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	<title>LM magazine &#187; Arte Povera</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Marisa Merz</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 22:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Arte Povera]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Considérée comme la seule artiste femme du fameux groupe Arte povera, Marisa Merz (1926-2019) demeure plus largement une figure majeure de la scène artistique italienne. Elle fut même récompensée d’un Lion d&#8217;or à la Biennale de Venise, en 2013. C’est dire l’importance de cette rétrospective (la première en France depuis 30 ans). Au LaM de Villeneuve d’Ascq, on découvre une œuvre foisonnante de matières, de techniques et d’émotions, traduisant la fragilité de l’art comme celle la vie.</p>
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		<title>Giorgio Griffa</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 01:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des lignes et arabesques, de subtiles touches de couleurs lumineuses ou pastel (que n’aurait pas reniées <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/" target="_blank">Matisse</a>), de larges espaces vierges peuplés de mots et de chiffres : les tableaux de Giorgio Griffa se réduisent à l’essentiel. <em>« Je ne représente rien, je peins »</em>, déclare-t-il. Depuis plus d’un demi-siècle, le Transalpin laisse aller sa main sur de grandes toiles de lin ou de jute posées sur le sol, composant librement avec des gestes simples, tel un danseur. <em>« Il cherche constamment l’équilibre entre les formes, un peu à la manière d’un funambule »</em>, analyse Sébastien Delot, le directeur du LaM. Le Turinois n’est certes pas dans la démonstration picturale, visant plutôt le minimalisme et <em>« la légèreté »</em>, son œuvre n’est pas pour autant dénuée de profondeur. Bien au contraire&#8230;</p>
<div id="attachment_121244" style="width: 249px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/giorgio-griffa1.jpg"><img class=" wp-image-121244" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/giorgio-griffa1-200x300.jpg" alt="Vue d’exposition, Grosso-Piccolo et Canone Aureo 386, Giorgio Griffa © Photo Julien Damien" width="239" height="359" /></a><p class="wp-caption-text"><em>Grosso-Piccolo et Canone Aureo</em></p></div>
<p><strong>Vers l’infini et au-delà</strong></p>
<p>Proche à ses débuts de l’Arte Povera (il est né à Turin, soit <em>« le centre névralgique du mouvement »</em>), Giorgio Griffa a développé un vocabulaire très riche constitué de signes spécifiques et répétés à l’envi. Épuré, ce langage ne revisite rien de moins que l’histoire de l’art, renvoyant aux <em>« prémices de la création humaine, au Néolithique »</em> comme à la renaissance italienne ou à Paul Klee – dont on attend d’ailleurs les œuvres à Villeneuve d’Ascq en septembre, pour un dialogue inédit entre les travaux des deux artistes. Observant <em>« 30 000 ans de mémoire »</em> mais ancré dans son temps, son langage se nourrit également de littérature, de poésie (le tableau <em>Undermilkwood</em> fait référence au Gallois Dylan Thomas) et de science. La série <em>Canone Aureo</em> témoigne ainsi de son intérêt pour le nombre d’or. Inventé durant l’Antiquité, celui-ci sert à calculer les proportions idéales pour la composition et l’harmonie d’un tableau. Il est synonyme de perfection mathématique mais aussi d’infini, que le peintre traduit par cette sensation d’inachèvement, avec des chiffres comme suspendus dans le vide. <em>« Mes travaux ne sont jamais terminés »</em>, commente l’Italien, qui cherche ici à échapper au présent.</p>
<p><strong>Le rythme dans la toile </strong></p>
<p>Le temps, la matière, le signe, la couleur&#8230; Autant de thèmes orchestrés dans un parcours rassemblant une centaine de toiles et de dessins. À rebours de la rétrospective &#8220;classique&#8221;, l’exposition prend la forme d’un abécédaire dévoilant par petites touches les obsessions de l’artiste. <em>« Nous évoluons entre des œuvres récentes et an- ciennes. Des formes apparaissent, disparaissaient puis reviennent&#8230; un peu comme des chants</em>, précise Sébastien Delot. <span class="has-pullquote" data-pullquote="La peinture de Griffa respecte un rythme, dont les signes et couleurs sont autant de variations">La peinture de Griffa respecte un rythme, dont les signes et couleurs sont autant de variations</span><em> »</em>. Synesthésique, cette déambulation joue également avec l’espace et les rapports d’échelles, certaines créations ne mesurent que quelques centimètres tandis que d’autres occupent plusieurs mètres. Ne cherchons toutefois pas à les intellectualiser à l’excès, car elles procurent avant tout <em>« une délectation visuelle »</em> au visiteur. Laissons-nous donc happer par ces Merveilles de l’inconnu.</p>
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		<title>Latin Lovers</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 04:22:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Arte Povera]]></category>
		<category><![CDATA[Frac dunkerque]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Hoet]]></category>
		<category><![CDATA[Latin Lovers]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1960 en Italie d’un rejet de l’industrie culturelle et de la société de consommation, l’Arte Povera ou « l’art pauvre » (en référence aux matériaux utilisés : sable, terre, bois&#8230;) n’a rien perdu de sa puissance expressive. Le Frac dévoile 17 oeuvres d’une collection acquise grâce à Jan Hoet, le directeur du SMAK de Gand, décédé fin février. L’occasion de croiser des artistes tels que Luciano Fabro, dont le Latin-Lover prête son nom à cette exposition.</p>
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