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	<title>LM magazine &#187; Américaine</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Sharon Van Etten &amp; The Attachment Theory</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:58:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
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		<category><![CDATA[Sharon Van Etten & The Attachment Theory]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sans renier la fougue des enregistrements précédents, l’Américaine souligne, avec ce premier disque sous l’appellation Sharon Van Etten &amp; The Attachment Theory, une différence de couleur avec ses albums en solo. D’emblée, les textures plus pop révèlent une patine synthétique qui renverrait presque à James Murphy. Grâce au très méditatif <em>Live Forever</em> puis au tube fiévreux <em>After-life</em>, on sait d’emblée qu’on la suivra les yeux fermés. Au fil de cette mue, le chant de Sharon n’a rien perdu de son urgence et son écriture de sa force. Son nouveau canevas s’avère plus efficace, hypnotique. À son meilleur, le disque conjugue Bruce Springsteen avec <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/18/depeche-mode-2/" target="_blank">Depeche Mode</a>. Ultime gage de bon goût romantique : Lol Tolhurst (<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/10/22/the-cure/" target="_blank">The Cure</a>) adore.</p>
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		<title>Arlene Gottfried</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 04:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Américaine]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un cliché improbable. En août 1980, Arlene Gottfried se balade sur la plage naturiste de Riis Beach, à New York. Elle croise alors un Juif orthodoxe vêtu de son traditionnel habit noir, malgré la chaleur&#8230; quand un bodybuilder nu comme un ver surgit et lance : <em>« Prends-nous en photo, moi aussi je suis juif ! »</em>. Devenue iconique, cette image symbolise à merveille l’oeuvre de l’Américaine, tout à la fois drôle, insolite et débordante d’humanité. Née en 1950 à Brooklyn, celle qui fut brièvement dactylo a très tôt fait de la rue son terrain de jeu, choisissant la photographie comme un exutoire.<em> « Elle avait une énergie débordante, ne pouvait pas rester enfermée. Ce fut le prétexte parfait pour se promener, faire des rencontres&#8230; »</em>, explique Laurence Cornet, la commissaire de cette exposition, qui l’a côtoyée voilà une dizaine d’années, aux États-Unis. <em>« Elle avait toujours son appareil autour du cou »</em>, à l’affût de ce que le hasard et la vie peuvent offrir de surprenant <em>« et surtout des gens, qu’elle aimait par-dessus tout »</em>.</p>
<p><strong>Du choeur à l’ouvrage</strong></p>
<p>Sous son objectif a ainsi défilé une faune des plus hétéroclites, propre au New York des années 1970 à 90, insouciant, diversifié et excentrique. <em>« Elle avait un sens de l’humour incroyable, qui influençait sa pratique, ça lui permettait de photographier tout le monde</em>, poursuit Laurence Cornet. <em>Elle abordait ses sujets avec bienveillance, ne jugeait personne, c’est sans doute pourquoi son travail montre une telle diversité de personnages »</em>. Au fil de cet accrochage, on trouve une octogénaire faisant de la corde à sauter, un jeune couple s’embrassant fougueusement dans l’herbe, mais aussi des enfants, des femmes, des travestis, des héroïnomanes, des blancs, des noirs, la communauté portoricaine new-yorkaise, saisie dans <em>« une série explosive, pleine de couleur et de vie »</em> ou encore&#8230; des choeurs de gospel, l’une de ses grandes passions. Car Arlene Gottfried était également une voix, puissante et généreuse, à tel point que sa mère l’avait surnommée la &#8220;Singing Photographer&#8221;, soit la photographe chantante. À vous d’en saisir l’écho.</p>
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