort de Staline. Or, le dessin de Picasso n&#8217;a pas du tout plu aux autorités communistes. Dans une lettre à la rédaction, Fougeron expliquait ce dessin n&#8217;était effectivement pas adapté pour rendre hommage à Staline. Or, cette lettre fut publiée contre sa volonté, car il représentait, de par son statut, une alternative à Picasso.<br />
(ndlr.<a href="http://www.histoire.presse.fr/collections/plus-fort-que-staline-01-10-2008-7001/picasso" target="_blank">Pour en savoir plus</a>)</p>
<p><b>Au-delà du politique, le style évolue-t-il de 1936 à 1953 ?</b><br />
Oui, c&#8217;est une période particulièrement riche : après l&#8217;expressionnisme et les recherches para-surréalistes de la fin des années 30, Fougeron rencontre Jacques Villon, et s&#8217;intéresse à la défractionnisation de la couleur et de la lumière. Du mitan des années 30 à celui des années 40,<br />
il s&#8217;intéresse à l&#8217;intimité, à la vie de famille&#8230; Plus tard, il portera un regard critique sur cette période, qui représente une parenthèse dans son parcours de peintre engagé. En 1946, il obtient le Prix National.</p>
<p><b>De quoi s&#8217;agit-il ?</b><br />
En fait, c&#8217;est le remplacement du Prix de Rome, qui fut entaché par la Collaboration. Ce prix lui offre une bourse de voyage en Italie. Début 47, Fougeron effectue un long voyage en Italie et visite des sites historiques, des musées, des églises&#8230; Il se passionne pour le peuple italien et les petits laitiers. Il signe d&#8217;ailleurs une série de grandes gouaches de femmes portant des oranges, des artichauts, qui vendent des poissons&#8230;  Des Cariatides représentant le peuple.</p>
<p><b>Et au Salon d&#8217;automne 1948, il crée le scandale&#8230;</b><br />
Oui, le tableau  Les Parisiennes au Marché choque la critique bourgeoise, car elle représente la population ouvrière sans aucun effet décoratif. L&#8217;avant-garde rejette également ses œuvres, car elle préfère la peinture abstraite. C&#8217;est pour Fougeron un pas de plus vers la Nouvelle Objectivité et   Nouveau Réalisme Français.</p>
<p><b>Serait-ce l&#8217;équivalent hexagonal du Réalisme Socialiste ?</b><br />
Pas du tout. Le Réalisme Socialiste représente un âge d&#8217;or à venir, une société parfaite, en accord avec le régime. Or, Fougeron décrit les conditions de vie des gens de la façon la plus réaliste possible. Par exemple, en 1950, il est invité dans le bassin minier pour peindre un cycle à la gloire du pays des mines. C&#8217;est une vraie commande politique de la part d&#8217;Auguste Lecœur (ndlr. 1911-1992, il faillit succéder à Maurice Thorez, mais fut battu sur le fil par Jacques Duclos), qui donna lieu à une publication préfacée par Lecœur mettant sur le même plan les chiffres de la production du charbon, la mémoire des luttes ouvrières du bassin minier et la peinture de Fougeron. Et ce dernier présente ses tableaux à la Galerie Bernheim-Jeune, située dans le VIII° arrondissement de Paris. C&#8217;est une galerie très, très bourgeoise, et cette exposition scandalise les visiteurs traditionnels.</p>
<p><b>N&#8217;étaient-ils pas séduits par l&#8217;exotisme potentiel de ce sujet ? </b><br />
Non. Ces tableaux sont extrêmement durs : on y voit des personnages transformés en robots, ou des écorchés symbolisant les difficultés respiratoires des mineurs, un autre a les jambes coupées&#8230;<br />
<b></b><br />
<b>C&#8217;est proche des expressionnistes allemands comme Otto Dix ou George Grosz.</b><br />
Oui, mais la véritable origine de sa peinture, ce sont les Naturalistes français du XIXème siècle. Pas Millet, dont les formats sont trop petits, mais Lepage et surtout Courbet auquel il rendra un hommage, la <i>Suite Courbet</i>, durant les années 70.</p>
<p><b>Il a continué durant les années 80 et 90&#8230;</b><br />
Oui. Il a peint à propos des guerres de décolonisation (l&#8217;Algérie, le Viet-Nâm&#8230;). Mais aussi sur le massacre de Charonne, la faim dans le monde, l&#8217;Apartheid. Je crois que c&#8217;est le seul artiste a avoir peint sur la Première Guerre du Golfe.<b></b></p>
<p><b>Comment se fait-il qu&#8217;il demeure si méconnu ?</b><br />
Eh bien, de nombreux musées possèdent ses œuvres, mais il y a très peu d&#8217;expositions. Bernard Cesson, directeur du Musée d&#8217;Art Moderne de Saint-Etienne, a beaucoup défendu et acquis ses œuvres. L&#8217;état en a un peu acheté à la fin des années 40, puis s&#8217;en est désintéressé. Aujourd&#8217;hui, certaines pièces demeurent au Musée Pouchhkine de Moscou, d&#8217;autres à la Tate Modern de Londres. Pourtant, il ne faut pas oublier que Fougeron est un père fondateur de la figuration narrative : Bernard Rancillac ou Télémaque sont des enfants de Fougeron.</p>
<p><strong> </strong></p>
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