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	<title>LM magazine &#187; art engagé</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Charleroi Danses</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 08:32:17 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fidélité et ouverture. Deux mots qui résument l’état d’esprit de Charleroi Danses. Pour Vincent Thirion, directeur du centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, «<em> il y a des filiations à long terme – quatre résidents – et des découvertes. à travers cette biennale, il s’agit de remettre en avant l’aspect rituel, le déplacement dans une salle de spectacle</em> ». L’événement rayonne plus que jamais en Belgique, depuis les écuries de Charleroi jusqu’à la Raffinerie de Bruxelles, il constitue d’ailleurs une antenne de Mons 2015. Cette édition est aussi marquée par l’inauguration d’un grand studio imaginé par l’architecte Jean Nouvel. Ici, on ne perd pas de vue la dimension politique d’un spectacle. L’innovation en matière d’écriture ou les processus participatifs traversent chaque projet. Ainsi, Atlas de Ana Borralho et João Galante, réunit une centaine d’amateurs locaux prêts à brosser le portrait de Charleroi. Avec Shifts, le résident Peter Savel traduit quant à lui la douleur causée par le deuil. Citons aussi les deux versions du Sacre du printemps : l’une signée Daniel Linehan, privilégiant l’aspect musical – et « <em>sensoriel</em> » – du chef-d’oeuvre de Stravinsky, tandis que Virgilio Sieni s’appuie sur « <em>un théâtre des corps</em> », tout aussi émouvant. Alors, prêts à entrer dans la danse ?<br />
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<p><a href="https://vimeo.com/139348992">Biennale 2015 &#8211; spot TV</a> from <a href="https://vimeo.com/charleroidanses">Charleroi Danses</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Veronika Boutinova</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 12:25:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La dramaturge se souvient des premières familles kosovares arrivées en 1995 pour fuir la guerre. « <em>Elles campaient dans le parc sur lequel donne ma maison. Certains tentaient de passer au dessus des grillages de l’Eurostar. Au début je me suis intéressée au problème par curiosité et pour aider. Ensuite ça m’a prise aux tripes, hantée, et cela a naturellement influencé mon écriture</em> ».En rejoignant des groupes de bénévoles, elle apporte son soutien en distribuant des repas ou en enseignant les bases du français et de l’anglais aux enfants.</p>
<p>Puis Veronika monte sa compagnie. Prônant un théâtre « dans ta gueule » (qui s’inspire du mouvement « <em>In-Yer-Face</em> », théorisé dans les années 1990 au Royaume-Uni à partir d’oeuvres très crues comme celles de Sarah Kane) elle ne puise pas directement chez les Anglais mais reconnaît la même dynamique. « <em>J’écris un théâtre grossier, sur </em><em>la guerre, au ton uppercut, pour refléter le monde qui m’entoure. J’ai voulu rendre hommage au mouvement en appelant ma compagnie « Dans ta face », bien que ça fasse un peu potache</em> ». Adepte de l’ «<em> inside theatre</em> », aussi bien par manque de lieu que par souci de cohérence, sa troupe a régulièrement répété et joué dans l’espace public. « <em>On parlait des migrants alors <span class="has-pullquote" data-pullquote="on a voulu jouer pour eux qui vivent dehors">on a voulu jouer pour eux qui vivent dehors</span>. On s’est donc rendus sur des lieux de distribution de repas pour montrer des formes essentiellement visuelles</em> ».</p>
<div id="attachment_42185" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-42185" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/09/veronika-boutinova-200x300.jpg" alt="Veronika Boutinova © DR" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Veronika Boutinova © DR</p></div>
<p><strong>La langue de «<em> Babel</em> »</strong> — Si Veronika a déjà une quinzaine de pièces à son actif, deux de ses textes sont désormais publiés. Parmi eux N.I.M.B.Y., titre acronyme renvoyant à l’expression « <em>Not In My Backyard</em> » (pas dans ma cour), qui ironise sur les propos a priori empathiques de citoyens désireux d’apporter des solutions, pourvu qu’elles se déploient loin de chez eux. Cette pièce acerbe en globish* met en scène un Calaisien sans scrupules louant ses toilettes à des migrants. Corps abimés et cynisme économique se mélangent, le propos étant aussi cru qu’esthétiquement travaillé. « <em>Dis moi </em><em>où tu chies, je te dirais qui tu es</em> », résume la dramaturge. Mais cette provocation n’a rien de gratuit et s’accompagne d’une recherche sur le langage. « <em>Je veux saisir le sabir, cette langue utilisée par ces étrangers de nationalités diverses qui se mettent à dialoguer. Pour se comprendre, on parle nubien-italien, français-anglais… Je m’amuse à transformer la structure de la phrase, à la démonter. Il s’en dégage une indéniable poésie. Et un texte troublant à interpréter pour un comédien, car cela déstabilise les réflexes grammaticaux.</em> »</p>
<p><strong>Sensibilisation</strong>— Faisant de la sensibilisation son fer de lance, Veronika Boutinova est soutenue par le Conseil Régional du Nord-Pas de Calais pour monter des projets dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale. à cette occasion, elle travaille avec le Lycée Coubertin de Calais. « <em>Pour les lycéens, ça change tout d’écrire sur le sujet, de rencontrer des personnes de chair et d’os. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Un Soudanais qui a un prénom et un âge, ce n’est plus un migrant, ce mot informe qui désigne une masse floue…">Un Soudanais qui a un prénom et un âge, ce n’est plus un migrant, ce mot informe qui désigne une masse floue…</span></em> » Le cinéma l’Alhambra est aussi un de ses partenaires privilégiés, organisant régulièrement rencontres et lectures pour expliquer au plus grand nombre la situation réelle dans les squats. Pour Veronika, cette démarche de médiation relève de l’urgence. « <em><span data-pullquote="Les gens pensent connaître le sujet mais ils ne savent pas la moitié des brutalités">Les gens pensent connaître le sujet mais ils ne savent pas la moitié des brutalités</span>. La grande majorité ne veut pas en entendre trop parler, même s’il y a de l’empathie. Au début j’étais en colère contre les habitants, moins maintenant. Parce qu’on ne peut pas nier que la plupart d’entre eux subit aussi une très grande pauvreté</em> ». Elle regrette néanmoins un certain confusionnisme, des indications erronées qui pullulent sur Internet, mais aussi des propos et des actes à la violence décomplexée.</p>
<p>Afin d’accroître la visibilité de ses revendications, Veronika ne les limite pas aux frontières de sa ville. N.I.M.B.Y. a ainsi été lu au théâtre du Rond Point en 2010. « <em>Les Parisiens tombaient des nues quand ils entendaient ce qui se passe à Calais. Le texte a aussi suscité énormément de questions en février dernier à Lille, lors de sa lecture au Prato.</em> » Que souhaiter désormais à cette pièce ? « <em>Qu’un metteur en scène s’en empare</em> », sourit l’auteure…</p>
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		<title>Tim Hunkin</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 09:08:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>“The Under The Pier Show”, comme son nom ne l’indique pas, est bien ancré sur les planches du “pier”. Ici, on trouve...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“<a href="http://www.underthepier.com/">The Under The Pier Show</a>”, comme son nom ne l’indique pas, est bien ancré sur les planches du “<em>pier</em>”. Ici, on trouve une flopée d’automates plus étranges les uns que les autres, tous œuvres de Tim Hunkin. D’où viennent-ils ? « <em>Quand la jetée de Southwold a été rénovée il y a une dizaine d’années, la mairie cherchait des machines et moi, j’en avais récupérées d’un lieu qui avait fermé à Londres, ça arrangeait tout le monde</em> », confie-t-il. Ce sexagénaire, ingénieur de formation, a toujours aimé bricoler&#8230; et amuser la galerie. « <em>Depuis tout petit je construis des machines pour amuser les gens. Un demi-siècle plus tard, c’est ce qui me plaît toujours le plus. La “Chiropodist” par exemple, est l’une des mes premières inventions. Il s’agit d’une boîte à chaussures percée dans laquelle on glisse ses orteils. à l’intérieur, j’ai placé un petit moteur et des sortes de doigts vous chatouillent. Personne n’y résiste</em> <em>!</em> »</p>
<p><strong>Cogner du banquier —</strong> En bon Britannique, Tim Hunkin a un sens de l’humour décapant, palpable dans chacune de ses pièces. Le “<em>Bathyscape</em>”, par exemple, nous entraîne dans les abysses de Southwold. Assis dans un mini sous-marin, on plonge via un écran et quelques vraies gouttes d’eau. On découvre alors un univers rempli d’agents immobiliers requins- mangeurs d’hommes qui ne font qu’une bouchée des petites cabanes de plage locales. Après avoir échappé aux dents de la mer, Tim nous propose un bon défouloir : « <em>Cogner du banquier</em> ». Le jeu «<em> Whack the banker</em> » consiste à remettre à leur place à coups de gourdin les financiers qui sortent de leur trou. Sur la machine on lit : « <em>Une opportunité unique de discipliner les banquiers sans scrupules</em> ». Et on s’y donne à cœur joie…</p>
<p><strong>De la suite dans les idées —</strong> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Derrière chaque attraction, il y a une idée. Tim les puise dans la vie de tous les jours ou dans les journaux.">Derrière chaque attraction, il y a une idée. Tim les puise dans la vie de tous les jours ou dans les journaux.</span> « <em>J’aime quand les news prennent une dimension hystérique</em> », avoue l’inventeur. Et notre homme connaît bien le monde de la presse puisqu’il a été caricaturiste durant 15 ans pour les suppléments du week-end des plus grands canards britanniques. Sa vie nourrit aussi ses créations. « <em>Je n’aime pas partir en vacances, alors j’ai créé le “Microbreak”, un simulateur qui permet de faire un minibreak au soleil pour une pièce de £1 : bus, plages, touristes, piscine et cancer de la peau en prime</em> ».</p>
<p><strong>Art ou foire ? —</strong> La personnalité de ce Géo Trouvetou rend ses créations uniques, entres objets forains et œuvres d’art. De son côté, Tim ne se présente pas comme un artiste mais comme un inventeur excentrique. En moyenne, il lui faut entre trois et six mois pour construire une machine. Mais depuis son grand atelier de Southwold, il se lance un nouveau défi : ouvrir une arcade, Novelty Automation, en plein cœur de Londres. « <em>Ce n’est qu’aujourd’hui, après toutes ces années à réaliser ces projets, que j’en vis et que j’ai pu ouvrir cette salle. Pour l’instant, nos réservations de jetons sur Internet viennent de fonctionnaires qui devraient être en train de travailler ! Cela me réjouit particulièrement !</em> ». En attendant, inventeur génial et artiste malgré lui, Tim navigue discrètement d’une machine à l’autre dans son arcade : ses clients sont morts de rire. C’est tout ce qui lui importe.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/yUqqImOTbFE" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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