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	<title>LM magazine &#187; Berlin</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Berlin, Berlin</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 00:23:35 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>Berlin, Berlin</em> (Molière de la meilleure comédie en 2022), le duo formé par Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras (<em>Mon jour de chance, Silence, on tourne !</em>) signe un spectacle où la Guerre froide se mue en terrain de jeu burlesque. On suit ici les pérégrinations d&#8217;Emma, bien décidée à fuir Berlin-Est avec son compagnon Ludwig. Pour parvenir à ses fins, elle infiltre un appartement stratégique, celui d&#8217;un agent de la Stasi (qui tombe fou amoureux d&#8217;elle), en se faisant  engager comme aide-soignante. L&#8217;idée ? Exploiter un passage secret menant à l&#8217;Ouest, de l&#8217;autre côté du mur. Problème, le lieu est un véritable nid d&#8217;espions&#8230; Servie par une mise en scène aux multiples recoins, trappes, faux murs et portes dérobées, l&#8217;histoire bascule dans un chaos hilarant. Les identités sont troubles, les quiproquos s&#8217;enchaînent et les mensonges s&#8217;avèrent invraisemblables &#8211; mais c&#8217;est bien connu, plus c&#8217;est gros, plus ça passe ! Toutefois, au-delà du rire, le spectacle interroge l’absurdité des régimes autoritaires et la paranoïa du contrôle permanent. Il nous rappelle qu&#8217;aucun mur ne résiste indéfiniment au besoin de liberté. Un moment de théâtre éclairant, où l’humour désamorce la gravité de l’Histoire, sans pour autant la trahir.</p>
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		<title>True Copy</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 22:02:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[Geert Jan Jansen]]></category>
		<category><![CDATA[True Copy]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Connaissiez-vous Geert Jan Jansen ? En 1994, ce Néerlandais fut interpellé dans une ferme du Poitou… au milieu de 1 600 toiles signées Picasso, Dalí ou Matisse, mais en réalité toutes exécutées par ses soins. Ce faussaire de génie berna ainsi le monde de l’art durant plus de 20 ans… Le collectif Berlin lui donne ici le premier rôle. Entre le théâtre documentaire et la performance, ce seul en scène offre une saisissante confession, et interroge les contours flous de la notion de vérité.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NANBLmNaReI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Nicolas Offenstadt</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 03:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Albin Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[chute du mur]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Offenstadt]]></category>
		<category><![CDATA[urbex]]></category>
		<category><![CDATA[Urbex RDA]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi s&#8217;intéresser à l&#8217;ex-Allemagne de l&#8217;Est à travers ses lieux désaffectés ? En tant qu&#8217;historien, la RDA m’a toujours fasciné, parce qu&#8217;elle...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi s&#8217;intéresser à l&#8217;ex-Allemagne de l&#8217;Est à travers ses lieux désaffectés ?</strong> En tant qu&#8217;historien, la RDA m’a toujours fasciné, parce qu&#8217;elle a soigneusement entretenu la mémoire de la Première Guerre mondiale et de la Révolution de 1918. Puis, en la parcourant après 1990, j’ai été véritablement frappé par l’envergure des lieux abandonnés, partout, dans les villes comme à la campagne.</p>
<p><strong>Quelle est votre définition de l&#8217;urbex ?</strong> Elle est simple : la visite sans autorisation ni but lucratif de lieux abandonnés. Mais ce terme recouvre des pratiques différentes. Certains &#8220;urbexeurs&#8221; sont des photographes passionnés par les ruines, d&#8217;autres recherchent l’aventure.</p>
<p><strong>Où vous êtes-vous livré à cette exploration ?</strong> J’ai parcouru toute l&#8217;ex-RDA du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Mais sur place, même si l&#8217;expédition est bien préparée, il reste une part de hasard. Je me laisse donc guider par les opportunités.</p>
<p><strong>Etes-vous resté dans la limite de la légalité ?</strong> On ne sait jamais vraiment ce qui est légal dans la pratique de l’urbex. Certains endroits ne sont pas fermés. D’autres comportent des signaux d’avertissement. Je me donne pour règle de ne jamais forcer un site, ni de m’infiltrer dans un lieu gardé ou actif.</p>
<div id="attachment_106378" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef64img_6372albin2.jpg"><img class="size-full wp-image-106378" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef64img_6372albin2.jpg" alt="Maison de la culture des travailleurs, intérieur, Halberstadt, août 2015. - Photo © Nicolas Offenstadt / Albin Michell" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Maison de la culture des travailleurs, intérieur, Halberstadt, août 2015. &#8211; Photo © Nicolas Offenstadt / Albin Michell</p></div>
<p><strong>Avez-vous une idée du nombre de sites restant à explorer ?</strong> En Allemagne, il en reste des milliers ! Les plus fréquents sont des immeubles préfabriqués typiques de la RDA (Plattenbauten), des bâtiments industriels ou militaires du XIX<sup>e</sup> siècle réutilisés à l’époque, des constructions modernes des années 1970&#8230;</p>
<p><strong>Pour quelles raisons ces lieux ont-ils été délaissés ?</strong> Il y a plusieurs explications. Les gros sites industriels ont souvent disparu avec la liquidation de l’économie socialiste. Leur abandon est parfois postérieur, lié à certaines tentatives de reprises qui ont échoué. Enfin, une émigration massive vers l’Ouest a rendu de nombreux logements inutiles et abattre des bâtiments coûte cher…</p>
<p><strong>Quelles sont vos découvertes les plus marquantes ?</strong> On trouve un tas de choses passionnantes : œuvres d’art, machines, objets personnels… Mais ce qui m’intéresse le plus, ce sont les monceaux d’archives : dossiers, classeurs… J&#8217;ai été frappé par ces salles remplies de papiers. Notamment dans une fonderie à Chemnitz ou une usine de meubles à Neustadt / Dosse, avec tous ces fanions de l’équipe de football locale détrempés au milieu des documents. C&#8217;est comme un monde arrêté net… On retrouve cette atmosphère au pied des immeubles géants de Halle-Neustadt où un passage commercial moribond devait offrir toutes les fonctionnalités d’une ville socialiste modèle…</p>
<div id="attachment_106379" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef5img_1760.jpg"><img class="size-full wp-image-106379" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef5img_1760.jpg" alt="Galerie marchande, cernée par des immeubles vides (Hochhausscheiben), Halle-Neustadt, janvier 2019. Photo © Nicolas Offenstadt / Albin Michel" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Galerie marchande, cernée par des immeubles vides (Hochhausscheiben), Halle-Neustadt, janvier 2019. Photo © Nicolas Offenstadt / Albin Michel</p></div>
<p><strong>Sur le plan iconographique, quel fut votre parti pris ?</strong> Je voulais que le texte et l’image entretiennent un dialogue permanent. Observer ces ruines doit faciliter la compréhension. L&#8217;urbex n&#8217;offre pas des conditions de prises de vue sereines : planchers et plafonds fragiles, bruits suspects, rencontres plus où moins bienveillantes, lumière capricieuse… Mes clichés témoignent de tout cela.</p>
<p><strong>Comment avez-vous hiérarchisé toutes ces pièces ?</strong> Ce livre raconte l&#8217;histoire de la RDA et de sa disparition. On peut appréhender les chapitres comme en urbex, en vagabondant d’un site à l’autre, d’un texte à l’autre. Une lecture en continu permet aussi de saisir toute une époque. Les objets et les documents dénichés narrent les lieux, et au-delà le récit général du pays.</p>
<div id="attachment_106380" style="width: 217px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef16img_6501albin1.jpg"><img class="size-medium wp-image-106380" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef16img_6501albin1-207x300.jpg" alt="Polyclinique de Sket, Magdebourg, août 2015." width="207" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Polyclinique de Sket, Magdebourg, août 2015.</p></div>
<p><strong>Pourquoi parlez-vous d&#8217;un &#8220;pays disparu&#8221; ?</strong> D’abord, l’unification s’est accomplie au détriment des édifices de la RDA. Plus encore, depuis les années 1990 de nombreux lieux ont été détruits : le plus célèbre étant le Palais de la République de Berlin. De même, quantité d’œuvres et sculptures de l’espace public ont été démontées, marginalisées ou rasées.</p>
<p><strong>Comment expliquez-vous que la mémoire de la RDA soit à ce point occultée ?</strong> Je ne dirais pas occultée. On parle énormément de la RDA, à travers des émissions, des publications, des expositions. La question est plutôt celle de sa présence concrète, physique dans l’espace public allemand et la manière dont on en parle. Le discours dominant néglige l&#8217;expérience des Allemands de l’Est.</p>
<p><strong>La différence entre les deux Allemagne persiste-t-elle ?</strong> Il y a des différences objectives importantes : les disparités salariales demeurent, le taux de chômage est aussi plus important à l&#8217;Est. Les élites économiques et culturelles sont majoritairement issues de l&#8217;Ouest.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/urbex-rda_couverture.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-106381" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/urbex-rda_couverture-238x300.jpg" alt="" width="238" height="300" /></a>Existe-t-il une nostalgie de la RDA ?</strong> Ce terme est un peu trop ambigu. Certes, nombre d’Allemands regrettent des aspects protecteurs du régime de la RDA : travail pour tous, protection sociale généralisée, soins accessibles. Il décrivent une société plus solidaire. Mais attention, chacun bricole aussi ses souvenirs et son identité. On peut vanter certains côtés de la RDA tout en se réjouissant de l’unité allemande et de la disparition du régime communiste.</p>
<p><strong>Cette zone d&#8217;ombre est-elle exploitée ?</strong> Le souvenir de la RDA et celui des années 1990 reste un enjeu politique important. L&#8217;extrême-droite, et notamment l’AfD, l&#8217;instrumentalise efficacement. Ce parti se présente comme un représentant des Allemands de l’Est. Ils trouveraient, avec lui, un nouvel élan. <em>« L’Est se lève »</em> clame l&#8217;un de ses slogans…</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=106419" target="_blank">A LIRE AUSSI : ON REFAIT LE MUR DE BERLIN !</a></strong></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/11-francois-regis-cypriani-baiser-brejnev-honneger.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-106392" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/11-francois-regis-cypriani-baiser-brejnev-honneger-300x213.jpg" alt="11-François-Régis-Cypriani-Baiser-Brejnev-Honneger" width="300" height="213" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>East Side Gallery</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 03:47:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[East Side Gallery]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quand on déplie une carte de la ville et de ses environs, on réalise que Berlin-Ouest était entièrement encerclée par la RDA,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on déplie une carte de la ville et de ses environs, on réalise que Berlin-Ouest était entièrement encerclée par la RDA, tel un îlot au milieu de l’océan communiste. Qui veut suivre aujourd’hui les vestiges du mur (165 km) se rendra compte qu’il serpentait dans les rues elles-mêmes, au cœur de la cité. Il n’y a pas de meilleur endroit au monde pour revivre l’histoire de la guerre froide… et profiter d’une singulière balade artistique.</p>
<div id="attachment_106429" style="width: 235px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/mur-potsdammer-platz.jpg"><img class="size-medium wp-image-106429" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/mur-potsdammer-platz-225x300.jpg" alt="Postdammer Platz © Françoise Objois" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Potsdammer Platz © Françoise Objois</p></div>
<p><strong>Underground resistance</strong></p>
<p>La capitale allemande a développé dans les années 1980 un mode de vie alternatif organisé, entre autres, autour du rock et de la techno. Précédé par Iggy Pop et Bowie, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/11/nick-cave/" target="_blank">Nick Cave</a>, attiré par la vitalité de la scène locale (Einstürzende Neubauten, Die Haut…) s’installa ainsi à Kreuzberg en 1982. Peu après, les musiques électroniques trouvèrent là des lieux pour s’épanouir, comme le Tresor ou le Berghain. Cette contre-culture trouve un écho visuel avec le street art, dont l’East Side Gallery demeure un spectaculaire représentant (1 316 mètres !).</p>
<p><strong>Mur de la honte </strong></p>
<p>Pour s&#8217;y rendre, on peut partir de l’Alexanderplatz et son emblématique tour de la télévision, précieux repère depuis 1969. Il faut passer par la Karl-Marx-Allee et ses spécimens d’architecture stalinienne fleurant bon l’URSS des années 1950. On ne risque plus d’y croiser la Nomenklatura est-allemande, ni les fameuses Trabi (et encore moins les tanks de l’armée de la RDA) mais persiste l’air d’un autre temps. Une époque où les libertés étaient pour le moins limitées. Avant 1989, il était interdit de peindre sur le mur de Berlin, même du côté Ouest. En 1984, le Français Thierry Noir fut le premier à s’attaquer à la portion située en face de son squat, avec ses personnages aux grosses têtes et yeux proéminents. <em>« A l’époque, il y avait comme un tabou : les artistes allemands n’y touchaient pas. C’était un peu le mur de la honte »</em>, se souvient-il. Depuis, notre homme a été invité à peindre sur toutes les barrières du globe marquant une frontière infranchissable &#8211; et elles sont légion.</p>
<div id="attachment_106426" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/east-side-gallery_1427_c_visitberlin_foto_philip_koschel.jpg"><img class="size-large wp-image-106426" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/east-side-gallery_1427_c_visitberlin_foto_philip_koschel-1024x682.jpg" alt="Le Baiser fraternel, Dmitri Vrubel. 1990 (c) Philip Koschel" width="995" height="663" /></a><p class="wp-caption-text">Le Baiser fraternel, Dmitri Vrubel. 1990 (c) Philip Koschel</p></div>
<p><strong>Patin historique</strong></p>
<p>C’est en 1990, grâce à l’initiative d’une Britannique, Christine McLean, que l’East Side Gallery vit le jour. Cent dix-huit artistes de 21 pays y réalisèrent plus d’une centaine d’œuvres pacifistes, accompagnant la vague enthousiaste de 1989. La plus connue reste le <em>Baiser fraternel</em> du Russe Dmitri Vrubel, reproduisant une photo de Régis Bossu prise à Berlin en 1979 lors du 30e anniversaire de la RDA. Celle-ci montre sur 15 m2 Leonid Brejnev (dirigeant de l’URSS) embrassant à pleine bouche Erich Honecker (dernier président de la RDA). Aucune analyse de géopolitique ne sera plus claire que cette image détournant un fait historique pour servir une toute autre cause. <em>« Ce mur conçu pour empêcher le dialogue devint un lieu privilégié de la communication »</em>, ironise Peter Klasen. Ce maître de la figuration narrative né en Allemagne a conçu lui une série de toiles à partir des graffitis photographiés sur le mur de Berlin.</p>
<p><strong>Attention fragile !</strong></p>
<p>Mais a-t-on affaire ici aux pièces originales des années 1990 ? Pas exactement. En raison de leur exposition en plein air et des badauds indélicats, il est nécessaire de les rénover régulièrement (1996, 2000, 2009). Le plus grand danger provient toutefois des projets immobiliers émergeant alentour… En attendant, la partie du mur située au sud de la ville est un terrain de jeu privilégié. Tags, affiches, collages ou fresques fleurissent, preuves de l’inventivité d’un art certes éphémère, mais plus vivant que jamais.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/nicolas-offenstadt/" target="_blank"><strong>A LIRE AUSSI :</strong> BONS BAISERS DE RDA</a></p>
<div id="attachment_106386" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef52img_5085albin6.jpg"><img class="size-medium wp-image-106386" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/10/albindef52img_5085albin6-300x200.jpg" alt="Effigies de Lénine et Rosa Luxemburg abandonnées dans l'usine de fibres chimiques de Premnitz, avril 2015. Photo © Nicolas Offenstadt / Albin Michel" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo © Nicolas Offenstadt / Albin Michel</p></div>
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		<title>Droit des femmes</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 16:19:35 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>
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		<category><![CDATA[férié]]></category>
		<category><![CDATA[journée internationale des droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Müller]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le parlement de Berlin a décrété le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, férié. Initiée en novembre par le maire...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parlement de Berlin a décrété le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, férié. Initiée en novembre par le maire de la capitale allemande, Michael Müller, et votée le 18 janvier, cette décision sera effective dès cette année&#8230;. au grand dam de la chambre de commerce et d&#8217;industrie locale. Celle-ci s’inquiète en effet d’une perte d’argent, estimant que ces heures chômées coûteraient 160 millions d&#8217;euros à la ville. Rabat-joie&#8230;</p>
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		<title>Breton</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 11:06:20 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ambitieux, à la fois introspectif et exutoire, ce second LP renvoie l&#8217;image d&#8217;un Breton bien (mieux ?) dans ses pompes.<em> War Room Stories</em> est un enfant bâtard, à cheval entre des influences musicales &#8211; et culturelles &#8211; multiples. De l&#8217;électro-rock à la France, du R&amp;B à la Pologne, de Berlin à la cold-wave. Et puis Londres, la sacro-sainte, où les quatre potes donnaient naissance, en 2012, à <em>Other People&#8217;s Problems</em> (2012), porté par la bombe <em>Edward The Confessor</em>. Le tout depuis le Lab, une banque désaffectée du sud de la capitale, d&#8217;où le quatuor opérait en quasi-autarcie. Aujourd&#8217;hui, nos amis ont fait le deuil de leur antre et travaillé dans l&#8217;intimité rassurante du Funkhaus, qui abritait autrefois les studios de radio de Berlin-Est. Le résultat questionne avant d&#8217;enthousiasmer. La guitare a cédé sa place aux cordes et aux synthés désincarnés. Le chant de Roman Rappak s&#8217;avère moins sujet aux distorsions froides et répétitives. La démarche paye (<em>Brothers</em>), comme sur les tubesques <em>S4,</em> <em>Envy</em> ou <em>Got Well Soon</em>, envoyés en éclaireur ces derniers mois. Les nombreuses références affichées confèrent au projet un aspect protéiforme, le fruit d&#8217;une bande de touche-à-tout ayant pris pas mal de bouteille.</p>
<p><iframe src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/playlists/21733422&amp;color=ff5500&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_artwork=true" height="450" width="100%" frameborder="no" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Andreas Dorau</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Dec 2013 16:24:17 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le plus vieil adolescent de Hambourg vient de découvrir la 6G : une concentration de données tangibles, disponibles, et librement transportables. Cela s’appelle la bibliothèque municipale. Où le pionnier de la Neue Deustche Welle renoue avec la discipline, mais aussi le dilettantisme et la naïveté qui fondent le gai savoir &#8211; et les meilleures chansons pop. L’ascèse a payé : Dorau ressuscite treize fois la désarmante simplicité et la grâce un peu gauche de son premier succès, l’étrange et entêtant <em>Fred Vom Jupiter</em> (1981). On voit bien – presque trop bien – comment un pareil disque se danse : les bras le long du corps, en se balançant maladroitement d’une jambe trop raide sur l’autre. Ce qu’on voit moins bien, c’est comment on pourrait s’en empêcher.</p>
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		<title>Felix Denk, Sven Von Thülen</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 16:09:10 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour beaucoup, Berlin rime avec techno, clubs légendaires et underground des plus vivaces. À juste titre. Et c’est précisément la genèse du mythe que donne à entendre cet ouvrage choral. Fruit de centaines d’heures d’entretiens ici agencés en grands thèmes (façon <em>Please Kill Me</em>, 1997), voici le récit frénétique de la rencontre d’une musique et d’une ville, conté par les Djs, organisateurs ou simples anonymes. On comprend que la ville entretenait déjà avec la musique des liaisons dangereuses : Bowie et Iggy en tête, puis la déflagration punk, Einstürzende Neubauten et des cohortes de défricheurs convertis à une certaine éthique DIY. Le terreau idéal pour une culture neuve, la techno, qui attirera les éléments les plus curieux des différentes sous-cultures locales : punks, hooligans, gays, breakdancers, etc. Au fil des témoignages de Jeff Mills ou Westbam, des descriptions du Tacheless, du Köpie ou du Tresor, s&#8217;installe une impression tenace : rarement l’émergence d’un son n’aura aussi bien accompagné une nouvelle ère &#8211; la devançant, même : finalement, la réunification semble d’abord avoir eu lieu dans les clubs pour trouver ensuite son prolongement institutionnel.</p>
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		<title>Ben Klock</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 08:57:06 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En activité depuis 15 ans, cet Allemand incarne le renouveau d’une techno radicale. Figure du Berghain berlinois et de son pendant discographique, Ostgut Ton, Ben Klock allie une technique concise et épurée à des sélections infaillibles. Pas étonnant de le retrouver auprès du Lillois Terence Fixmer, autre légendaire artificier techno.</p>
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